COMORES-AMCC: “Les images aériennes numériques vont aider les Comores à se développer”-Mohamed Ali Mlazahahé (UE)
Mai08

COMORES-AMCC: “Les images aériennes numériques vont aider les Comores à se développer”-Mohamed Ali Mlazahahé (UE)

COMORES-AMCC: “Les images aériennes numériques vont  aider les Comores à se développer”- Mohamed Ali Mlazahahé (UE) Le programme Alliance Mondiale contre les changements climatiques  existe depuis 2007. Financé dans le cadre du 10ème Fonds européen de développement (FED), ce programme  aide les 79 pays membres du groupes des des États d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (ACP) à mettre au point des réponses d’adaptation et d’atténuation. Le programme est mis en oeuvre aux Comores depuis 2014-2015. Mohamed Ali Mlazahahé, directeur national du programme Alliance Mondiale contre les Changements climatiques aux Comores répond aux questions d’Era Environnement. Entretien.   Propos recueillis par Houmi Ahamed-Mikidache       LeprogrammeAllianceMondialecontreleschangementsclimatiques       lacompétition       CréationdemploiparONGS       L'innovation       UNMODELEADUPLIQUER...

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L’énergie solaire : la solution pour l’accès à l’eau potable à Rodrigues
Juil12

L’énergie solaire : la solution pour l’accès à l’eau potable à Rodrigues

L’énergie solaire : la solution pour l’accès à l’eau potable à Rodrigues L’énergie solaire est la nouvelle solution adoptée à Rodrigues (Maurice)  pour l’accès à l’eau potable. Explications. Par Houmi Ahamed-Mikidache 12-07-2017 Le procédé L’énergie solaire est la nouvelle solution adoptée à Rodrigues (Maurice)  pour l’accès à l’eau potable. La Commission de l’Océan Indien et l’Union Européenne  viennent d’inaugurer    un  projet de dessalement d’eau de mer  par l’énergie solaire, sur cette île  située dans  l’Océan Indien, pour permettre à la population  d’avoir accès à l’eau potable.  Avec des périodes de sécheresse assez longues, Rodrigues fait en effet  face à un problème d’alimentation d’eau potable. La société Quadran (porteuse du projet),  producteur d’électricité verte en France et la société Mascara spécialiste du dessalement d’eau de mer, utilisent une technologie novatrice qui permet d’apporter  une réponse au problème d’alimentation d’eau potable sur l’île de Rodrigues. Cette nouvelle technologie est alimentée par l’électricité produite par le soleil sans batterie de stockage et permet de ne pas générer de gaz à effet de serre. Jusqu’ici, le dessalement d’eau de mer se faisait  via des énergies fossiles, plus précisément par  le pétrole et le gaz . Le programme COI Energies Le projet sur l’île de Rodrigues est  financé par la Commission de l’Océan Indien et par l’Union Européenne. « Il est important de ne pas oublier les petites îles et leurs populations ,» a  déclaré Louis Serge Clair, Chef commissaire de l’Assemblée régionale de Rodrigues, lors du lancement de l’initiative, en présence de plusieurs personnalités. L’ initiative de dessalement d’eau de mer par l’énergie solaire à Rodrigues fait partie des 17 projets sélectionnés par le programme COI-ENERGIES. Des  projets tous issus du  secteur privé, du secteur public et de la société civile. Le programme COI- Energies co -finance des projets de production d’électricité à partir d’énergies renouvelables dans les pays de la COI : l’Union des Comores, Madagascar, la République de Maurice et les Seychelles, la Réunion ( France). Ce programme est mis en œuvre par la COI sur financement de l’Union européenne à hauteur de 15 millions d’euros. Son objectif principal :  contribuer au développement durable des Etats membres de la COI en améliorant leur accès à des sources modernes,fiables, diversifiées et renouvelables,  à des prix compétitifs. De nombreux acteurs y participent  : institutions nationales des Etats membres de la COI,  partenaires techniques et financiers, ainsi que la société civile et le secteur privé. Avec cinq actions principales : l’élaboration d’une stratégie régionale pour le développement des compétences et des institutions en matière d’énergies renouvelable dédiée aux petites îles,  la sensibilisation sur  les énergies renouvelables et les bonnes pratiques d’efficacité énergétique auprès du grand public et particulièrement des jeunes,  des opérateurs...

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Tribune- Europe:  La justice environnementale menacée- Michel Prieur*
Juil10

Tribune- Europe:  La justice environnementale menacée- Michel Prieur*

Tribune- Europe:  La justice environnementale menacée- Michel Prieur*   La Convention d’Aarhus menacée La Commission européenne menace la Convention d’Aarhus sur l’accès à la justice en matière d’environnement.  L’Union Européenne, comme ses Etats membres, ayant ratifié la Convention d’Aarhus de 1998, celle-ci s’impose à toutes les institutions européennes à la fois au Conseil des Ministres, à la Commission, au Parlement européen et à la Cour de justice de l’Union européenne. Cette convention organise en matière d’environnement, le droit à l’information, à la participation aux décisions et l’accès à la justice. Depuis 2002 le Comité d’examen du respect de la convention (ou compliance committee) mis en place par les Parties y compris l’Union européenne, peut recevoir des réclamations des Etats et des ONG pour examiner, de façon non conflictuelle, non judiciaire et consultative, si la Convention est correctement appliquée par tous. Le Comité d’examen n’ayant pas de pouvoir de décision ne fait qu’une recommandation adressée à la réunion des Parties, laquelle a toujours été entérinée par les Etats. Autrement dit dans les 85 dossiers pour lesquels le Comité a constaté une mauvaise ou une bonne application de la Convention, les Parties mises en cause ont toujours accepté ce constat qui n’est ni une sanction ni une condamnation. Les Dysfonctionnements Suite à des réclamations d’ONG considérant en 2008 que l’accès à la Cour de justice de l’Union européenne leur était interdit en violation de la Convention qui garantit l’accès à la justice pour les ONG d’environnement, le Comité d’examen du respect de la Convention, après une très longue instruction contradictoire a formulé ses conclusions et recommandations le 14 avril 2011, puis le 17 mars 2017. Le Comité ayant constaté que l’Union européenne ne permettait pas l’accès à la justice des ONG a demandé à la prochaine réunion des Parties au Monténégro du 11 au 14 septembre 2017 d’entériner ce constat. Pour la première fois une Partie à la Convention d’Aarhus conteste les conclusions et recommandations du Comité. En effet la Commission européenne a adopté un projet de résolution le 29 juin 2017 rejetant les conclusions du Comité. Ce projet doit être examiné au COREPER (Comité des représentants permanents de l’Union européenne qui prépare les décisions du conseil des Ministres européens) du 11 juillet 2017. Puis le Conseil des Ministres européens de l’agriculture et de la pêche du 17 juillet devra approuver cette décision sans vote ni discussion, la Commission faisant inscrire ce point dans la partie A du Conseil. Ainsi un tel mépris du droit d’accès à la justice serait pris sans l’accord des ministres de la justice et de l’environnement ! L’Union Européenne doit respecter le droit L’Union européenne est liée...

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COP 23-Madagascar : Conférence régionale sur la surveillance maritime des pêches
Juil04

COP 23-Madagascar : Conférence régionale sur la surveillance maritime des pêches

COP23- Madagascar : Conférence régionale sur la surveillance maritime des pêches Madagascar accueillera du 18 au 21 juillet prochain la deuxième conférence des ministres des pêches des Etats du Sud-Ouest de l’océan Indien. Explications. Par Houmi Ahamed-Mikidache   La coopération Madagascar accueillera du 18 au 21 juillet prochain la deuxième conférence des ministres des pêches des Etats du Sud-Ouest de l’océan Indien. Dans le cadre du Plan régional de surveillance des pêches (PRSP), huit Etats  ainsi que l’Union européenne (UE), mais aussi des représentants de l’Afrique du Sud, de la Somalie et des Maldives participeront aux travaux de la conférence. 10 ans après la création du Plan régional de surveillance des pêches, cette conférence est une opportunité de présenter les réussites de ce mécanisme régional de coopération contre la pêche illégale et de réitérer l’engagement des Etats à poursuivre leurs efforts collectifs, précise un communiqué de la Commission de l’Océan Indien (COI). « Le PRSP témoigne de l’utilité de la coopération, en l’occurrence dans la lutte contre la pêche illicite non reportée et non règlementée (INN) qui reste une menace pour les économies du Sud-Ouest de l’océan Indien, » explique Hamadi Boléro le Secrétaire Général de la Commission de l’Océan Indien (COI). Et d’ajouter : « Quelque 6,4 millions de km2 de zones économiques exclusives  ont pu être préservées et ce mécanisme est ainsi devenu une composante majeure du partenariat COI-UE pour la préservation des ressources halieutiques, particulièrement thonières. » Les données Selon la FAO, environ 20% des captures totales des thonidés dans le Sud-Ouest de l’océan Indien proviennent de la pêche INN, ce qui représente 400 millions de dollars à la première vente soit un milliard de dollars en termes de valeur ajoutée annuellement : un manque à gagner considérable pour les économies de la région. Conscients de cet enjeu économique mais aussi écologique et sécuritaire, les ministres des Pêches des huit Etats participants signeront, à l’issue de la conférence, une déclaration commune visant à renforcer ce mécanisme régional de lutte contre la pêche illicite non reportée et non réglementée. En amont de la conférence, une centaine d’experts nationaux et internationaux vont dresser le bilan des activités et des progrès réalisés par le PRSP sur le plan juridique, technique et humain. Ils élaboreront notamment un système de financement durable. « Nous avons aujourd’hui tous les critères pour devenir un centre d’excellence pour la région : la mutualisation des efforts issus du PRSP constitue un volet majeur de nos activités », relève Sunil Sweenarain, coordinateur du programme SmartFish de la COI financé par l’Union Européenne. Que représente le Plan Régional de surveillance des pêches ? Le Plan régional de surveillance des pêches  est mis en œuvre depuis dix ans par les cinq...

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L’initiative d’accès à l’Energie en Afrique sous contrôle – Analyse
Juil01

L’initiative d’accès à l’Energie en Afrique sous contrôle – Analyse

L’initiative d’accès à l’Energie en Afrique sous contrôle – Analyse Par Houmi Ahamed-Mikidache Paris-01/07/2017 La polémique Le conseil d’administration de l’initiative d’Accès à l’énergie en Afrique (AREI en anglais) devrait avoir lieu prochainement pour décider entre autres de la nomination du directeur en charge de la mise en œuvre des projets, suite à la démission récente de Youba Sokona,  scientifique malien de haut niveau. Une polémique  autour de cette initiative  est de plus en  plus prononcée et diffusée dans les médias. La France et l’Union Européenne sont accusés d’ingérence. Annoncée lors de la COP 21 en 2015 à Paris pour un financement de de 10 milliards de dollars, l’initiative d’accès à l’énergie en Afrique pose question au sein de la société civile. Le réseau panafricain pour la justice climatique PACJA , soutenu récemment par un collectif représentant plus de 100 Organisations Non Gouvernementales ont manifesté récemment leur mécontentement.“ Nous nous opposons particulièrement à ce que la France et l’Union Européenne prennent avantage sur la gouvernance et l’approbation de 19 projets, qui pour certains ne sont pas alignés aux critères de l’AREI et le financement sont fondés sur des hypothèses peu réalistes,” a affirmé ce groupe d’ONG dans une déclaration visible sur internet. Pour PACJA, les projets ont été adoptés par le conseil d’administration, malgré l’opposition de certains pays africains et institutions. Mais d’après Seyni Nafo,   président du groupe africain des négociateurs à la Convention Cadre des Nations Unies sur les  Changements Climatiques,”Il n’y a pas de mainmise de l’Union Européenne et de la France,” et  la démission de  M.  Sokona s’explique par un déficit de cadre de gouvernance. M. Nafo recommande un encadrement africain plus structuré pour une meilleure transmission de l’information.”Avec un cadre de gouvernance adopté suivi d’un programme de travail établi et des ressources disponibles, cela permettra une meilleure  communication entre les différents acteurs, ONG y compris,” a-t-il précisé. Les investisseurs Au mois de mars dernier, lors d’une réunion du conseil d’administration de l’Initiative d’Accès à l’Energie à Conakry (République de Guinée),   l’Union Européenne a présenté une série d’investissement sur 19 projets d’accès à l’énergie en Afrique, d’une capacité de 1,7 Gigawatts. D’après un communiqué de l’Union Européenne, ces investissements répondent aux défaillances et échecs de développement et de financement de projets dans le domaine de l’énergie en Afrique. Ces projets ont été préparés et proposés à l’Union Européenne pour être co-financés par l’Agence Française de développement, la Banque Africaine de développement, la Banque d’Investissement Européenne, le groupe KfW, le Group de développement privé des infrastructures (PIDG), ElectriFI/European Development Finance Institutions (EDFIs) Management Company, Proparco, et la Nederlandse Financierings-Maatschappij voor Ontwikkelinglanden N.W ( FMO). A noter que l’initiative africaine d’accès...

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