Investing in climate risk: the new strategy–Sovereign Wealth Funds
Juil06

Investing in climate risk: the new strategy–Sovereign Wealth Funds

  Investing in climate risk: the new strategy  -Sovereign Wealth Funds Six sovereign wealth funds which collectively represent more than USD 3 trillion in assets have committed to only invest in companies that factor climate risks into their strategies, thereby helping to achieve the climate goals of the Paris Agreement. By Houmi Ahamed-Mikidache Given the size, long term investment horizons of sovereign wealth funds (SWFs), and the financial risks posed to SWFs should warming exceed 1.5°C above pre-industrial levels, SWFs are in a unique position to both benefit from sustainable market outcomes and to accelerate the transition to a low carbon economy. The six funds are organized in the “One Planet Sovereign Wealth Fund Working Group,  established in December 2017 at the One Planet Summit in Paris, France. The working group consists of the Abu Dhabi Investment Authority, Kuwait Investment Authority, the New Zealand Superannuation Fund, Norges Bank Investment Management of Norway, the Public Investment Fund of the Kingdom of Saudi Arabia, and the Qatar Investment Authority. In a joint statement from all 6 SWFs, they said that “By using the Framework, SWFs can reinforce their long-term value creation, improve their risk-return profile, and increase long-term portfolio resilience by factoring and integrating climate issues into their decision-making.” The framework The framework is based on three principals: alignment, ownership, and integration. Alignment of investment decisions with climate change conscientiousness includes the recommendation of public reporting on the alignment and the consideration that the financial risks from climate change may prevent SWFs from delivering the same returns in the future. The second principal of ownership encourages companies to take responsibility for climate change in their business strategy and planning, governance, and risk management. Companies are expected to understand the implications of their greenhouse gas emissions and take responsibility for reducing the emissions to levels agreed upon in the Paris Climate Agreement. SWFs are also encouraged in the framework to help companies understand the financial risks of climate change that the Paris Agreement seeks to address. Ownership also suggests that SWFs require companies to provide regular reporting of climate change related data according to the Greenhouse Gas Protocol and the Task Force on Climate-related Financial Disclosures. The third and final principal is the full integration of climate change related risk and investment opportunities into the SWF investment strategy. Funds should be managed according to the expected transition to a low carbon economy and include a focus on investment in climate change adaptation and mitigation to reduce investment risks. Climate change risk should also be considered in new investment decisions.  An investment that would increase greenhouse gas emissions and thus climate change will lead to greater risk in the...

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La finance climat: la clé du développement des pays du Sud
Déc31

La finance climat: la clé du développement des pays du Sud

La finance climat: la clé du développement des pays du Sud En cette fin d’année 2017 et à l’aube de l’année 2018, nous tenons à remercier tous nos lecteurs qui nous suivent depuis deux ans. C’est une aventure semée d’embûches, mais nous ne nous décourageons pas. Merci de votre soutien indéfectible. Era Environnement vous propose une série d’articles inédits à lire sans modération pendant tout le  mois de janvier . Des articles instructifs sur des pays d’Afrique tels que le Liberia, le Niger, le Nigeria, l’Afrique du Sud, les Comores et d’autres pays. Mais Era Environnement revient également sur la  COP 23, sur le One Planet Summit sur notamment la finance climat. Même s’il n’existe à ce jour aucune définition de cette notion pourtant essentielle au développement des pays du Sud. Faits importants : un équilibre semble se dessiner entre les deux hémisphères nord et sud.  Plus la finance climat intègre les notions d’investissement durable, plus il est nécessaire pour les pays développés de favoriser l’accès à ces mécanismes aux pays du Sud. L’action climatique en est la clé. Principal pilier : les énergies renouvelables et les mécanismes liés à la réduction de gaz à effet de serre. Exemple probant : le prix du carbone. L’Ethiopie et le Nigeria, deux pays d’Afrique utilisent ce mécanisme comme stratégie de développement autour de la promotion des énergies renouvelables. L’année 2018 sera donc une année propice pour le continent africain, une année ou les 54 états devront accentuer la mise en œuvre de leur programme de développement sobre en carbone, une année où les investisseurs devront rendre visible la monnaie attendue et une année où les questions d’adaptation aux changements climatiques pourraient intégrer, pour la première fois,  les notions de rentabilité et d’investissement durable. Encore une fois, Era Environnement suivra pour vous toutes ces actions. Meilleurs vœux 2018. Houmi Ahamed-Mikidache Fondatrice et rédactrice en chef du site eraenvironnement.com...

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One Planet Summit: ” Ce sommet ne se substitue pas aux mécanismes de la COP “- Seyni Nafo
Déc17

One Planet Summit: ” Ce sommet ne se substitue pas aux mécanismes de la COP “- Seyni Nafo

One Planet Summit: ” Ce sommet ne se substitue pas aux mécanismes de la COP “- Seyni Nafo Présent récemment au One Planet Summit, l’ambassadeur malien pour le climat, président du groupe des négociateurs africains en fin d’exercice et directeur intérimaire de l’unité indépendante de mise en œuvre de l’initiative africaine d’accès à l’énergie, Seyni Nafo revient sur les points essentiels de l’Accord de Paris et se confie à Era Environnement dans un entretien fleuve.   Era Environnement : Que pensez-vous des douze engagements présentés lors du One Planet Summit ? Seyni Nafo : Je salue ces engagements. Mais, je suis plutôt intéressé par l’annonce du président Macron : la mise en place d’un dispositif de vérification de la mise en œuvre de ces engagements. J’ai envie de prendre attache avec son équipe pour savoir quelles vont être les modalités de mise en application de ce dispositif. Je salue par ailleurs les engagements individuels des pays. Comment pourriez-vous définir le One Planet Summit ? Ce sommet ne vient pas d’une résolution de la Conférence des Nations Unies sur les Changements Climatiques. C’est un sommet positif qui veut mobiliser l’ensemble des acteurs et  accélérer les efforts,  pour relancer la dynamique. On appelle ça un push politique. Au regard de la situation dans laquelle nous sommes depuis l’annonce de  retrait du président Trump, il faut apprécier toutes les actions politiques qui tentent de mobiliser l’ensemble des acteurs pour remettre le climat en haut de l’agenda de l’action au niveau global. Mais, il ne faut pas oublier les négociations formelles : les pays développés et en développement ont pris des engagements dans l’Accord de Paris, à l’exception des Etats-Unis. Il existe  un dispositif de mécanisme de suivi et d’évaluation, des mesures de reporting  et de vérification des engagements de l’Accord de Paris. Ce sommet ne se substitue pas aux   mécanismes de la COP et de la Convention Cadre des Nations Unies sur les Changements Climatiques. Cette plateforme que veut mettre en place le président Macron est une bonne chose : cela permettra aux acteurs présents le 12 décembre  dernier de suivre leurs engagements. Si j’ai bien compris, l’objectif est de faire un point annuel sur les  engagements du Sommet. Et c’est très important. Ce sommet à réussi à mobiliser de nombreuses personnalités du cinéma, du secteur privé, des banques centrales…C’était très positif. Lors de ce Sommet, le Secrétaire Général des Nations Unies, Antonio Gutierez a fait  référence aux 100 milliards de dollars par an attendus en 2020 en disant : «  n’oublions pas les 100 milliards de dollars attendus en 2020 ». Que représente pour vous cette affirmation ? Effectivement, il a évoqué le sujet à deux ou trois reprises. C’est un acte...

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One Planet Summit : South Africa willing to lead the climate finance mobilization with youth
Déc16

One Planet Summit : South Africa willing to lead the climate finance mobilization with youth

One Planet Summit : South Africa willing to lead the climate finance mobilization with youth   On the Sideline of the One Planet Summit which aimed to mobilize all kind of actors who want to follow the Paris Agreement, beside the willing of the United States of America to withdraw from the Paris Accord, , Phakamile Mainganya, chief Risk Officer of the Industrial Development Corporation, gave his view on the integration of the youth in the private sector related to the adaptation to climate change.   Established in 1940 and owned by the government of South Africa, Industrial Development Corporation is a national development finance institution aims to promote economic growth and industrial development. It aims to be the primary source of commercially sustainable industrial development and innovation to benefit both South Africa and the rest of Africa. IDC promote also entrepreneurship.   Who is Phakamile Mainganya? Phakhamile Mainganya is the Chief Risk officer at the Industrial Development Corporation. His responsabilities include helping to define set and manage the risk universe and profile of the corporation. He has extensive experience in the area of credit risk, risk assurance, and executive leadership particularly in the financial services environment.   Houmi Ahamed-Mikidach interviewed him....

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One Planet Summit : Les 12 engagements internationaux et français à suivre
Déc13

One Planet Summit : Les 12 engagements internationaux et français à suivre

One Planet Summit : Les 12 engagements  internationaux et français à suivre Au bout d’une longue journée, marquée par la tenue de différentes panels autour du financement climat, et imprégnée notamment par une très forte présence de collégiens français ( 251), le président de la République, Emmanuel Macron, accompagné par Jim Yong Kim, président de la Banque Mondiale et le Secrétaire Général de l’ONU, Antonio Guttierez, a décliné  les 12 engagements des différents acteurs présents pendant le One Planet Summit. Une plateforme de suivi devrait être mise en place à la fin de l’année et un rendez-vous  devrait avoir lieu annuellement pour le faire le point sur les différentes avancées.  Era Environnement décrypte pour vous ces engagements . Analyse. Par Houmi Ahamed-Mikidache Premier Engagement: Aider les Petits Etats Insulaires en Développement Face aux dernières catastrophes naturelles dans les Caraïbes, un fonds public-privé vient d’être crée : le climate Smart Zone.  Le Climat Smart Zone est le fruit d’une vision partagée entre différents acteurs notamment  au niveau régional et international.  Ainsi,  11 pays de la Caricom, Caribbean Community en anglais, ont décidé de former un partenariat avec des organisations internationales et régionales, des entreprises et des fondations, pour mettre en œuvre catalyser les investissements bas carbones dans les domaines prioritaires des réseaux énergétiques et des infrastructures dans les cinq prochaines années. De fait, de nouveaux instruments et véhicules financiers seront déployés pour soutenir cette ambition : plus de 3Mds de dollars sont d’ores et déjà mobilisés. Le processus de reconstruction dans les Antilles (SaintMartin) s’intégrera dans cette initiative  avec une nouvelle ligne de financement pour l’adaptation au changement climatique. En parallèle du One Planet Summit, un protocole d’entente a été signé entre le Niger, les Comores et la Tunisie, l’île Maurice et  l’Agence Française de Développement.  Ces pays bénéficient depuis quelques mois d’une assistance technique plus connue sous le nom de  facilité d’ « Adapt’Action ». Mais,  au total, l’Agence Française de Développement va assister  15 pays vulnérables aux changements climatiques pour un coût de 30 millions d’euros. L’élément central de cet accompagnement est    l’adaptation aux changements climatiques. Les 15 pays bénéficiaires sont situés en Afrique, dans le Pacifique, les Caraïbes et l’Océan Indien. . « Cette facilité a démarré juste avant l’été et on est encore dans une phase d’identification des besoins : c’est une facilité qui fait suite au soutien de l’AFD et d’expertise France dans l’élaboration des plans nationaux présentés en amont de la COP 21, » précise Julie Gonnet, experte de l’AFD, en charge de la facilité Adapt’Action. Selon Julie Gonnet, trois composantes caractérisent cet accompagnement : l’appui à la structuration d’une gouvernance climat, un acte directement mis en œuvre par Expertise France*,...

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