Consequences of ozone depletion
Sep20
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COP 23- Action climatique: “Nous sommes au début d’une nouvelle ère” – Hakima El Haité
Sep11

COP 23- Action climatique: “Nous sommes au début d’une nouvelle ère” – Hakima El Haité

COP 23- Action climatique: “Nous sommes au début d’une nouvelle ère” – Hakima El Haité Ancienne Ministre de l’Environnement du Maroc, Hakima El Haité est actuellement l’envoyée spéciale du Royaume chérifien pour la COP 22. Nommée il y a un an championne de haut niveau pour le climat, elle décrit ses différentes actions, notamment celles sur le sommet des territoires  à Agadir  (Maroc) qui s’ouvre aujourd’hui. Entretien.    Propos recueillis par Houmi Ahamed-Mikidache Vous êtes l’une des actrices principales du sommet des territoires Climate Chance à Agadir. Qu’attendez-vous de cet événement ? Mobiliser, mobiliser et mobiliser. Ce rendez-vous est comme lors de ses éditions précédentes, destiné à rassembler, à partager ensemble les expériences, les bonnes pratiques, les espoirs et puiser l’énergie pour aller plus vite et plus loin. A Marrakech, les acteurs non étatiques ont d’une certaine manière créé l’événement. Rappelez-vous, la Cop 22 s’était ouverte sur l’annonce de l’élection de Donald Trump et les craintes qu’elle suscitait.  Depuis, ces craintes se sont concrétisées par l’annonce au printemps de la volonté de retrait des Etats-Unis de l’Accord de Paris. Contrairement à ce que nous aurions pu craindre, les acteurs non étatiques ont été plutôt galvanisés par cette difficulté politique. C’est grâce à eux que l’on peut parler désormais des nouvelles Conférences des Nations Unies sur le climat “duales” crées par l’Accord de Paris : celle de la négociation entre Etats, et celle de tous les autres acteurs qui agissent sur le terrain. Mais attention, leur efficacité est extrêmement tributaire de la capacité des Etats à mettre en place des politiques de long terme cohérentes avec la transition énergétique. A Agadir, nous sommes là pour construire des points entre le Sud et le Nord, encourager les acteurs non étatiques africains à rejoindre les coalitions mondiales. Nous avons par ailleurs suscité à Agadir un sommet des coalitions, les 13 et le 14 septembre pour nous assurer de la cohérence de ce que nous présenterons lors des journées thématiques de la COP 23, qu’il s’agisse des forêts, d’industrie, de l’océan et du yearbook. Ce sera une étape de travail essentielle pour réussir cette nouvelle COP. Avec un accent particulier sur la diffusion au-delà de l’enceinte onusienne de notre travail. Le grand public doit connaître notre action. Les décideurs économiques aussi. Les médias également. Cette connexion est une des clés de l’accélération de l’action climatique. C’est pour cela qu’à Bonn, nous allons insister sur deux points : le yearbook comme nouvel outil de travail pour les Parties et boussole des acteurs non étatiques et la diffusion du travail des coalitions sur tous les canaux, médias et réseaux sociaux compris. Vous avez récemment à Paris examiné le processus...

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Linking extreme weather to climate change- Scientists
Sep09

Linking extreme weather to climate change- Scientists

As we are watching with concern the unfolding extreme weather events around the globe today and in recent weeks, the relationship of these extremes to the underlying trend of climate change is being discussed by scientists. The Science Media Centre in London, UK has been collating some of these expert views. These comments are also available on the United Nations Framework Convention on Climate Change Newsroom website.   Dr Adrian Champion, of the University of Exeter, said: “The occurrence of two category five hurricanes in the same season hasn’t been known to happen since records began. “It’s difficult to predict whether Irma will continue to strengthen – they get their energy from warm oceans and, given it’s already made landfall, you could expect it to weaken – but now it’s passing over the ocean again it could re-intensify. “The question regarding whether Jose will develop into a category five hurricane is mixed. Given that Irma has just passed through, there isn’t as much ‘energy’ to intensify Jose. However, the conditions are similar. “The climate change projections are that we’ll get fewer, but more intense, cyclones in the future.” Dr Ilan Kelman, Reader in Risk Resilience and Global Health at University College London, said: “As the scale of devastation from Hurricane Irma emerges, once post-disaster needs are met, we can ask about readiness. The islands which were hit knew they were in a hurricane zone and many run drills every year to be prepared for the hurricane season. In places, it appears to have saved lives. But we always want to strive to help everyone–and to be ready beforehand to reconstruct as soon as the storm has passed.” Dr Chris Holloway, tropical storm expert at the University of Reading, said: “Hurricane Irma is a potentially life-threatening storm for the Caribbean islands and neighbouring Leeward Islands due to winds up to 185 mph and storm surge up to 11 feet with large swells on top of this. The storm is likely to maintain very strong intensity (category 4 or 5) over the next three days, probably staying just north of the Greater Antilles but still a potential threat to Puerto Rico and Hispaniola. After that, the forecast track becomes more uncertain, with the storm likely affecting the Bahamas and Florida over the weekend. “Since the storm will begin to turn more towards the north in about five days, but the exact timing of this turn is uncertain, all of the Florida peninsula, the Bahamas, Cuba, and the Carolinas and Georgia should be prepared for a possible landfall or other effects of a severe hurricane.  The main dangers with this storm are storm surge and...

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Small Grants to empower rural communities
Août31

Small Grants to empower rural communities

Small Grants to empower rural communities By DeodatusMfugale Dar es Salaam, Tanzania. August, 30 2017 Recently the United Nations Development Programme (UNDP) disclosed  5.2  billion shillings to 60 rural communities in Tanzania ( mainland  and Zanzibar), through the  the Global Environmental Facility Grants Programme(GEF). With these small grants, millions of rural Tanzanians will implement projects ranging from provision of sustainable energy to water supply and sanitation. Projects on climate change adaptation such as fish farming, beekeeping and horticulture will be implemented. These community-based activities in agriculture, fisheries, livestock management, agroforestry and solar energy are meant to address the direct needs of the rural poor. Additionally, other areas will be covered include conservation of water sources, ecotourism, promotion of land use planning and small and artisanal mining. Women empowerment These small grants will not only be able to positively impact the lives of millions of Tanzanians but these financial supports will  also gain valuable skills and experience to the communities on sustainable basis, according to the UNDP. In Western Kilimanjaro, for instance, part of the Lake Natron Ecosystem will focus on building the resilience of local communities to climate change impacts through their participation in development projects. Climate Action Network Tanzania is the lead partner in implementing this project that will promote appropriate ecosystem management through landscape planning. It will also promote gender mainstreaming in climate smart agriculture and other activities.This project aims also to provide space for women, men and youth. It will help them to participate fully in all activities. “It is important to fund activities among rural communities because they are part of the critical dimensions of development,” said the UNDP Officer In Charge, David Omozuafoh. To his view, this project will also protect indigenous knowledge on environment and natural resources and will establish community based ecosystem management committees, through education ( training, learning best practices. “Development activities at community level provide policy feedback on poverty eradication strategies whereas community-based experiences and ideas constitute building blocks for people-centred policies and strategies,” explained the UNDP officer.                      ...

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Bénin : les ressources halieutiques en péril
Août24

Bénin : les ressources halieutiques en péril

Au Bénin, les pêcheurs sont désorientés. Dans certaines localités, cette activité professionnelle n’est plus la principale source de revenus. Reportage. Par Hippolyte AGOSSOU 24 août 2017 La pêche, source importante de devise, contribue au Produit Intérieur Brut (PIB) du Benin. D’après le dernier rapport de l’OCDE sur les perspectives de développement en Afrique, le secteur agricole dont la pêche représentait 23,5 pourcent du PIB du Bénin en 2016. En 2011, ce secteur représentait 25,6  pourcent du PIB. Principal raison de cette baisse : les changements climatiques. D’après la FAO, l’Afrique  fait partie des régions les plus vulnérables aux changements climatiques. L’Afrique, faible émetteur d’émission de gaz à effet de serre, est victime du réchauffement planétaire. Ces changements climatiques affectent la pêche et peuvent laisser craindre de potentielles crises de sécurité alimentaire. Au Bénin, la pêche génère près de 600 000 emplois direct et indirect au plan national, selon Eugène Dessouassi de la direction de pêches. Plusieurs familles vivent donc de ce secteur. La pénurie Ces dernières années, les ressources naturelles du Benin sont victimes des grandes mutations liées aux changements climatiques. Le réchauffement planétaire bouleverse les habitudes des professionnels du secteur agricole dont la pêche. Les pêcheurs ne vivent plus véritablement de leur activité. « Tout a changé : après six heures passées au large, la moisson est vraiment maigre, » témoigne Ayo*, un pêcheur d’une cinquantaine d’années  au port de pêche de Cotonou, la capitale économique du Bénin. Et de poursuivre : « Il y a vingt voire trente ans, il fallait juste se concentrer au large pendant deux heures et trente minutes et on avait des poissons à la sortie, mais aujourd’hui, c’est différent, il n’y a plus rien »précise-t-il en descendant de sa barque. Le poisson se fait rare à Cotonou et les recettes des pêcheurs le sont aussi. Trois autres hommes viennent d’accoster. Quelques minutes plus tard, c’est la panique : nombreuses sont les personnes à se disputer le rendement peu productif des pêcheurs. Ce n’est pas facile. D’année en année, ils se retrouvent face à une pénurie de plus en plus prononcée et sont  incapables de satisfaire leur clientèle. Le ton monte, la clientèle habituelle ne veut pas partir sans rien obtenir. Finalement, les fidèles sont servis. « Avant, nos prises atteignaient quinze tonnes et plus par jour, mais aujourd’hui revenir avec une tonne de poisson est un véritable parcours de combattant, » assure Agla, le président de la coopérative de pêcheurs. Les écailleuses souffrent elles aussi de cette pénurie de poissons. « Quand j’ai commencé à travailler ici, j’étais très jeune mais chaque soir je rentrais avec un minimum de seize milles franc CFA [25 euros], mais maintenant le maximum que je gagne par jour...

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