Plantain helps to address food security in Nigeria
Nov18

Plantain helps to address food security in Nigeria

  Nigeria is the largest producer of plantain in West Africa, with an annual production of about 2.4 million metric tons, according to a recent report from the Forum For Agricultural Research in Africa ( FARA). Analysis. By Oluwasoyo Folarin   Nigeria is the largest producer of plantain in West Africa, with an annual production of about 2.4 million metric tons, according to a recent report from the Forum For Agricultural Research in Africa ( FARA), the technical  arm of the African Union Commission (AUC) on matters concerning agricultural science, technology and innovation. Plantain is healthy Plantain consumption helps to address food security and plantain flour is also seen as healthy with nutritious values, according to the study. Plantain has diverse use in medicine, industries and households. These uses has made it demand upsurge in the last decade and positioned the food crop as a viable product for export. One of the major derivative of plantain is plantain flour which is used in the production of baking pastries, waffles, pancakes, breads, soups & more. The constraints There are numerous opportunities to be harness by investors along the crop value chain. The plantain industry should be developed with favorable policies and strong support from the Nigeria government to ease difficulty of business, and integrating strategic investment in plantain, specified the researchers. There are three major constraints with plantain production. Farmers have to deal with the changing climate( off-season, on- season), the menace of pest and disease linked to climate change  and the access to finance to determine the price of their plantains. The value chain of Plantain Adeolu Babatunde Ayanwale, Fatunbi Oluwole Abiodun and Ojo Mathew Pau, three  researchers from FARA analyzed the various activities of the key actors in the plantain value chain across the southwest region, one of the major centers of plantain production in Nigeria. The study shows that about 49% of farming households are producing plantain as their main crop. 82% of the farmers belong to farmers association, while about 64% also belong to cooperative societies. 90% of the farmers needs 180,000 Naira ( 432 euros) to fill the financing gap. However, membership of cooperative society can have access easily to credit, noted the researchers. The analysis collected data from 300 producers from six states: Lagos, Oyo, Ogun, Osun, Ekiti and Ondo. The study has selecting 15 marketers, processors and consumers per state to give a total of 45 respondents for marketers, processors and consumers respectively. According to the researchers, plantain production is mainly dominated by males, monogamously married with an average age of 49 years old and a primary school education. Plantain production is becoming...

Read More
Era Environnement: Le retour/ The Comeback
Mar21

Era Environnement: Le retour/ The Comeback

Depuis, quelques mois, vous ne nous lisez plus. Mais, ne vous inquiétez pas, Era Environnement est pleine restructuration. Vous aurez prochainement le loisir de lire tous nos articles.   A bientôt Houmi Ahamed-Mikidache Rédactrice en chef For the past few months, you did not have news from Era Environnement. We are undergoing a restructuring. But, do not worry, we will soon get back to you. See you soon. Houmi Ahamed-Mikidache Editor in...

Read More
Les Maires du C40 demandent au G20 plus d’action climatique
Juin29

Les Maires du C40 demandent au G20 plus d’action climatique

  Les Maires du C40 demandent au G20 plus d’action climatique Par Houmi Ahamed-Mikidache L’Urgence climatique Les Maires des plus grandes villes du monde, représentants une centaine de millions de citoyens, viennent de signer une pétition demandant aux chefs d’Etat du sommet du G20, un sommet prévu du 7 au 8 juillet à Hambourg ( Allemagne), de respecter les engagements de  l’Accord de Paris, rapporte le site de la Convention Cadre des Nations Unies sur les Changements Climatiques. La pétition souligne l’urgence de l’ action climatique à tous les niveaux et réaffirme les engagements des villes à mettre en œuvre l’Accord de Paris. Les villes, décrit la Convention Cadre des Nations Unies sur les Changements Climatiques, sont au centre de l’action climatique, parce que la plupart des émissions de gaz à effet de serre proviennent des villes et la population des villes est de plus en plus importante. «  Pour respecter les objectifs de l’Accord de Paris,  des réformes urgentes sont nécessaires, dans l’énergie, le transport, l’alimentation, et les déchets. Il faut stimuler les investissements dans l’économie à bas carbone qui vont créer des emplois et améliorer la santé publique. Une étude du C40, le groupement de 91 grandes métropoles mondiales démontre que les progrès majeurs pour atteindre ces objectifs d’ici 2020, » précise la pétition. Les Maires, représentants les villes de Rotterdam à Yokohama ont affirmé avoir déjà mis en œuvre les politiques et projets nécessaires pour respecter les ambitions de l’accord de Paris. Ils se sont engagés à respecter leur plan de réduction d’ émission de gaz à effet de serre, de prévention de la pollution de l’air et investissent dans des infrastructures durables qui permettent à leurs villes d’être résilientes aux changements climatiques. Le rapport de l’OCDE Point important. Au mois de mai dernier, un rapport intitulé ” Investing in Climate, Investing in Growth”,  publié par  l’OCDE, indique que l’intégration de la politique économique courante des mesures de lutte contre les changements climatiques peut avoir un impact positif sur la croissance économique à moyen et long terme. D’après ce rapport, les pays du G20, qui représentent 85% du PIB mondial, et 80% des émissions de CO2, doivent conjuguer des mesures climatiques telles que la tarification du carbone avec des initiatives économiques d’appui centrées sur l’investissement des infrastructures bas carbone et résilientes aux changements climatiques. Pourtant, toujours selon le rapport, les pays du G20 ont ces dernières années peu investi dans les infrastructures à faible émission de gaz à effet de serre.  Pour limiter la température mondiale en dessous de 2 degrés( une mesure précisée dans l’Accord de Paris  les pays du G20 doivent investir 6900 milliards de...

Read More
Maroc :  L’industrie de l’arganeraie  s’adapte aux changements climatiques
Juin22

Maroc : L’industrie de l’arganeraie s’adapte aux changements climatiques

Maroc :  L’industrie de l’arganeraie au Maroc s’adapte aux changements climatiques   Depuis une quinzaine d’années, des efforts sont déployés pour définir les conditions d’un développement durable et d’une approche participative de l’exploitation de systèmes agro forestiers de l’arganeraie. Explications. Par Amine Fikri Que représente l’arganeraie au Maroc ?   L’arganier produit de petits fruits de forme ovale, verts à jaunes, devenant bruns à maturité et contenant une coque très dure renfermant une à trois amandes. Ces dernières permettent l’extraction de la fameuse huile d’argane. Aujourd’hui, la renommée de l’huile d’argane dépasse largement les frontières du Maroc. L’engouement croissant que l’huile d’argane suscite auprès des populations occidentales (Europe, USA) et extrême-orientales (Japon) en témoigne aisément. Ces populations, qui n’ont découvert l’huile d’argane que récemment, voient en elle un produit rare, pur, naturel, inaltéré et qui permet l’alliance d’une alimentation savoureuse et saine et d’une hygiène alimentaire préservée et de qualité. L’huile d’argane est une huile alimentaire et diététique, elle est préparée selon un protocole rigoureux et ancestral, transmis de génération en génération depuis des siècles. Un système juridique stable Le modèle socio-économique de l’exploitation de l’huile d’argan est resté traditionnel, organisé d’une part autour d’une structure socio-juridique particulière et qui fonctionne d’autre part sur la base de productions variées. Depuis 1925, une loi reconnaît aux usagers des droits d’usage de cette ressource domaniale où ils cultivent du blé entre les arbres, font paître leurs chèvres, et récoltent les fruits qui tombent en été pour en extraire une huile appelée argane. Les étapes de sa préparation L’huile d’argane est une huile alimentaire et diététique, elle est préparée selon un protocole rigoureux et ancestral, transmis de génération en génération depuis des siècles. Les différentes étapes de la préparation de l’huile d’argane ont longtemps été entièrement manuelles, de la récolte des fruits de l’arganier jusqu’à l’extraction proprement dite de l’huile. Elle est accomplie selon un savoir faire ancestral réservé aux femmes de l’arganeraie. Cependant, depuis 1996, les coopératives et quelques industriels ont mis au point une méthode d’extraction semi-mécanisée. Cette technique permet la préparation reproductible, dans des conditions moins pénibles pour les femmes, d’une huile de meilleure qualité sanitaire et analytique. L’extraction de l’huile d’argane, selon la méthode artisanale, nécessite de longues heures d’un travail physique et difficile. En effet, il faut compter en moyenne une vingtaine d’heures de travail pour produire un litre d’huile. Le rendement d’extraction est d’environ 1 % par rapport aux fruits et de 30 % par rapport aux amandons. Ceci explique aisément pourquoi l’huile d’argane est actuellement l’une des huiles les plus rares et les plus chères du monde. Le fruit débarrassé de la pulpe donne un noyau qui est concassé...

Read More
Wind: to become the largest source of renewable energy in the US-Report
Fév14

Wind: to become the largest source of renewable energy in the US-Report

Wind: to become the largest source of renewable energy in the US-Report By Houmi Ahamed-Mikidache   According to a new report released recently by the American Wind Energy Association (AWEA) based in Washington, wind surpassed hydropower dams and will become the largest source of renewable electric capacity in the U.S . This report, “the U.S. Wind Industry Quarterly Market Report”, is a snapshot view of U.S. wind industry activity and trends, including new wind capacity installed, wind projects under construction and in the advanced stages of development. “American wind power is now the #1 source of renewable capacity, thanks to more than 100,000 wind workers across all 50 states,” said Tom Kiernan, American Wind Energy Association (AWEA) CEO. “Growing this made-in-the-USA clean energy resource helps rural communities pay for new roads, bridges, and schools, while bringing back manufacturing jobs to the Rust Belt. With our two-thirds cost reduction over the last seven years, household brands like General Motors, Walmart, and more are buying low-cost wind energy to cut costs and power their businesses. American wind power is on track to double our output over the next five years, and supply 10 percent of U.S. electricity by 2020,” he added. The report  indicated that at the close of 2016, the American wind fleet totaled 82,183 MW, enough to power 24 million average American homes. And with the addition of North Carolina’s first utility-scale wind farm announced earlier recently, there are now more than 52,000 individual wind turbines in 41 states plus Guam and Puerto Rico. Over 100,000 American workers now manufacture, construct, and maintain the U.S. wind turbine fleet according to the U.S. Department of Energy. In total, wind supports more American jobs than nuclear, natural gas, coal, or hydroelectric power plants. Who are the beneficiaries? According to the report, Rural and Rust Belt America are among the greatest beneficiaries of wind power development. Wind projects in these areas often become the largest contributors to the property tax base, helping to improve schools, roads and other public services. Of the $13.8 billion invested by the U.S. wind industry last year, $10.5 billion was invested in low-income counties, emphasized the report. Wind: the new solution Wind is a new drought-resistant cash crop for farmers and ranchers who host wind turbines on their land, explained the report.  Nationwide, wind projects provide private landowners with more than $245 million in land lease payments annually. Texas landowners receive more than $60 million of that, in many cases helping to keep farms and ranches in their families. And it is also  less costly: it often provides the least expensive energy available. Wind power can bring costs...

Read More