COP 23: Un aperçu de la finance climatique- ICCG
Oct07

COP 23: Un aperçu de la finance climatique- ICCG

COP 23-Un aperçu de la finance climatique- ICCG   Plusieurs représentants de gouvernements et d’institutions financières ont été interviewés à l’occasion d’une réunion organisée par  le ICCG ,  l’initiative sur les politiques de changement climatique et de gouvernance, un institut basé en Italie.   Explications. Par Houmi Ahamed-Mikidache Comment atteindre les objectifs de l’accord de Paris ? Selon Barbara Buchner, la directrice exécutive de l’institut  Climate Policy Initiative, , il doit y avoir un développement massif rapide autant dans l’adaptation que dans la réduction des gaz à effet de serre, afin d’atteindre les objectifs de l’accord de Paris et atteindre les 2 voire 1,5  degrés recommandés par la science.   Si nous ne sommes pas en mesure  de mettre en application sérieusement le premier tour des contributions nationales, nous ne pourrons pas passer au second tour : nous devons ainsi sérieusement travailler ensemble avec le secteur privé, les gouvernements, c’est une importante mission de coordination, explique le Norbert Goriben, le responsable de Climate Finance International. Mais, mettre en application les contributions nationales n’est pas si évident, notamment en Afrique.  “Nous n’avons pas assez de données pour répondre aux exigences en matière d’établissement de rapports liés à l’accord de Paris et nous avons besoin de renforcement de capacités pour développer la collecte de données, les technologies, les ressources humaines et nous avons besoin de financement pour mettre en œuvre ces projets liés aux contributions nationales, indiquent Pacifica F. Achieng Ogola, Directrice du département Changement Climatique du Ministère de l’Environnement, des Ressources Naturelles et du Développement Régional du Kenya. Et de préciser :  ” Les modalités de mise en œuvre de certains éléments des contributions nationales ne sont pas très explicites, nous attendons les conclusions des Conférences des Nations Unies sur le Climat , COP 23,et COP 24. Selon les experts interviewés, le partenariat sur les contributions nationales lancé par le Maroc et l’Allemagne, l’an dernier, ont impulsé le développement et la planification de la finance climatique, mais les avancées sont timides. Le secteur privé peut avoir un rôle important dans l’accélération de l’accès à la finance climatique.  ...

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COP 23- Africa- Pacific : The Green Climate Fund in figures
Juil27

COP 23- Africa- Pacific : The Green Climate Fund in figures

COP 23- Africa- Pacific : The Green Climate Fund in figures A few years later after its operationalization, the Green Climate  Fund shows through figures how it is targeting Africa and the Pacific. By Houmi Ahamed-Mikidache 07-27- 2017 In Africa The Green Climate Fund ( GCF) of the United Nations has provided USD 700,000 to the Ministry of Natural Resources of Rwanda, a GCF direct access Accredited Entity, to assist the development of projects under the Fund’s Project Preparation Facility ( PPF), according to a press release from the GCF. The Project Preparation Facility (PPF) supports project and programme up to 1,5 million for each request. It can be provided through grants and repayable grants. In Africa, the Green Climate Fund has also disbursed USD 120,000 to Mauritania for activities through its readiness programme. This readiness programme provides developing countries resources to enhance country ownership and access to climate finance. In the Pacific GCF also has provided USD 130,000 in Readiness assistance, the second part of a USD 300,000 grant, to the Secretariat of the Pacific Community (SPC), an organization governed by 26 Small Island Developing States (SIDS) that coordinates the design and implementation of climate change adaptation and mitigation projects across the Pacific. Improvements Through a partnership with United Nations Environment, over USD 1.4 million have been disbursed to help boost the capacities for climate programmes in Egypt, Ghana, Jordan, Maldives, Nepal and Tonga, explained a the GCF press release.To date, the Green Climate Fund has disbursed more than USD 9 million for Readiness activities in developing countries across all regions. According to the Green Climate Fund guidelines, National Designated Entities may request readiness and preparatory support from the Fund related to Gender training and capacity. They may also obtain gender training and capacity building, through partnerships with organizations such as bilateral, multilateral and international organizations, as well as NGOs. Among funding activities, the Fund will also support knowledge exchange activities on gender and climate finance. Within the green climate fund, there is a three year action plan dedicated to gender which allows the fund to implement its gender policy.    ...

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Afrique-Finance climat-Territoires: “GCLU-Afrique doit être une agence de mise en oeuvre accréditée par le fonds vert pour le climat”- Jean Pierre Elong Mbassi
Avr25

Afrique-Finance climat-Territoires: “GCLU-Afrique doit être une agence de mise en oeuvre accréditée par le fonds vert pour le climat”- Jean Pierre Elong Mbassi

Afrique-Finance climat-Territoires: “GCLU-Afrique doit être une agence de mise en oeuvre accréditée par le fonds vert pour le climat”- Jean Pierre Elong Mbassi 25-04-2017 Jean Pierre Elong Mbassi, Secrétaire Générale de Cités et Gouvernements Locaux Unis d’Afrique ( CGLU-Afrique) a récemment organisé un atelier de réflexion, à Rabat au Maroc,  sur l’accès au financement climat par les collectivités territoriales d’Afrique pour rappeler, souligne-t-il, que la finance climat en Afrique doit aussi passée par les villes. Lors de cet atelier, des mécanismes de financement disponibles, en plus du Fonds Vert Climat, ont été présentés: le Fonds pour l’environnement Mondial,  le Fonds pour les pays les moins avancés, et notamment le Fonds spécial pour les changements climatique . Entretien. Propos recueillis par Houmi Ahamed-Mikidache Depuis la COP 21, vous avez fait beaucoup parler des collectivités territoriales d’Afrique et de leur lutte  contre les changements climatiques. Vous avez récemment organisé un atelier de réflexion sur l’accès au financement climat par les collectivités territoriales d’Afrique. Alors, deux ans après la Conférence des Nations Unies sur le Climat à Paris et sept mois après la COP 22, êtes-vous satisfait des avancées ? Déjà Paris, c’était une avancée certaine, du fait de la reconnaissance des enjeux du climat qui pour la première fois a été unanime dans le monde entier.  144 Etats ont ratifié  l’accord de Paris et c’est une avancée.  Vous savez que, cet accord, a pour objectif de renforcer  le rôle du fonds vert climat  pour aider les pays en développement à faire face aux risques climatiques,  à prendre une trajectoire bas carbone, pour ainsi ne pas contribuer à leur tour à l’augmentation de la température. Vous savez aussi que la plupart des Etats ont souscrit à des engagements volontaires. Mais ces engagements volontaires sont insuffisants et ne correspondent pas aux attentes de la science. Les autorités locales d’Afrique ont donc souhaité prendre une part plus importante dans la mise en place des engagements pour atteindre les 1,5 prônés par la science. Pour les collectivités territoriales, il est important que les engagements souscrits soient plus ambitieux. A Marrakech, lors de la COP 22, on s’est intéressé à la mise en oeuvre des engagements à travers l’action.  En amont, les collectivités territoriales d’Afrique ont proposé dans une réunion tenue à Cotonou, du 8 au 10 Septembre 2016, pour faire le point sur les leçons du protocole de Kyoto. Dans le cadre de ce  protocole , il a été mis en place un Mécanisme de Développement Propre, un marché carbone qui a dégagé un certain nombre de ressources. Mais, seuls 3% de ces ressources ont atteint l’Afrique. La raison : l’Afrique ne savait pas présenter des dossiers...

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Seyni Nafo : Plaidoyer pour un financement durable
Nov24

Seyni Nafo : Plaidoyer pour un financement durable

Seyni Nafo : Plaidoyer pour un financement durable Une semaine après la COP 22, le président du groupe des négociateurs africains, Seyni Nafo et ambassadeur pour le climat pour le Mali,  donne son point de vue sur la finance climat et ses solutions. Entretien.   Propos recueillis par Houmi Ahamed-Mikidache   Eraenvironnement.com : Quels étaient les objectifs  des négociateurs à Marrakech ? Seyni Nafo: Nous avions pour objectif de poser les fondements juridico-techniques et opérationnels de l’accord. Que veut dire ce charabia ? Il fallait qu’on se mette d’accord sur la feuille de route qui doit décliner le travail en termes de modalités procédures et directives d’application de l’Accord de Paris. Il comprend tout le régime de transparence sur l’atténuation [réduction de gaz à effet de serre] , sur le suivi financier, sur la  comptabilisation des efforts d’adaptation, tout le rulebook comme on dit en anglais. Nombreux pensent qu’il nous faut deux ans pour terminer toutes les directives et modalités qui accompagnent le texte de Paris. Ce sont ces décisions qui seront prises en 2018. On a donc deux ans de travail technique. En 2018, il y aura un second rendez-vous : la rédaction d’une revue à mi-parcours des efforts, en anglais le « facilitative dialogue ». C’est un dialogue qui  évalue les efforts de réductions de gaz à effet de serre,  et d’adaptation dans un cadre global. Cet exercice doit aboutir à une augmentation de l’ambition, une augmentation du niveau de réduction des émissions de gaz à effet de serre. En 2018, les vraies décisions devraient être prises. A Marrakech, , il n’y avait pas de décisions à prendre. On devait clarifier la feuille de route de maintenant à 2018.  Nous avions comme mission d’écrire les termes de références, en décrivant le nombre d’ateliers et le nombre de papier techniques à réaliser. Le rapport du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) publié en 2018 aura-t-il un impact sur les décisions ? Normalement oui. Il va informer les débats au niveau de l’effort. L’objectif d’un tel rapport est de tirer la sonnette d’alarme et   de mettre une pression positive sur les décideurs. Oui, cela va être important. Généralement, lors des cycles de contributions, au moment où les pays doivent faire des engagements de réduction de gaz à effet de serre, les pays doivent être informés par un rapport du GIEC. C’est pour cette raison que sera publié le rapport spécial 1,5°C. On espère qu’il sera prêt en 2018 pour permettre de tirer la sonnette d’alarme et d’être un argument assez important pour que les pays remontent leurs obligations de réduction de gaz à effet de serre[Actuellement, les émissions de gaz à effet de serre sont...

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COP22-Niger: Une jeunesse  aguerrie et intrépide
Sep30

COP22-Niger: Une jeunesse aguerrie et intrépide

COP22-Niger: Une jeunesse  aguerrie et intrépide Aujourd’hui, Eraenvironnement vous fait découvrir la jeunesse du  Niger. L’un de ces acteurs représente la jeunesse africaine militante, celle qui ne veut pas baisser les bras, celle qui veut rester au pays et qui milite pour ses droits : Issa Garba.     Jeune aguerri ,  Issa Garba est un des exemples de cette Afrique décomplexée, sans peur ni frein. La trentaine, ancien étudiant en droit administratif, ce jeune nigérien est réaliste et réactif. Ses compagnons sont  la société civile africaine, mais aussi les institutions internationales et les pays du Nord. Paradoxe direz-vous. Non, Issa Garba connaît ses droits et se bat contre la corruption.  Il utilise tous les moyens de communication pour faire entendre  la voix de la jeunesse de son pays.   Quelques jours après la COP 21, ce jeune homme et son mouvement ont  initié la formation d’un fonds national climat qui devrait  mobiliser toutes les ressources du pays pour lutter contre les changements climatiques. Mais avant tout, précise-t-il,  « ce sont les pays du Nord qui doivent payer, en référence au principe de pollueurs-payeurs, » le principe de responsabilités communes et différenciées stipulant que ces  pays sont  les responsables historiques des émissions de gaz à effet de serre provoquant les changements climatiques. A quelques semaines de la Conférence de l’ONU sur le Climat, ce jeune intrépide revient sur les problématiques et solutions à débattre pendant  cette conférence internationale.   Ecouter  l’interview Première Partie : Son parcours- L’Accord de Paris: les défis issagarba1   Deuxième partie : Rôle de l’Afrique pendant la COP21 issagarba2   Troisième Partie : Le financement climat   igarba3   Quatrième Partie : Les actions de la jeunesse ( comparaison avec la jeunesse du Nord) igarba4 Cinquième Partie: Les actions des femmes igarba5surlactiondesfemmes   Sixième Partie : La relation avec les pays du Nord igarbasurlarelationsaveclespaysdunord Propos recueillis par Houmi Ahamed-Mikidache Visionner le documentaire sur le Niger  ...

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