Dr Richard Munang: “With EBAFOSA, everyone can be engaged in Africa”
Août15

Dr Richard Munang: “With EBAFOSA, everyone can be engaged in Africa”

Dr Richard Munang: “With EBAFOSA,everyone can be engaged in Africa” Currently the Africa Regional Climate Change Programme Coordinator of the UN Environment, Dr Richard Munang helps drive countries to implement the Paris Agreement and helping young people finding opportunities in green jobs. Presentation. By Houmi Ahamed-Mikidache Dr Richard Munang is the Africa Regional Climate Change Programme Coordinator of the UN Environment for 8 years. He holds a PhD in Environmental Change and Policy from the University of Nottingham, in the United Kingdom. He also holds an Executive Certificate in Climate Change and Energy Policy Making from Harvard Kennedy School of Government, in the United States of America. In 2016, he received the prestigious African Environmental Hero award conferred by the International Environmental Roundtable for Africa for his leadership on environmental policies across the continent. His assignments “My main role is to help drive UNEP strategies on climate change in Africa, mostly in helping countries to implement the Paris Agreement, from the perspective of seeing climate action as social economic opportunity to address aspect on food security, create jobs and other opportunities as well as offsetting carbon and contributing to the resilience of ecosystem,”Dr Munang said recently. He is indeed coordinating the implementation of diverse projects in key economic sectors especially in agriculture, and in energy. From 2009 to 2012, he worked on coordinating a program called “climate change adaptation and development in Africa”. This project involved 11 countries.  Ghana, Togo, Senegal, Benin, Seychelles, Tanzania, Uganda, Zambia and Rwanda were part of this project. “We have learned that there is no absence of action across the continent, but what has been the problem is that these actions are often isolated and not be brought together,” he explained. Dr. Munang launched  the first Africa Adaptation Gap Report which has helped to galvanize a coherent continental strategic climate policy position. Change the attitudes with EBAFOSA He is currently working on showing examples of adaptation projects in Africa, through the framework Ecosystem Based Adaptation for Food Security in Africa Assembly: EBAFOSA. In 2015, indeed, the UN environment in collaboration with the African Union Commission and other partners created EBAFOSA. Today,  Dr Munang  mentors African youth: he gives them knowledge to solve Africa’s environmental and development challenges. He is working with 44 countries. “With EBAFOSA,everyone can be engaged in Africa: it is also an opportunity for young people, to develop mobile application in the agriculture value chain for instance,” he explained. For Dr Munang, Combining  Agriculture with Information Communication Technology (ICT) is the key for Africa Sustainable Development. After years of advocacy on adaptation to climate change in Africa, he  thinks that  institutions of higher...

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L’environnement : « source d’opportunités » – Ibrahim Thiaw
Juil20

L’environnement : « source d’opportunités » – Ibrahim Thiaw

L’environnement : « source d’opportunités » – Ibrahim Thiaw La combinaison de la technologie et de l’environnement peut créer d’énormes opportunités, non seulement en Afrique, mais aussi à travers le monde, selon Ibrahim, Thiaw, Directeur exécutif adjoint du Programme des Nations Unies pour l’environnement (PNUE). Démonstration. Par Houmi Ahamed-Mikidache Le numérique : un atout considérable « Beaucoup de jeunes bien formés entrent sur le marché du travail et découvrent à travers l’environnement une opportunité d’innover, de créer des emplois et de faire des affaires », a souligné récemment  Ibrahim Thiaw ,  Directeur exécutif adjoint du Programme des Nations Unies pour l’environnement (PNUE), lors d’un Forum politique de haut-niveau sur le développement durable à l’ONU. « La semaine dernière, 15 start-ups africaines ont été récompensées par le PNUE pour leurs innovations respectueuses de la planète, démontrant que  l’environnement n’est pas un fardeau, que c’est du business et qu’il y a des opportunités pour créer des emplois et de la richesse, » a-t-il affirmé à l’ONU. Pour le Directeur exécutif adjoint du Programme des Nations Unies Pour le Développement, la combinaison de la technologie et de l’environnement peut créer d’énormes opportunités, non seulement en Afrique, mais aussi à travers le monde. « D’ici 10 ans, vous n’aurez plus de compte bancaire, votre compte sera sur votre téléphone mobile. » Et d’ajouter : C’est au Kenya que la première transaction financière s’est faite sur un téléphone mobile  : l’Afrique est un continent qui est particulièrement ouvert aux technologies. » Quel pourrait être le rôle de la finance durable ? Pour le Directeur exécutif adjoint du Programme des Nations Unies pour l’Environnement, investir sans tenir compte des conséquences sur le plan climatique est extrêmement risqué. « Les risques pour les investisseurs aujourd’hui sont d’ignorer le climat et d’investir dans des industries qui ne soient pas respectueuses du climat, qui ne soient pas résilientes face au climat et qui ne répondent pas aux tests du climat », a-t-il prévenu. Récemment 11 banques d’envergures mondiales se sont engagées à travailler avec le PNUE sur la transparence climatique  et sur les marchés financiers.  M. Thiaw s’est  ainsi félicité de la réaction « très positive » du secteur de la finance, y compris de la part des compagnies d’assurances, et a salué ce début d’éveil et de prise de conscience. « Les banques les plus intelligentes comprennent qu’il y a une dynamique mondiale, que le financement de l’action climatique est essentiel et qu’en tant que banques, elles ne peuvent pas continuer à fermer les yeux et à continuer à financer des projets qui ne sont pas adaptés au climat », a-t-il déclaré. L’alimentation : un enjeu majeur M. Thiaw s’est prononcé en faveur de la mise en place de...

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COP 22-ONU- Assemblée Générale : leadership marocain
Sep27

COP 22-ONU- Assemblée Générale : leadership marocain

COP 22- ONU-Assemblée Générale  : leadership marocain En marge de la soixante et onzième Assemblée Générale de l’ONU, nombreux événements ont été consacrés à la finance climatique. Suprise: l’entrée en vigueur de l’accord de Paris pourrait intervenir rapidement. Explications. Par Houmi Ahamed-Mikidache Accord de Paris : Ratification A New York, en marge de la 71 ème Assemblée Générale des Nations Unies, trente pays ont déposé leurs instruments de ratification. A ce jour, 60 pays ont ratifié l’accord de Paris dont le Maroc, pays hôte de la COP 22. Cela représente 47,5 des émissions de Gaz à Effet de Serre ( GES). Plus que 7,5 % d’émissions à rassembler pour franchir le seuil requis soit 55%. Plusieurs pays ont annoncé  leur volonté de ratifier le texte rapidement . L’Inde, troisième plus gros émetteur de GES devrait ratifier l’accord le 2 Octobre prochain. La Chine et les Etats Unis ont ratifié le texte de Paris au début de ce mois. (Regardez le reportage d’Hippolyte  Agossou) Energie : Afrique/PMA Une liste de 240 projets d’accès aux énergies renouvelables en Afrique a été présentée sous forme de rapport par Ségolène Royale, présidente de la COP 21, lors d’une réunion de chefs d’Etat africains sur l’initiative africaine pour les énergies renouvelables. Présences remarquées : François Hollande, président de la France et Salaheddine Mezouar ,Ministre des Affaires Etrangères du Maroc et président de la COP 22. Lancée en marge de la COP 21 l’an dernier, cette initiative a pour ambition de permettre à l’Afrique d’atteindre 10 gigawatt d’énergies renouvelables en 2020 et 300 gigawatt en 2030. D’après le rapport, les 240 projets représentent une capacité renouvelable de plus de 45 GW, avec notamment 13 projets de géothermie, 58 projets d’hydroélectricité, 62 projets solaires ; 16 projets éoliens ; 35 projets combinant plusieurs technologies ; 4 stratégies nationales (solaire et éolien). 10 milliards de dollars ont été mobilisés par les bailleurs (Canada, France, Allemagne, Italie, Japon, Etats-Unis d’Amérique, Royaume-Uni, Union européenne, Suède, Pays-Bas) sous forme de promesse au mois de décembre dernier. D’après la présidence de la COP 21, un financement de 4,5 milliards d’euros a permis l’installation de 5,7 GW d’énergies renouvelables, en quelques mois. Le rapport énumère 10 recommandations pour accélérer le déploiement des énergies renouvelables sur le continent : 1. Identifier une liste de projets prioritaires à mettre en œuvre d’ici 2020, et des projets à démarrer avant et pendant la COP22. 2. Rassembler les partenaires autour de chaque projet pour diviser les responsabilités. 3. Initier un dialogue sur l’initiative et les projets avec le secteur privé. 4. Renforcer la citoyenneté participative en matière d’énergie. 5. Impliquer les femmes africaines dans les énergies...

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