Nigeria-climate action : “We can all make a difference to climate change”- Olumide Idowu* 
Juil05

Nigeria-climate action : “We can all make a difference to climate change”- Olumide Idowu* 

Nigeria-climate action : “We can all make a difference to climate change”- Olumide Idowu*   Column   Changing our lifestyle It is easy to get disheartened or fearful about climate change. Climate change in Nigeria is principally a major problem caused by the increase of human activities if you like, call it human mismanagement of the earth leading to several direct and indirect impacts on health. These climatic changes have wide-range harmful effects including increase in heat-related mortality, dehydration, spread of infectious diseases, malnutrition, damage to public health infrastructure. If we continue as we are now, the effects of global warming around the world could be catastrophic. Some aspects of climate change may already be irreversible. Yet many scientists believe that by taking positive action now, it is possible to slow the pace of climate change and reduce further global warming. Changing our lifestyle and our behaviour will help reduce the human impact on the environment. We can all make a difference to climate change. Here are some suggestions for a healthier, more sustainable approach to living in our environment in Nigeria. Reduce Car Emissions: Leave the car in the garage and walk or cycle for short trips; Use public transport; Keep your car tyres inflated to the recommended pressure; Drive slowly and smoothly; Car-pool with workmates.   Reduce Energy Expenditure in your Home: Turn off lights and appliances when not in use; Replace regular light bulbs with compact fluorescent bulbs; Insulate your home and reduce your heating and cooling bills; Install a water-saving showerhead and take shorter showers; Dry your clothes outside on the line rather than in the clothes dryer; Switch to ‘green energy’ for your electricity needs.   Reduce your ‘Carbon Footprint’ When you Shop: Buy local and seasonal food produce to reduce energy use in transport and storage; Buy items with minimal packaging whenever possible; If you buy new items, make sure they are made from sustainable, low-impact materials; Buy secondhand rather than new – from op shops, garage sales or over the Internet.   Recycle Waste and Reuse Pre-Loved Items: Recycle as much of your rubbish as you can; Compost vegetable scraps; ‘Detox your home’ – dispose of unwanted chemicals safely rather than pouring them down the sink or putting them in the rubbish bin; Be creative in finding new uses for ‘found’ or pre-loved objects.   Longer term choices that help the Environment: Buy energy efficient household appliances; Install a solar-powered hot water system; Install rainwater tanks; Buy a more fuel-efficient car or think about not owning a car – perhaps you can share one; Move to an area where your workplace, shops...

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Climate Finance: the key to develop the South
Déc31

Climate Finance: the key to develop the South

Climate Finance: the key to develop the South As we approach the year 2018, our thanks go to our readers who follow us for about two years. This adventure is not so easy but we overcome challenges everyday. Thank you for your unwavering support. From today to the end of January, Era Environnement will publish original and insightful  stories on countries such as Niger, Nigeria, Liberia, South Africa, Comoros, Democratic Republic of Congo, Republic of Congo, Senegal and many more. Era Environnement will focus on the COP 23, the One Planet Summit, and especially on the climate finance. Even if there is no definition of the climate finance, which is important for the development of the southern hemisphere. But something seems to change:   a balance is possible between the Northern hemisphere and the Southern Hemisphere. The more climate finance includes the sustainable investment, the more  developed countries express interest in encouraging the access to climate finance to countries from the South. Therefore, climate action is the key. The major pillar is renewable energy and the mechanism to help reduce the greenhouse gas emission. Example: the carbon pricing. Ethiopia and Nigeria, two countries from Africa are using this mechanism as a strategy to develop renewable energy in their countries. For many experts,  2018 will be a productive year for the entire continent where all the 54 african countries  will have to reinforce the implementation of their sustainable development program. 2018 will be a year where the african population might also see adaptation to climate change as a key for sustainable development and a key for investors, as we might see for the first time, adaptation associated with profit and sustainable investment. Era Environnement will follow for you these topics. Best wishes 2018. Houmi Ahamed-Mikidache Founder and Editor in chief of  www.eraenvironnement.com  ...

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La finance climat: la clé du développement des pays du Sud
Déc31

La finance climat: la clé du développement des pays du Sud

La finance climat: la clé du développement des pays du Sud En cette fin d’année 2017 et à l’aube de l’année 2018, nous tenons à remercier tous nos lecteurs qui nous suivent depuis deux ans. C’est une aventure semée d’embûches, mais nous ne nous décourageons pas. Merci de votre soutien indéfectible. Era Environnement vous propose une série d’articles inédits à lire sans modération pendant tout le  mois de janvier . Des articles instructifs sur des pays d’Afrique tels que le Liberia, le Niger, le Nigeria, l’Afrique du Sud, les Comores et d’autres pays. Mais Era Environnement revient également sur la  COP 23, sur le One Planet Summit sur notamment la finance climat. Même s’il n’existe à ce jour aucune définition de cette notion pourtant essentielle au développement des pays du Sud. Faits importants : un équilibre semble se dessiner entre les deux hémisphères nord et sud.  Plus la finance climat intègre les notions d’investissement durable, plus il est nécessaire pour les pays développés de favoriser l’accès à ces mécanismes aux pays du Sud. L’action climatique en est la clé. Principal pilier : les énergies renouvelables et les mécanismes liés à la réduction de gaz à effet de serre. Exemple probant : le prix du carbone. L’Ethiopie et le Nigeria, deux pays d’Afrique utilisent ce mécanisme comme stratégie de développement autour de la promotion des énergies renouvelables. L’année 2018 sera donc une année propice pour le continent africain, une année ou les 54 états devront accentuer la mise en œuvre de leur programme de développement sobre en carbone, une année où les investisseurs devront rendre visible la monnaie attendue et une année où les questions d’adaptation aux changements climatiques pourraient intégrer, pour la première fois,  les notions de rentabilité et d’investissement durable. Encore une fois, Era Environnement suivra pour vous toutes ces actions. Meilleurs vœux 2018. Houmi Ahamed-Mikidache Fondatrice et rédactrice en chef du site eraenvironnement.com...

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One Planet Summit: ” Ce sommet ne se substitue pas aux mécanismes de la COP “- Seyni Nafo
Déc17

One Planet Summit: ” Ce sommet ne se substitue pas aux mécanismes de la COP “- Seyni Nafo

One Planet Summit: ” Ce sommet ne se substitue pas aux mécanismes de la COP “- Seyni Nafo Présent récemment au One Planet Summit, l’ambassadeur malien pour le climat, président du groupe des négociateurs africains en fin d’exercice et directeur intérimaire de l’unité indépendante de mise en œuvre de l’initiative africaine d’accès à l’énergie, Seyni Nafo revient sur les points essentiels de l’Accord de Paris et se confie à Era Environnement dans un entretien fleuve.   Era Environnement : Que pensez-vous des douze engagements présentés lors du One Planet Summit ? Seyni Nafo : Je salue ces engagements. Mais, je suis plutôt intéressé par l’annonce du président Macron : la mise en place d’un dispositif de vérification de la mise en œuvre de ces engagements. J’ai envie de prendre attache avec son équipe pour savoir quelles vont être les modalités de mise en application de ce dispositif. Je salue par ailleurs les engagements individuels des pays. Comment pourriez-vous définir le One Planet Summit ? Ce sommet ne vient pas d’une résolution de la Conférence des Nations Unies sur les Changements Climatiques. C’est un sommet positif qui veut mobiliser l’ensemble des acteurs et  accélérer les efforts,  pour relancer la dynamique. On appelle ça un push politique. Au regard de la situation dans laquelle nous sommes depuis l’annonce de  retrait du président Trump, il faut apprécier toutes les actions politiques qui tentent de mobiliser l’ensemble des acteurs pour remettre le climat en haut de l’agenda de l’action au niveau global. Mais, il ne faut pas oublier les négociations formelles : les pays développés et en développement ont pris des engagements dans l’Accord de Paris, à l’exception des Etats-Unis. Il existe  un dispositif de mécanisme de suivi et d’évaluation, des mesures de reporting  et de vérification des engagements de l’Accord de Paris. Ce sommet ne se substitue pas aux   mécanismes de la COP et de la Convention Cadre des Nations Unies sur les Changements Climatiques. Cette plateforme que veut mettre en place le président Macron est une bonne chose : cela permettra aux acteurs présents le 12 décembre  dernier de suivre leurs engagements. Si j’ai bien compris, l’objectif est de faire un point annuel sur les  engagements du Sommet. Et c’est très important. Ce sommet à réussi à mobiliser de nombreuses personnalités du cinéma, du secteur privé, des banques centrales…C’était très positif. Lors de ce Sommet, le Secrétaire Général des Nations Unies, Antonio Gutierez a fait  référence aux 100 milliards de dollars par an attendus en 2020 en disant : «  n’oublions pas les 100 milliards de dollars attendus en 2020 ». Que représente pour vous cette affirmation ? Effectivement, il a évoqué le sujet à deux ou trois reprises. C’est un acte...

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One Planet Summit : Les 12 engagements internationaux et français à suivre
Déc13

One Planet Summit : Les 12 engagements internationaux et français à suivre

One Planet Summit : Les 12 engagements  internationaux et français à suivre Au bout d’une longue journée, marquée par la tenue de différentes panels autour du financement climat, et imprégnée notamment par une très forte présence de collégiens français ( 251), le président de la République, Emmanuel Macron, accompagné par Jim Yong Kim, président de la Banque Mondiale et le Secrétaire Général de l’ONU, Antonio Guttierez, a décliné  les 12 engagements des différents acteurs présents pendant le One Planet Summit. Une plateforme de suivi devrait être mise en place à la fin de l’année et un rendez-vous  devrait avoir lieu annuellement pour le faire le point sur les différentes avancées.  Era Environnement décrypte pour vous ces engagements . Analyse. Par Houmi Ahamed-Mikidache Premier Engagement: Aider les Petits Etats Insulaires en Développement Face aux dernières catastrophes naturelles dans les Caraïbes, un fonds public-privé vient d’être crée : le climate Smart Zone.  Le Climat Smart Zone est le fruit d’une vision partagée entre différents acteurs notamment  au niveau régional et international.  Ainsi,  11 pays de la Caricom, Caribbean Community en anglais, ont décidé de former un partenariat avec des organisations internationales et régionales, des entreprises et des fondations, pour mettre en œuvre catalyser les investissements bas carbones dans les domaines prioritaires des réseaux énergétiques et des infrastructures dans les cinq prochaines années. De fait, de nouveaux instruments et véhicules financiers seront déployés pour soutenir cette ambition : plus de 3Mds de dollars sont d’ores et déjà mobilisés. Le processus de reconstruction dans les Antilles (SaintMartin) s’intégrera dans cette initiative  avec une nouvelle ligne de financement pour l’adaptation au changement climatique. En parallèle du One Planet Summit, un protocole d’entente a été signé entre le Niger, les Comores et la Tunisie, l’île Maurice et  l’Agence Française de Développement.  Ces pays bénéficient depuis quelques mois d’une assistance technique plus connue sous le nom de  facilité d’ « Adapt’Action ». Mais,  au total, l’Agence Française de Développement va assister  15 pays vulnérables aux changements climatiques pour un coût de 30 millions d’euros. L’élément central de cet accompagnement est    l’adaptation aux changements climatiques. Les 15 pays bénéficiaires sont situés en Afrique, dans le Pacifique, les Caraïbes et l’Océan Indien. . « Cette facilité a démarré juste avant l’été et on est encore dans une phase d’identification des besoins : c’est une facilité qui fait suite au soutien de l’AFD et d’expertise France dans l’élaboration des plans nationaux présentés en amont de la COP 21, » précise Julie Gonnet, experte de l’AFD, en charge de la facilité Adapt’Action. Selon Julie Gonnet, trois composantes caractérisent cet accompagnement : l’appui à la structuration d’une gouvernance climat, un acte directement mis en œuvre par Expertise France*,...

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