Africités: Les villes malgaches  pour le partage de connaissances
Nov20

Africités: Les villes malgaches pour le partage de connaissances

  Africités: Les villes malgaches pour le partage de connaissances Le Sommet Africités s’est ouvert ce matin à Marrakech ( Maroc) avec de nombreuses espérances exprimées par certaines collectivités territoriales. Une des principales demandes : l’information sur les stratégies des villes sur la lutte contre les changements climatiques. Era Environnement  s’est immiscé dans la salle plénière. Rencontres.   “A Madagascar, les villes sont les plus gros consommateurs de bois de chauffe et nous ne pouvons pas continuer de la sorte” , tels sont les propos de Mokhtar Salim Andriantomanga, Maire de la ville de  Majunga, situé au nord ouest de Madagascar.   Pour Jean-Luc Désiré Djavojozara,  Maire de la ville de Diego Suarez, au nord de Madagascar , il est nécessaire de sensibiliser perpétuellement la jeunesse sur les problématiques des changements climatiques. La sensibilisation au niveau local fait d’ailleurs partie, souligne-t-il,  de la stratégie de lutte contre les changements climatiques de son pays.   Les deux maires sont par ailleurs convaincus qu’une coopération sud-sud en terme d’échanges et de partages de bonnes pratiques est la solution. Ecoutez.       Entretiens   Propos recueillis par Houmi Ahamed-Mikidache Publié le 20 novembre...

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Plantain helps to address food security in Nigeria
Nov18

Plantain helps to address food security in Nigeria

  Nigeria is the largest producer of plantain in West Africa, with an annual production of about 2.4 million metric tons, according to a recent report from the Forum For Agricultural Research in Africa ( FARA). Analysis. By Oluwasoyo Folarin   Nigeria is the largest producer of plantain in West Africa, with an annual production of about 2.4 million metric tons, according to a recent report from the Forum For Agricultural Research in Africa ( FARA), the technical  arm of the African Union Commission (AUC) on matters concerning agricultural science, technology and innovation. Plantain is healthy Plantain consumption helps to address food security and plantain flour is also seen as healthy with nutritious values, according to the study. Plantain has diverse use in medicine, industries and households. These uses has made it demand upsurge in the last decade and positioned the food crop as a viable product for export. One of the major derivative of plantain is plantain flour which is used in the production of baking pastries, waffles, pancakes, breads, soups & more. The constraints There are numerous opportunities to be harness by investors along the crop value chain. The plantain industry should be developed with favorable policies and strong support from the Nigeria government to ease difficulty of business, and integrating strategic investment in plantain, specified the researchers. There are three major constraints with plantain production. Farmers have to deal with the changing climate( off-season, on- season), the menace of pest and disease linked to climate change  and the access to finance to determine the price of their plantains. The value chain of Plantain Adeolu Babatunde Ayanwale, Fatunbi Oluwole Abiodun and Ojo Mathew Pau, three  researchers from FARA analyzed the various activities of the key actors in the plantain value chain across the southwest region, one of the major centers of plantain production in Nigeria. The study shows that about 49% of farming households are producing plantain as their main crop. 82% of the farmers belong to farmers association, while about 64% also belong to cooperative societies. 90% of the farmers needs 180,000 Naira ( 432 euros) to fill the financing gap. However, membership of cooperative society can have access easily to credit, noted the researchers. The analysis collected data from 300 producers from six states: Lagos, Oyo, Ogun, Osun, Ekiti and Ondo. The study has selecting 15 marketers, processors and consumers per state to give a total of 45 respondents for marketers, processors and consumers respectively. According to the researchers, plantain production is mainly dominated by males, monogamously married with an average age of 49 years old and a primary school education. Plantain production is becoming...

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Villes durables: les villes africaines veulent montrer l’exemple (1)
Nov01

Villes durables: les villes africaines veulent montrer l’exemple (1)

Villes durables: les villes africaines veulent montrer l’exemple (1)  Les villes africaines, soutenues par la Convention des Maires pour l’Afrique, subsaharienne affichent une ferme volonté de mettre en œuvre des stratégies de développement sobres en carbone. Démonstration. Par Houmi Ahamed-Mikidache   Le Contexte Depuis la tenue de la Conférence des Nations Unies sur le Climat à Paris en 2015,   les villes africaines   sont aidées par la Convention des Maires pour l’Afrique subsaharienne (CoM SSA) domiciliée au siège de Cités et Gouvernements Locaux Unis d’ Afrique ( CGLU-Afrique) au Ghana. Présentée en  2015 en marge des travaux de  la Conférence des Nations Unies sur le Climat, la Convention des Maires pour l’Afrique subsaharienne  est une initiative financée par l’Union Européenne pour soutenir les villes africaines   dans la lutte contre le changement climatique par l’accès notamment aux énergies propres .La CoMSSA s’est inspirée du succès de la «  Convention des Maires d’Europe », réunissant 6700 municipalités dans la lutte contre le réchauffement climatique. A ce jour, 13 villes francophones, anglophones et lusophone font l’objet d’une attention particulière.  Ce sont des villes pilotes. Les Communes de Zou ( Bénin), de Bouaké ( Côte d’Ivoire), de Nouakchott ( Mauritanie), de Monrovia ( Liberia), Dakar et Pikine ( Sénégal), Tsévié ( Togo), Yaoundé III et Yaoundé IV (Cameroun), Lumbubashi (RDC), Kampala ( Ouganda), Bissau ( Guinée Bissau) sont soutenues financièrement par l’Union Européenne pour des projets liés au renforcement de capacités, et à la réalisation d’action d’accès à l’énergie propre et durable. Dans certaines  villes pilotes telles que, Tsévié  ou Nouakchott ou les communes de ZOU,  il est prévu l’installation de panneaux solaires ou mini-centrales solaires pour l’éclairage public, les ménages et les infrastructures sociales de base. Après plusieurs ateliers à Pikine et à Dakar, les villes sénégalaises  envisagent la mise en œuvre des projets pilotes d’efficacité énergétique. La capitale sénégalaise est sur le point de construire un service hospitalier avec des matériaux locaux pour une meilleure performance énergétique. Autre action à Dakar : une plateforme d’échange et d’apprentissage intitulée « DACKCLIM »  , représentée par différentes classes sociales accompagnent la ville sur les enjeux  de développement durable ( gestion des déchets…). Le PLANERZOU Seule intercommunalité choisie par la Convention des Maires pour l’Afrique Subsaharienne, le département de Zou au Bénin en Afrique l’Ouest  bénéficie d’un projet d’appui à l’élaboration et à la mise en cohérence des outils de planification énergétique durable financé par l’Union Européenne :  le PLANERZOU. Le  département de Zou est composé de 9 communes  situées  au centre du Bénin ( Abomey, Agbangninzoun, Bohicon,   Cové, Djidja, Ouinhi, Zagnanado,  Za-Kpota, et Zogbodomey ). Depuis 2017, le PLANERZOU s’étale sur 30 mois. Son objectif : favoriser l’utilisation des énergies renouvelables par...

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Bénin :  les zones humides en danger
Oct26

Bénin : les zones humides en danger

Bénin : les zones humides en danger Les zones humides disparaissent trois fois plus vite que les forêts et les conséquences seront graves pour l’avenir de la planète à moins que des mesures ne soient prises de toutes urgences pour les sauver a alarmé la Convention de Ramsar  dans un rapport publié récemment. Explications par Hippolyte Agossou Les zones humides disparaissent trois fois plus vite que les forêts et les conséquences seront graves pour l’avenir de la planète à moins que des mesures ne soient prises de toutes urgences pour les sauver a récemment alarmé la Convention de Ramsar (traité mondial ratifié par 170 pays, la Convention de Ramsar vise à protéger et promouvoir l’utilisation rationnelle des zones humides ). Alarmant Le rapport indique qu’entre 1970 et 2015, environ 35% des zones humides de la planète ont disparu avec une disparition qui s’accélère depuis 2000. Les raisons : changements climatiques, démographie galopante, urbanisation des zones côtières et des deltas fluviaux, évolution des modèles de consommation, changements intervenus dans l’utilisation des terres et de l’eau dans l’agriculture. Le rapport montre qu’aucune région dans le monde n’est épargnée. Il indique que les zones humides, lacs, cours d’eau, marais et tourbières, ainsi que les zones marines et côtières telles que les estuaires, lagunes, mangroves et récifs coralliens couvrent actuellement plus 12,1 million km2, une superficie plus vaste que celle du Groenland. Mais, il déplore l’information suivante: entre 13% et 18% de ces zones sont seulement inscrites sur la Liste de Ramsar des zones humides d’importance internationale et sont des sites protégés. Le cas du Bénin De nombreuses zones humides au Bénin retiennent l’attention à l’international : la basse vallée de l’Ouémé, la lagune de Porto-Novo et le lac Nokoué ( la plus vaste du Bénin avec une superficie avoisinant 91 600 hectares) ,le site du parc W ( au cœur du complexe transfrontalier et qui est conjointement géré par le Bénin, le Niger et le Burkina-Faso et qui est couvert par la convention de Ramsar depuis 2007). Ces zones humides accueillent les oiseaux migrateurs notamment. Elles servaient de zone de refuge pendant la période coloniale. Malgré la ratification de cette Convention par le Bénin, les zones humides font objet de surexploitation et sont devenues des dépotoirs avec de nombreux déchets en plastiques, une destruction massive de mangroves. Bien qu’il existe des mesures de protection liées au droit de l’environnement au niveau national ( article 64 du Code foncier domanial), une partie de la population exerce sur les zones humides des activités de contrebande qui polluent l’eau.   Autre source de pollution: l’usage des pesticides dans les villages agricoles environnants. Conséquences : une bonne...

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Nouvelle prise de fonction pour Fatima Denton
Sep27

Nouvelle prise de fonction pour Fatima Denton

Nouvelle prise de fonction pour Fatima Denton Par Houmi Ahamed-Mikidache   Depuis le 10 septembre dernier,  Fatima Denton est la nouvelle Directrice de l’Université des Nations Unies pour les Ressources Naturelles en Afrique.Elle est dorénavant à la tête de l’Institut qui contribue au développement durable, à la gestion et à la gouvernance des ressources naturelles renouvelables et non renouvelables en Afrique. Basé à Accra au Ghana, cet institut mène des recherches et des formations à travers un réseau structuré au Cameroun, en Côte d’Ivoire, en Namibie, au Sénégal, et en Zambie. Un espoir pour l’Afrique Cette nouvelle expérience pour Fatima Denton est porteuse d’espoirs, selon le l’Université des Nations Unies. « La nomination de Fatima Denton comme Directrice est une promesse de développement pour la famille entière de l’Université des Nations Unies, » a déclaré récemment le recteur et secrétaire adjoint de l’Université, David Malone.  Fatima Denton apportera, selon ses dires,  une expertise profonde dans la gestion des ressources naturelles en Afrique ainsi que des connaissances profondes dans la recherche et la politique de développement. «  En tant que nouvelle directrice de l’Université des Nations Unies pour les ressources naturelles en Afrique, je vais poursuivre l’important travail de mon prédécesseur, Dr Elias Ayuk, en encourageant les partenariats stratégiques et en développant de forts et réciproques liens avec de nouvelles parties prenantes, »  a déclaré Dr Denton lors de sa nomination en août dernier. Et d’ajouter : «  J’espère élaborer des politiques pertinentes,  des projets de recherches à impact élevé. » Qui est Fatima Denton ? Originaire de la Gambie, Fatima Denton est polyglotte. Elle parle notamment l’anglais et le Français. Elle est fonctionnaire des Nations Unies depuis de nombreuses années. De 2012 à 2018, elle a  occupé le  double poste de Directrice du département de gestion des ressources naturelles et coordinatrice du Centre africain pour la politique en matière de climat  à la Commission Economique pour l’Afrique ( CEA). Doctorante en sciences politiques, Mme Denton  a  auparavant travaillé au Danemark  comme  scientifique de l’énergie pour le Centre Risoe du Programme des Nations Unies pour l’Environnement ( ONU Environnement aujourd’hui). Le centre Risoe a pour objectif  d’intégrer les aspects environnementaux et de développement dans la planification énergétique au niveau de la politique mondiale, avec un accent spécifique dans  les pays en voie de développement. Dr Denton a aussi été chef du programme du Centre de Recherche International basé au Canada ( IDRC), dans lequel elle a dirigé des recherches percutantes notamment une recherche importante sur un programme d’adaptation aux changements climatiques porté par plus de 100 initiatives, dont  40 projets dans 33 pays d’Afrique. Elle a aussi travaillé comme gestionnaire de programme sur l’Energie au Sénégal pour...

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