UNFCCC: A new gate for the Talanoa Dialogue
Jan27

UNFCCC: A new gate for the Talanoa Dialogue

UNFCCC: A new gate for the Talanoa Dialogue The UN Climate Change secretariat launched yesterday a new portal to support the Talanoa Diaologue, an important international conversation in which countries will check progress and seek to increase global ambition to meet the goals of the Paris Climate Change Agreement. By Houmi Ahamed-Mikidache   How will it work? Through the portal, all countries and other stakeholders, including business, investors, cities, regions and civil society, are invited to make submissions into the Talanoa Dialogue around three central questions: Where are we? Where do we want to go? How do we get there? Countries and non-Party stakeholders will be contributing ideas, recommendations and information that can assist the world in taking climate action to the next level in order to meet the objectives of the Paris Agreement and support the Sustainable Development Goals (SDGs). The Talanoa Dialogue The Dialogue was launched at the UN Climate Change Conference COP23 in Bonn in November 2017 and will run throughout 2018. The Paris Agreement’s central goal is keep the global average temperature rise to below 2C degrees and as close as possible to 1.5C. Current global ambition to reduce greenhouse gas emissions and to prepare societies to resist increasing climate change is not enough to achieve this under the current national climate action plans known as Nationally Determined Contributions (NDCs). “The portal is the gateway for the Talanoa Dialogue. It represents the central point for everyone to make their views heard around enhanced ambition. Additionally, it will make available other key resources for the dialogue,” said Patricia Espinosa, Executive Secretary of UN Climate Change. “I very much welcome the portal because it provides transparency and broadens participation in the dialogue. I look forward to many governments and other actors making their submissions via the portal as part of world-wide efforts required for the next level of climate action and ambition”, she said. The Pacific island concept of ‘Talanoa’ was introduced by Fiji, which held the Presidency of the COP23 UN Climate Change Conference. It aims at an inclusive, participatory and transparent dialogue. The purpose of the concept is to share stories, build empathy and to make wise decisions for the collective good. The Talanoa method purposely avoids blame and criticism to create a safe space for the exchange of ideas and collective decision-making. The Talanoa Dialogue will be constructive, facilitative and oriented towards providing solutions and will see both technical and political exchanges....

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La finance climat: la clé du développement des pays du Sud
Déc31

La finance climat: la clé du développement des pays du Sud

La finance climat: la clé du développement des pays du Sud En cette fin d’année 2017 et à l’aube de l’année 2018, nous tenons à remercier tous nos lecteurs qui nous suivent depuis deux ans. C’est une aventure semée d’embûches, mais nous ne nous décourageons pas. Merci de votre soutien indéfectible. Era Environnement vous propose une série d’articles inédits à lire sans modération pendant tout le  mois de janvier . Des articles instructifs sur des pays d’Afrique tels que le Liberia, le Niger, le Nigeria, l’Afrique du Sud, les Comores et d’autres pays. Mais Era Environnement revient également sur la  COP 23, sur le One Planet Summit sur notamment la finance climat. Même s’il n’existe à ce jour aucune définition de cette notion pourtant essentielle au développement des pays du Sud. Faits importants : un équilibre semble se dessiner entre les deux hémisphères nord et sud.  Plus la finance climat intègre les notions d’investissement durable, plus il est nécessaire pour les pays développés de favoriser l’accès à ces mécanismes aux pays du Sud. L’action climatique en est la clé. Principal pilier : les énergies renouvelables et les mécanismes liés à la réduction de gaz à effet de serre. Exemple probant : le prix du carbone. L’Ethiopie et le Nigeria, deux pays d’Afrique utilisent ce mécanisme comme stratégie de développement autour de la promotion des énergies renouvelables. L’année 2018 sera donc une année propice pour le continent africain, une année ou les 54 états devront accentuer la mise en œuvre de leur programme de développement sobre en carbone, une année où les investisseurs devront rendre visible la monnaie attendue et une année où les questions d’adaptation aux changements climatiques pourraient intégrer, pour la première fois,  les notions de rentabilité et d’investissement durable. Encore une fois, Era Environnement suivra pour vous toutes ces actions. Meilleurs vœux 2018. Houmi Ahamed-Mikidache Fondatrice et rédactrice en chef du site eraenvironnement.com...

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Guinée- France-One Planet Summit : Partenariat- Stratégique
Nov25

Guinée- France-One Planet Summit : Partenariat- Stratégique

Guinée-France- One Planet Summit : Partenariat- Stratégique   Le 12 décembre prochain, le président  de la République française, Emmanuel Macron organisera  à Paris un sommet  sur la présentation de différents projets de développement en lien avec la lutte contre les changements climatiques. Le gouvernement de Guinée récemment reçu pour la validation et le financement de projets est un des nombreux pays africains à suivre lors de cet événement organisé, un mois après la COP 23. Démonstration.   Par Houmi Ahamed-Mikidache   Le 12 décembre prochain, le président français, Emmanuel Macron organisera  à Paris, le One Planet Summit,  un sommet  sur la présentation de différents projets de développement en lien avec la lutte contre les changements climatiques. Le président de la République de Guinée,  Alpha Condé, président en exercice de l’Union Africaine, fait partie des nombreux présidents africains à avoir confirmé sa présence à ce sommet. « L’objectif du sommet du 12 décembre prochain n’est en aucun cas d’aboutir à une déclaration, mais bien d’obtenir une liste d’actions et des engagements financiers concrets internationaux, publics et privés pour justement y faire face, » a déclaré le président français, cette semaine, lors d’une conférence de presse avec son homologue guinéen. Le PNDES La Guinée se prépare à développer des projets sur l’énergie et l’agriculture dans le cadre de son Plan National de Développement Economique et Social ( PNDES) 2016-2020. Cette annonce vient quelques jours après la visite du président guinéen, Alpha Condé, à Paris. En effet, récemment une réunion de partenaires techniques et financiers à Paris a permis à la République de Guinée d’obtenir une levée de fonds de 21 milliards de dollars pour financer ce Plan National de Développement Economique et Social (PNDES) 2016-2020. Le Groupe consultatif a permis au gouvernement guinée  de nouer des partenariats stratégiques autour de ce Plan National de Développement Economique et Social (PNDES) 2016-2020  qui permettra  aussi de financer plus de 50 projets structurants de son Programme National d’Investissement (PNI). Ce résultat démontre l’appui inconditionnel de l’ensemble de la communauté internationale, à travers les partenaires au développement bilatéraux, multilatéraux et des investisseurs privés, à l’atteinte des objectifs de développement de la Guinée, d’après le gouvernement guinéen. « La République de Guinée peut être fière de la tenue de ce groupe consultatif car les résultats obtenus sont largement au-dessus de nos espoirs. » avait affirmé  Alpha Condé, Président de la République de Guinée, la semaine dernière,  à l’issue du groupe consultatif. Ce Groupe consultatif, composé du Président de la République de Guinée, de Bruno Le Maire, ministre de l’Économie et des finances de la République Française, avec le soutien de la Banque Mondiale, de la Banque Africaine de Développement, de la Banque Islamique de...

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 Face au mal, des solutions existent 
Nov20

 Face au mal, des solutions existent 

 Face au mal, des solutions existent   Ces derniers jours, nous avons été scandalisés et horrifiés de voir qu’il existe encore en 2017, un manque de considération voire une haine violente à l’encontre de la jeunesse africaine. L’esclavage a été aboli en en 1848 : un travail de mémoire a été entamé dans ce sens par des historiens de tout bord. Mais il ne suffit pas à estomper le mal, la haine et le dégoût de certaines personnes pour le noir. Nous devons nous poser les questions justes : pourquoi le noir est-il si détesté en Afrique et ailleurs ? Pourquoi le noir et l’Afrique sont assimilés à la  pauvreté ? Pourquoi y a-t-il cette haine venant du noir par le noir et du noir par le moins noir, et vis-versa et par l’arabe pour le noir ? Pourquoi y a-t-il ce sentiment de supériorité blanc et noir et infériorité noir et blanc ? Bien heureusement, tous les êtres humains, blancs ou noirs, noirs ou arabes  ne réagissent pas ainsi. Mais, avons-nous réellement compris ce qui ce se passe ? Savons-nous pourquoi cette jeunesse quitte sa maison, son village, son pays pour l’Europe, Est-ce si simple de tout quitter ? Non, ce n’est pas si simple. C’est aussi une marque de désespoir. Désespoir de la jeunesse africaine, soutenue parfois par la famille. L’Afrique est le continent de l’espoir, entendons-nous ça-et-là. Mais, le noir reste peu considéré par ses paires, par ses frères. La libye à travers le reportage de CNN est montrée du doigt et à raison. C’est criminel de vendre des êtres humains. Ce pays, sans autorités réelles, a pourtant longtemps collaboré avec l’Union Européenne pour limiter les migrations. En vain. Les responsabilités sont multiples, et il est important de réagir par des actes concrets. De nombreuses actions de développement ont été identifiées entre l’Afrique et l’Europe , l’Afrique et ses autres partenaires internationaux. Les solutions aux changements climatiques ne sont pas forcément retenues comme des solutions. Pourtant, elles doivent être enseignées aux enfants africains et à tous les enfants dès le plus jeune âge. L’enfant africain ne doit pas être isolé des autres enfants : tout le monde a le droit à la réussite et à l’excellence.  L’ouvrage “l’enfant noir” de l’écrivain guinéen Camara Laye a montré ô combien il est important de valoriser sa culture , son identité, ses traditions pour exister, pour faire ressortir le moi. Il est aujourd’hui nécessaire de faire ressortir le moi de cette jeunesse africaine désespérée, en travaillant sur la culture de la valorisation des ressources de l’espace dans lequel elle évolue et se construit. Un accompagnement village par village par  les gouvernements, la diaspora et par tous les acteurs de développement est nécessaire. Chaque...

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COP 23 : Une demi- victoire pour les pays en  développement
Nov18

COP 23 : Une demi- victoire pour les pays en  développement

COP 23 : Une demi- victoire pour les pays en  développement  Les négociations des nations unies  sur les changements climatiques ont pris fin ce matin avant 7h00 sur fond musical fidijien. Ces négociations de deux semaines se sont éternisées, comme d’habitude, pour établir un compromis entre pays développés et en développement. Pas facile. Récit. Par Houmi Ahamed-Mikidache La mise en oeuvre de l’accord de Paris comporte plusieurs éléments: l’adaptation et l’atténuation, à travers les contributions nationales, les pertes et dommages, l’adaptation, le fond d’adaptation, la finance, le transfert des technologies, la transparence, le soutien, et le renforcement des capacités. La plupart de ces éléments ont été pris de façon isolée à travers un dialogue facilitatif établi pendant la COP 21, poursuivi à Marrakech pendant la COP 22, puis à Bonn cette année, avec la présidence Fidjienne, et le dialogue de Talanoa, une conversation entre pays du nord et du sud pour atteindre  les objectifs de 1,5°Celsus sur du long terme. Le dialogue de Talanoa “ Nous avons  rempli notre mission: avancer les lignes directrices de la mise en oeuvre de l’accord de Paris et nous avons aussi preparé les actions d’ambitions pour le dialogue de Talanoa en 2018,” a affirmé le premier ministre des îles Fidji et président de la COP 23, Frank Bainimarama. Pour ce dernier, de nombreux aspects positifs ont marqué cette COP : la communauté internationale a épousé le concept fidjien de grande coalition pour de meilleures ambitions en intégrant les gouvernements nationaux, les Etats et villes, la société civile, le secteur privé et toutes les femmes du monde. “ Nous avons lancé un partenariat global pour permettre à des millions de personnes vulnérables aux changements climatiques d’avoir accès à une assurance, ” a déclaré le président de la COP 23. Selon lui, cette  Conférence des Nations Unies sur le Climat a mis en avant la population. Elle a permis aux personnes non expertes sur les changements climatiques de participer aux négociations. Avec pour objectif : montrer au monde qu’il existe des personnes souffrant des changements climatiques tous les jours. Ce qui a été accompli Samedi- 2h40 du matin, le groupe de négociateurs africains sort encore une fois d’une des salles de négociations et cette fois-ci, ils  sont ravis:   “ Nous avons résolu la question sur le fonds d’adaptation et celle sur l’ Article 9.5,” affirme l’ambassadeur Nafo du  Mali and président du groupe des négociateurs africains. Les décisions adoptées précisent qu’il y aura des modalités de mises à disposition  des ressources financières  mobilisées à travers des interventions publiques en lien avec l’article 9 de l’accord de Paris. L’article 9.5 de l’accord de Paris explique que les Pays...

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