Investir dans les solutions innovantes est une nécessité ( Conférence Ministérielle Africaine sur l’Environnement)
Sep17

Investir dans les solutions innovantes est une nécessité ( Conférence Ministérielle Africaine sur l’Environnement)

Investir dans les solutions innovantes est une nécessité ( Conférence Ministérielle Africaine sur l’Environnement) Par Houmi Ahamed-Mikidache Nairobi, 17 Septembre 2018 – La Conférence Ministérielle Africaine sur l’Environnement s’est ouverte  ce lundi  à Nairobi (Kenya) et se terminera mercredi  21  Septembre. Principaux sujets de discussion: la promotion des solutions innovantes et des métiers durables. Les ministres africains exposeront ainsi pendant trois jours  leur stratégie de développement durable  et évoqueront le programme du prochain Sommet ministériel sur la biodiversité africaine. qui aura lieu en Egypte au mois de novembre prochain, avant la Conférence des Nations Unies sur la Biodiversité et avant la Conférence des Nations Unies sur le Climat prévue en Pologne au mois de décembre prochain. Le poids des ressources naturelles en Afrique D’après l’Organisation des Nations Unies pour l’Environnement, l’Afrique accueille 30% des réserves minérales mondiales,  environ 65% des terres arables.  Toujours, selon l’ONU, les ressources halieutiques africaines ne sont pas à négliger: elles  valent 24 milliards de dollars. Autre atout: la biodiversité. Le continent accueille la seconde plus grande forêt tropicale mondiale. Mais,  l’Afrique est vulnérable aux changements climatiques et subit une importante dégradation de ses écosystèmes. Le continent perd 68 milliards de dollars chaque année.  Les conséquences:  des pertes de plus de 6,6 million de tonnes de récoltes de céréales potentielles, qui pourraient nourrir plus de 31 millions de personnes.  La dégradation de ses écosystèmes provoquent de fait les pertes après récoltes, estimées à 48 milliards de dollars par an. Le manque d’accès à l’énergie Alors que le continent possède  10% de sources internes d’énergies renouvelables,  l’accès à l’énergie pour tous est difficile à atteindre en Afrique. Malgré les annonces en 2015, notamment  celle sur le programme d’accès à l’énergie des populations africaines pour que le continent puisse réaliser l’ambitieux Programme de développement durable à l’horizon 2030 adopté fin 2015 par les Nations unies.  Dernières données:  590 millions d’habitants en Afrique n’avaient pas accès à l’électricité en 2017, selon l’Agence Internationale de l’Energie Atomique. Depuis la COP 21, l’Afrique a mis en place un programme d’accès à l”Energie avec une annonce de  financement de  10 milliards de dollars. Cette initiative d’accès à l’énergie en Afrique a mis en place un portefeuille de projets et de programmes financés par des partenaires internationaux tels que l’Union Européenne, le Canada, l’Union Européenne, la France, l’Allemagne, l’Italie, le Japon, les Pays-Bas,  la Suède,  le Royaume-Uni et les États-Unis . Mais, le chemin est encore long, d’après certains observateurs.Le dernier rapport de l’AREI  ( l’Initiative de l’Afrique sur les Energies Renouvelables) sur la mise à jour de portefeuille de projets et de programmes indique qu’il existe des déséquilibres régionaux. La stratégie des ministres africains A quelques mois...

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Africa-Environment: “we have to be very strong” Pacome Moubelet Boubeya (AMCEN)
Jan27

Africa-Environment: “we have to be very strong” Pacome Moubelet Boubeya (AMCEN)

Africa-Environment: “we have to be very strong” Pacome Moubelet Boubeya (AMCEN) On the sidelne of  the  3rd United Nations Environment Assembly held at the end of last year,  Era Environnement was part of a press conference held by  the minister of Forestry and Environment of Gabon, Pacome Moubelet Boubeya, who  is also the  president of the African Ministerial Conference on the Environment ( AMCEN).  Mr Pacome Moubelet Boubeya gave his view on the significant role that  (AMCEN) plays on the continent and in the world. Interview by Wandile Kalippa in Kenya Era Environnement: Do you think Africa is ready to walk the talk on pollution, in view of the contrasting realities of ecosystem pollution by oil companies in Central Africa and Nigeria, and West Africa particularly, Nigeria and Gabon to be exact? Pacome Moubelet Boubeya: We have a big challenge. We have a challenge of developing our countries, of financing that development, of creating jobs and wealth to our countries, but we have a greater challenge even that of making sure that in the development strategies that we are taking we are not going to be destroying our own countries because of the exploitation of oil for instance, so, we have to be very aware of that and we have to adapt our development ambitions to what the reality is going to be tomorrow. If we do not do so now that the West is making and taking every effort for them to align with what they believe tomorrow is going to be. If we do not do anything today, it means that tomorrow we will be once again twenty of fifty years late, if we can compare with the West. So, we have a challenge. The challenge is to as I was saying to create wealth, give jobs to our people in the case of Nigeria and in the case of Gabon as well, you see that our population is very young and if we foresee the increase in population, let us say in Nigeria we can see that within the next twenty – twenty five, fifty years the population of Nigeria is going to increase by something like twenty five or thirty five percent, and we need to adapt our environment , global environment with the increase of population that we are going to have to make sure that we have the means and wealth to take care of these people as well. But maintaining what we have the most permanent in our countries which is our earth, our environment and we have to do whatever we have to, to protect, it means what? It means we have to...

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