Guinée-France : Mobilisation des ressources à Paris
Oct17

Guinée-France : Mobilisation des ressources à Paris

Guinée-France : Mobilisation des ressources à Paris La République de Guinée tiendra du 16 au 17 novembre à Paris un Groupe consultatif soutenu par la Banque mondiale, la Banque Africaine de Développement, la Banque Islamique de Développement et la Banque Arabe pour le Développement économique. Objectif :  mobiliser les partenaires techniques et financiers autour du Plan National de Développement Economique et Social (PNDES) 2016-2020. Explications. Par Houmi AHAMED-MIKIDACHE   En quoi consiste ce plan ? Le Plan National de Développement Economique et Social (PNDES) 2016-2020 permet à la République de Guinée de se doter d’une feuille de route ambitieuse qui s’appuie sur les fondamentaux solides de l’économie guinéenne pour projeter le pays vers l’émergence en 2040, à travers un plan de diversification économique et de développement qui profitera à l’ensemble de la population. Ce plan s’inscrit dans le prolongement de l’accélération des réformes initiées dès 2011 par les autorités guinéennes pour favoriser une croissance inclusive et durable au profit de la population. Sur quels piliers  repose  ce plan ? Le Plan National de Développement Economique et Social (PNDES) repose sur une programmation annuelle cohérente des sources de financement, de leur utilisation et de l’effet du Plan sur l’économie guinéenne, avec un budget total de 13 Mds d’euros. Il s’appuie sur 4 piliers : la cristallisation de la priorité donnée par le gouvernement guinéen à la durabilité, notamment dans la gestion des ressources naturelles, l’articulation autour de la promotion de la bonne gouvernance pour lever les facteurs de fragilité politique et sociale du pays, la transformation économique durable et inclusive  afin d’assurer notamment la sécurité alimentaire et nutritionnelle des Guinéens, et le développement du capital humain pour réduire les inégalités. Le Groupe Consultatif de Paris La première journée  de  recherche de financements du  Groupe consultatif de Paris sera présidée par le Président de la République de la Guinée,  Alpha CONDE et sera consacrée à la présentation du PNDES et à la rencontre entre le gouvernement et l’ensemble des partenaires au développement de la Guinée. Cette journée offrira aux partenaires l’occasion de faire des annonces de contributions aux financements du Programme National d’Investissement adossé au PNDES. La seconde journée sera réservée au secteur privé et à deux autres secteurs-phares que sont l’énergie et l’agriculture. La réunion du mois de novembre prochain rassemblera plus de 300 participants en provenance de pays amis d’agences de coopération, d’institutions financières internationales et du secteur privé. Le gouvernement guinéen devrait nouer un partenariat stratégique autour de son Plan National de Développement Economique et Social. La levée de fonds permettra la réalisation de 50 projets structurants de son Programme National d’Investissements. Les Secteurs  clés: l’énergie, l’agriculture, les mines, l’urbanisme, et l’aménagement du...

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Dr Richard Munang: “With EBAFOSA, everyone can be engaged in Africa”
Août15

Dr Richard Munang: “With EBAFOSA, everyone can be engaged in Africa”

Dr Richard Munang: “With EBAFOSA,everyone can be engaged in Africa” Currently the Africa Regional Climate Change Programme Coordinator of the UN Environment, Dr Richard Munang helps drive countries to implement the Paris Agreement and helping young people finding opportunities in green jobs. Presentation. By Houmi Ahamed-Mikidache Dr Richard Munang is the Africa Regional Climate Change Programme Coordinator of the UN Environment for 8 years. He holds a PhD in Environmental Change and Policy from the University of Nottingham, in the United Kingdom. He also holds an Executive Certificate in Climate Change and Energy Policy Making from Harvard Kennedy School of Government, in the United States of America. In 2016, he received the prestigious African Environmental Hero award conferred by the International Environmental Roundtable for Africa for his leadership on environmental policies across the continent. His assignments “My main role is to help drive UNEP strategies on climate change in Africa, mostly in helping countries to implement the Paris Agreement, from the perspective of seeing climate action as social economic opportunity to address aspect on food security, create jobs and other opportunities as well as offsetting carbon and contributing to the resilience of ecosystem,”Dr Munang said recently. He is indeed coordinating the implementation of diverse projects in key economic sectors especially in agriculture, and in energy. From 2009 to 2012, he worked on coordinating a program called “climate change adaptation and development in Africa”. This project involved 11 countries.  Ghana, Togo, Senegal, Benin, Seychelles, Tanzania, Uganda, Zambia and Rwanda were part of this project. “We have learned that there is no absence of action across the continent, but what has been the problem is that these actions are often isolated and not be brought together,” he explained. Dr. Munang launched  the first Africa Adaptation Gap Report which has helped to galvanize a coherent continental strategic climate policy position. Change the attitudes with EBAFOSA He is currently working on showing examples of adaptation projects in Africa, through the framework Ecosystem Based Adaptation for Food Security in Africa Assembly: EBAFOSA. In 2015, indeed, the UN environment in collaboration with the African Union Commission and other partners created EBAFOSA. Today,  Dr Munang  mentors African youth: he gives them knowledge to solve Africa’s environmental and development challenges. He is working with 44 countries. “With EBAFOSA,everyone can be engaged in Africa: it is also an opportunity for young people, to develop mobile application in the agriculture value chain for instance,” he explained. For Dr Munang, Combining  Agriculture with Information Communication Technology (ICT) is the key for Africa Sustainable Development. After years of advocacy on adaptation to climate change in Africa, he  thinks that  institutions of higher...

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COP 22: Agriculteurs: les oubliés des négociations se sont exprimés
Nov23

COP 22: Agriculteurs: les oubliés des négociations se sont exprimés

COP 22: Agriculteurs: les oubliés des négociations se sont exprimés    A l’issue de la COP 22, les Etats ne sont pas parvenus à s’accorder sur un texte sur l’agriculture. Or , 90% des plans  nationaux  présentés l’an dernier , destinés à évaluer les émissions de gaz à effet de serre, lors de la COP 21  intègrent cette notion. Les agriculteurs, grands oubliés permanents des négociations, se sont pourtant exprimés à Marrakech.  Explications. Par Houmi Ahamed-Mikidache   Tabi Joda: pour l’agriculture coûte que coûte Dr Tabi Joda, basé au Cameroun, travaillant entre le Cameroun et le Nigeria, milite pour une meilleure reconnaissance du métier d’agriculteur en Afrique. Cette année, il a même initié une campagne de plantation d’arbres  dans le nord ouest du Nigéria , avec son organisation non gouvernementale, GreenAid.  Dans cet entretien accordé aux Nations Unies, pendant la COP 22,  cet  agriculteur  décrit les conséquences des changements climatiques  dans son pays :  Famine, insécurité alimentaire et migration .    L’Initiative Triple A: un levier de développement pour l’Afrique C’est l’une des mesures phares retenues en marge des négociations lors de la COP 22. Les négociations, cette année, n’ont pas permis d’établir une décision claire sur l’agriculture. Mais, l’initiative d’ Adaptation de l’Agriculture Africaine est considérée en quelque sorte comme le rempart de l’Afrique. Le Maroc a placé l’agriculture au centre des actions de la Conférence de l’ONU sur le Climat. Lancée en Avril 2016, cette initiative marocaine avait pour ambition de réorienter le débat du financement de l’adaptation de l’Agriculture en Afrique.  28 pays, au départs s’étaient prononcés pour promouvoir et favoriser la mise en oeuvre de projets concrets et innovants . Exemples :  gestion des sols,  maîtrise de l’eau agricole, gestion des risques climatiques et de renforcement des capacités et solutions de financement.L’initiative Triple  A est soutenue dorénavant par toute l’Afrique. Toutefois, pendant la COP 22, l’Afrique et les Pays en développement en général n’ont eu droit qu’à une déclaration: la déclaration de Marrakech, un  texte lu par le négociateur en chef du Maroc, Aziz Mekouar, devant les Parties où  il est indiqué que les Etats devraient ” renforcer et soutenir les efforts pour éradiquer la pauvreté, assurer la sécurité alimentaire, et prendre des mesures rigoureuses pour lutter contre les défis des changements climatiques dans le domaine de l’agriculture.” Les annonces Avant la COP 22,  le président de la Banque Africaine de Développement, Akinwumi  Adesina avait  annoncé un investissement  de  24 milliards USD au cours des dix prochaines années pour appuyer  la transformation agricole dans le continent pour mettre fin à la pauvreté en Afrique.  Autre annonce : le 17 novembre dernier, le  Ministère de l’Agriculture et de la Pêche...

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COP 22- Bénin : Journée Mondiale de lutte contre la pauvreté
Oct25

COP 22- Bénin : Journée Mondiale de lutte contre la pauvreté

  COP 22- Bénin : Journée Mondiale de lutte contre la pauvreté Le 17 octobre dernier, les Nations Unies  ont célébré la journée mondiale de lutte contre la pauvreté. Notre correspond Hippolyte Agossou analyse la situation économique et environnementale du Bénin.   Situation D’après la Banque Mondiale,  le Bénin reste un   pays pauvre  malgré des de taux de croissance annuels modérés, situés entre 4 et 5 % depuis deux décennies.  Le taux de pauvreté de ce pays était de 37,5 % en 2006 ; 35,2 % en 2009 ; 36,2 % en 2011 et de 40,1 % en 2015. Les ménages dirigés par des femmes se portent mieux que ceux dirigés par des hommes, même si elles n’ont pas les mêmes opportunités économiques. . Que représente le plan d’action national du Bénin ( présenté à la COP 21) ? Basée sur  ses programmes nationaux de Réduction de la Pauvreté et de Gestion des Changements climatiques , la contribution nationale du Bénin souhaite promouvoir le développement durable et la résilience au changement climatique.  Objectifs du Bénin: limiter la température en dessous de 2°C ,  mettre en application ses projets d’adaptation et d’atténuation,  obtenir un financement, le renforcement des capacités, le transfert des technologies, et bénéficier de la transparence de l’action. Quels sont les ambitions du Bénin ? Pour élaborer tous les programmes et projets présentés dans sa contribution nationale, le Bénin sollicite 30 milliards de dollars. Mais, il se dit prêt à contribuer à hauteur de 2 milliards de dollars, entre 2016 et 2030. Les émissions du Gaz à effet de Serre du Bénin ne s’élevaient qu’à environ 1 tonne de CO2 par habitant en 2000, relève la contribution. Consciente que ses absorptions de Gaz à effet de Serre sont  supérieures aux émissions, le Bénin s’est tout de même   prononcé pour  réduire ses GES  de 120 mégatonnes de dioxyde de carbone pour les émissions évitées et de 163 mégatonnes de dioxyde de carbone pour les séquestrations ,  dans les secteurs de productions, de  transport,  de la foresterie, de l’ agriculture et de la consommation d’Energie entre 2020 et 2030. Cela tient aussi compte du programme national de reboisement du pays.  Avec une population de plus de 10 millions d’habitants, l’ancienne République de Danhomè, située en Afrique Occidentale dans le Golfe de Guinée, s’est en effet  fixée plusieurs priorités notamment  la lutte contre la pauvreté, le maintien de la croissance économique élevée et l’intégration de la politique d’environnement dans les stratégies de développement, de ce pays faible émetteur de Gaz à effet de Serre.  Le Bénin souhaite orienter sa politique énergétique dans le secteur des énergies renouvelables pour pallier à l’utilisation massive actuelle du bois et du...

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COP22- Triple A : Adoption de la Déclaration de Marrakech
Sep30

COP22- Triple A : Adoption de la Déclaration de Marrakech

COP22- Triple A : Adoption de la Déclaration de Marrakech Après deux jours de discussions,  27 pays africains viennent  d’adopter  une Déclaration pour l’Adaptation de l’Agriculture Africaine, ce 30 septembre à Marrakech (Maroc). Par Houmi Ahamed-Mikidache Adaptation: élément central L’Adaptation de l’Agriculture Africaine sera donc au cœur des  négociations durant  la COP22. La COP 22 sera donc une « COP de l’action » rappellent  les organisateurs de la Rencontre de Haut Niveau organisée dans la ville rouge pendant deux jours. Avec plus de 300 participants, la  rencontre de Marrakech a permis l’adoption d’une déclaration sur l’adaptation de l’Agriculture Africaine aux changements climatiques. Cette déclaration pose les jalons   d’actions concrètes pour financer  des projets d’adaptation dans le domaine agricole en Afrique, informent les organisateurs. Cette  rencontre de Haut Niveau  marque ainsi  le point de départ de la campagne sur les réseaux sociaux  « #WEAAARE », qui sensibilise la société civile et mobilise la communauté internationale en faveur de l’adaptation. Le financement L’intégration du financement de l’adaptation est le combat des négociateurs africains et de la société civile depuis de nombreuses années. Avant la COP 21, ils  ont même exprimé leur mécontentement lors de la publication du dernier rapport de l’OCDE sur la mobilisation des 100 milliards de dollars pour le financement climat des pays en voie de développement. Ce rapport précise que 62 milliards de dollars américains ont été mobilisés, mais seuls 16% étaient consacrés à l’adaptation, uniquement venus du secteur public. Le Triple A, Adaptation, Africaine, Agriculture est donc un grand pas  pour l’Afrique, selon des experts.  La déclaration de Marrakech pose les jalons   d’actions concrètes pour financer  des projets d’adaptation dans le domaine agricole en Afrique, informent les organisateurs. Elle souligne l’importance d’appuyer le principe d’un financement public et surtout privé, plus important, plus efficace et plus efficient. De fait, elle stipule qu’il faut faciliter l’accès au financement climat et  les fonds alloués à l’adaptation à l’Agriculture Africaine  devront faire  l’objet d’un suivi. Déterminée à répondre aux attentes de l’Afrique, la COP 22  se veut une COP africaine . Ainsi,  la déclaration de Marrakech  doit permettre de  contribuer à l’action et aux solutions, présentées dans   le Plan Mondial d’Action pour le Climat. Des projets seront  mise en avant  :   gestion des sols, agroforesterie, maîtrise de l’eau agricole,  gestion des risques climatiques, et  financement des petits exploitants, qui constituent l’un des groupes les plus vulnérables, et contribuant également à faire valoir les efforts de recherche et développement dans le secteur agricole. La formation: essentielle En plus du financement climat pour l’adaptation en Afrique, la déclaration souligne le rôle primordial du renforcement des capacités africaines en matière de politiques et de programmes agricoles, de montage et...

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