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Des femmes déterminées

 

Dimanche, 17 Novembre 2019,  sous un soleil éblouissant,  ERA ENVIRONNEMENT  a présenté son initiative soutenue financièrement  par  l’Organisation des Nations Unies pour l’Education, la Culture et la Science (UNESCO), à Samba M’bodoni, un village situé à quinze minutes de la capitale des Comores (Moroni), dont les ressources naturelles sont délaissées  par la jeunesse.

 

Les défis

Triples défis: retrouver le lien entre culture et ressources naturelles,  éduquer les milieux ruraux sur le rôle de la femme journaliste comorienne dans la compréhension des enjeux de développement durable, vulgariser les termes liés au changement climatique.

De gauche à droite Thaembati Thaoubi Machamba ( Bandrakouni, Nioumakélé, Anjouan), Hadidja Youssouf ( radio Bahani, Bahani, Grande Comore), Djazimati Maenrouf, ( Sima, Anjouan) avec la présence remarquée du journaliste reporter d’Image d’ORTC, “Ratsiraka”

Une identité valorisée

Les stagiaires originaires de Mohéli, Anjouan et la Grande Comore se sont exprimées  en langue comorienne et  ont porté la tenue traditionnelle  issue de l’archipel des Comores. La directrice d’ERA ENVIRONNEMENT,  Houmi Ahamed-Mikidache, a elle aussi porté le vêtement traditionnel originaire de l’île d’Anjouan. Son discours multilingue : centré autour de la  compréhension des pratiques traditionnelles dans l’ère moderne, le positionnement actuelle des femmes comoriennes, l’information environnementale.  Au coeur de la rencontre, Djabhana Said, représentante du bureau Afrique de l’Est, de l’UNESCO aux Comores,  s’est elle aussi exprimée en trois langues pour décrire le travail d’ERA ENVIRONNEMENT et l’ ambition de l’entreprise de mettre en oeuvre un projet innovant dans les milieux ruraux aux Comores.

Stagiaire, originaire de Bandracouni, Thaembati Thaoubi Machamba Discours multilingue ,en comorien, en anglais, et en français

Un projet innovant

Avec l’accès aux nouvelles technologies de l’information, aux différents réseaux  sociaux notamment Facebook, WhatsApp, le rôle du journaliste est interrogé et revisité aux Comores et ailleurs. Relevé ce défi est possible. Comment? en commençant par prendre la parole sur la place publique, place généralement dédiée aux hommes aux Comores, et en expliquant par l’utilisation des nouvelles technologies de l’information et de la communication  l’importance du journalisme  dans la compréhension des enjeux de développement durable.

La culture générale au centre du métier de journaliste

Le métier de journaliste de l’environnement nécessite une culture générale  et des compétences élargies.  Les stagiaires d’ERA ENVIRONNEMENT, répondent à ces critères. Elle viennent d’horizons variées, des sciences de la vie et de la terre, de la santé, de la géographie , du domaine de la gestion d’entreprise, du droit des affaires,  du droit en général, des lettres et de l’univers de  l’éco-tourisme . Elles ont étudié aux Comores, mais aussi dans des pays situés  en Afrique de l’Ouest, en Afrique Australe. Elles possèdent les qualités requises pour ce stage de 15 jours, marqué par trois sessions: la compréhension de l’adaptation, l’atténuation, et les risques et catastrophes naturelles, le traitement de l’information environnementale, l’égalité entre les sexes et l’insertion sociale des femmes dans des projets d’accès aux ressources naturelles. Leurs points commun: leur détermination à apprendre un métier et à perfectionner leurs connaissances.

Présences remarquées

A gauche, le représentant de l’Afrique du Sud , au centre la directrice d’ERA ENVIRONNEMENT, et à sa droite la représentante du Bureau Afrique de l’Est de l’UNESCO basée aux Comores.

Cette présentation, filmée notamment par la chaîne de télévision comorienne , ORTC,  dans le village de Samba M’bodoni a été remarquée par  la présence de nombreuses personnalités  du secteur privé comorien, comme Farahate Mahmoud de l’entreprise EGT, présidente du Mouvement des Entreprises Comoriennes ( MODEC), du représentant de l’Ambassade d’Afrique du Sud, M. Besnard,  du directeur des énergies renouvelables d’Anjouan de la SONEDE, Monsieur Kamitoine Zarkaou,  des chargés de communication de la présidence comorienne, Ahmed Ali Amir et Mohamed Mbechezi.

Les journalistes stagiaires

présidence comorienne, les deux anciens journalistes phares des Comores, Ahmed Ali Amir et Mohamed Mbechezi,  deux représentants de l’ambassade de France,  le nouveau  chef traditionnel du village de Samba M’bodoni   et celui de la ville de Boueni ya oichili, sa fille experte dans le domaine de la biologie végétale,  ainsi que de nombreux notables du village de Samba M’bodoni, accompagnées des femmes du village.

 

Par Houmi Ahamed-Mikidache

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