World Environment day: ” We must not let education become the forgotten casualty of climate change”-Silas Lwakabamba
Juin05

World Environment day: ” We must not let education become the forgotten casualty of climate change”-Silas Lwakabamba

World Environment day: “We must not let education become the forgotten casualty of climate change”-Silas Lwakabamba*   On World Environment Day, there are plenty of words spoken about the obvious damage being wreaked by climate change – the chaos of hurricanes, wild fires and melting polar ice caps is there for all to see. But there’s another more hidden casualty of this new world of rising temperatures, drought, and increased natural disasters:  the education of our young people. At the simplest level, the wilder weather that we’re already seeing means children are prevented from getting to school. Hurricanes Irma and Harvey meant 1.7 millionUS students were temporarily unable to go to school last year – and officials in Puerto Rico have also recently announced plans to close over 280 schools following the devastation wrought by Hurricane Maria. “Climate change is compounding educational inequalities that already exist” In wealthier nations, the damage caused by the increasing occurrence of extreme weather events more often than not tends to cause temporary disruption to children’s education.  But in poorer countries, the consequences can be far more long lasting. Buildings and infrastructure can take months or years to rebuild, with devastating implications for learning. Girls are most likely to be taken out of school in the wake of climate-related shocks, as was found in studies in Pakistan and Uganda after natural disasters there. So, indirectly, climate change is compounding educational inequalities that already exist. But the hardest hit parts of the world are those where universal education is still denied millions and Sub-Saharan Africa is on the front lines. Adult literacyrates are around 65%, compared to a global average of 86%. Here, over a fifth of childrenaged 6-11 are out of school, and a third of those aged 12-14. In Rwanda, we know the devastating impact of being forced from one’s home can have on a child’s education. But the big refugee crises of the future will not just be driven by war, but by the environment, with experts warning tens of millionsare likely to be displaced in the next decade by droughts and crop failures brought about by climate change.  What’s more, rising temperatures are predicted to result in the spread of lethal diseases. It is thought that a 2°C rise in temperatures could lead to an additional 40-60 million people in Africa being exposed to malaria. The disease is already one of the most significant factors in student absenteeism on the continent, with estimates ranging from 13 – 50%depending on the region.  Environmental changes are diminishing children’s education in other ways too. Malnourishmentdirectly affects children’s ability to learn. The World Food Programme has identified hunger and malnutrition as one of the most significant impacts of...

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Le Ndor : pour la sécurité alimentaire
Juin11

Le Ndor : pour la sécurité alimentaire

Le Ndor : pour la sécurité alimentaire L’ arbre  Ndor ou Andok peut contribuer à la sécurité alimentaire au Cameroun, selon les chercheurs du Centre International en Recherche forestière (CIFOR). Situé au Cameroun, au Gabon, en Angola, en République Démocratique du Congo, à Sao Tomé et principé, mais aussi au Nigeria et en Côte d’Ivoire (…), ce manguier  connu sous le nom scientifique d’ «  Invigia Gabonentis » extrait des fruits dont la pulpe et les graines sont très appréciées par les populations. La valeur marchande est en train d’atteindre une côte fulgurante en Afrique Centrale et en Afrique de l’Ouest. Pour le chercheur Abdon Awono, du Centre International en recheche foréstière (CIFOR), qui a longuement travaillé sur la commercialisation de ce produit, le marché  du ndor est un marché qui n’a rien a envier aux cultures de rentes. «  C’est le cacao des femmes, » répète-t-il. La préparation et la transformation des graines se font en effet  par les femmes. Avec un usage traditionnel. Des graines sont ainsi extraites de l’amande des fruits, par fendage, à l’aide d’une machette. Elles sont ensuite séchées au soleil pendant des semaines. Après le séchage, les graines sont décortiquées puis grillées à l’huile. Elles après broyées dans un mortier, puis placées dans une marmite, entourée de feuilles de bananier. C’est au feu de bois que la cuisson se fait pour  fondre la matière grasse. Résultat : après refroidissement, naissance d’un produit brun-gris à l’odeur entre le cacao torréfié et l’amande grillée. Mais, depuis quelques années, les scientifiques travaillent sur des modes de productions plus rentables et écologiques. Les familles se sont aussi adaptées, plus de cuisson unique au feu de bois.  Les petits producteurs doivent s’adapter et faire face aussi à la loi forestière et faunique, qui est pour eux, un réel frein pour le développement de leurs activités. Un passage indispensable pour lutter contre les changements climatiques. Reportage de Line  Batongue       CHAINE DE VALEUR REPORTAGE A propos de Line Batongue Anaba Epsel Line Batongue est une journaliste/productrice sur  la chaine publique du Cameroun – la Cameroon Radio and Television Corporation (CRTV). Elle détient un Master en communication sur la santé et l’environnement. Depuis 2009, elle est productrice d’une émission hebdomadaire de 26 minutes sur l’environnement intitulée ENVIROMONDE ainsi qu’un micro programme quotidien de 5 minutes sur l’environnement. De 2009 à 2012, Line a été secrétaire générale de l’association des journalistes scientifiques (SciLife). Elle est membre de plusieurs associations de journalistes spécialisés : la World Federation of Science Journalists (WFSJ) et le Réseau des journalistes sur les forêts et la faune (REJOFF)… Line a participé à plusieurs rencontres internationales sur le changement climatique comme la COP21...

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