Un développement sans frontières : un partenariat mondial pour l’Afrique
Août30

Un développement sans frontières : un partenariat mondial pour l’Afrique

Un développement sans frontières : un partenariat mondial pour l’Afrique Tribune à l’occasion de la septième Conférence Internationale à Tokyo sur le développement de l’ Afrique (TICAD 7) Par De Qu Dongyu, Directeur général de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) Dans le monde d’aujourd’hui, caractérisé par des frontières relativement floues, le développement ne connaît pas de frontières. Selon certaines estimations, on comptera 10 milliards de personnes sur Terre d’ici 2050. La planète devra faire face à une hausse de l’urbanisation, à des systèmes alimentaires de plus en plus faibles et à l’épuisement des ressources naturelles dû notamment au changement climatique. Ces défis sont un avertissement à destination de la communauté internationale qui doit intensifier ses efforts de manière urgente, coordonnée et collaborative afin d’atténuer et de renverser la tendance. “En Afrique, 257 millions de personnes vont se coucher avec le ventre creux” Le monde progresse à une vitesse hallucinante mais les progrès réalisés ne garantissent pas l’avenir alimentaire de la planète. Les répercussions du changement climatique dont les sécheresses et les inondations sont les principales causes de la hausse récente des souffrances liées à la faim, réduisant ainsi à néant les nombreux progrès réalisés dans ce sens ces dernières années. En Afrique, où depuis le début des années 90, le nombre de catastrophes liées aux conditions météorologiques extrêmes a doublé, 257 millions de personnes vont se coucher avec le ventre creux, soit 20 pour cent de la population. Sur le continent, les cas de sous-alimentation chronique coexistent avec ceux de surpoids, d’obésité et avec d’autres formes de malnutrition. Les petits agriculteurs africains, les éleveurs, les pêcheurs et les communautés forestières sont essentiels pour lutter contre la faim et assurer l’accès de tous à une bonne nutrition. Leur capacité à produire de la nourriture et à tirer un revenu de cette activité est néanmoins menacée par les effets du changement climatique, les conflits et les crises économiques. L’Agriculture lutte contre la faim En Afrique, un travail considérable doit être fait afin d’atteindre l’objectif Faim Zéro et d’éradiquer la pauvreté. Comme le rappellent les Objectifs de développement durable, personne ne doit être laissé pour compte. Il s‘agit maintenant d’établir des partenariats qui verront la participation des gouvernements et du secteur privé mais aussi des petits agriculteurs et de la société civile. L’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) est au premier rang de ces efforts mondiaux. La FAO reconnaît le rôle essentiel de l’agriculture pour lutter contre la faim et la pauvreté de manière inclusive. Selon l’Organisation, 140 milliards de dollars USD d’investissements supplémentaires seront nécessaires chaque année afin d’éradiquer la faim et la pauvreté à travers le monde d’ici 2030...

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MOBILISONS NOUS POUR L’AMAZONIE
Août25

MOBILISONS NOUS POUR L’AMAZONIE

MOBILISONS NOUS POUR L’AMAZONIE Avec les feux qui ravagent depuis trois semaines la forêt amazonienne, le monde assiste impuissant à une vraie tragédie climatique. Devant ce drame d’une ampleur inédite, le monde entier se doit de se mobiliser car l’Amazonie est un patrimoine commun à l’Humanité tout entière. Grâce à la photosynthèse de son immense forêt, elle fournit plus du quart de l’oxygène que nous respirons et renferme plus de 12 % des réserves en eaux douces du globe et plus du dixième de toutes les espèces vivantes répertoriées à ce jour et qui sont indispensables à la biodiversité. “Arrêter ce massacre prémédité de l’Amazonie” Avec le bassin tropical forestier du Congo et celui d’Indonésie, ces 3 forêts constituent une véritable ceinture verte autour du globe et permettent de la sorte aux humains que nous sommes ainsi qu’à la flore et la faune de subsister. Depuis son arrivée au pouvoir, le président brésilien Bolsonaro déforeste à tour de bras pour libérer de l’espace à l’omnipotente industrie brésilienne de l’Agrobusiness qui encourage l’élevage extensif.  Sa gouvernance irresponsable de l’environnement est un scandale devant lequel le monde doit se mobiliser sans plus tarder. Profondément préoccupée face au spectacle de l’Amazonie qui brûle, ANEJ en appelle à reconsidérer la souveraineté du Brésil sur l’Amazonie. Et lance un appel pressant aux gouvernements africains ainsi qu’à la Communauté internationale particulièrement les Nations unies et l’Union européenne qui a manifesté à maints égards sa préoccupation par rapport à l’environnement, de tout mettre en œuvre dans l’urgence absolue pour arrêter ce massacre prémédité de l’Amazonie. Nouakchott, le 25 Août 2019. Sidi El Moctar CHEIGUER. Président d’ANEJ   A propos d’ANEJ Le 25 février 2005 à Nairobi (Kenya), le Programme des Nations Unies pour l’environnement (PNUE) a installé le bureau exécutif d’un nouveau réseau: le réseau africain de Journalistes environnementaux. Se nommant  la voix de l’environnement en Afrique, ce réseau a joué un rôle crucial dans les milieux mondiaux de l’environnement. 750 journalistes de 48 pays africains sont membres du réseau, ce qui en fait le média réseau le plus important du continent. ANEJ a organisé des conférences internationales dans plusieurs capitales africaines, ouverte chacune par le Chef de l’Etat du pays...

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G7 Summit: Business leaders call for climate action
Août22

G7 Summit: Business leaders call for climate action

G7 Summit: Business leaders call for climate action   By Era Environnement   In the lead-up to the G7 Summit in Biarritz, France, and two days before President Macron meets civil society in Paris, business leaders representing companies based in G7 countries  explained on a media briefing call on Aug. 21 why they are calling on G7 leaders to  make addressing climate change with speed and scale a critical G7 agenda item and  to commit to net-zero emissions by 2050. Participating companies have committed to ambitious climate action and call on their national governments to do the same. Companies  spoke to their efforts to align with the latest science on limiting global warming to 1.5°C degrees. Indeed, at  the end of july, twenty-eight companies with a total market capitalization of $1.3 trillion have  set up a new level of climate ambition in response to  a call-to-action campaign ahead of the UN Climate Action Summit on 23 September. The companies such as Unilever, Vodafone Group PLC and Zurich Insurance, amongst others  have committed themselves to more ambitious climate targets aligned with limiting global temperature rise to 1.5°C above pre-industrial levels and reaching net-zero emissions by no later than 2050. The commitments of the 28 companies heed the most recent report by the Intergovernmental Panel on Climate Change (IPCC), which warned of catastrophic consequences should global warming exceed 1.5°C. “The UN Secretary-General has called on leaders to come to the Climate Action Summit in September with clear plans for major cuts to emissions on the pathway to a zero-net emissions economy by 2050,” said Ambassador Luis Alfonso de Alba, the UN Secretary-General’s Special Envoy for the Climate Action...

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L’intégration régionale : une solution pour l’emploi             
Août12

L’intégration régionale : une solution pour l’emploi             

L’intégration régionale : une solution pour l’emploi   12/08/2019 En vingt ans, l’Afrique a connu une croissance rapide, mais cette dernière n’a pas été favorable à l’emploi, d’après le rapport 2019 de la Banque Africaine de Développement sur les perspectives économiques en Afrique. En 2016, à travers l’édition d’un rapport sur l’industrialisation de l’Afrique, les Chefs d’Etat Africains étaient appelés à s’interroger sur les moyens d’intégration de la jeunesse dans les emplois verts . Trois ans plus tard,  l’identification de ces métiers reste un défi. L’intégration régionale pourrait être une solution.   Par Houmi Ahamed-Mikidache   «  La population active africaine devrait augmenter de près de 40% d’ici 2030 » Aux Comores, d’après les perspectives 2019 de la Banque Africaine de Développement ( BAD) , la croissance économique devrait atteindre respectivement 2,8 % et 2,9 % en 2019 et 2020, niveau presque inchangé par rapport à celui de 2018. Cependant, les perspectives économiques devraient être plus favorables en raison d’une amélioration progressive (quoique fragile) de la situation dans le secteur de l’électricité, et de l’engagement du Gouvernement pour un important programme de développement, le taux brut d’investissement devant passer de 22.5 % en 2017 à 25,1 % en 2019, précise le rapport. En marge des Assemblées annuelles  de la BAD organisées récemment à Malabo, en Guinée équatoriale,  8,63 millions d’euros de financement ont été accordés aux Comores par la Banque pour poursuivre les réformes du pays dans le secteur de l’énergie, entamés en 2014, dans le cadre du Projet d’Appui au secteur de l’énergie ( PASEC). Même si les perspectives économiques en Afrique de la Banque Africaine de développement cette année montrent une amélioration générale et continue des performances économiques du continent, le rapport indique que la population active africaine devrait augmenter de près de 40% d’ici 2030.  100 millions de jeunes seraient sans emploi. Seule la moitié des nouveaux arrivants sur le marché du travail trouveront un emploi, et la plupart de ces emplois seront dans le secteur informel, un secteur regroupant des classes sociales précaires, souligne le rapport de la BAD. D’après les recherches  des économistes de la BAD, la grande majorité des emplois crées en Afrique sont des emplois informels, des emplois présentés par l’Organisation internationale du Travail comme étant  non contractuels, non réglementés et non protégés, ne permettant pas l’accès à une quelconque protection sociale. Une meilleure assimilation des enjeux de  l’intégration régionale pourrait-elle permettre un meilleur accès à l’emploi formel ? L’intégration régionale, soulignent  les experts de la BAD n’est pas seulement une question  d’accès aux marchés. La coopération régionale a toujours été importante, ne serait-ce qu’en raison de la nécessité des chemins de fer, des routes...

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La RSE, tremplin  pour la formalisation de l’informel
Août03

La RSE, tremplin  pour la formalisation de l’informel

La RSE, tremplin  pour la formalisation de l’informel Par Houmi Ahamed-Mikidache* 3/08/2019   A quelques jours du salon de l’emploi qui aura lieu à Moroni, du 5 au 7 août 2019 à l’occasion du centenaire de l’Organisation Internationale du Travail, Era Environnement revient sur la formalisation de l’informel : une revendication du manifeste de Tunis présentée à l’issue d’un forum sur la Responsabilité Sociétale des  Entreprises (RSE),  organisé il y a quelques années.   L’Organisation Internationale du travail fête ses 100 ans cette année. Mais le chantier est encore long. Le secteur informel en Afrique est de plus en actif et présent. Aux Comores, le secteur informel domine majoritairement  le marché de l’emploi. « Quelque soit le secteur d’activité en Afrique, il est difficile de trouver une chaîne de valeur qui ne fasse pas recours à l’économie informelle, » a souligné, il y a quelques années, Thierry Téné, Associé et Directeur de l’Institut Afrique RSE,  dans un tribune dédiée à la formalisation du secteur informel. Mais des solutions existent. La RSE  Lors de la deuxième édition du forum international des pionniers de la Responsabilité Sociétale des Entreprises  (RSE)  organisée le 21 et 22 novembre 2012 à Tunis par l’Institut Afrique RSE et la Confédération des Entreprises Citoyennes de Tunisie (CONECT),  Téné, a  positionné la RSE  comme un tremplin pour la formalisation de l’informel. En 2017, ce spécialiste de la RSE en Afrique a cité dans un tribune trois  articles * du manifeste de Tunis justifiant cette affirmation. Dans cette tribune,  Téné souligne qu’en  2017 l’Organisation Internationale du Travail (OIT) a amendé pour la troisième fois sa Déclaration de principes tripartite sur les entreprises multinationales et la politique sociale. Objectif : orienter les entreprises multinationales, les gouvernements, les employeurs et les travailleurs dans les domaines tels que l’emploi, la formation, les relations professionnelles et les conditions de travail et de vie. « Les gouvernements devraient élaborer et mettre en œuvre des cadres d’action intégrés afin de faciliter la transition vers l’économie formelle, en tenant compte du fait que les déficits de travail décent sont plus prononcés dans l’économie informelle, » précise le manifeste de Tunis.  Et d’ajouter : « Les entreprises multinationales et les autres entreprises devraient elles aussi contribuer à cet objectif. » Les perspectives économiques Même si les perspectives économiques en Afrique de la Banque Africaine de développement (BAD) cette année montrent une amélioration générale et continue des performances économiques du continent, le rapport indique que la population active africaine devrait augmenter de près de 40% d’ici 2030.  100 millions de jeunes seraient sans emploi. Seule la moitié des nouveaux arrivants sur le marché du travail trouveront un emploi, et la plupart de ces emplois seront dans le secteur...

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New toolkit launched to guide governments to drive economies through tourism
Juin24

New toolkit launched to guide governments to drive economies through tourism

New toolkit launched to guide governments to drive economies through tourism By Duncan Mboyah A new tool kit has been launched to guide African governments to drive their economies through tourism. The tool kit will guide protected area authorities to attract new international investment to fund national parks while also conserving environments and providing socio-economic benefits. “The kit provide models on protected areas in Africa and gives predicted revenue increases of between four and eleven times within a decade,” Dr. Lauren Evans, Director of Conservation Science at Space for Giants notes during the launched in the sidelines of the summit on wildlife conservation in Zimbabwe.Dr. Evans observes that Africa’s unique diversity of wildlife and habitat has the potential to radically transform the continent’s economy. She says that it is encouraging that a few state protected areas are meeting their potential as engines for growth and presents a major opportunity for governments. “Cared for and sustainably developed, these are national assets that can provide significant financial and social returns now and long into the future,” she adds. Bringing new private sector investment Presenting a paper, Building a Wildlife Economy: Developing Nature-Based Tourism in African State Protected Areas, Dr. Evans notes that national parks and other state-owned conservation areas could significantly multiply the revenue they pump into African economies. The paper says that bringing new private-sector investment to underfunded protected areas to capitalize on surging interest in nature-based tourism would help fund conservation without draining state finances, while driving sustainable local and national development. Oliver Poole, executive director of the Giants Club, says that the paper details not only the boost to an African country’s economy that comes from developing tourism to its national parks in a sustainable way, but also the steps that governments can best take to secure that share of the tourism market. “If governments implement the toolkit laid out in this report they will not only help secure the long-term future of their wildlife and the landscapes they rely on but also will draw on foreign investment, create jobs and raise the GDP of their nation,” he adds. The authors notes that four of every five tourists to sub-Saharan Africa visits to view wildlife while the number of tourists is set to double to 134m by 2030. Sustainable Tourism creates jobs Tourism already drives 8.5 percent of Africa’s GDP and provides 24 million jobs while spending on tourism, hospitality and recreation could double to more than $260 billion by 2030. They however called for urgent improvement of the economy and ecological value to save wildlife and landscapes that are under a cute threat. The paper states found out that some...

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