Climate Change: The challenges of Botswana
Fév18

Climate Change: The challenges of Botswana

Climate Change: The challenges of Botswana   By Meekaeel Siphambili Gaborone-Botswana   Ninety percent of the inhabitants of African countries rely on firewood or coal for cooking or domestic use. Most of the countries in Africa rely on coal fired power stations with many of the countries having no laws or regulations on engine emissions as most of the cars used do not meet the standards. The long term goal of the Paris Agreement is to reduce  greenhouse gases emissions. To materialize this, Africa has to make an effort to diversify its energy mix, and to create an enabling environment for the exploitation of renewable energy. The sunny days give room for the countries to tap or use mostly the solar generated power which can be installed anywhere. Several decisions relating to climate change were taken at the 23rd Conference of Parties held in Bonn, Germany; and these motivated countries to negotiate the finer details of how the Paris Agreement will work from 2020 onwards. COP24 also carried the same resolutions on climate change. The year 2020 of the implementation of the Paris Accord  is not far and the effects of climate change continue to show face across the continent. Climate Disasters According to the records, in the last decade, climate change has led to about US$2.5 trillion in disaster losses in developing countries. The number of people affected by natural disasters doubled from 102 million in 2015 to 204 million in 2016. Almost one third of the land is no longer fertile enough to grow food. More than 1.3 billion people live on this deteriorating agricultural land, putting them at risk of climate driven water shortages and depleted harvests. Droughts alone have affected more than 1 billion people in the last decade. Since 2001, droughts have wiped out enough produce to feed 81 million people every day for a year. In the SADC Region alone, the number of food insecure population is at 27 million. Between 2014 and 2016, the Region suffered the worst drought in 35 years, caused by the El Nino phenomenon, which left an estimated 41.4 Million of the population in need of food aid. Botswana has not been spared in this natural disaster. There has been an estimated 500,000 livestock deaths, and over 30,000 people (4 percent of the population) left vulnerable to the impacts of the drought. “Botswana’s scaled up implementation will require additional resources. As such, there is a need for coordinated effort in innovative domestic resource mobilisation, whilst also strategically tapping into internationally available climate finance,” said Thato Raphaka, the Botswana permanent secretary of environment, natural resources conservation and tourism. And he...

Read More
Gestion des déchets aux Comores: Vers une solution durable
Jan24

Gestion des déchets aux Comores: Vers une solution durable

Gestion des déchets aux Comores: Vers une solution durable   Analyse  par la rédaction aux Comores publié prochainement    ...

Read More
Nairobi : Première conférence internationale sur l’Economie Bleue
Nov26

Nairobi : Première conférence internationale sur l’Economie Bleue

Nairobi : Première conférence internationale sur l’Economie Bleue     Le  Kenya, le Canada et le Japon   accueille  à Nairobi, capitale du Kenya,  la première conférence internationale sur l’Economie Bleue durable. Objectif : Exploiter le potentiel des océans, des mers, lacs et rivières pour améliorer les vies des femmes et des jeunes, et des autochtones vivant notamment dans les pays  en voie de développement. Autre ambitions : Mettre en avant  les dernières innovations scientifiques, et meilleures pratiques de conservation des eaux pour le bien être des générations futures et s’engager à agir concrètement avec des actions pratiques permettant une transition mondiale vers une économie bleue durable. Pas facile.  Le concept d’économie bleue  regroupe des activités commerciales  liées à la mer, aux océans, aux lacs, aux rivières. Avec un risque : les changements climatiques et la destruction de l’environnement par les hommes. Comment obtenir une économie bleue durable ? Le comté de  Homa Bay, situé dans la province de Nyanza,  l’une des sept provinces du Kenya est  connu pour son Port de Pêche. Pour Hamilton Orata, Vice-gouverneur , présent avant l’ouverture de la conférence, Homa Bay a un énorme potentiel de développement, mais doit faire face aux conséquences des changements climatiques,  prendre en considération ses voisins et sensibiliser la population. Le Comté détient 60% du Lac Victoria et partage ses eaux  avec avec l’Ouganda et la Tanzanie. Entretien.   Comment votre population, notamment les femmes comprennent l’économie Bleue ? Ma population vit de l’Economie Bleue depuis toujours et c’est très important pour nous. Même si elle ne comprend pas tout ce qui implique l’économie bleue.  Les hommes  pêche et les femmes s’occupent de la vente. Elles ne vont jamais pêcher, par contre. Elles se chargent uniquement du commerce. Nous avons une population de 1,2 millions de personnes et la plupart d’entre elle, vivant autour du Lac, dépend de ses ressources. Qu’attendez-vous de cette conférence? Nous voulons que la pêche  soit perçue comme une valeur ajoutée au développement économique de notre comté. Nous sommes une autorité locale, mais nous dépendons largement de l’Etat Central.  Nous voulons  utiliser nos ressources en profondeur  en tenant compte des changements climatiques. Avec les changements climatiques, nos pratiques traditionnelles sont remises en cause: la météo traditionnelle n’est plus fiable et ne permet plus de gérer les cultures vivrières . Le rythme de pluies est différent.  Il y a aussi de nombreux déchets  dans le lac et c’est un réel défi auquel nous devons prêter attention. L’érosion est de plus en plus importante. Ce que nous vivons est grave et les trois pays doivent travailler ensemble pour obtenir une économie bleue durable.  Nous n’avons pas utilisé le lac Victoria à son niveau optimal....

Read More
AGENDA
Oct24

AGENDA

73è session du Comité de la protection du milieu marin (#MEPC73) 22-26 Octobre- Londres Treizième réunion de la Conférence des Parties à la Convention de Ramsar 22-29 octobre 2018 | Dubai, Emirats Arabes Unis (EAU) Colloque Conservatoire du Littoral Zéro Artificialisation  Nette Outils et perspective sur le littoral 25 Octobre- Paris-France Conférence des Nations Unies sur la biodiversité– 17-29 Novembre- COP 14 CDB-Charm El Cheikh- Egypte 2018 Sommet Africités 8 -Marrakech-Maroc- 20 au 24 novembre 2018 Conférence sur l’économie bleue durable– Nairobi- Kenya- 26-28 Novembre 2018 Global Landscape Forum–  1-2 Décembre 2018- Bonn- Allemagne La Conférence des Nations Unies sur les changements climatiques–  COP 24/ CMP 14/ CMA 1.3 Katowice, Pologne -2–14 Décembre 2018 Atelier International- Mise en oeuvre des solutions de lutte contre les changements climatiques basées sur la nature en région méditerranée- 22-24 janvier 2019-Marseille ( France)  ...

Read More
L’ Afrique, leader de la lutte contre les changements climatiques, pourrait-elle influencer les Etats-Unis?
Juil30

L’ Afrique, leader de la lutte contre les changements climatiques, pourrait-elle influencer les Etats-Unis?

L’ Afrique, leader de la lutte contre les changements climatiques, pourrait influencer les Etats-Unis EDITORIAL Par Houmi AHAMED-MIKIDACHE Alors que nous avons récemment remarqué que l’Amérique investit en Afrique dans le domaine environnemental, paradoxalement le pays du Président Donald Trump continue à nier l’existence des changements climatiques. Pourtant, les faits sont là : élévation de la mer, déplacement des populations, sécheresse et chaleur intenses sont fréquentes actuellement aux Etats-Unis, notamment en Californie, avec des pics de chaleurs évalués à 48, 9° Celsius  à Chino près de Los Angeles le 7 juillet dernier, d’après la météo nationale américaine. L’Amérique de Donald Trump vit la Canicule et ses conséquences  comme dans de nombreux pays  en ce moment, et pourtant le gouvernement américain a toujours  l’intention de se retirer   de l’Accord de Paris. Era Environnement, ce mois-ci, vous donnera des explications sur les différentes stratégies des pays d’Afrique pour mettre le climat, l’économie verte et bleue au centre des préoccupations  géostratégiques. Cela pourrait-il impulser sur la décision finale des Etats-Unis dans quelques années ?  A Suivre....

Read More
Sommet UA-UE : la BAD soutient la jeunesse pour la création d’emploi
Nov29

Sommet UA-UE : la BAD soutient la jeunesse pour la création d’emploi

Sommet UA-UE : la BAD soutient la jeunesse pour la création d’emploi   A la veille du Sommet Union Européenne-Afrique à Abidjan,  le président du Groupe de la Banque africaine  de développement (BAD) a lancé hier le groupe consultatif présidentiel de la jeunesse. Son objectif : proposer des idées et des solutions innovantes pour créer des emplois pour les jeunes africains. Précisions. Par Houmi Ahamed-Mikidache A la veille du Sommet de l’ Union Européenne-Afrique à Abidjan,  le président du Groupe de la Banque africaine  de développement (BAD) a lancé  hier le groupe consultatif présidentiel de la jeunesse. Son objectif : proposer des idées et des solutions innovantes pour créer des emplois pour les jeunes africains. Résultats attendus : la création de 25 millions d’emplois par la formation des jeunes en Afrique. « C’est une opportunité énorme pour l’Afrique : si nous réglons le problème du chômage des jeunes, l’Afrique gagnera 10 à 20 % de croissance annuelle. Ce qui signifie que le PIB de l’Afrique augmentera de 500 milliards de dollars par an durant les trente prochaines années, »  a expliqué Akinwumi Adesina, président de la Banque africaine de développement (BAD) lors de la présentation du groupe à la presse. Et de poursuivre : « le revenu par habitant augmentera quant à lui de 55 % par an jusqu’en 2050 ». Le groupe consultatif Le Groupe consultatif présidentiel de la jeunesse (PYAG en anglais) compte neuf membres, tous âgés de moins de 40 ans et qui ont contribué de manière significative à la création d’opportunités d’emploi pour la jeunesse africaine.  Ashish Thakkar, de nationalité ougandaise et PDG-fondateur du Groupe Mara  préside le PYAG, avec plusieurs personnalités reconnues au niveau internationales :  Uzodinma Iweala, auteur primé du Nigeria,  le Camerounais Mamadou Touré, PDG-fondateur d’Africa 2.0 / Ubuntu Capital, la Tchadienne Vanessa Moungar, directrice du développement humain et social à la BAD et membre du Conseil présidentiel pour l’Afrique du président français Emmanuel Macron,  Francine Muyumba de la République démocratique du Congo, présidente de l’Union panafricaine de la jeunesse,  l’Américain Jeremy Johnson, co-fondateur de la start up Andela,  la Rwandaise Clarisse Iribagiza, PDG de Heh,  la Nigérianne Ada Osakwe, PDG d’Agrolay Ventures , et la Zambienne Monica Musonda, PDG de Java Foods. Comment va travailler ce groupe ? Le PYAG est un programme de transformation économique mené par et pour les jeunes. D’après la Banque Africaine de développement, il va offrIr aux jeunes leaders africains l’opportunité de développer de nouvelles perspectives et de recommander des solutions innovantes qui façonneront l’appui de la Banque africaine de développement aux pays africains et réduiront le fléau du chômage des jeunes.  Selon les cadres de la Banque Africaine de développement, la relation entre PYAG...

Read More