Africa-Environment: “we have to be very strong” Pacome Moubelet Boubeya (AMCEN)
Jan27

Africa-Environment: “we have to be very strong” Pacome Moubelet Boubeya (AMCEN)

Africa-Environment: “we have to be very strong” Pacome Moubelet Boubeya (AMCEN) On the sidelne of  the  3rd United Nations Environment Assembly held at the end of last year,  Era Environnement was part of a press conference held by  the minister of Forestry and Environment of Gabon, Pacome Moubelet Boubeya, who  is also the  president of the African Ministerial Conference on the Environment ( AMCEN).  Mr Pacome Moubelet Boubeya gave his view on the significant role that  (AMCEN) plays on the continent and in the world. Interview by Wandile Kalippa in Kenya Era Environnement: Do you think Africa is ready to walk the talk on pollution, in view of the contrasting realities of ecosystem pollution by oil companies in Central Africa and Nigeria, and West Africa particularly, Nigeria and Gabon to be exact? Pacome Moubelet Boubeya: We have a big challenge. We have a challenge of developing our countries, of financing that development, of creating jobs and wealth to our countries, but we have a greater challenge even that of making sure that in the development strategies that we are taking we are not going to be destroying our own countries because of the exploitation of oil for instance, so, we have to be very aware of that and we have to adapt our development ambitions to what the reality is going to be tomorrow. If we do not do so now that the West is making and taking every effort for them to align with what they believe tomorrow is going to be. If we do not do anything today, it means that tomorrow we will be once again twenty of fifty years late, if we can compare with the West. So, we have a challenge. The challenge is to as I was saying to create wealth, give jobs to our people in the case of Nigeria and in the case of Gabon as well, you see that our population is very young and if we foresee the increase in population, let us say in Nigeria we can see that within the next twenty – twenty five, fifty years the population of Nigeria is going to increase by something like twenty five or thirty five percent, and we need to adapt our environment , global environment with the increase of population that we are going to have to make sure that we have the means and wealth to take care of these people as well. But maintaining what we have the most permanent in our countries which is our earth, our environment and we have to do whatever we have to, to protect, it means what? It means we have to...

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One Planet Summit: ” Ce sommet ne se substitue pas aux mécanismes de la COP “- Seyni Nafo
Déc17

One Planet Summit: ” Ce sommet ne se substitue pas aux mécanismes de la COP “- Seyni Nafo

One Planet Summit: ” Ce sommet ne se substitue pas aux mécanismes de la COP “- Seyni Nafo Présent récemment au One Planet Summit, l’ambassadeur malien pour le climat, président du groupe des négociateurs africains en fin d’exercice et directeur intérimaire de l’unité indépendante de mise en œuvre de l’initiative africaine d’accès à l’énergie, Seyni Nafo revient sur les points essentiels de l’Accord de Paris et se confie à Era Environnement dans un entretien fleuve.   Era Environnement : Que pensez-vous des douze engagements présentés lors du One Planet Summit ? Seyni Nafo : Je salue ces engagements. Mais, je suis plutôt intéressé par l’annonce du président Macron : la mise en place d’un dispositif de vérification de la mise en œuvre de ces engagements. J’ai envie de prendre attache avec son équipe pour savoir quelles vont être les modalités de mise en application de ce dispositif. Je salue par ailleurs les engagements individuels des pays. Comment pourriez-vous définir le One Planet Summit ? Ce sommet ne vient pas d’une résolution de la Conférence des Nations Unies sur les Changements Climatiques. C’est un sommet positif qui veut mobiliser l’ensemble des acteurs et  accélérer les efforts,  pour relancer la dynamique. On appelle ça un push politique. Au regard de la situation dans laquelle nous sommes depuis l’annonce de  retrait du président Trump, il faut apprécier toutes les actions politiques qui tentent de mobiliser l’ensemble des acteurs pour remettre le climat en haut de l’agenda de l’action au niveau global. Mais, il ne faut pas oublier les négociations formelles : les pays développés et en développement ont pris des engagements dans l’Accord de Paris, à l’exception des Etats-Unis. Il existe  un dispositif de mécanisme de suivi et d’évaluation, des mesures de reporting  et de vérification des engagements de l’Accord de Paris. Ce sommet ne se substitue pas aux   mécanismes de la COP et de la Convention Cadre des Nations Unies sur les Changements Climatiques. Cette plateforme que veut mettre en place le président Macron est une bonne chose : cela permettra aux acteurs présents le 12 décembre  dernier de suivre leurs engagements. Si j’ai bien compris, l’objectif est de faire un point annuel sur les  engagements du Sommet. Et c’est très important. Ce sommet à réussi à mobiliser de nombreuses personnalités du cinéma, du secteur privé, des banques centrales…C’était très positif. Lors de ce Sommet, le Secrétaire Général des Nations Unies, Antonio Gutierez a fait  référence aux 100 milliards de dollars par an attendus en 2020 en disant : «  n’oublions pas les 100 milliards de dollars attendus en 2020 ». Que représente pour vous cette affirmation ? Effectivement, il a évoqué le sujet à deux ou trois reprises. C’est un acte...

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One Planet Summit : Les 12 engagements internationaux et français à suivre
Déc13

One Planet Summit : Les 12 engagements internationaux et français à suivre

One Planet Summit : Les 12 engagements  internationaux et français à suivre Au bout d’une longue journée, marquée par la tenue de différentes panels autour du financement climat, et imprégnée notamment par une très forte présence de collégiens français ( 251), le président de la République, Emmanuel Macron, accompagné par Jim Yong Kim, président de la Banque Mondiale et le Secrétaire Général de l’ONU, Antonio Guttierez, a décliné  les 12 engagements des différents acteurs présents pendant le One Planet Summit. Une plateforme de suivi devrait être mise en place à la fin de l’année et un rendez-vous  devrait avoir lieu annuellement pour le faire le point sur les différentes avancées.  Era Environnement décrypte pour vous ces engagements . Analyse. Par Houmi Ahamed-Mikidache Premier Engagement: Aider les Petits Etats Insulaires en Développement Face aux dernières catastrophes naturelles dans les Caraïbes, un fonds public-privé vient d’être crée : le climate Smart Zone.  Le Climat Smart Zone est le fruit d’une vision partagée entre différents acteurs notamment  au niveau régional et international.  Ainsi,  11 pays de la Caricom, Caribbean Community en anglais, ont décidé de former un partenariat avec des organisations internationales et régionales, des entreprises et des fondations, pour mettre en œuvre catalyser les investissements bas carbones dans les domaines prioritaires des réseaux énergétiques et des infrastructures dans les cinq prochaines années. De fait, de nouveaux instruments et véhicules financiers seront déployés pour soutenir cette ambition : plus de 3Mds de dollars sont d’ores et déjà mobilisés. Le processus de reconstruction dans les Antilles (SaintMartin) s’intégrera dans cette initiative  avec une nouvelle ligne de financement pour l’adaptation au changement climatique. En parallèle du One Planet Summit, un protocole d’entente a été signé entre le Niger, les Comores et la Tunisie, l’île Maurice et  l’Agence Française de Développement.  Ces pays bénéficient depuis quelques mois d’une assistance technique plus connue sous le nom de  facilité d’ « Adapt’Action ». Mais,  au total, l’Agence Française de Développement va assister  15 pays vulnérables aux changements climatiques pour un coût de 30 millions d’euros. L’élément central de cet accompagnement est    l’adaptation aux changements climatiques. Les 15 pays bénéficiaires sont situés en Afrique, dans le Pacifique, les Caraïbes et l’Océan Indien. . « Cette facilité a démarré juste avant l’été et on est encore dans une phase d’identification des besoins : c’est une facilité qui fait suite au soutien de l’AFD et d’expertise France dans l’élaboration des plans nationaux présentés en amont de la COP 21, » précise Julie Gonnet, experte de l’AFD, en charge de la facilité Adapt’Action. Selon Julie Gonnet, trois composantes caractérisent cet accompagnement : l’appui à la structuration d’une gouvernance climat, un acte directement mis en œuvre par Expertise France*,...

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Sommet UA-UE: Côte d’Ivoire: “Nous pouvons présenter maintenant des nouveaux métiers aux jeunes”- Dr Alain-Serges Kouadio
Nov29

Sommet UA-UE: Côte d’Ivoire: “Nous pouvons présenter maintenant des nouveaux métiers aux jeunes”- Dr Alain-Serges Kouadio

Sommet UA-UE: Côte d’Ivoire: “Nous pouvons présenter maintenant des nouveaux métiers aux jeunes”- Dr Alain-Serges Kouadio Comme précisé récemment, Era Environnement vous fait découvrir les solutions africaines en amont du One planet Summit prévu le 12 décembre prochain. A quelques heures du  Sommet entre l’Union Africaine et l’Union Européenne dédié à la jeunesse africaine, Era Environnement  vous fait découvrir  les solutions de développement sobre en carbone disponibles en Afrique. Dr Alain-Serges Kouadio,  ancien chercheur, économiste de l’environnement à l’Université Nangui-Abrogoua  (Côte d’Ivoire) et actuel  Directeur de l’économie verte et de la Responsabilité Sociétale des Entreprises  au ministère de l’environnement de la Côte d’Ivoire, s’est confié à Era Environnement récemment, en  présentant notamment les différentes opportunités d’intégration de la jeunesse africaine dans les nouveaux métiers verts en Afrique. Entretien.   Era Environnement : Ces dernières années, on parle beaucoup des opportunités  des changements climatiques et du développement durable pour et par les entreprises. Comment intégrez-vous ces notions ? Dr Alain-Serges Kouadio : Avant tout, je voudrais dire que le changement climatique, c’est la biologie animale, la biologie végétale, la biodiversité, la géologie, la climatologie la météorologie. C’est multidisciplinaire, pour ne pas dire transdisciplinaire, lorsqu’on veut arriver à des solutions intégrées et durables. Le Développement durable , c’est tout ce qui est économique et finance. Il faut comprendre les réalités économiques et c’est ce que nous faisons avec le partenariat mondial sur les stratégies bas carbones, Africa LEDS Partnership. En tant que directeur de l’économie verte au ministère de l’environnement de la Côte d’Ivoire,, j’ai été sollicité par ce partenariat mondial sur les stratégies bas carbone il y a deux ans. Ce partenariat  regroupe aujourd’hui plus de 25 pays avec 200 à 300 membres. Ses objectifs : aider les différents pays à élaborer leur stratégie bas carbone, avec une forte connotation socio-économique dans la lutte contre la pauvreté et le chômage notamment des jeunes. Aujourd’hui, avec ce partenariat, on  essaye d’affirmer un certain leadership. Comment cela se traduit-il dans votre pays ? Au niveau de la responsabilité sociétale en Côte d’Ivoire, nous sommes en train de renforcer le cadre réglementaire pour encadrer et encourager l’ensemble des entreprises qui ont une démarche de responsabilité sociétale. Nous sommes en train d’introduire un décret sur la responsabilité sociétale des entreprises et ce décret est élaboré avec une forte inclusion du patronat ivoirien, avec une forte inclusion des différentes chambres consulaires et des universités et puis des différents ministères clés. Lorsque je suis arrivée à la tête de l’économie verte et de la Responsabilité Sociétale en Entreprise, la plupart des parties prenantes avaient besoin d’avoir un cadre de mise en œuvre, un cadre  d’expression de la Responsabilité Sociétale en Entreprise....

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Guiné-Bissau e mudanças climáticas
Nov28

Guiné-Bissau e mudanças climáticas

Guiné-Bissau e mudanças climáticas   Quem tiver a possibilidade de percorrer às zonas de Contuboel, Sonaco, Paunca e Pirada, terá, sem dúvida, que constatar um estado avançado da seca que, cada vez mais, bate sobre a Guiné-Bissau. A situação está diretamente ligada ao processo natural da desertificação e a má atuação do próprio homem sobre a natureza. Por Bacar Baldé É que a Guiné-Bissau está situada a menos de 300 quilómetros do deserto do Sara (um dos maiores e mais quentes do mundo, que ocupa toda a parte Norte da África, de Nascente a Poente) e que avança a uma velocidade média de dois quilómetros por ano, em direção à zona Sul do continente. A Guiné-Bissau encontra-se na chamada zona-tampão, que divide as partes desértica e tropical. O país começou a registar os primeiros sinais de desertificação na década de 70, depois da seca severa que assolou a região saheliana (5.000.000 de Km²), em 1972-73. Em relação à ação humana, depois dessa seca, nos inícios dos anos 80, o Senegal decidiu unilateralmente empreender a construção de duas barragens sobre o rio transfronteiriço, o Kayanga. Trata-se de Anambé e Niandouba, localizadas na região de Tambakounda, há dezenas de quilómetros ao nordeste de Pirada. Esse ordenamento do vale de Anambé teve como objetivo diminuir a dependência da agricultura em relação aos riscos climáticos. A Guiné-Bissau, por sua vez, como país vizinho que compartilha o rio Kayanga com o Senegal, não realizou nenhum ordenamento no seu território e nem contrariou a decisão das autoridades senegalesas. Acontece que, depois dessa construção, a escassez de água não fez tardar nas regiões de Gabu e Bafatá, concretamente nos sectores de Pirada, Sonaco e Contuboel. A quantidade da água reduziu-se em toda a bacia hidrográfica do Kayanga/Gêba e como resultado toda a gente queixa-se da falta de água. As autoridades nacionais deviam reagir em tempo oportuno, tendo em conta que está em causa a sobrevivência das gerações vindouras, o que não foi o caso. Com a construção das duas barragens, Senegal fez subir o nível de água no seu território e o rio Kayanga, que nasce na Guiné-Conacry, passando pela região de Tambakounda, continuou a deslizar-se para a Guiné-Bissau, já agora, através de uma pequena abertura, ficando, praticamente sem água na época seca. A quantidade da água que chega ao território nacional ficou cada vez mais reduzida. Num breve encontro tido com os populares dessa aldeia, Djae Baldé, chefe da tabanca, confirmou que, realmente, a construção da barragem na zona da fronteira do Senegal contribuiu grandemente para a diminuição da água no rio Kayanga/Gêba e com efeito algumas espécies aquáticas estão a desaparecer. “Dantes, esse rio...

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Guinée- France-One Planet Summit : Partenariat- Stratégique
Nov25

Guinée- France-One Planet Summit : Partenariat- Stratégique

Guinée-France- One Planet Summit : Partenariat- Stratégique   Le 12 décembre prochain, le président  de la République française, Emmanuel Macron organisera  à Paris un sommet  sur la présentation de différents projets de développement en lien avec la lutte contre les changements climatiques. Le gouvernement de Guinée récemment reçu pour la validation et le financement de projets est un des nombreux pays africains à suivre lors de cet événement organisé, un mois après la COP 23. Démonstration.   Par Houmi Ahamed-Mikidache   Le 12 décembre prochain, le président français, Emmanuel Macron organisera  à Paris, le One Planet Summit,  un sommet  sur la présentation de différents projets de développement en lien avec la lutte contre les changements climatiques. Le président de la République de Guinée,  Alpha Condé, président en exercice de l’Union Africaine, fait partie des nombreux présidents africains à avoir confirmé sa présence à ce sommet. « L’objectif du sommet du 12 décembre prochain n’est en aucun cas d’aboutir à une déclaration, mais bien d’obtenir une liste d’actions et des engagements financiers concrets internationaux, publics et privés pour justement y faire face, » a déclaré le président français, cette semaine, lors d’une conférence de presse avec son homologue guinéen. Le PNDES La Guinée se prépare à développer des projets sur l’énergie et l’agriculture dans le cadre de son Plan National de Développement Economique et Social ( PNDES) 2016-2020. Cette annonce vient quelques jours après la visite du président guinéen, Alpha Condé, à Paris. En effet, récemment une réunion de partenaires techniques et financiers à Paris a permis à la République de Guinée d’obtenir une levée de fonds de 21 milliards de dollars pour financer ce Plan National de Développement Economique et Social (PNDES) 2016-2020. Le Groupe consultatif a permis au gouvernement guinée  de nouer des partenariats stratégiques autour de ce Plan National de Développement Economique et Social (PNDES) 2016-2020  qui permettra  aussi de financer plus de 50 projets structurants de son Programme National d’Investissement (PNI). Ce résultat démontre l’appui inconditionnel de l’ensemble de la communauté internationale, à travers les partenaires au développement bilatéraux, multilatéraux et des investisseurs privés, à l’atteinte des objectifs de développement de la Guinée, d’après le gouvernement guinéen. « La République de Guinée peut être fière de la tenue de ce groupe consultatif car les résultats obtenus sont largement au-dessus de nos espoirs. » avait affirmé  Alpha Condé, Président de la République de Guinée, la semaine dernière,  à l’issue du groupe consultatif. Ce Groupe consultatif, composé du Président de la République de Guinée, de Bruno Le Maire, ministre de l’Économie et des finances de la République Française, avec le soutien de la Banque Mondiale, de la Banque Africaine de Développement, de la Banque Islamique de...

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