Changements Climatiques: Le Japon et l’Autriche soutiennent  le secteur privé en Afrique
Juin02

Changements Climatiques: Le Japon et l’Autriche soutiennent le secteur privé en Afrique

Changements Climatiques: le Japon et l’Autriche soutiennent le secteur privé en Afrique Par Era Environnement   Le Japon et le l’Autriche ont approuvé un million de dollars  pour renforcer la participation du secteur privé dans la lutte contre les changements climatiques en Afrique. Ce financement passera par le service du don de l’Assistance au Secteur privé en Afrique ( Fund For African Private Sector Assistance en anglais). Son objectif: étendre le rôle du secteur privé dans les contributions nationales déterminées des pays africains. Parties intégrantes de l’Accord de Paris, les contributions nationales sont des efforts nationaux des pays signataires de l’accord de Paris pour réduire les émissions de gaz à effet de serre. Aider à la mise en oeuvre des contributions nationales Le département des Changements Climatiques et de la Croissance Verte de la Banque Africaine de Développement mettra en oeuvre ce projet. De fait, le secteur privé africain pourra améliorer  des mesures d’intégration sur les changements climatiques dans les décisions d’investissements dans six pays : l’Egypte, l’Angola, le Mozambique, le Maroc, le Nigeria et l’Afrique du Sud. Ambitions: contribuer à la croissance économique verte et inclusive dans ces pays. Autres ambitions: renforcer les capacités des développeurs de projets et les parrainer en les aidant à augmenter les investissements verts dans le cadre des contributions nationales.  Le projet abordera les contraintes financières pour accéder au financement climat, y compris le manque de connaissance de l’entreprise et l’insuffisance de capacité à préparer des projets bancables.  En quoi consiste le FAPA ? Le FAPA est un appui financier  de partenaires de  la Banque Africaine de Développement. Il  fournit des dons permettant une assistance technique en  Afrique. Le gouvernement du Japon et de l’Autriche  contribuent activement dans le financement de ce fonds. A ce jour, environ 79 projets  dans 38 pays d’Afrique ont été financés  à travers ce fonds. Le FAPA vise à la fois des projets nationaux et régionaux, qui améliorent l’environnement des affaires, renforcent les systèmes financiers, construisent les infrastructures, promeuvent le commerce extérieur, et développent les petites et moyennes entreprises....

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Audrey de Souza- Blue Economy : “It’s all about the people for the people”
Mai14

Audrey de Souza- Blue Economy : “It’s all about the people for the people”

The Second Ocean UN Conference will be held in Lisbon on June 2-6 2020  focusing on solutions to save the Ocean. It will be co-hosted by Kenya and Portugal.  Era Environnement  introduces you to a young woman from Mombasa, who was part  of the international blue conference held in Nairobi ( Kenya) on November 27th 2018.Her name is Audrey de Souza.   Era Environnement  took her point of view during the conference in Nairobi. Miss de Souza,  is an experienced entrepreneur  and a consultant in Mombasa. She  works for a company name as  Intoku Africa.  Audrey de  Souza might attend the conference in Portugal next year, as she works on solutions to protect her country in the coastline of  Kenya, in Mombasa. Listen to the interview in three parts on water sanitation, finance and woman participation .       Watersanitation (1)       Womenparticipation       Empoweringwomen Interview by Houmi...

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Comorians Coastal areas, after Cyclone Kenneth
Mai10

Comorians Coastal areas, after Cyclone Kenneth

Comorian Coastal areas, after Cyclone Kenneth   In Comoros, 7 people died  and  19,300 people were displaced because of   the tropical Cyclone Kenneth happened  from Wednesday  24th to Thusday 25 th of April. Most of the agriculture and coastal areas  were affected by the strongest tropical cyclone of the archipelago’s history.  The risk of water-borne diseases has increased in Comoros countries due to damage to water and sanitation infrastructure, acccording to United Nations Office for the Coordination for Human Affairs (OCHA). Six health facilities were reportedly impacted, including the El-Maarouf National Hospital Centre, two regional hospitals in Foumbouni and Mitsamiouli ( Grande Comore, ), two health posts in Mkazi and Tsinimoichongo ( Grande Comore)as well as a health centre in Nioumachoua  ( Moheli) , according to a rapid assessment conducted on 26 April and confirmed by World Health Organization. Known as one of the best  places to visit in Comoros, Mitsamiouli has seen  part of its infrastructures, trees, and homes destroyed  by the cyclone. Report by Houmi Ahamed -Mikidache     Mitsmiamiouli, northern Comoros Saturday April 27, Roukia, 28 years old, is sitting in the public bus,  the “taxi brousse”  in Gare du Nord in Moroni ( the capital of Comoros). Gare du Nord is the place where she used to take the bus after working many hours as a laboratory technician in hospital El Maarouf, the national hospital of Comoros. For the first time since the Cyclone came to Comoros, she can go to her mom’s place in Mitsamiouli. ” Everyone is safe, except the house, the roof disappeared,” she said.  The bus leaves Moroni. Roukia is looking around. It’s been three days since the Cyclone came to Comoros.  She could not come to her mom’s place before. “The roads were blocked by fallen trees, “she explained. She looks to the windows of the bus. ” This is first time I saw all these trees fallen in the street on my way to my mom’s place, ” she added. The bus passed through many localities which have been damaged by the storm. Finally, one hour later,  Roukia arrived in Mitsamiouli. Fishermen are sitting behind the sea. Mitsamiouli is one the towns in the north of Grande Comore which has been hardly demolished by the cyclone.    Listen to the interview of Shabaan Mohamed Mfwaraya in Comorian and French.       Comores The Fishermen in Mitsamiouli Fisherman Shabaane Mohamed Mfwaraya is  standing behind the sea with others fishermen, in the center of Mitsamiouli, in the north of  Grande Comore.   This  experienced fisherman said people in his town did not believe the cyclone will come. ” We were informed earlier by the Civil Security...

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Séréhini: Après le Cyclone Kenneth
Mai07

Séréhini: Après le Cyclone Kenneth

Séréhini:  Après le Cyclone Kenneth Deux jours après le passage du cyclone Kenneth, les Comores se réveillent difficilement. Plusieurs habitations et récoltes sont détruites. Plus d’une dizaine de milliers de personnes sont touchées par le cyclone et 4 personnes sont décédées, selon les chiffres officiels.  A Séréhini,  à environ 6 kilomètres de la ville de Moroni, capitale des Comores,  un jeune homme est debout sur la route. Il fait très chaud. Le soleil brille à son Zénith.  Un autre jeune homme ,  casquette sur la tête,  est assis sur un banc en briques situé en face de la Présidence, la résidence secondaire du président des Comores construite dans les  années 80. Le taxi s’arrête et dépose des personnes. Il est 11h17.   Le jeune homme se lève.  Il  est accompagné par plusieurs jeunes hommes, les hommes se  dirigent vers des champs d’exploitation agricole. Il gère 10 champs loués  à des propriétaires vivant à Séréhini et dans la région pour un prix de 300 euros par champs et par an.  Il est le président de l’association d’agriculteurs Ujamaa. C’est la première fois qu’il subit une catastrophe naturelle.  A ce jour, il n’a reçu aucun soutien financier.  Une partie de ses récoltes est dévastée par le cyclone, notamment les bananeraies, cultures très appréciées par les comoriens,et très rentables. La destruction des bananeraies  est une perte énorme pour ce jeune homme de 32 ans, originaire d’Anjouan, l’île voisine située dans l’archipel des Comores. Monsieur Saifi, c’est son nom, travaille comme agriculteur à la Grande Comore depuis 13 ans. Il  a planté de nombreuses bananeraies dans les champs qu’il cultive.  Aux Comores, la population vit majoritairement de l’agriculture.  Les cultures vivrières et de rente sont abondantes, mais manquent d’usine de transformation et d’encadrement. Les Comores font partie des Pays les Moins Avancés au Monde.  L’installation de la bananeraie, de la cocoteraie,  mais aussi de taros  sous forêt naturelle est héritée de la colonisation. Il existe plusieurs espèces endémiques autour des bananeraies, plus particulièrement dans les forêts comoriennes.  Les Comores disposent d’un patrimoine faunistique méconnu au niveau international et son menacées depuis de nombreuses années par des problèmes environnementaux liés entre autres aux changements climatiques. Reportage. Par Houmi Ahamed-Mikidache         Serehini1 (1)         Serehini2         lad_couvertedelaciterne   Monsieur Saifi vit à Vouvouni, une ville située au centre sud de Moroni, la capitale de l’Union des Comores. Chaque champs dispose d’une citerne qui permet d’arroser les cultures. Les perspectives Monsieur Saifi a été formé par un congolais de la République Démocratique du Congo qui travaillait au ministère de la production dans les années 80. Aujourd’hui cette personne est décédée, mais lui a permis d’apprendre à cultiver des cultures...

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Comme si tout allait bien
Avr10

Comme si tout allait bien

Comme si tout allait bien   Par Houmi Ahamed-Mikidache   Nous sommes aux  Comores depuis quatre mois. Quatre mois où nous essayons de faire fonctionner  notre média ERA ENVIRONNEMENT. Pas facile. La situation politique ne permet pas d’établir des relations internationales avec les  Comores. Nous avons pourtant la possibilité de travailler avec de nombreux pays en Afrique et ailleurs. La jeunesse comorienne a besoin de s’ouvrir et doit pouvoir présenter les caractéristiques spécifiques des îles, connues pour leurs nombreuses espèces endémiques. Cette jeunesse peut aussi travailler en collaboration avec d’autres jeunes et partager des expériences liées au développement durable et à la lutte contre les changements climatiques. Hélas, la jeunesse en général  ne semble pas intéressée par la protection de l’environnement et les opportunités de développement durable. Elle est animée par ce désir de quitter le pays. L’entrepreunariat des jeunes ici est embryonnaire et la fonction publique est saturée.  ERA ENVIRONNEMENT  prône l’action par l’information et la formation. Nous  ne nous décourageons pas. Nous arriverons à créer une dynamique autour de l’information sur les métiers issus du développement durable. Mais le chemin est encore long… La connaissance : la meilleure arme Nous pensons néanmoins que les Comores peuvent  être le carrefour de la connaissance sur les métiers verts notamment. Par contre,  nous ne pouvons pas passer à côté de l’actualité de ce pays, marquée par plusieurs crises politiques successives. Nous pensons qu’il est nécessaire pour la population de connaître son histoire . La jeunesse, notamment ne doit pas vivre avec l’idée du départ sans savoir. Un départ par tous les moyens. Un départ pour oublier les Comores et la situation de cet archipel méconnu au niveau international, mais aussi au niveau national. Les résultats de l’élection présidentielle et ses conséquences posent  question.   Combien de fois, les Comores ont fait l’objet de couverture médiatique pour des crises politiques ? Combien de fois  en France avons-nous entendu parler des coups d’Etats commandités par Bob Denard ? Il est d’ailleurs décédé depuis de nombreuses années.   Pourquoi aujourd’hui parle-t-on encore de tentative de coup d’Etat dans ce pays ?   Pour quelles raisons les autorités comoriennes ont-elles eu recours à la cour de sûreté, une  juridiction exceptionnelle ?  Cette juridiction est-elle légitime ? Y a-t-il un traumatisme lié aux coups d’Etat passés ?  Pourquoi la justice est-elle difficile à comprendre dans ce  pays ?  Pourquoi ne vulgarise-t-on  pas les différents droits utilisés aux Comores ? Pourquoi l’histoire récente de ce pays n’est-elle pas analysée ? La parole est discrète Je viens de présenter ERA ENVIRONNEMENT à des étudiants en troisième année de droit à l’université des Comores. Nous avons entre autres échangé sur l’avenir des jeunes aux Comores, sur le positionnement de la jeunesse...

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Le One Planet Summit se réunira à Nairobi
Fév11

Le One Planet Summit se réunira à Nairobi

Le One Planet Summit se réunira  à Nairobi   La troisième édition du One Planet Summit aura lieu à Nairobi au Kenya le 14 mars prochain. Son objectif: poursuivre l’accélération de la mise en oeuvre de l’Accord de Paris. Explications. Par la rédaction Les engagements Le 14 Mars prochain aura lieu la troisième édition du One Planet Summit à Nairobi au Kenya. L’Afrique n’émet que 4% de gaz à effet de serre, mais elle est pourtant en première ligne des conséquences du réchauffement planétaire. Cette troisième édition permettra d’accélérer la mise en oeuvre de l’accord de Paris, tant sur le plan économique qu’écologique. Lors de la seconde édition du One Planet Summit au mois de Septembre 2018, l’Espagne a annoncé qu’elle rejoindrait la Coalition Neutralité Carbone d’ici 2050. Cette coalition regroupe 19 pays dans le monde voulant  mettre en place des stratégies de long terme pour limiter les émissions de gaz à effet de serre avec pour  ambitions de lier les intérêts économiques aux intérêts écologiques dans le domaine des transports, de l’énergie et de l’utilisation des sols. Au niveau des nouvelles technologies de l’information, le moteur de recherche Google, en collaboration avec Bloomberg Philanthropies et le Global Convenant of Mayors établiera un programme de recherche qui fournira à près de 10 000 villes du monde des données en ligne pour  aider à créer et à mettre en oeuvre d’ambitieux plans d’action. De fait, Google développera des outils et des connaissances permettant aux villes d’accéder à des informations sur des domaines tels que les transports, les bâtiments, la qualité de l’air. Quant au Global Convenant of Mayors, il établira un programme de recherche et d’innovation pour les villes appelées ” Innovate4Cities”.  Son action: développer un soutien local pour engager des actions de lutte contre le réchauffement climatique. Le Groupe de la Banque mondiale s’est engagé à investir 1 milliard de dollars pour accélérer le déploiement de batteries de stockage de l’énergie dans les pays en développement. L’initiative devrait mobiliser 4 milliards de dollars supplémentaires de financements à taux préférentiels et d’investissements privés et devrait se traduire par une nouvelle capacité de stockage de 17,5 GWh d’ici 2025 – plus du triple des 4-5 GWh actuellement installés dans tous les pays en développement. Sa finalité: catalyser de nouveaux marchés pour le déploiement de batteries destinés à des réseaux énergétiques avancés afin d’aider les pays en développement à élargir leur accès à l’électricité, améliorer la résilience des réseaux et passer à une nouvelle génération de technologie énergétique. A la demande du Secrétaire Général des Nations Unies, António Guterres, le président de la République Française, Emmanuel Macron et le Premier ministre de Jamaïque Andrew Holness sont  les chefs de file sur la finance...

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