Nigerian Olumide Idowu becomes Youth Lead Author For Global Environment Outlook
Oct24

Nigerian Olumide Idowu becomes Youth Lead Author For Global Environment Outlook

Nigerian Olumide Idowu becomes Youth Lead Author For Global Environment Outlook By Houmi Ahamed-Mikidache   Olumide Idowu, a nigerian activist  has  been engaging youth in Nigeria and Africa in general for 10 years,  with making their voice to be heard both “offline and online” .  Last August, he was invited by the UN Environment office in Nairobi, Kenya to meet the UN Environment officials for proper integration and unveiling him as the Youth Author for Global Environment Outlook.He was  selected based as a Youth Lead Author For Global Environment Outlook on his commitment towards climate actions. The Global Environment Outlook (GEO) is UN Environment’s flagship integrated environmental assessment published every 4-5 years. It is intended to report on the state of the global environment, the extent and effectiveness of existing policy responses in addressing major environmental challenges and the prospects or outlook for the environment over the foreseeable future. GEO for Youth The GEO for Youth product is produced by, and adapted for, a youth audience from 15 to 25 years old. It is meant to stimulate dialogue within the youth community on environmental themes and issues, as well as to educate and provide capacity building tools to foster active youth commitment for achieving sustainable development. Olumide will be carrying out the following assignment as the Lead Author for GEO4Youth ·         Take The Overall Responsibility For Coordinating And Drafting Assigned Sections To Given Deadlines. ·         Actively Participate In The Geo-6 Communities Of Practice (Cop) And Work Closely With The Secretariat Staff To Provide Oversight Of The Cop Content; ·         Provide Leadership At Authors Meetings To Deliver Drafts For Each Section Of The Report; ·         Ensure That Manuscripts Are Completed To A High Standard, Collated And Delivered To The Secretariat In A Timely Manner And Conform To Un Environment-Provided Guidelines For Scientific Credibility; ·         Ensure That All Review Comments Are Dealt With According To Un Environment-Provided Specific Guidelines; ·         Develop Text That Is Scientifically And Technically Sound, And Socio-Economically Relevant Incorporating Contributions By A Wide Variety Of Experts And In Line With The Main Assessment; ·         Ensure That Any Crosscutting Scientific Or Technical Issues, Which May Involve Several Sections Of The Geo-6 For Youth Are Addressed In A Complete And Coherent Manner; ·         Take Responsibility For Referring To The Secretariat Any Scientific Credibility Issues, Such As Uncertainties And Use Of Grey Literature ·         Provide Oversight Of Educational And Advocacy Innovative Products In Support To The Main Assessment ·         Identifying Outreach Opportunities For The Geo For...

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Nouvelle prise de fonction pour Fatima Denton
Sep27

Nouvelle prise de fonction pour Fatima Denton

Nouvelle prise de fonction pour Fatima Denton Par Houmi Ahamed-Mikidache   Depuis le 10 septembre dernier,  Fatima Denton est la nouvelle Directrice de l’Université des Nations Unies pour les Ressources Naturelles en Afrique.Elle est dorénavant à la tête de l’Institut qui contribue au développement durable, à la gestion et à la gouvernance des ressources naturelles renouvelables et non renouvelables en Afrique. Basé à Accra au Ghana, cet institut mène des recherches et des formations à travers un réseau structuré au Cameroun, en Côte d’Ivoire, en Namibie, au Sénégal, et en Zambie. Un espoir pour l’Afrique Cette nouvelle expérience pour Fatima Denton est porteuse d’espoirs, selon le l’Université des Nations Unies. « La nomination de Fatima Denton comme Directrice est une promesse de développement pour la famille entière de l’Université des Nations Unies, » a déclaré récemment le recteur et secrétaire adjoint de l’Université, David Malone.  Fatima Denton apportera, selon ses dires,  une expertise profonde dans la gestion des ressources naturelles en Afrique ainsi que des connaissances profondes dans la recherche et la politique de développement. «  En tant que nouvelle directrice de l’Université des Nations Unies pour les ressources naturelles en Afrique, je vais poursuivre l’important travail de mon prédécesseur, Dr Elias Ayuk, en encourageant les partenariats stratégiques et en développant de forts et réciproques liens avec de nouvelles parties prenantes, »  a déclaré Dr Denton lors de sa nomination en août dernier. Et d’ajouter : «  J’espère élaborer des politiques pertinentes,  des projets de recherches à impact élevé. » Qui est Fatima Denton ? Originaire de la Gambie, Fatima Denton est polyglotte. Elle parle notamment l’anglais et le Français. Elle est fonctionnaire des Nations Unies depuis de nombreuses années. De 2012 à 2018, elle a  occupé le  double poste de Directrice du département de gestion des ressources naturelles et coordinatrice du Centre africain pour la politique en matière de climat  à la Commission Economique pour l’Afrique ( CEA). Doctorante en sciences politiques, Mme Denton  a  auparavant travaillé au Danemark  comme  scientifique de l’énergie pour le Centre Risoe du Programme des Nations Unies pour l’Environnement ( ONU Environnement aujourd’hui). Le centre Risoe a pour objectif  d’intégrer les aspects environnementaux et de développement dans la planification énergétique au niveau de la politique mondiale, avec un accent spécifique dans  les pays en voie de développement. Dr Denton a aussi été chef du programme du Centre de Recherche International basé au Canada ( IDRC), dans lequel elle a dirigé des recherches percutantes notamment une recherche importante sur un programme d’adaptation aux changements climatiques porté par plus de 100 initiatives, dont  40 projets dans 33 pays d’Afrique. Elle a aussi travaillé comme gestionnaire de programme sur l’Energie au Sénégal pour...

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Afrique Climat- GLF Nairobi 2018 : les solutions  en Afrique
Août07

Afrique Climat- GLF Nairobi 2018 : les solutions en Afrique

  Afrique Climat- GLF Nairobi 2018 : les solutions  en Afrique   Du 29 au 30 août, le Bureau des Nations Unies, en partenariat avec  la Banque Mondiale, et les ministères allemands de l’environnement et de la coopération et du développement, organiseront au Kenya un événement  sur les perspectives et opportunités de la restauration des paysages en Afrique. Explications. Par Houmi Ahamed-Mikidache   L’Afrique face aux Changements climatiques Du 29  au 30 août 2018 , le forum mondial sur les paysages ( GLF) accueillera à Nairobi (Kenya) une conférence régionale intitulée «  Restauration des paysages en Afrique : perspectives et opportunités ». Cette conférence est organisée par le Bureau des Nations Unies à Nairobi, la Banque Mondiale et les ministères allemands de l’environnement de la coopération et le développement. D’après  l’Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture (FAO) et le Programme des Nations Unies pour l’Environnement , l’Afrique perd environ 2,8 millions d’hectares de forêts chaque année, près de 50 millions d’hectares de terres sont affectés par la dégradation. Les causes : les changements climatiques. L’Afrique, regroupant 38 Pays les Moins Avancés dont six Petits Etats Insulaires en Développement,  est constamment victime de la hausse des températures, de l’élévation du  niveau de la mer, et de l’irrégularité des précipitations. De fait, les agriculteurs doivent s’adapter dans l’urgence. Ils doivent tenir compte de la nouvelle pression sur l’eau et de la baisse de la productivité agricole pour gérer leurs cultures et leurs bétails. Mais, ces dernières années, des communautés locales de Madagascar, du Rwanda, du Sénégal, de l’Ouganda, du Malawi, de l’Ethiopie et du Niger ont réussi à restaurer plus de cinq millions d’hectares de paysages dégradés. D’après les Nations Unies, ces communautés locales en Afrique apportent des solutions innovantes dans la restauration des paysages sur le continent avec d’importantes retombées dans les secteurs, de la finance, de la technologie, de l’agriculture, de la santé et de l’éducation. LE GLF NAIROBI 2018 Le forum mondial sur les paysages (GLF) est une plateforme mondiale scientifique sur l’utilisation durable des terres. Ce forum organisé régulièrement  dans le monde est une plateforme de recherche scientifique qui met en avant les communautés locales. Elle  affirme  ne pas représenter uniquement un gouvernement, une organisation, une religion ou une idéologie, mais  représente des peuples autochtones, des agriculteurs du monde du Cameroun au Népal, et a permis l’inter-connexion entre 3000 organisations et plus de 25 000 personnes dans le monde à travers plusieurs initiatives variées. La conférence à Nairobi sera marquée par plusieurs ateliers et  sera, d’après les organisateurs,  l’opportunité  pour la jeunesse africaine expérimentée de partager ses expériences et d’obtenir un prix dans le cadre d’un concours. D’autres experts africains et...

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AFDB: Africa needs to accelerate private sector investment in infrastructure
Juil22

AFDB: Africa needs to accelerate private sector investment in infrastructure

AFDB: Africa needs to accelerate private sector investment in infrastructure By Houmi Ahamed-Mikidache   The Kenyan Urgent call President Uhuru Kenyatta has made an urgent call for developing and funding bankable infrastructure projects to drive Africa’s growth agenda during the Africa50 General shareholders Meeting held in Nairobi, Kenya. President Kenyatta said support for bankable projects in energy, transport, ICT, water and sanitation provide unprecedented opportunities for private sector participation. “The private sector must step up and help us close the infrastructure gap on the African continent. Public funding is limited, and there are competing priorities,” he said. Kenyatta announced Kenya would double its current shareholding investment in Africa50 to US$ 100 million. “We must have the confidence to trust and invest in our own infrastructure. Let us grow our partnership and make Africa50 a success.” ” A financing gap of US$ $68 – 108 billion” According to statistics provided by the African Development Bank (www.AfDB.org) the continent’s infrastructure funding requirements stand at close to US$ 170 billion a year, leaving a financing gap of US$ $68 – 108 billion. African Development Bank President and Chairman of Africa50, Akinwumi Adesina, said, “We need to act with speed and urgency. Our people expect nothing else.” He emphasized the importance of tackling factors that inhibit private sector infrastructure investments, including high costs of financing, weak regulations,  lack of cost reflective tariffs, low profitability, and weak regulatory frameworks for public-private partnerships. Private sector infrastructure financing in Africa remains low, averaging US$ 6 billion per year. In 2016, the figure dipped to US$ 2.6 billion. Adesina said Africa requires new models of financing infrastructure. “We must work smart to attract greater levels of investment financing for infrastructure development in Africa. Globally, there is approximately a US$ 120 trillion pool of savings and private equity. Africa must creatively attract some of this into the continent,” he said. Africa50 In response to Africa’s infrastructure finance deficit, the African Development Bank has launched the Africa Investment Forum (AIF) set to take place in South Africa in November 2018. The transaction-based forum is expected to be a gathering of global pension funds, sovereign wealth funds and institutional investors, and key private sector players. Adesina commended President Kenyatta for the country’s bold commitment to and investments in infrastructure development over the last 5 years. Infrastructure accounts for 77% of the Bank’s Kenya portfolio. “Mr. President, you were one of the first African leaders to support the creation of Africa50, which I am honored to chair,” said Adesina. “The African Development Bank, of which I am President, helped create Africa50 because we believe new institutional models are needed to close Africa’s...

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One Planet Summit : South Africa willing to lead the climate finance mobilization with youth
Déc16

One Planet Summit : South Africa willing to lead the climate finance mobilization with youth

One Planet Summit : South Africa willing to lead the climate finance mobilization with youth   On the Sideline of the One Planet Summit which aimed to mobilize all kind of actors who want to follow the Paris Agreement, beside the willing of the United States of America to withdraw from the Paris Accord, , Phakamile Mainganya, chief Risk Officer of the Industrial Development Corporation, gave his view on the integration of the youth in the private sector related to the adaptation to climate change.   Established in 1940 and owned by the government of South Africa, Industrial Development Corporation is a national development finance institution aims to promote economic growth and industrial development. It aims to be the primary source of commercially sustainable industrial development and innovation to benefit both South Africa and the rest of Africa. IDC promote also entrepreneurship.   Who is Phakamile Mainganya? Phakhamile Mainganya is the Chief Risk officer at the Industrial Development Corporation. His responsabilities include helping to define set and manage the risk universe and profile of the corporation. He has extensive experience in the area of credit risk, risk assurance, and executive leadership particularly in the financial services environment.   Houmi Ahamed-Mikidach interviewed him....

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COP 23 : Les projets africains bénéficiaires du fonds vert
Oct09

COP 23 : Les projets africains bénéficiaires du fonds vert

COP 23 : Les projets africains bénéficiaires du fonds vert A quelques semaines de la Conférence des Nations Unies sur le climat, le fonds vert a tenu sa 18ème réunion. 11 projets et programmes ont été approuvés per le fonds, dont trois en Afrique : le Sénégal, l’Ethiopie et l’Egypte. A ce jour, une cinquantaine de projets a  été financée et approuvée par ce fonds destiné à aider les pays en développement à faire face aux changements climatiques. Présentation  des trois projets africains récemment approuvés. Par Houmi Ahamed-Mikidache L’Ethiopie face à la sécheresse Le fonds vert des Nations Unies pour le Climat vient de faire un don de  45 millions de dollars à l’Ethiopie pour mettre en œuvre un projet d’approvisionnement d’eau potable, par l’utilisation de l’énergie solaire. Ce projet vise notamment à améliorer la gestion des terres en augmentant la recharge d’eau souterraine et le contenu nutritif des sols. Un million de personnes vulnérables aux changements climatiques vont bénéficier de ce projet : les femmes auront un rôle primordial.  En Ethiopie, 80%  de la population vit dans les milieux ruraux et les femmes contribuent principalement  au développement de l’agriculture. Mais les ressources issues de l’exploitation agricoles sont contrôlées par les hommes. Le projet soumis au fonds vert  a été présentée par le ministère éthiopien des finances avec le soutien  du Réseau de connaissance sur le climat et le développement ( CDKN).  D’après, le CDKN, cette initiative va aider l’Ethiopie à mettre en œuvre sa  contribution nationale présentée pendant la COP 21.  La contribution nationale de l’Ethiopie est l’une des plus ambitieuses et l’une des rares contributions nationales qui prônent la réduction de gaz à effet de serre  à,moins  2 degrès celsius, précise le CDKN, un réseau dirigé par une alliance d’organisations dont PricewaterhouseCoopers. Au secours des agriculteurs sénégalais 9,8 millions de dollars ont été accordés par le fonds vert pour un projet de renforcement de la résistance climatique du secteur des petits exploitants agricoles au Sénégal avec  l’appui du Programme alimentaire mondial (PAM) des Nations Unies, accrédité par le fonds vert pour la mise en œuvre du projet. Présenté comme l’un des principaux acteurs de l’innovation de la résilience face aux changements climatiques en faveur de la sécurité alimentaire, le Programme Alimentaire Mondial aide les petits exploitants agricoles à accéder aux informations climatiques, météorologiques et agricoles pertinentes et fiables. En Tanzanie et au Malawi, des petits exploitants agricoles prennent des décisions concernant la gestion des éventuelles sécheresses et inondations par le biais de la radio, d’envoi de SMS et de messages audio sur des téléphones mobiles. Le PAM dispense également des formations de vulgarisation agricole afin de mieux interpréter et diffuser...

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