France: WAVE BUMPER: la solution au risque de submersion marine
Juin06

France: WAVE BUMPER: la solution au risque de submersion marine

France: WAVE BUMPER: la solution au risque de submersion marine D’après Météo France, les côtes françaises seront touchées par la tempête Miguel ce vendredi avec des rafales de vent allant jusqu’à 130 km/h sur l’ouest de la France. Une solution ingénieuse développée par WAVE BUMPER, une société française, pourrait permettre de limiter les dégâts sur les infrastructures côtières par un système anti-submersion amovible Comment se présente ce système? 100% imaginée, conçue, développée et fabriquée en France ces digues amovibles sont composées de boucliers déflecteurs incurvés en matériaux composites et de sacs réutilisables. Ces modules sont capables de supporter l’impact destructeur des vagues de submersion. Cette technologie, brevetée, renvoie l’énergie des vagues et génère un mouvement de retour vers l’océan. Rapidement déployables, les digues amovibles sont mises en place entre deux marées dès que l’alerte est donnée et sont désinstallées puis stockées simplement une fois l’alerte levée. Comment est-il né? Romain Chapron, l’initiateur, a eu l’idée de créer ce dispositif anti-submersion, à la suite des tempêtes dévastatrices sur la côte Basque ( Hercule, Petra, et Christine) au début de l’année 2014. Spécialiste de la conception de planche de surf en bois, étudiant le mouvement des vagues, il développe ce dispositif innovant pour protéger le littoral tout en respectant l’environnement. Testées sur la Grande Plage de Biarritz, les digues amovibles ont prouvé leur efficacité et ont permis à Romain Chapron de créer son entreprise en 2017. Quel est le risque de submersion marine en France? 1000 communes littorales sont exposées au risque de submersion marine en France. Le coût des dégâts causés par ces tempêtes augmente à chaque phénomène. La solution WAVE BUMPER peut intégrer dans les Plans de Prévention des Risques de Submersion Marine, les Plans de Prévention des Risques Littoraux, le Programme d’Action de Prévention des Inondations et leur nouvelle compétence de Gestion des Milieux Aquatiques, d’après l’entreprise WAVE BUMPER. WAVE BUMPER s’exporte Face à l’accélération des aléas climatiques, la start-up Wave Bumper part à la conquête des Caraïbes, un an après le passage de l’ouragan le plus puissant enregistré dans l’atlantique nord et le plus couteux de l’assurance outre-mer. D’autres régions pourraient-elles être tentées ? https://wave-bumper.fr/ Vidéo de démonstration :...

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Changements Climatiques: Le Japon et l’Autriche soutiennent  le secteur privé en Afrique
Juin02

Changements Climatiques: Le Japon et l’Autriche soutiennent le secteur privé en Afrique

Changements Climatiques: le Japon et l’Autriche soutiennent le secteur privé en Afrique Par Era Environnement   Le Japon et le l’Autriche ont approuvé un million de dollars  pour renforcer la participation du secteur privé dans la lutte contre les changements climatiques en Afrique. Ce financement passera par le service du don de l’Assistance au Secteur privé en Afrique ( Fund For African Private Sector Assistance en anglais). Son objectif: étendre le rôle du secteur privé dans les contributions nationales déterminées des pays africains. Parties intégrantes de l’Accord de Paris, les contributions nationales sont des efforts nationaux des pays signataires de l’accord de Paris pour réduire les émissions de gaz à effet de serre. Aider à la mise en oeuvre des contributions nationales Le département des Changements Climatiques et de la Croissance Verte de la Banque Africaine de Développement mettra en oeuvre ce projet. De fait, le secteur privé africain pourra améliorer  des mesures d’intégration sur les changements climatiques dans les décisions d’investissements dans six pays : l’Egypte, l’Angola, le Mozambique, le Maroc, le Nigeria et l’Afrique du Sud. Ambitions: contribuer à la croissance économique verte et inclusive dans ces pays. Autres ambitions: renforcer les capacités des développeurs de projets et les parrainer en les aidant à augmenter les investissements verts dans le cadre des contributions nationales.  Le projet abordera les contraintes financières pour accéder au financement climat, y compris le manque de connaissance de l’entreprise et l’insuffisance de capacité à préparer des projets bancables.  En quoi consiste le FAPA ? Le FAPA est un appui financier  de partenaires de  la Banque Africaine de Développement. Il  fournit des dons permettant une assistance technique en  Afrique. Le gouvernement du Japon et de l’Autriche  contribuent activement dans le financement de ce fonds. A ce jour, environ 79 projets  dans 38 pays d’Afrique ont été financés  à travers ce fonds. Le FAPA vise à la fois des projets nationaux et régionaux, qui améliorent l’environnement des affaires, renforcent les systèmes financiers, construisent les infrastructures, promeuvent le commerce extérieur, et développent les petites et moyennes entreprises....

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Nigerian Olumide Idowu becomes Youth Lead Author For Global Environment Outlook
Oct24

Nigerian Olumide Idowu becomes Youth Lead Author For Global Environment Outlook

Nigerian Olumide Idowu becomes Youth Lead Author For Global Environment Outlook By Houmi Ahamed-Mikidache   Olumide Idowu, a nigerian activist  has  been engaging youth in Nigeria and Africa in general for 10 years,  with making their voice to be heard both “offline and online” .  Last August, he was invited by the UN Environment office in Nairobi, Kenya to meet the UN Environment officials for proper integration and unveiling him as the Youth Author for Global Environment Outlook.He was  selected based as a Youth Lead Author For Global Environment Outlook on his commitment towards climate actions. The Global Environment Outlook (GEO) is UN Environment’s flagship integrated environmental assessment published every 4-5 years. It is intended to report on the state of the global environment, the extent and effectiveness of existing policy responses in addressing major environmental challenges and the prospects or outlook for the environment over the foreseeable future. GEO for Youth The GEO for Youth product is produced by, and adapted for, a youth audience from 15 to 25 years old. It is meant to stimulate dialogue within the youth community on environmental themes and issues, as well as to educate and provide capacity building tools to foster active youth commitment for achieving sustainable development. Olumide will be carrying out the following assignment as the Lead Author for GEO4Youth ·         Take The Overall Responsibility For Coordinating And Drafting Assigned Sections To Given Deadlines. ·         Actively Participate In The Geo-6 Communities Of Practice (Cop) And Work Closely With The Secretariat Staff To Provide Oversight Of The Cop Content; ·         Provide Leadership At Authors Meetings To Deliver Drafts For Each Section Of The Report; ·         Ensure That Manuscripts Are Completed To A High Standard, Collated And Delivered To The Secretariat In A Timely Manner And Conform To Un Environment-Provided Guidelines For Scientific Credibility; ·         Ensure That All Review Comments Are Dealt With According To Un Environment-Provided Specific Guidelines; ·         Develop Text That Is Scientifically And Technically Sound, And Socio-Economically Relevant Incorporating Contributions By A Wide Variety Of Experts And In Line With The Main Assessment; ·         Ensure That Any Crosscutting Scientific Or Technical Issues, Which May Involve Several Sections Of The Geo-6 For Youth Are Addressed In A Complete And Coherent Manner; ·         Take Responsibility For Referring To The Secretariat Any Scientific Credibility Issues, Such As Uncertainties And Use Of Grey Literature ·         Provide Oversight Of Educational And Advocacy Innovative Products In Support To The Main Assessment ·         Identifying Outreach Opportunities For The Geo For...

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Nouvelle prise de fonction pour Fatima Denton
Sep27

Nouvelle prise de fonction pour Fatima Denton

Nouvelle prise de fonction pour Fatima Denton Par Houmi Ahamed-Mikidache   Depuis le 10 septembre dernier,  Fatima Denton est la nouvelle Directrice de l’Université des Nations Unies pour les Ressources Naturelles en Afrique.Elle est dorénavant à la tête de l’Institut qui contribue au développement durable, à la gestion et à la gouvernance des ressources naturelles renouvelables et non renouvelables en Afrique. Basé à Accra au Ghana, cet institut mène des recherches et des formations à travers un réseau structuré au Cameroun, en Côte d’Ivoire, en Namibie, au Sénégal, et en Zambie. Un espoir pour l’Afrique Cette nouvelle expérience pour Fatima Denton est porteuse d’espoirs, selon le l’Université des Nations Unies. « La nomination de Fatima Denton comme Directrice est une promesse de développement pour la famille entière de l’Université des Nations Unies, » a déclaré récemment le recteur et secrétaire adjoint de l’Université, David Malone.  Fatima Denton apportera, selon ses dires,  une expertise profonde dans la gestion des ressources naturelles en Afrique ainsi que des connaissances profondes dans la recherche et la politique de développement. «  En tant que nouvelle directrice de l’Université des Nations Unies pour les ressources naturelles en Afrique, je vais poursuivre l’important travail de mon prédécesseur, Dr Elias Ayuk, en encourageant les partenariats stratégiques et en développant de forts et réciproques liens avec de nouvelles parties prenantes, »  a déclaré Dr Denton lors de sa nomination en août dernier. Et d’ajouter : «  J’espère élaborer des politiques pertinentes,  des projets de recherches à impact élevé. » Qui est Fatima Denton ? Originaire de la Gambie, Fatima Denton est polyglotte. Elle parle notamment l’anglais et le Français. Elle est fonctionnaire des Nations Unies depuis de nombreuses années. De 2012 à 2018, elle a  occupé le  double poste de Directrice du département de gestion des ressources naturelles et coordinatrice du Centre africain pour la politique en matière de climat  à la Commission Economique pour l’Afrique ( CEA). Doctorante en sciences politiques, Mme Denton  a  auparavant travaillé au Danemark  comme  scientifique de l’énergie pour le Centre Risoe du Programme des Nations Unies pour l’Environnement ( ONU Environnement aujourd’hui). Le centre Risoe a pour objectif  d’intégrer les aspects environnementaux et de développement dans la planification énergétique au niveau de la politique mondiale, avec un accent spécifique dans  les pays en voie de développement. Dr Denton a aussi été chef du programme du Centre de Recherche International basé au Canada ( IDRC), dans lequel elle a dirigé des recherches percutantes notamment une recherche importante sur un programme d’adaptation aux changements climatiques porté par plus de 100 initiatives, dont  40 projets dans 33 pays d’Afrique. Elle a aussi travaillé comme gestionnaire de programme sur l’Energie au Sénégal pour...

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Afrique Climat- GLF Nairobi 2018 : les solutions  en Afrique
Août07

Afrique Climat- GLF Nairobi 2018 : les solutions en Afrique

  Afrique Climat- GLF Nairobi 2018 : les solutions  en Afrique   Du 29 au 30 août, le Bureau des Nations Unies, en partenariat avec  la Banque Mondiale, et les ministères allemands de l’environnement et de la coopération et du développement, organiseront au Kenya un événement  sur les perspectives et opportunités de la restauration des paysages en Afrique. Explications. Par Houmi Ahamed-Mikidache   L’Afrique face aux Changements climatiques Du 29  au 30 août 2018 , le forum mondial sur les paysages ( GLF) accueillera à Nairobi (Kenya) une conférence régionale intitulée «  Restauration des paysages en Afrique : perspectives et opportunités ». Cette conférence est organisée par le Bureau des Nations Unies à Nairobi, la Banque Mondiale et les ministères allemands de l’environnement de la coopération et le développement. D’après  l’Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture (FAO) et le Programme des Nations Unies pour l’Environnement , l’Afrique perd environ 2,8 millions d’hectares de forêts chaque année, près de 50 millions d’hectares de terres sont affectés par la dégradation. Les causes : les changements climatiques. L’Afrique, regroupant 38 Pays les Moins Avancés dont six Petits Etats Insulaires en Développement,  est constamment victime de la hausse des températures, de l’élévation du  niveau de la mer, et de l’irrégularité des précipitations. De fait, les agriculteurs doivent s’adapter dans l’urgence. Ils doivent tenir compte de la nouvelle pression sur l’eau et de la baisse de la productivité agricole pour gérer leurs cultures et leurs bétails. Mais, ces dernières années, des communautés locales de Madagascar, du Rwanda, du Sénégal, de l’Ouganda, du Malawi, de l’Ethiopie et du Niger ont réussi à restaurer plus de cinq millions d’hectares de paysages dégradés. D’après les Nations Unies, ces communautés locales en Afrique apportent des solutions innovantes dans la restauration des paysages sur le continent avec d’importantes retombées dans les secteurs, de la finance, de la technologie, de l’agriculture, de la santé et de l’éducation. LE GLF NAIROBI 2018 Le forum mondial sur les paysages (GLF) est une plateforme mondiale scientifique sur l’utilisation durable des terres. Ce forum organisé régulièrement  dans le monde est une plateforme de recherche scientifique qui met en avant les communautés locales. Elle  affirme  ne pas représenter uniquement un gouvernement, une organisation, une religion ou une idéologie, mais  représente des peuples autochtones, des agriculteurs du monde du Cameroun au Népal, et a permis l’inter-connexion entre 3000 organisations et plus de 25 000 personnes dans le monde à travers plusieurs initiatives variées. La conférence à Nairobi sera marquée par plusieurs ateliers et  sera, d’après les organisateurs,  l’opportunité  pour la jeunesse africaine expérimentée de partager ses expériences et d’obtenir un prix dans le cadre d’un concours. D’autres experts africains et...

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AFDB: Africa needs to accelerate private sector investment in infrastructure
Juil22

AFDB: Africa needs to accelerate private sector investment in infrastructure

AFDB: Africa needs to accelerate private sector investment in infrastructure By Houmi Ahamed-Mikidache   The Kenyan Urgent call President Uhuru Kenyatta has made an urgent call for developing and funding bankable infrastructure projects to drive Africa’s growth agenda during the Africa50 General shareholders Meeting held in Nairobi, Kenya. President Kenyatta said support for bankable projects in energy, transport, ICT, water and sanitation provide unprecedented opportunities for private sector participation. “The private sector must step up and help us close the infrastructure gap on the African continent. Public funding is limited, and there are competing priorities,” he said. Kenyatta announced Kenya would double its current shareholding investment in Africa50 to US$ 100 million. “We must have the confidence to trust and invest in our own infrastructure. Let us grow our partnership and make Africa50 a success.” ” A financing gap of US$ $68 – 108 billion” According to statistics provided by the African Development Bank (www.AfDB.org) the continent’s infrastructure funding requirements stand at close to US$ 170 billion a year, leaving a financing gap of US$ $68 – 108 billion. African Development Bank President and Chairman of Africa50, Akinwumi Adesina, said, “We need to act with speed and urgency. Our people expect nothing else.” He emphasized the importance of tackling factors that inhibit private sector infrastructure investments, including high costs of financing, weak regulations,  lack of cost reflective tariffs, low profitability, and weak regulatory frameworks for public-private partnerships. Private sector infrastructure financing in Africa remains low, averaging US$ 6 billion per year. In 2016, the figure dipped to US$ 2.6 billion. Adesina said Africa requires new models of financing infrastructure. “We must work smart to attract greater levels of investment financing for infrastructure development in Africa. Globally, there is approximately a US$ 120 trillion pool of savings and private equity. Africa must creatively attract some of this into the continent,” he said. Africa50 In response to Africa’s infrastructure finance deficit, the African Development Bank has launched the Africa Investment Forum (AIF) set to take place in South Africa in November 2018. The transaction-based forum is expected to be a gathering of global pension funds, sovereign wealth funds and institutional investors, and key private sector players. Adesina commended President Kenyatta for the country’s bold commitment to and investments in infrastructure development over the last 5 years. Infrastructure accounts for 77% of the Bank’s Kenya portfolio. “Mr. President, you were one of the first African leaders to support the creation of Africa50, which I am honored to chair,” said Adesina. “The African Development Bank, of which I am President, helped create Africa50 because we believe new institutional models are needed to close Africa’s...

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