Creating jobs in the blue economy in the Gambia: the solutions for the migration problems- Interview
Mar06

Creating jobs in the blue economy in the Gambia: the solutions for the migration problems- Interview

Creating jobs in the blue economy in the Gambia: the solutions for the migration problems -Interview The Gambia wants to integrate its youth in different sectors of  blue economy. With their national  development plan, this country located in west Africa, has two strategies for fisheries. The Ministry of Fisheries, Water Resources and National Assembly, James Furmos Peter Gomez  was in Nairobi ( Kenya) at the end of November  2018 for the first Global Blue Economy Conference held in Africa. Listen to this  interview below by Houmi Ahamed-Mikidache       InterviewministredespêchesdelaGambie...

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La jeunesse comorienne face aux questions de développement durable
Jan27

La jeunesse comorienne face aux questions de développement durable

La jeunesse comorienne face aux questions de développement durable La fleur d’Ylang Ylang  n’est plus le produit de rente phare des Comores, le Girofle a pris sa place, suivi de la vanille, a récemment affirmé le gouverneur de la Banque Centrale des Comores . Face à près de 80%  d’ importations dans l’Union, les Comores ont  présenté, il y a quelques jours, une stratégie de développement des cultures de rente et des cultures vivrières dans les trois îles, autour de la jeunesse et  l’entrepreneuriat, lors d’une rencontre à l’assemblée nationale entre le président de l’Union des Comores Azali Assoumani et la jeunesse estudiantine. Mais que pense le citoyen lambda? Portraits d’acteurs de terrains à Samba M’bodoni, dans la région d’Itsandra. Par Houmi Ahamed Mikidache   Mohamed Mzé, l’homme aux responsabilités   Mohamed Mzé, 43 ans a toujours vécu dans son village natal à Samba M’bodoni, dans les hauteurs, situé dans la région d’Itsandra (Grande Comore). Sa motivation : aider sa famille et la soutenir  quelles que soient les circonstances. « Je suis responsable de ma famille :  quand un de nos membres proche ou éloigné est malade, je me dois de l’accompagner et de le soutenir, et je suis aussi amené à voyager avec lui. Et d’insister sur un point : « Je reviens toujours chez moi, parce que je ne souhaite pas quitter définitivement  mon village et les Comores. Mohamed n’est pas fils unique, il a un frère et trois soeurs. Il perpétue la tradition comorienne ( de la Grande Comore) en participant aussi à la construction des maisons de ses sœurs et nièces. La tradition comorienne veut que l’oncle maternel soit celui qui construit la maison de sa nièce. L’oncle maternel fait aussi office de référent parental. Mohamed n’a pas vraiment d’emploi fixe. Il cultive parfois, et il s’intéresse de très près  au développement de son village. « Je ne sais pas comment, mais je suis toujours présent lorsqu’une action de développement a lieu au village, » souligne-t-il. Il a participé à la construction de la place publique ( lieu de rencontre dans le village), des routes,  de l’installation des poteaux électriques du village de Samba M’bodoni. Mais il reste sceptique sur le rôle  des jeunes dans le développement de son village : « la jeunesse ici est animée par l’envie de quitter le pays et d’aller en France, les jeunes d’ici  ne sont pas nombreux à penser au devenir du village : on peut en trouver deux ou trois, mais ça s’arrête là. Samba M’bodoni est pourtant connue pour sa verdure et pour l’exportation jadis de cultures de rente telles que la vanille et le girofle.   L’envie d’entreprendre de Moussa Said   Moussa Said a 36 ans...

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Tanzania –Natural Resources: “ Communities  must know their rights and obligations”- Report
Avr11

Tanzania –Natural Resources: “ Communities  must know their rights and obligations”- Report

Tanzania –Natural Resources: “ Communities  must know their rights and obligations”- Report   In a recent workshop held in Dar es Salaam ( Tanzania), experts discussed the recent publication  of the FAO Voluntary Guidelines on Responsible Governance Tenure. Feature.   By Deodatus Mfugale in Dar Es Salaam “Inadequate and insecure tenure rights increase vulnerability, hunger and poverty and can lead to conflict and environmental degradation when competing users fight for the control of the resources,”  an  UN Food and Agriculture Organisation (FAO), published recently.   The eradication of hunger and poverty, and the sustainable use of the environment, depend to a great extent on how communities gain access to land, fisheries and forests which in turn is regulated by the exiting tenure systems. Tenure systems define and regulate how communities gain access to natural resources, whether through formal law or informal arrangements.   However tenure systems increasingly face stress as the world’s growing population requires food security, and as environmental degradation and climate change reduces the availability of land, fisheries and forests. This has sparked stiff competition for resources among the various users with marginalized communities getting a raw deal. Many developing countries are endowed with abundant natural resources that could be used to improve the lives of their people and boost the economy of the respective countries. Countries with natural resources like forests, land, fisheries and wildlife could be treading with firm steps on the path to sustainable development but are struggling to feed their people most of whom live in abject poverty. Governance failure in ensuring secure tenure and access to natural resources has denied Tanzanian rural communities from benefitting from existing sources of livelihoods. They have thus failed to attain food security and reduce poverty at family level. How to understand the management of natural resources?  In a recent workshop held in Dar es Salaam to discuss the report, Dr Zacharia Ngeleja of Ardhi University said that the Guidelines contribute to achieving sustainable livelihoods, social stability, housing security, rural development, environmental protection and sustainable social and economic development. While the Voluntary Guidelines merely present principles and internationally accepted standards for practices for the responsible governance of tenure, countries can develop their own strategies and other conditions that may ease the application of the Guidelines. During the workshop participants underscored the need to educate communities on laws, policies, rules and procedures governing tenure of land, forests and fisheries so that they understand their rights and obligations. “If they understand the issues then they can demand for tangible benefits from their responsibility to conserve natural resources and only then can Responsible Governance of Tenure come into play. It...

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IVème FIJEV : Ce que demande la jeunesse francophone
Avr11

IVème FIJEV : Ce que demande la jeunesse francophone

    Lors du IVème forum  international francophone jeunesse et emplois verts organisé par la République du Niger et  l’Organisation de la Francophonie , les jeunes francophones ont appelé les gouvernements à plus d’actions en faveur de leur intégration dans le marché du travail sobre en carbone. Tribune.   DECLARATION DES JEUNES PARTICIPANTS A LA 4ème EDITION DU FORUM INTERNATIONAL JEUNESSE ET EMPLOIS VERTS NIAMEY, DU 27 AU 30 Mars 2018   La jeunesse  francophone demande  l’évaluation du FIJEV depuis sa première édition en 2012 afin d’améliorer son organisation dans les années à venir ainsi que son impact , la mise en place d’un mécanisme de suivi de chaque édition de FIJEV et présenter l’évaluation du suivi de ses recommandations à l’édition suivante, l’établissement de  plaidoyers au niveau de tous les Etats membres afin d’aider les Gouvernements à mettre en place des stratégies et plans pour la promotion des emplois verts dans leurs pays respectifs, le soutien aux fonds d’appui aux initiatives vertes pour les jeunes francophones, créer par les jeunes participants du FIJEV 2018, la promotion des  centres d’essais techniques et des laboratoires scientifiques afin de favoriser l’innovation locale et accompagner techniquement les projets en phase de démarrage, la mise  sur pieds d’un Observatoire des Emplois Verts, afin de faciliter la cartographie, l’accès à l’information, le suivi et l’évaluation dans tous les pays membres, la promotion d’ un Programme de Développement des Emplois Verts (PDEV) afin d’accompagner les entreprises vertes à fort potentiel d’impact, l’amélioration de la coordination des actions des Partenaires Techniques et Financiers (PTFs) pour la promotion des emplois verts au sein de la francophonie. Nous, représentants des jeunes francophones réunis à Niamey au Niger, dans le cadre de la quatrième édition du Forum International Jeunesse et Emplois Verts (FIJEV/2018), conscients des enjeux du développement durable aspirons à une société harmonieuse, prospère et équitable, venons demander le soutien des instances de décisions notamment des Chefs d’Etat et de gouvernement de la Francophonie, l’Organisation Internationale de la Francophonie et ses partenaires. Voulons tout d’abord remercier le Président de la République du Niger, son Excellence Monsieur Issoufou Mahamadou, le Premier ministre Monsieur Brigi Rafini, les membres du Gouvernement, l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF) et ses partenaires, pour l’organisation de ce Forum. Nous souhaitons également remercier tous les jeunes francophones qui ont pris part à cette quatrième édition. En tant que représentants de la jeunesse francophone, engagée, nous rêvons d’un dialogue intra et intergénérationnel permanent au sein de la Francophonie et aspirons à un développement durable de nos communautés respectives. En effet, pendant les activités du #FIJEV2018, les jeunes participants représentants les pays de l’espace francophone, ont assisté à plusieurs ateliers de formation, de développement de projet et...

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UNFCCC: A new gate for the Talanoa Dialogue
Jan27

UNFCCC: A new gate for the Talanoa Dialogue

UNFCCC: A new gate for the Talanoa Dialogue The UN Climate Change secretariat launched yesterday a new portal to support the Talanoa Diaologue, an important international conversation in which countries will check progress and seek to increase global ambition to meet the goals of the Paris Climate Change Agreement. By Houmi Ahamed-Mikidache   How will it work? Through the portal, all countries and other stakeholders, including business, investors, cities, regions and civil society, are invited to make submissions into the Talanoa Dialogue around three central questions: Where are we? Where do we want to go? How do we get there? Countries and non-Party stakeholders will be contributing ideas, recommendations and information that can assist the world in taking climate action to the next level in order to meet the objectives of the Paris Agreement and support the Sustainable Development Goals (SDGs). The Talanoa Dialogue The Dialogue was launched at the UN Climate Change Conference COP23 in Bonn in November 2017 and will run throughout 2018. The Paris Agreement’s central goal is keep the global average temperature rise to below 2C degrees and as close as possible to 1.5C. Current global ambition to reduce greenhouse gas emissions and to prepare societies to resist increasing climate change is not enough to achieve this under the current national climate action plans known as Nationally Determined Contributions (NDCs). “The portal is the gateway for the Talanoa Dialogue. It represents the central point for everyone to make their views heard around enhanced ambition. Additionally, it will make available other key resources for the dialogue,” said Patricia Espinosa, Executive Secretary of UN Climate Change. “I very much welcome the portal because it provides transparency and broadens participation in the dialogue. I look forward to many governments and other actors making their submissions via the portal as part of world-wide efforts required for the next level of climate action and ambition”, she said. The Pacific island concept of ‘Talanoa’ was introduced by Fiji, which held the Presidency of the COP23 UN Climate Change Conference. It aims at an inclusive, participatory and transparent dialogue. The purpose of the concept is to share stories, build empathy and to make wise decisions for the collective good. The Talanoa method purposely avoids blame and criticism to create a safe space for the exchange of ideas and collective decision-making. The Talanoa Dialogue will be constructive, facilitative and oriented towards providing solutions and will see both technical and political exchanges....

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One Planet Summit: ” Ce sommet ne se substitue pas aux mécanismes de la COP “- Seyni Nafo
Déc17

One Planet Summit: ” Ce sommet ne se substitue pas aux mécanismes de la COP “- Seyni Nafo

One Planet Summit: ” Ce sommet ne se substitue pas aux mécanismes de la COP “- Seyni Nafo Présent récemment au One Planet Summit, l’ambassadeur malien pour le climat, président du groupe des négociateurs africains en fin d’exercice et directeur intérimaire de l’unité indépendante de mise en œuvre de l’initiative africaine d’accès à l’énergie, Seyni Nafo revient sur les points essentiels de l’Accord de Paris et se confie à Era Environnement dans un entretien fleuve.   Era Environnement : Que pensez-vous des douze engagements présentés lors du One Planet Summit ? Seyni Nafo : Je salue ces engagements. Mais, je suis plutôt intéressé par l’annonce du président Macron : la mise en place d’un dispositif de vérification de la mise en œuvre de ces engagements. J’ai envie de prendre attache avec son équipe pour savoir quelles vont être les modalités de mise en application de ce dispositif. Je salue par ailleurs les engagements individuels des pays. Comment pourriez-vous définir le One Planet Summit ? Ce sommet ne vient pas d’une résolution de la Conférence des Nations Unies sur les Changements Climatiques. C’est un sommet positif qui veut mobiliser l’ensemble des acteurs et  accélérer les efforts,  pour relancer la dynamique. On appelle ça un push politique. Au regard de la situation dans laquelle nous sommes depuis l’annonce de  retrait du président Trump, il faut apprécier toutes les actions politiques qui tentent de mobiliser l’ensemble des acteurs pour remettre le climat en haut de l’agenda de l’action au niveau global. Mais, il ne faut pas oublier les négociations formelles : les pays développés et en développement ont pris des engagements dans l’Accord de Paris, à l’exception des Etats-Unis. Il existe  un dispositif de mécanisme de suivi et d’évaluation, des mesures de reporting  et de vérification des engagements de l’Accord de Paris. Ce sommet ne se substitue pas aux   mécanismes de la COP et de la Convention Cadre des Nations Unies sur les Changements Climatiques. Cette plateforme que veut mettre en place le président Macron est une bonne chose : cela permettra aux acteurs présents le 12 décembre  dernier de suivre leurs engagements. Si j’ai bien compris, l’objectif est de faire un point annuel sur les  engagements du Sommet. Et c’est très important. Ce sommet à réussi à mobiliser de nombreuses personnalités du cinéma, du secteur privé, des banques centrales…C’était très positif. Lors de ce Sommet, le Secrétaire Général des Nations Unies, Antonio Gutierez a fait  référence aux 100 milliards de dollars par an attendus en 2020 en disant : «  n’oublions pas les 100 milliards de dollars attendus en 2020 ». Que représente pour vous cette affirmation ? Effectivement, il a évoqué le sujet à deux ou trois reprises. C’est un acte...

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