Solar energy is Botswana’s new efforts to a greener environment
Fév07

Solar energy is Botswana’s new efforts to a greener environment

Solar energy is Botswana’s new efforts to a greener environment Meekaeel Siphambili Gaborone, Botswana Botswana is to set up solar energy plants to cut down on emissions from the current coal-fired power station. The 100MW Solar Power Plant will augment Botswana’s   power supply and reduce the country’s carbon footprint and help conserve the environment. Botswana has one of the highest solar energy ratings globally, the mostly sunny days gives the country the potential to greener energy. The sun is free, in abundance and inexhaustible. Solar technology converts the sun’s radiation directly into electricity with no pollution or damage to the environment. The panels can generate enough power to run stoves, pump water, light clinics and power televisions. Botswana is a semi arid country with mostly sunny days, one of the best climates for this type of energy.   The investment in the 100MW Solar Power Plant sets the stage for more fully exploiting this natural resource that the country has in abundance and begins to deliver on the nation’s Vision 2036 commitment and Botswana’s national commitment under the Paris Climate Agreement for a significant percentage of our energy to be sourced from renewable green sources.   This development is part of fulfilling expectations of the Paris Agreement, which Botswana signed to increase green energy mix by 25percent within the next seven years. Consequently Government has implored its first steps into a greener environment through the employment of solar power plant projects in rural areas. Tobela village is currently benefiting from green energy during the day and powered by Botswana Power Corporation (BPC) through night. Botswana is currently getting her power from the coal-fired Morupule Power Station located in central Botswana.   Twenty remote located villages are to benefit from solar energy plants, with Seronga village, near the Zambia border being the first village to be electrified with green energy. The solar power plants follow a 1.3MW power station in Phakalane in Gaborone.   “Botswana has pledged to establish 250MW on solar capacities by 2025 as a way of reducing carbon dioxide emission to zero by the year 2036 .As the corporation, we have taken the bold step to ensure that government attains its aim as we are currently embarking on building solar power plants to electrify more rural areas. The project includes the construction of a 100MW Solar Power Plant next year as well as the electrification of more rural areas,” says .Botswana Power Corporation’s Chief Executive Officer Stefan Schwarzfischer   The BPC chief executive officer says the development has motivated the enhancement of specific sectors to include agriculture, mining, agronomy, energy, waste management through the economic diversification drive...

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Gestion des déchets aux Comores: Vers une solution durable
Jan24

Gestion des déchets aux Comores: Vers une solution durable

Gestion des déchets aux Comores: Vers une solution durable   Analyse  par la rédaction aux Comores publié prochainement    ...

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Villes durables: les villes africaines veulent montrer l’exemple (1)
Nov01

Villes durables: les villes africaines veulent montrer l’exemple (1)

Villes durables: les villes africaines veulent montrer l’exemple (1)  Les villes africaines, soutenues par la Convention des Maires pour l’Afrique, subsaharienne affichent une ferme volonté de mettre en œuvre des stratégies de développement sobres en carbone. Démonstration. Par Houmi Ahamed-Mikidache   Le Contexte Depuis la tenue de la Conférence des Nations Unies sur le Climat à Paris en 2015,   les villes africaines   sont aidées par la Convention des Maires pour l’Afrique subsaharienne (CoM SSA) domiciliée au siège de Cités et Gouvernements Locaux Unis d’ Afrique ( CGLU-Afrique) au Ghana. Présentée en  2015 en marge des travaux de  la Conférence des Nations Unies sur le Climat, la Convention des Maires pour l’Afrique subsaharienne  est une initiative financée par l’Union Européenne pour soutenir les villes africaines   dans la lutte contre le changement climatique par l’accès notamment aux énergies propres .La CoMSSA s’est inspirée du succès de la «  Convention des Maires d’Europe », réunissant 6700 municipalités dans la lutte contre le réchauffement climatique. A ce jour, 13 villes francophones, anglophones et lusophone font l’objet d’une attention particulière.  Ce sont des villes pilotes. Les Communes de Zou ( Bénin), de Bouaké ( Côte d’Ivoire), de Nouakchott ( Mauritanie), de Monrovia ( Liberia), Dakar et Pikine ( Sénégal), Tsévié ( Togo), Yaoundé III et Yaoundé IV (Cameroun), Lumbubashi (RDC), Kampala ( Ouganda), Bissau ( Guinée Bissau) sont soutenues financièrement par l’Union Européenne pour des projets liés au renforcement de capacités, et à la réalisation d’action d’accès à l’énergie propre et durable. Dans certaines  villes pilotes telles que, Tsévié  ou Nouakchott ou les communes de ZOU,  il est prévu l’installation de panneaux solaires ou mini-centrales solaires pour l’éclairage public, les ménages et les infrastructures sociales de base. Après plusieurs ateliers à Pikine et à Dakar, les villes sénégalaises  envisagent la mise en œuvre des projets pilotes d’efficacité énergétique. La capitale sénégalaise est sur le point de construire un service hospitalier avec des matériaux locaux pour une meilleure performance énergétique. Autre action à Dakar : une plateforme d’échange et d’apprentissage intitulée « DACKCLIM »  , représentée par différentes classes sociales accompagnent la ville sur les enjeux  de développement durable ( gestion des déchets…). Le PLANERZOU Seule intercommunalité choisie par la Convention des Maires pour l’Afrique Subsaharienne, le département de Zou au Bénin en Afrique l’Ouest  bénéficie d’un projet d’appui à l’élaboration et à la mise en cohérence des outils de planification énergétique durable financé par l’Union Européenne :  le PLANERZOU. Le  département de Zou est composé de 9 communes  situées  au centre du Bénin ( Abomey, Agbangninzoun, Bohicon,   Cové, Djidja, Ouinhi, Zagnanado,  Za-Kpota, et Zogbodomey ). Depuis 2017, le PLANERZOU s’étale sur 30 mois. Son objectif : favoriser l’utilisation des énergies renouvelables par...

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Bénin :  les zones humides en danger
Oct26

Bénin : les zones humides en danger

Bénin : les zones humides en danger Les zones humides disparaissent trois fois plus vite que les forêts et les conséquences seront graves pour l’avenir de la planète à moins que des mesures ne soient prises de toutes urgences pour les sauver a alarmé la Convention de Ramsar  dans un rapport publié récemment. Explications par Hippolyte Agossou Les zones humides disparaissent trois fois plus vite que les forêts et les conséquences seront graves pour l’avenir de la planète à moins que des mesures ne soient prises de toutes urgences pour les sauver a récemment alarmé la Convention de Ramsar (traité mondial ratifié par 170 pays, la Convention de Ramsar vise à protéger et promouvoir l’utilisation rationnelle des zones humides ). Alarmant Le rapport indique qu’entre 1970 et 2015, environ 35% des zones humides de la planète ont disparu avec une disparition qui s’accélère depuis 2000. Les raisons : changements climatiques, démographie galopante, urbanisation des zones côtières et des deltas fluviaux, évolution des modèles de consommation, changements intervenus dans l’utilisation des terres et de l’eau dans l’agriculture. Le rapport montre qu’aucune région dans le monde n’est épargnée. Il indique que les zones humides, lacs, cours d’eau, marais et tourbières, ainsi que les zones marines et côtières telles que les estuaires, lagunes, mangroves et récifs coralliens couvrent actuellement plus 12,1 million km2, une superficie plus vaste que celle du Groenland. Mais, il déplore l’information suivante: entre 13% et 18% de ces zones sont seulement inscrites sur la Liste de Ramsar des zones humides d’importance internationale et sont des sites protégés. Le cas du Bénin De nombreuses zones humides au Bénin retiennent l’attention à l’international : la basse vallée de l’Ouémé, la lagune de Porto-Novo et le lac Nokoué ( la plus vaste du Bénin avec une superficie avoisinant 91 600 hectares) ,le site du parc W ( au cœur du complexe transfrontalier et qui est conjointement géré par le Bénin, le Niger et le Burkina-Faso et qui est couvert par la convention de Ramsar depuis 2007). Ces zones humides accueillent les oiseaux migrateurs notamment. Elles servaient de zone de refuge pendant la période coloniale. Malgré la ratification de cette Convention par le Bénin, les zones humides font objet de surexploitation et sont devenues des dépotoirs avec de nombreux déchets en plastiques, une destruction massive de mangroves. Bien qu’il existe des mesures de protection liées au droit de l’environnement au niveau national ( article 64 du Code foncier domanial), une partie de la population exerce sur les zones humides des activités de contrebande qui polluent l’eau.   Autre source de pollution: l’usage des pesticides dans les villages agricoles environnants. Conséquences : une bonne...

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PRE COP 24 – A key preparatory meeting before COP24
Oct25

PRE COP 24 – A key preparatory meeting before COP24

PRE COP 24 – A key preparatory meeting before COP24 By Houmi Ahamed-Mikidache   Following the calls for strong action by the Intergovernmental Panel on Climate Change (IPCC), and the International Energy Agency’s latest report on rising emissions from the energy sector, a  key preparatory meeting for the United Nations Climate Change Conference (COP24)  took place during two days  in Krakow Poland. During this Pre-COP, Ministers from 35 countries met to prepare a successful outcome at COP24 according to the UNFCCC Communication department . Taking place in Katowice, Poland in December, COP24 is critical as countries are set to adopt a full and balanced set of guidelines that will tell the world how to implement the Paris Agreement transparently and fairly for all, warns the UNFCCC communication department. In addition to the implementation guidelines for the Paris Agreement, COP24 will also see the high-level political phase of the Fiji-led Talanoa Dialogue, which aims to assess progress towards the temperature goals enshrined in the Paris Agreement. Ministers had open and frank discussions at the Pre-COP, emphasizing the sense of urgency and underlining the need for a solid outcome at COP24, recalled the UNFCCC Communication department. Ministers discussed the key issues of the implementation guidelines, which include transparent action with respect to o    adaptation to climate change impacts o    ambitious emission reductions, o    with strong means of implementation to support developing countries, in the form of technology cooperation, capacity building, and, especially financial support. But for the Least Developed countries’s chairman, Gebru Gembers, it is not a simple process.  “The IPCC report has made even clearer the need for the Paris Rulebook to properly reflect the breadth of action required by all countries to achieve the Agreement’s 1.5°C goal”, he said earlier when the The Intergovernmental Panel on Climate Change (IPCC) released its report. And  he added: “Countries must deliver a robust Rulebook that will ensure adequate action to cut emissions, adapt to climate change and address loss and damage, and that support is provided to enable poorer countries to do the same.” For Gebru Gember, who is from Ethiopia, the IPCC report confirms that loss and damage resulting from climate change will only worsen with further warming with much greater losses at 2°C than at 1.5°C. And it urgent to find concrete solutions. “It is particularly vulnerable countries like the least developed countries that are worst affected by the devastating impacts of climate change and bear the greatest cost from the damage it causes, despite contributing the least to the problem. This injustice must be addressed by the international community through the provision of support for dealing with loss and damage,” he said. During the...

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L’ Afrique, leader de la lutte contre les changements climatiques, pourrait-elle influencer les Etats-Unis?
Juil30

L’ Afrique, leader de la lutte contre les changements climatiques, pourrait-elle influencer les Etats-Unis?

L’ Afrique, leader de la lutte contre les changements climatiques, pourrait influencer les Etats-Unis EDITORIAL Par Houmi AHAMED-MIKIDACHE Alors que nous avons récemment remarqué que l’Amérique investit en Afrique dans le domaine environnemental, paradoxalement le pays du Président Donald Trump continue à nier l’existence des changements climatiques. Pourtant, les faits sont là : élévation de la mer, déplacement des populations, sécheresse et chaleur intenses sont fréquentes actuellement aux Etats-Unis, notamment en Californie, avec des pics de chaleurs évalués à 48, 9° Celsius  à Chino près de Los Angeles le 7 juillet dernier, d’après la météo nationale américaine. L’Amérique de Donald Trump vit la Canicule et ses conséquences  comme dans de nombreux pays  en ce moment, et pourtant le gouvernement américain a toujours  l’intention de se retirer   de l’Accord de Paris. Era Environnement, ce mois-ci, vous donnera des explications sur les différentes stratégies des pays d’Afrique pour mettre le climat, l’économie verte et bleue au centre des préoccupations  géostratégiques. Cela pourrait-il impulser sur la décision finale des Etats-Unis dans quelques années ?  A Suivre....

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