Information for all
Mai08

Information for all

Information for all Human health and biodiversity are in danger in the world right now. Around 1 million animal and plant species are now threatened with extinction, many within decades, more than ever before in human history, finds the Intergovernmental Platform on Biodiversity and Ecosystem Services ( IPBES) in a new report. Recently Comoros , Tanzania, Mozambique and India were devastated by a tropical cyclone . Zimbabwe, Malawi and Mozambique were hit by Cyclone Idai in March. Two unprecedented back-to-back tropical cyclones came in Mozambique in March and April causing the death of more than 1000 people. On April 24, Comoros Islands were hardly affected in coastal, rural and urban areas living 4 people dead and 15 000 people displaced (according to the first report published after the disaster). India was also devastated by a major cyclonic storm. According to the World Meteorology Organization, these cyclones underline the need for coordinated disaster risk reduction strategies, by including strong early warning systems which reach the people who need them most. What one can do with cyclones, climate change, extreme weather, floods, population increase? These issues will be debated during the second international conference on multi hazard early warning to be held in Geneva from 13-17 May. This global platform is a biennial multi-stakeholder forum established by the UN General Assembly to review progress, share knowledge, and discuss the latest developments and and trends in reducing disaster risk. Era Environnement takes this opportunity to publish this week a series of related stories called “Rivoukou-we are safe” about the people who were affected by Cyclone Kenneth in Comoros, one of the world “hospots” of biodiversity. We, as media based in Comoros Islands, in Samba M’bodoni, one of the villages which has seen homes and agricultural areas smashed by the cyclone Kenneth,  would like to put Comoros on the world map. Our aim is to also publish articles on others countries in Africa on disaster risk and solutions. We have already published articles during the cyclone in Comoros, Tanzania and Mozambique. We will also publish a column of an activist in Mozambique, and you will have the possibility to send your comment to her. Our facebook page Eraenvironnement, @sustainableDG, is also open for comments in French, Spanish, Portugese, English, Swahili and Comorian. Thank you Editorial by Houmi...

Read More
AGENDA
Oct24

AGENDA

73è session du Comité de la protection du milieu marin (#MEPC73) 22-26 Octobre- Londres Treizième réunion de la Conférence des Parties à la Convention de Ramsar 22-29 octobre 2018 | Dubai, Emirats Arabes Unis (EAU) Colloque Conservatoire du Littoral Zéro Artificialisation  Nette Outils et perspective sur le littoral 25 Octobre- Paris-France Conférence des Nations Unies sur la biodiversité– 17-29 Novembre- COP 14 CDB-Charm El Cheikh- Egypte 2018 Sommet Africités 8 -Marrakech-Maroc- 20 au 24 novembre 2018 Conférence sur l’économie bleue durable– Nairobi- Kenya- 26-28 Novembre 2018 Global Landscape Forum–  1-2 Décembre 2018- Bonn- Allemagne La Conférence des Nations Unies sur les changements climatiques–  COP 24/ CMP 14/ CMA 1.3 Katowice, Pologne -2–14 Décembre 2018 Atelier International- Mise en oeuvre des solutions de lutte contre les changements climatiques basées sur la nature en région méditerranée- 22-24 janvier 2019-Marseille ( France)  ...

Read More
Blue Economy: NGOS call to speed controls on ships- (#MEPC73)
Oct22

Blue Economy: NGOS call to speed controls on ships- (#MEPC73)

Blue Economy: NGOS call to speed controls on ships- (#MEPC73)   10 Non Governmental Organizations (WWF, Whale and Dolphin Conservation , Environmental Investigation Agency, Seas at Risk…)  call  the International Maritime Organization   to speed controls on ships, ahead of the 73 session of the Marine Environment Protection Committee which be held in London today until October 26th. Open letter to Mr Hideaki Saito, Chair, Marine Environment Protection Committee, International Maritime Organization.   We the undersigned organizations wish to express our support for the International Maritime Organisation (IMO) in considering speed measures for shipping at its Marine Environment Policy Committee meeting (MEPC 73) starting October 22 in London. Speed controls on ships, determined and implemented by the IMO, would have multiple benefits. On climate change, managing the speed of ships, as is done in other transport sectors, would be a useful policy lever in cutting greenhouse gas emissions, with associated benefits for marine life. Air pollution, whether of SOx, NOx, particulate matter, or black carbon, could similarly be reduced. For whales and dolphins, slower ship speeds could reduce underwater noise pollution, and reduce incidents of whale strikes. For these reasons we urge IMO delegates to give the speed proposal due consideration, and decide on a timeline for an impact study before a decision on adoption. Speed could be a valuable tool in the IMO’s toolbox, for the climate, human health, and marine life....

Read More
Investir dans les solutions innovantes est une nécessité ( Conférence Ministérielle Africaine sur l’Environnement)
Sep17

Investir dans les solutions innovantes est une nécessité ( Conférence Ministérielle Africaine sur l’Environnement)

Investir dans les solutions innovantes est une nécessité ( Conférence Ministérielle Africaine sur l’Environnement) Par Houmi Ahamed-Mikidache Nairobi, 17 Septembre 2018 – La Conférence Ministérielle Africaine sur l’Environnement s’est ouverte  ce lundi  à Nairobi (Kenya) et se terminera mercredi  21  Septembre. Principaux sujets de discussion: la promotion des solutions innovantes et des métiers durables. Les ministres africains exposeront ainsi pendant trois jours  leur stratégie de développement durable  et évoqueront le programme du prochain Sommet ministériel sur la biodiversité africaine. qui aura lieu en Egypte au mois de novembre prochain, avant la Conférence des Nations Unies sur la Biodiversité et avant la Conférence des Nations Unies sur le Climat prévue en Pologne au mois de décembre prochain. Le poids des ressources naturelles en Afrique D’après l’Organisation des Nations Unies pour l’Environnement, l’Afrique accueille 30% des réserves minérales mondiales,  environ 65% des terres arables.  Toujours, selon l’ONU, les ressources halieutiques africaines ne sont pas à négliger: elles  valent 24 milliards de dollars. Autre atout: la biodiversité. Le continent accueille la seconde plus grande forêt tropicale mondiale. Mais,  l’Afrique est vulnérable aux changements climatiques et subit une importante dégradation de ses écosystèmes. Le continent perd 68 milliards de dollars chaque année.  Les conséquences:  des pertes de plus de 6,6 million de tonnes de récoltes de céréales potentielles, qui pourraient nourrir plus de 31 millions de personnes.  La dégradation de ses écosystèmes provoquent de fait les pertes après récoltes, estimées à 48 milliards de dollars par an. Le manque d’accès à l’énergie Alors que le continent possède  10% de sources internes d’énergies renouvelables,  l’accès à l’énergie pour tous est difficile à atteindre en Afrique. Malgré les annonces en 2015, notamment  celle sur le programme d’accès à l’énergie des populations africaines pour que le continent puisse réaliser l’ambitieux Programme de développement durable à l’horizon 2030 adopté fin 2015 par les Nations unies.  Dernières données:  590 millions d’habitants en Afrique n’avaient pas accès à l’électricité en 2017, selon l’Agence Internationale de l’Energie Atomique. Depuis la COP 21, l’Afrique a mis en place un programme d’accès à l”Energie avec une annonce de  financement de  10 milliards de dollars. Cette initiative d’accès à l’énergie en Afrique a mis en place un portefeuille de projets et de programmes financés par des partenaires internationaux tels que l’Union Européenne, le Canada, l’Union Européenne, la France, l’Allemagne, l’Italie, le Japon, les Pays-Bas,  la Suède,  le Royaume-Uni et les États-Unis . Mais, le chemin est encore long, d’après certains observateurs.Le dernier rapport de l’AREI  ( l’Initiative de l’Afrique sur les Energies Renouvelables) sur la mise à jour de portefeuille de projets et de programmes indique qu’il existe des déséquilibres régionaux. La stratégie des ministres africains A quelques mois...

Read More
L’ Afrique, leader de la lutte contre les changements climatiques, pourrait-elle influencer les Etats-Unis?
Juil30

L’ Afrique, leader de la lutte contre les changements climatiques, pourrait-elle influencer les Etats-Unis?

L’ Afrique, leader de la lutte contre les changements climatiques, pourrait influencer les Etats-Unis EDITORIAL Par Houmi AHAMED-MIKIDACHE Alors que nous avons récemment remarqué que l’Amérique investit en Afrique dans le domaine environnemental, paradoxalement le pays du Président Donald Trump continue à nier l’existence des changements climatiques. Pourtant, les faits sont là : élévation de la mer, déplacement des populations, sécheresse et chaleur intenses sont fréquentes actuellement aux Etats-Unis, notamment en Californie, avec des pics de chaleurs évalués à 48, 9° Celsius  à Chino près de Los Angeles le 7 juillet dernier, d’après la météo nationale américaine. L’Amérique de Donald Trump vit la Canicule et ses conséquences  comme dans de nombreux pays  en ce moment, et pourtant le gouvernement américain a toujours  l’intention de se retirer   de l’Accord de Paris. Era Environnement, ce mois-ci, vous donnera des explications sur les différentes stratégies des pays d’Afrique pour mettre le climat, l’économie verte et bleue au centre des préoccupations  géostratégiques. Cela pourrait-il impulser sur la décision finale des Etats-Unis dans quelques années ?  A Suivre....

Read More
COP 23: Au fond de l’eau
Nov16

COP 23: Au fond de l’eau

COP 23: Au fond de l’eau   La conférence des Nations Unies sur les Changements  Climatiques présidée par les îles Fidji se poursuit. Les demandes restent les mêmes et sont discutées à travers le Dialogue  de Talanoa ( terme signifiant conversation) initié par les îles Fidji et organisé par des consultations informelles, alors que les chefs d’Etats et de gouvernement  s’expriment à Bonn. Résumé des travaux. Par Houmi Ahamed-Mikidache Ce que pensent  les îles Fidji Face au dialogue de Talanoa toujours en cours, les îles Fidji, premier Etat insulaire à présider la conférence des Nations Unies sur les Changements climatiques  reste positives. Mais, elles ont rappelé que  la question de la finance et le rôle du fonds d’adaptation font  l’objet de 12 articles à l’ordre du jour des  travaux de la mise en œuvre de l’Accord de Paris. «  Nous, en tant que présidence des Fidji, exprimons notre intérêt spécial de voir comment le fonds d’adaptation va servir l’Accord de Paris et des dialogues sont en cours sur le financement des 100 milliards de dollars par an ( à partir de 2020), a déclaré lors d’une conférence de presse Nazhat Shameem Khan, l’ambassadeur des Fidji auprès des Nations Unies. Le président de la COP 23, le premier ministre Frank Bainimarama,  à quant à lui souligné que  l’Allemagne a  annoncé, à l’ouverture de la COP,  un financement de 50 millions d’euros à destination du fonds d’adaptation pour les pays les moins avancés. Quel est la position de l’Union Européenne? Cette semaine, l’Union Européenne se donne trois objectifs à atteindre  : accomplir les progrès sur l’atténuation, centrés les points mandatés du programme de travail de l’Accord de Paris et maintenir l’équilibre imprimés à l’accord. Mais quelles ont été les demandes de la société civile? A l’ouverture des négociations sur le climat, la société civile, au nom d’un groupe d’ONGs,  Third World Network, s’est manifestée lors de plusieurs conférences de presse pour une prise en compte des actions pré-2020  dans le cadre du protocole de Kyoto mis en application il y a vingt ans mais non ratifié par de nombreux pays dont les Etats-Unis d’Amérique. « On ne peut parler des actions post-2020, sans traiter des actions pré-2020 » à déclaré Mohammed Ado, de Christian Aids. Mardi, le Réseau Climat et Développement, représenté par Aissatou Diouf a exprimé ses inquiétudes face au déséquilibre des contributions nationales africaines. « La plupart des pays africains ont mis l’accent sur l’atténuation dans leur Contribution Prévue Déterminée Nationale, le volet adaptation ne doit pas être occulté : Il y a des soucis sur le financement aussi bien pour le fonds d’adaptation que pour le fonds vert. Le WWF international, quant à...

Read More