Wildlife experts meeting to enforce new rules in wildlife management
Juin24

Wildlife experts meeting to enforce new rules in wildlife management

Wildlife experts meeting to enforce new rules in wildlife management By Duncan Mboyah Wildlife experts in Zimbabwe’s Victoria Falls this week to enforce new rules in wildlife management. The summit that is being held from June 23 – 25, 2019 has been convened by the United Nations Environment Program (UNEP) and the African Union (AU) to radically change the way the continent’s nature-based economy is managed. “To save wildlife and preserve livelihoods, we must ensure that wild spaces remain a legitimate and competitive land-use option,” Joyce Msuya, Deputy Executive Director of UNEP said. Msuya noted that the there is urgent need to create a new and effective wildlife economy so as to ensure that they are used responsibly. A New led Africa-led vision The summit is a new, Africa-led vision of conservation that links the private sector with national authorities and local communities to design and finance conservation-compatible investments that deliver sustainable economic and ecological benefits to countries, people and the environment.   In Africa, businesses such as tourism, the harvesting of plants and natural products for food, cosmetics or medicines, wildlife credit schemes for direct payments for conservation, or fees, taxes and levies tied to the use of nature, employ millions of people and earn governments billions of dollars in revenue. “Africa has made significant headway in protecting natural spaces and conserving wildlife and ecosystems,” Josefa Correia Sacko, AU Commissioner for Rural Economy and Agriculture.   Sacko noted that it is time to boost economies through Africa-led public-private partnerships that place communities at the heart of investment, while taking into account the need to continue the conservation pathway.” Alongside commercial rewards, conserved habitats drive local, regional and global environmental benefits. According to UNEP and the World Conservation Monitoring Center the consumer spending on tourism, hospitality and recreation in Africa, estimated at $124 billion in 2015, is expected to reach $262 billion by 2030. They said that even as economies built on wildlife continue to grow, they must take into account economic, social and ecological sustainability. The African Wildlife Economy Initiative to be launched The summit is set to develop a road map to social sustainability that mainstreams local communities as co-investors in the nature-based economy. This will ensure that people living with nature must be at the center of transactions, and communities must be treated as equal partners, with their own conservation and development aspirations similarly valued alongside important interventions to conserve species. Emmerson Mnangagwa, President of Zimbabwe, will launch the African Wildlife Economy Initiative.   12 Ministerial delegations from Angola, Zimbabwe, Botswana, Gambia, Zambia, Chad and South Sudan are due to attend, as well as private sector...

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Changements Climatiques: Le Japon et l’Autriche soutiennent  le secteur privé en Afrique
Juin02

Changements Climatiques: Le Japon et l’Autriche soutiennent le secteur privé en Afrique

Changements Climatiques: le Japon et l’Autriche soutiennent le secteur privé en Afrique Par Era Environnement   Le Japon et le l’Autriche ont approuvé un million de dollars  pour renforcer la participation du secteur privé dans la lutte contre les changements climatiques en Afrique. Ce financement passera par le service du don de l’Assistance au Secteur privé en Afrique ( Fund For African Private Sector Assistance en anglais). Son objectif: étendre le rôle du secteur privé dans les contributions nationales déterminées des pays africains. Parties intégrantes de l’Accord de Paris, les contributions nationales sont des efforts nationaux des pays signataires de l’accord de Paris pour réduire les émissions de gaz à effet de serre. Aider à la mise en oeuvre des contributions nationales Le département des Changements Climatiques et de la Croissance Verte de la Banque Africaine de Développement mettra en oeuvre ce projet. De fait, le secteur privé africain pourra améliorer  des mesures d’intégration sur les changements climatiques dans les décisions d’investissements dans six pays : l’Egypte, l’Angola, le Mozambique, le Maroc, le Nigeria et l’Afrique du Sud. Ambitions: contribuer à la croissance économique verte et inclusive dans ces pays. Autres ambitions: renforcer les capacités des développeurs de projets et les parrainer en les aidant à augmenter les investissements verts dans le cadre des contributions nationales.  Le projet abordera les contraintes financières pour accéder au financement climat, y compris le manque de connaissance de l’entreprise et l’insuffisance de capacité à préparer des projets bancables.  En quoi consiste le FAPA ? Le FAPA est un appui financier  de partenaires de  la Banque Africaine de Développement. Il  fournit des dons permettant une assistance technique en  Afrique. Le gouvernement du Japon et de l’Autriche  contribuent activement dans le financement de ce fonds. A ce jour, environ 79 projets  dans 38 pays d’Afrique ont été financés  à travers ce fonds. Le FAPA vise à la fois des projets nationaux et régionaux, qui améliorent l’environnement des affaires, renforcent les systèmes financiers, construisent les infrastructures, promeuvent le commerce extérieur, et développent les petites et moyennes entreprises....

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Comme si tout allait bien
Avr10

Comme si tout allait bien

Comme si tout allait bien   Par Houmi Ahamed-Mikidache   Nous sommes aux  Comores depuis quatre mois. Quatre mois où nous essayons de faire fonctionner  notre média ERA ENVIRONNEMENT. Pas facile. La situation politique ne permet pas d’établir des relations internationales avec les  Comores. Nous avons pourtant la possibilité de travailler avec de nombreux pays en Afrique et ailleurs. La jeunesse comorienne a besoin de s’ouvrir et doit pouvoir présenter les caractéristiques spécifiques des îles, connues pour leurs nombreuses espèces endémiques. Cette jeunesse peut aussi travailler en collaboration avec d’autres jeunes et partager des expériences liées au développement durable et à la lutte contre les changements climatiques. Hélas, la jeunesse en général  ne semble pas intéressée par la protection de l’environnement et les opportunités de développement durable. Elle est animée par ce désir de quitter le pays. L’entrepreunariat des jeunes ici est embryonnaire et la fonction publique est saturée.  ERA ENVIRONNEMENT  prône l’action par l’information et la formation. Nous  ne nous décourageons pas. Nous arriverons à créer une dynamique autour de l’information sur les métiers issus du développement durable. Mais le chemin est encore long… La connaissance : la meilleure arme Nous pensons néanmoins que les Comores peuvent  être le carrefour de la connaissance sur les métiers verts notamment. Par contre,  nous ne pouvons pas passer à côté de l’actualité de ce pays, marquée par plusieurs crises politiques successives. Nous pensons qu’il est nécessaire pour la population de connaître son histoire . La jeunesse, notamment ne doit pas vivre avec l’idée du départ sans savoir. Un départ par tous les moyens. Un départ pour oublier les Comores et la situation de cet archipel méconnu au niveau international, mais aussi au niveau national. Les résultats de l’élection présidentielle et ses conséquences posent  question.   Combien de fois, les Comores ont fait l’objet de couverture médiatique pour des crises politiques ? Combien de fois  en France avons-nous entendu parler des coups d’Etats commandités par Bob Denard ? Il est d’ailleurs décédé depuis de nombreuses années.   Pourquoi aujourd’hui parle-t-on encore de tentative de coup d’Etat dans ce pays ?   Pour quelles raisons les autorités comoriennes ont-elles eu recours à la cour de sûreté, une  juridiction exceptionnelle ?  Cette juridiction est-elle légitime ? Y a-t-il un traumatisme lié aux coups d’Etat passés ?  Pourquoi la justice est-elle difficile à comprendre dans ce  pays ?  Pourquoi ne vulgarise-t-on  pas les différents droits utilisés aux Comores ? Pourquoi l’histoire récente de ce pays n’est-elle pas analysée ? La parole est discrète Je viens de présenter ERA ENVIRONNEMENT à des étudiants en troisième année de droit à l’université des Comores. Nous avons entre autres échangé sur l’avenir des jeunes aux Comores, sur le positionnement de la jeunesse...

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New York Climate Week: “We need to recognize the urgency we face”- Patricia Espinosa
Sep25

New York Climate Week: “We need to recognize the urgency we face”- Patricia Espinosa

New York Climate Week: “We need to recognize the urgency we face”- Patricia Espinosa At the opening ceremony of New York Climate Week on monday 24th, the Executive Secretary of UN Climate Change, Patricia Espinosa, called for more urgency in taking climate action and stressed the need for leadership and a committed multilateral response. Her address   Seventhy-three years ago, nations—ravaged by war, weary of its costs—pledged to achieve what had, for the first half of the century, been impossible: a lasting peace. The signing of the UN Charter in San Francisco was more than an agreement to get along. It established a rules-based international order, championed multilateralism over self-interest, and clarified that the path forward was not through conflict but collaboration.We bear the fruit of that work. Today, many are healthier, better educated, and more peaceful than at any point in history.ut humanity faces a new challenge; one that threatens current and future generations. The Paris Agreement Climate change is an opponent we shaped with our own hands, but whose power now threatens to overwhelm us. Throughout the world, extreme heatwaves, wildfires, storms and floods are leaving a trail of devastation and death.Developing countries suffer the worst, but climate change affects all nations—directly and indirectly. It’s a challenge that a rules-based international order is custom-designed to address—which led to the Paris Agreement. Like the UN Charter itself, its signing was an unprecedented multilateral success. But nations are not living up to what they promised. Under it, nations agreed to limit climate change to 2-degrees Celsius—ideally 1.5C. These targets are the bare minimum to avoid the worst impacts of climate change. But what nations have currently pledged under Paris will bring the global temperature up about 3C by 2100. Let us be clear: low ambition leads to a future where humanity no longer controls its own fate—runaway climate change does. Recent negotiations in Bangkok on the Paris Agreement’s implementation guidelines made some progress, but not enough. Recognizing the urgency We must therefore work harder than ever between now and COP24 to complete this work. We need to see leadership, we need to recognize the urgency we face, and we need to make a commitment to a decisive multilateral response. We have no other option. This means that we must listen to the voices of billions who understand that time itself is a dwindling resource when it comes to climate change. We must listen also to those who understand that addressing climate change provides extraordinary opportunity and are acting. Just as 73 years ago the UN Charter was signed in San Francisco and then moved to New York City……we’ve also just arrived from...

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Nigeria- Waste management – The youth should seize the job opportunities
Sep14

Nigeria- Waste management – The youth should seize the job opportunities

Nigeria- Waste management – The youth should seize the job opportunities By Oluwasayo Folarin   Nigeria with a growing population of 189 million people produces an estimated 65 million tonnes of waste yearly, Waste Management Society of Nigeria has revealed. According to the World Bank, with a rapid population growth and urbanisation, municipal waste generation is expected to rise to 2.2 billion tonnes by 2025. In Lagos,   there are  over 10,000 metrics tons of waste generated daily with heaps of waste clogging waterways   which are causing environmental hazards. But there  are enormous opportunities in sustainable waste management in this country although  the jobs in Waste Management have  not been seized by the youth. How it can happen? First, corporate environmental strategies should be explained.  The youth in Nigeria  should know why and  how  corporations engage in environmental strategies. They have to understand what kind of environmental strategies have been  prepared by the country and other countries in Africa and in the world. Recycling, promoting an ecofriendly environment with positive outcome as a  massive income should be explained to the youth in rural and urban areas. In riverine areas in Nigeria, plastic bottles can be used to build canoes and these boats will be sold to fishermen. But again, this action has to be explained. Is it safe or not?  Is it environmental friendly? In India, plastic bottles are taken off there dumpsites and have been  used for  building roads. More than 33,796km of roads have been built in India with post-consumer plastic waste according to the last World Economic Forum. There is no time to waste. Niger, Kano and Nasarawa in central and northern Nigeria have been recently affected by flooding due to climate change and human activities such as clogging of drainage and improper disposal of waste. The social enterprise Wecylers based in Lagos can be a model for Nigerian ‘s youth. This company owned by a young woman from Nigerian’s  Diaspora can help the youth to overcome difficulties and find opportunities in waste management.     Oluwasayo Folarin is a young graduated from the  University of Ibadan, the first university of Nigeria.  He has a keen interest in  Science and Sustainable Development Goals  specially the Climate Action Goal in Nigeria.   He is  currently  working as a Research/Teaching Assistant at Osun State College of Technology, Esa Oke, Osun State, in Nigeria where he is assisting  lecturers on various research projects. He is now also part of Era Environnement to become a journalist. He will cover stories on climate action.  ...

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L’ Afrique, leader de la lutte contre les changements climatiques, pourrait-elle influencer les Etats-Unis?
Juil30

L’ Afrique, leader de la lutte contre les changements climatiques, pourrait-elle influencer les Etats-Unis?

L’ Afrique, leader de la lutte contre les changements climatiques, pourrait influencer les Etats-Unis EDITORIAL Par Houmi AHAMED-MIKIDACHE Alors que nous avons récemment remarqué que l’Amérique investit en Afrique dans le domaine environnemental, paradoxalement le pays du Président Donald Trump continue à nier l’existence des changements climatiques. Pourtant, les faits sont là : élévation de la mer, déplacement des populations, sécheresse et chaleur intenses sont fréquentes actuellement aux Etats-Unis, notamment en Californie, avec des pics de chaleurs évalués à 48, 9° Celsius  à Chino près de Los Angeles le 7 juillet dernier, d’après la météo nationale américaine. L’Amérique de Donald Trump vit la Canicule et ses conséquences  comme dans de nombreux pays  en ce moment, et pourtant le gouvernement américain a toujours  l’intention de se retirer   de l’Accord de Paris. Era Environnement, ce mois-ci, vous donnera des explications sur les différentes stratégies des pays d’Afrique pour mettre le climat, l’économie verte et bleue au centre des préoccupations  géostratégiques. Cela pourrait-il impulser sur la décision finale des Etats-Unis dans quelques années ?  A Suivre....

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