Why man should care about the environment
Avr11

Why man should care about the environment

Why man should care about the environment By Olumide Idowu* A clean environment is essential for healthy living The more you don’t care about the environment, the more it will become polluted with contaminants and toxins that have a harmful impact on our health. Air pollution can cause respiratory diseases and cancer, among other problems. Water pollution can lead to typhoid, diarrheal diseases, and other ailments. The local authorities have to promote caring for the environment. Earth is warming For the sake of our children and our future, we must do more to combat climate change, adapt to its impact and mitigate its effects. Children yet unborn will appreciate it There is the need to look ahead into the future, there must be a realisation of the fact that there are attendant consequences if we waste and destroy natural resources, and unsustainably exhaust the land – instead of using it in a way that will increase its usefulness. So it is our duty to leave the Earth in a better state that we met for the unborn generation. Biodiversity is key Biological diversity or biodiversity refers to the variety of plants, animals, and other living things in our world. It can be negatively influenced by habitat loss and degradation due to human activity, climate change, and pollution, among other things. Planet earth is our home Until when technology makes it possible for human being to permanently reside in space or any other planet, the Earth for now is our home – it is where we live, so we had better take good care of it. For sure, we would be doing our world and ourselves a lot of good if we do the simplest things in our home or wherever we find ourselves to make this a reality. What can we do? The problems we are facing now are tough. However, the good news is that, you don’t have to be an expert or a millionaire to save the Planet – everyone can help to do their bit for the environment. In other words, if each of us can be more conscious of environmental issues and willing to take some simple steps to save the Planet, we can make a huge difference. Nowadays, with increasing environmental awareness among the public, people around the world are coming together to fight for a greener future, and the effort has been yielding great results. As a pioneering member of environmental advocacy community, Better World International, is always committed to improve and take care of our immediate environment, by providing practical tips to its members on the things they can do to live...

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Comme si tout allait bien
Avr10

Comme si tout allait bien

Comme si tout allait bien   Par Houmi Ahamed-Mikidache   Nous sommes aux  Comores depuis quatre mois. Quatre mois où nous essayons de faire fonctionner  notre média ERA ENVIRONNEMENT. Pas facile. La situation politique ne permet pas d’établir des relations internationales avec les  Comores. Nous avons pourtant la possibilité de travailler avec de nombreux pays en Afrique et ailleurs. La jeunesse comorienne a besoin de s’ouvrir et doit pouvoir présenter les caractéristiques spécifiques des îles, connues pour leurs nombreuses espèces endémiques. Cette jeunesse peut aussi travailler en collaboration avec d’autres jeunes et partager des expériences liées au développement durable et à la lutte contre les changements climatiques. Hélas, la jeunesse en général  ne semble pas intéressée par la protection de l’environnement et les opportunités de développement durable. Elle est animée par ce désir de quitter le pays. L’entrepreunariat des jeunes ici est embryonnaire et la fonction publique est saturée.  ERA ENVIRONNEMENT  prône l’action par l’information et la formation. Nous  ne nous décourageons pas. Nous arriverons à créer une dynamique autour de l’information sur les métiers issus du développement durable. Mais le chemin est encore long… La connaissance : la meilleure arme Nous pensons néanmoins que les Comores peuvent  être le carrefour de la connaissance sur les métiers verts notamment. Par contre,  nous ne pouvons pas passer à côté de l’actualité de ce pays, marquée par plusieurs crises politiques successives. Nous pensons qu’il est nécessaire pour la population de connaître son histoire . La jeunesse, notamment ne doit pas vivre avec l’idée du départ sans savoir. Un départ par tous les moyens. Un départ pour oublier les Comores et la situation de cet archipel méconnu au niveau international, mais aussi au niveau national. Les résultats de l’élection présidentielle et ses conséquences posent  question.   Combien de fois, les Comores ont fait l’objet de couverture médiatique pour des crises politiques ? Combien de fois  en France avons-nous entendu parler des coups d’Etats commandités par Bob Denard ? Il est d’ailleurs décédé depuis de nombreuses années.   Pourquoi aujourd’hui parle-t-on encore de tentative de coup d’Etat dans ce pays ?   Pour quelles raisons les autorités comoriennes ont-elles eu recours à la cour de sûreté, une  juridiction exceptionnelle ?  Cette juridiction est-elle légitime ? Y a-t-il un traumatisme lié aux coups d’Etat passés ?  Pourquoi la justice est-elle difficile à comprendre dans ce  pays ?  Pourquoi ne vulgarise-t-on  pas les différents droits utilisés aux Comores ? Pourquoi l’histoire récente de ce pays n’est-elle pas analysée ? La parole est discrète Je viens de présenter ERA ENVIRONNEMENT à des étudiants en troisième année de droit à l’université des Comores. Nous avons entre autres échangé sur l’avenir des jeunes aux Comores, sur le positionnement de la jeunesse...

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Election présidentielle aux Comores: la population en attente de solutions
Mar25

Election présidentielle aux Comores: la population en attente de solutions

  Dimanche 24 Mars, plus de 300 000 comoriens ont été appelés aux urnes dans le cadre de l’élection présidentielle en Union de Comores. Au lendemain de ces élections très difficiles , ERA ENVIRONNEMENT revient sur les attentes de la population dans certaines localités. Rencontres.   Ecoutez Ilias Ibrahim Mzahahé , Agriculteur, de Nioumadzaha Bambao, une localité du sud de la Grande Comore (Union des Comores).                   STE-019 Amina Djoumoi, Nioumadzaha Bambao Pour cette mère de sept enfants, la ville de Nioumadzaha Bambao ne souffre de pas de la faim.Mais la seule difficulté est le manque d’intérêt des jeunes pour l’agriculture. Era Environnement:  Aujourd’hui vous  votez, que pensez-vous du rôle de la jeunesse dans les activités liées à  l’agriculture  à Nioumdzaha Bambao? Amina Djoumoi: Un de mes enfants cultive de temps en temps et depuis quatre nous ne manquons de rien. Nous vivons du manioc et des bananes qu’il cultive. Mais aucun de mes enfants travaillent. Moi, je vend du bois et je vend ce que mon fils cultive. Grâce à Dieu,  je n’ai jamais mendié pour manger. A Nioumadzaha Bambao, vous avez de l’Ylang Ylang, de la Vanille et du Girofle, n’est-ce pas ? Oui, on a beaucoup de vanille et aussi du manioc, des bananes. On ne souffre pas. Mais ce qui nous gêne c’est de voir nos enfants sans activités, ne désirant pas cultiver. Parce qu’ils se sentent “patrons”. Ils pensent que cultiver n’est pas propre. Seul 1 jeune sur 10 est intéressé par l’agriculture ici. J’ai sept garçons. Regardez ce jeune, c’est mon fils. Depuis le début de la campagne, je ne l’ai pas vu. Je ne sais pas quel est le       AminaDjoumoi (1) candidat favori, mais…j’espère qu’il se portera bien si Dieu le veut.   Elamine Mohamed Ahmed- Dembeni, Etudiant. Que représente Dembeni en termes de ressources naturelles? Dembeni regroupe plusieurs communes. Dembeni est une zone d’agriculteurs et d’intellectuels. Notre agriculture est basée, entre autres,  sur la culture de la tomate, du manioc. Les Comores, Petit Etat Insulaire en Développement, sont victimes de changement climatique. Concrètement, comment le vivez-vous à Dembeni? Le changement climatique est visible. Les saisons ne sont plus respectées. La saison du fruits à pain et des jacquiers est décalée. On les retrouve aussi  pendant le mois du ramadan. La période des tomates est aussi inversée. On se retrouve avec des décalages importants. Et c’est lié au dérèglement climatique. Nous sommes aujourd’hui au premier tour de l’élection présidentielle quelles sont vos attentes par rapport aux difficultés que vous vivez ici avec le changement climatique ? Dans le bavou de Gongwe, où nous nous trouvons, nous n’avons jamais vu de...

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Creating jobs in the blue economy in the Gambia: the solutions for the migration problems- Interview
Mar06

Creating jobs in the blue economy in the Gambia: the solutions for the migration problems- Interview

Creating jobs in the blue economy in the Gambia: the solutions for the migration problems -Interview The Gambia wants to integrate its youth in different sectors of  blue economy. With their national  development plan, this country located in west Africa, has two strategies for fisheries. The Ministry of Fisheries, Water Resources and National Assembly, James Furmos Peter Gomez  was in Nairobi ( Kenya) at the end of November  2018 for the first Global Blue Economy Conference held in Africa. Listen to this  interview below by Houmi Ahamed-Mikidache       InterviewministredespêchesdelaGambie...

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Le droit foncier: une réelle problématique aux Comores
Mar03

Le droit foncier: une réelle problématique aux Comores

Le droit foncier: une réelle problématique aux Comores   A Samba M’bodoni,  un village situé  dans la région d’Itsandra au nord de la Grande Comore,  plus précisément  entre les villes de  Ntsoudjini et Dzahani II, il  existe plusieurs problématiques reliant le partage des terres découlant de l’héritage maternel et paternel.  Présentation.   Par Asdjad Abdouroihamane ( stagiaire) avec ERA ENVIRONNEMENT Ngazidja (Grande Comore)  est une des quatre îles de l’Union des Comores. Comme dans toutes ces îles, il y a de  nombreuses querelles  liées à la répartition des terres découlant du droit foncier, l’étude des règles qui régissent la gestion des terres. A Samba M’bodoni,  un village situé  dans la région d’Itsandra plus précisément  entre Ntsoudjini et Dzahani II, il existe plusieurs problématiques reliant le partage des terres issu de l’héritage maternel et paternel. Dans ce village aux Comores, les terres paraissent fertiles. Mais, elles sont victimes des changements climatiques. Ces terres ont jadis fait l’objet d’un développement de cultures de rente : Vanille, Ylang Ylang, Girofle. En ce moment, la végétation  est abondante. Il pleut beaucoup en ce moment.   Il est intéressant de se familiariser avec la nature (la flore en particulier) et de comprendre son fonctionnement et ses changements. Mariage coutumier et protection des terres Comme dans toute la Grande Comore, le quotidien tourne autour du Anda, le grand mariage. Ce mariage coutumier est le point d’ancrage des Comores. Il est mis en exergue par les biens matériels liés au droit foncier. Mais ce droit foncier n’est pas forcément respecté dans le pays, parce qu’il engendre plusieurs aspects juridiques: le droit musulman, le droit coutumier, le droit découlant des pratiques de la colonisation. Et ces nombreux droits sont difficiles à suivre dans un pays où le citoyen lambda n’est pas intéressé par l’écrit, mais plutôt par l’oral. Pourtant, le mariage coutumier ne peut se faire en Grande Comore comme dans toutes les îles sans la construction d’une maison.  La propriété immobilière est nécessaire à la célébration du mariage coutumier. Mais cette propriété immobilière où plutôt l’accès à la construction pose question dans la mesure où le droit foncier n’est pas légiféré réellement aux Comores. Que représente la terre aux Comores? La terre est « source de vie ». Elle crée la richesse dans la mesure où elle est bien exploitée. Le manyahuli est un terme comorien signifant la transmission des biens par les femmes.  Ce  sont les femmes les propriétaires des biens.Les terres sont transmises aux filles de la famille. Celles-ci doivent les transmettre à leur tour à leurs filles.   La problématique se pose lorsqu’une femme n’a malheureusement pas eu de filles.  Qu’en est-il de l’ héritage légué par une femme à un homme? Comment...

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UN Climate Change Secretariat published an overview of the Katowice Climate Package
Fév19

UN Climate Change Secretariat published an overview of the Katowice Climate Package

                                UN Climate Change Secretariat published an overview of the Katowice Climate Package The secretariat of UN Climate Change has published an overview of the Katowice Climate Package, adopted at the UN Climate Change Conference COP24 in Katowice last December. Report by ERA ENVIRONNEMENT with UNFCCC The package constitutes the guidelines for the implementation of the Paris Climate Change Agreement. The guidelines establish an effective international system for promoting and tracking progress while empowering countries to build national systems for implementing the agreement. “The Katowice outcome is a breakthrough that all governments can be proud of! It strengthens the Paris Agreement and it opens the doors for the implementation of climate action across the globe,” Patricia Espinosa, the UN’s Climate Chief, underlined. For the UN Climate Secretariat, the guidelines respect the different capabilities and socio-economic realities of each country while providing the foundation for ever-increasing ambition with respect to climate action. The Katowice outcome is a complex package, achieved through in-depth technical discussions and political compromise and containing operational guidance on: the information about domestic mitigation and other climate goals and activities that governments will provide in their Nationally Determined Contributions (NDCs); how to communicate about efforts to adapt to climate impacts; the rules for functioning of the Transparency Framework, which will show to the world what countries are doing about climate change; establishment of a committee to facilitate implementation of the Paris Agreement and promote compliance with the obligations undertaken under the Agreement; how to conduct the Global Stocktake of overall progress towards the aims of the Paris Agreement; how to assess progress on the development and transfer of technology; how to provide advance information on financial support to developing countries and the process for establishing new targets on finance from 2025 onwards.  ...

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