Comores- El Bakri Said Ali: “Mon rôle est  d’encourager tout investissement Français  dans le  respect de l’environnement”
Oct14

Comores- El Bakri Said Ali: “Mon rôle est d’encourager tout investissement Français dans le respect de l’environnement”

Comores- El Bakri Said Ali: “Mon rôle est  d’encourager tout investissement Français  dans le  respect de l’environnement” Mohamed El Bakri Said Ali, Secrétaire Général du Groupement des Opérateurs Economiques d’Anjouan (ANKIBA)   a récemment fait partie de la délégation comorienne venue en France avec le président de l’Union des Comores, Azali Assoumani,   il y a quelques jours.  De retour à Anjouan, ce représentant du secteur privé aux Comores revient sur les différentes actions comoriennes entreprises récemment en France. Entretien.     Eraenvironnement.com :  Vous avez récemment fait partie de la délégation comorienne venue à Paris, quel était l’objectif de votre présence?   El Bakri Said Ali : Sur proposition du Vice- Président en charge de l’économie, le président Azali Assoumani m’a invité à faire partie de sa délégation pour représenter le secteur privé comorien,  pour  faire connaître le secteur  privé comorien  à l’étranger et permettre aux Opérateurs Économiques comoriens de côtoyer d’autres partenaires étrangers.  Mon rôle dans cette délégation était de sensibiliser et persuader les investisseurs Français des avantages et des facilités d’investir aux Comores.   Avec le président comorien, vous avez rencontré des représentants du MEDEF international, que ressort-il de vos échanges?   Avec le président, nous avons montré aux membres du MEDEF les avantages octroyés en investissant aux Comores : stabilité politique, stabilité géo-politique, un environnement des affaires  favorable aux investisseurs.  Les Comores essayent d’adopter une politique de développement durable , quel est votre rôle en tant qu’opérateur économique dans cette démarche avec le patronat français? Mon rôle est de plaider et d’encourager tout investissement Français comme ceux venant  d’autres partenaires étrangers,  dans le  respect de l’environnement.  Il ne faut pas oublier que nous sommes un petit état insulaire en développement.  Nous nous intéressons au  secteur des énergies renouvelables.  Le développement durable s’impose pour notre survie et celle des générations à venir . Nous travaillons pour la mise en place d’un cadre juridique très répréhensif aux investissements à émission des gaz à effet de serre, en favorisant  les énergies vertes. Nous suivons de très près les discussions issues de la COP 21 et les recommandations.   Vous avez  aussi rencontré les entrepreneurs franco-comoriens à Paris, en compagnie du président Azali Assoumani, êtes-vous satisfait de vos échanges? Nous avons été  très surpris de l’énergie dégagée par ces jeunes entrepreneurs franco-comoriens. Nous avons constaté la réussite dans plusieurs domaines,  de personnes issues de la  communauté comorienne  en France ( Energie, Education, Santé,…) . Ces entrepreneurs ont aujourd’hui la possibilité de travailler en France et aux Comores et même au-delà. Nous les encourageons  à investir  aux Comores   pour  permettre au secteur privé comorien d’être plus dynamique. Notre crédo : la lutte contre le...

Read More
COP 22- Accord de Paris- « Atteindre les objectifs et les ambitions ne sont pas une évidence »
Sep19

COP 22- Accord de Paris- « Atteindre les objectifs et les ambitions ne sont pas une évidence »

COP 22- Accord de Paris- « Atteindre les objectifs et les ambitions ne sont pas une évidence » Par  Patricia Espinosa Il n’y a qu’un seul avenir possible pour l’humanité, à savoir un avenir durable. En 2015, la communauté mondiale a convergé vers cette vision intégrée de l’avenir et a mis en mouvement une transformation sociale et économique afin d’y parvenir. La vision est articulée autour de l’Accord de Paris sur les changements climatiques, du Programme de développement durable à l’horizon 2030 et du Cadre de Sendai pour la réduction des risques de catastrophe. L’unicité de l’objectif reflété dans ces accords capitaux doit maintenant exploiter l’ampleur et la profondeur sans précédent d’une action universelle qui implique tous les acteurs de tout niveau et de toutes les régions du monde. Les défis seront phénoménaux, mais les bénéfices de la réussite seront encore plus grands. Le plan exige une profonde transformation structurelle qui place en son centre des économies bas carbone et des sociétés résistantes aux changements climatiques. Au cours des 15 prochaines années, les objectifs de ces accords, reliant le climat, la durabilité et la résilience, doivent témoigner d’une réduction sans précédent des émissions mondiales de gaz à effet de serre mondiales et d’efforts inégalés visant à bâtir des sociétés qui peuvent résister à l’augmentation des impacts climatiques. Le taux de progression actuel ne mènera pas à la réussite. Une des exigences prioritaires réside dans un changement beaucoup plus rapide et fondamental des modèles mondiaux et des incitatifs aux investissements, visant à s’éloigner de la production d’énergie, des infrastructures, de la pollution et de la gestion des déchets non durables. Toutes les mesures pour lutter contre le changement climatique font partie intégrante et sont inséparables du plan dans son ensemble. Le leadership et l’engagement de tous les gouvernements restent au cœur de la réussite. L’action climatique contribue directement à un meilleur bien-être pour les humains, inscrit dans les dix-sept objectifs de développement durable. Elle protège la vie et les moyens de subsistance, améliore la santé publique, crée de nouvelles industries et une agriculture durable, réduit les coûts pour les gouvernements, les entreprises et les citoyens et ouvre de nouvelles perspectives d’investissement rentable. L’action climatique est également cruciale pour éviter les crises existentielles qu’un changement climatique non maîtrisé présenterait à l’humanité. Les concentrations de gaz à effet de serre dans l’atmosphère continuent d’augmenter et les températures mondiales battent de nouveaux records tous les mois. Pour limiter le réchauffement mondial bien en dessous de 2°C et aussi près de 1,5°C que possible afin d’éviter de dangereux points de basculement dans le système climatique, les émissions mondiales doivent culminer au plus vite et baisser de...

Read More
Power Africa: “Tout le monde peut électrifier l’Afrique”
Mar20

Power Africa: “Tout le monde peut électrifier l’Afrique”

Power Africa: “Tout le monde peut électrifier l’Afrique” Le congrès américain a  adopté le 8 février dernier   une loi visant à inciter le secteur privé à investir en Afrique, à travers Power Africa . Initiée par le président Barack Obama en 2013, cette initiative ambitionne d’électrifier l’Afrique d’ici 2030. Par Houmi Ahamed-Mikidache Annoncée par le président Barack Obama en 2013, Power Africa ambitionne de développer les projets liés à la biomasse, le géothermique, l’hydraulique, le solaire le gaz et l’éolien en Afrique. Objectifs: Atteindre 30 000 mégawatt et permettre à 60 millions de foyers d’avoir accès à l’électricité en Afrique subsaharienne.Environ 600 millions d’africains n’ont pas accès à l’énergie.  A Paris, lors de la COP 21, les chefs d’Etat africains, accompagnés de leurs partenaires, ont présenté  l’ initiative africaine pour les  énergies renouvelables. Un programme ambitieux visant l’utilisation de 10 gigawatts pour 2020 et au moins 300 Gigawatts d’ici 2030. L’initiative Power Africa s’intègre dans ces actions. Elle  a pour vocation de  lier les secteurs, privé et public, pour favoriser l’accès à l’énergie en Afrique subsaharienne. Ses partenaires: la Banque Africaine de développement  (BAD), la Banque Mondiale, des gouvernements africains, la Suède, la Norvège, le Royaume Uni, l’Union Européenne, l’Union Africaine, le programme Énergie durable pour tous de l’ONU, et plus d’une centaine d’entreprises privées. Fin janvier, un sommet de deux jours a eu lieu à Washington. Son objectif: définir  la feuille de route de Power Africa.  Le Sommet a été marqué par la présence et l’intervention de Richard Anamoo, le directeur Général des ports du Ghana . Le Ghana a investi considérablement dans le programme Power Africa. En 2014, le Millenium Challenge Corporation et le gouvernement du Ghana ont signé un contrat de 498 million de dollars dans le cadre de l’électrification de ce pays d’Afrique de l’ouest. Andrew Herscowitz, le coordinateur de Power Africa, basé à Prétoria, en Afrique du Sud, donne son point de vue sur le rôle majeur du secteur privé dans l’électrification de l’Afrique. Interview   Comment travaillez-vous avec le secteur privé africain ? Tout le monde peut participer, comme le souligne le président Obama.  Avec Power Africa, nous travaillons avec le secteur privé du monde entier. En fait, un tiers de nos partenaires sont des entreprises américaines.Quand nous parlons à des entreprises sur l’investissement en Afrique, nous expliquons qu’il y a des opportunités dans le continent. Les entreprises africaines, elles, comprennent facilement. Elles comprennent le milieu dans lequel elles opèrent, elles maîtrisent les procédures,et la façon de travailler. Nous avons de nombreuses entreprises africaines partenaires comme vous pouvez le constater sur notre site internet. Mais, apparemment, le secteur privé en Afrique est...

Read More

En continuant à utiliser le site, vous acceptez l’utilisation des cookies. Plus d’informations

Les paramètres des cookies sur ce site sont définis sur « accepter les cookies » pour vous offrir la meilleure expérience de navigation possible. Si vous continuez à utiliser ce site sans changer vos paramètres de cookies ou si vous cliquez sur "Accepter" ci-dessous, vous consentez à cela.

Fermer