Les ONG multinationales, la RSE et le développement économique de l’Afrique
Jan24

Les ONG multinationales, la RSE et le développement économique de l’Afrique

Les ONG multinationales, la RSE et le développement économique de l’Afrique Par Thierry Téné, Associé et Directeur de l’Institut Afrique RSE Plainte contre le WWF Le 6 janvier 2017 est une date historique pour les Principes Directeurs de l’OCDE, qui sont des recommandations des Gouvernements des 35 pays les industrialisés du monde, à l’attention des multinationales pour la prise en compte de la Responsabilité Sociétale (droits de l’Homme, environnement, intérêts des consommateurs, fiscalité, etc.). Jusqu’à ce jour, ce sont les entreprises multinationales qui faisaient l’objet des plaintes des ONG pour non respect des Principes Directeurs de l’OCDE. Mais en ce début d’année, le Point de Contact National Suisse a jugé recevable la plainte de l’ONG britannique SURVIVAL contre l’ONG suisse WWF (Fonds Mondial pour la Nature). Dans sa plainte très documentée, SURVIVAL accuse WWF d’abuser des droits des pygmées BAKA du Cameroun au nom de la conservation de la nature.  Cette procédure auprès de l’OCDE met en exergue plusieurs problématiques en lien le développement économique de l’Afrique. Les interrogations Comme toutes les ONG représentées dans plusieurs pays, WWF (présente dans 80 pays) ne devrait-elle pas être aussi considérée comme une organisation multinationale qui devait justifier ses pratiques et actions ? Elle finance d’ailleurs plusieurs programmes de conservation de la nature en Afrique. Ce qui a des répercussions non seulement sur la politique d’exploitation des ressources naturelles des Etats (source des ressources financières) mais aussi les conditions de vie des populations comme les pygmées qui vivent dans la forêt. Jusqu’ici « donneuses » de leçons sur les questions sociales, environnementales, de droit de l’Homme et éthique, les ONG peuvent désormais se retrouver également au banc des accusées comme les Etats et les entreprises. La RSE : la solution Mais le plus surprenant dans cette saisie de l’OCDE est l’absence de marge de manœuvre du Gouvernement Camerounais alors qu’il s’agit de ses ressortissants, que les faits dénoncés se passent sur son territoire avec une implication de son armée et des éco-gardes financés par le WWF dans le cadre d’un partenariat avec l’Etat. Face à la montée en puissance de la lutte contre le changement climatique (entrée en vigueur de  l’Accord Paris), du rôle croissant des ONG multinationales, de l’adoption des Objectifs de Développement Durable (ODD), de la signature des Principes de l’Equateur (prise en compte des critères Environnementaux, Sociaux et de Gouvernance pour tout investissement supérieur ou égal à 10 millions de dollars) par les institutions financières, les états africains ne peuvent plus envisager leur développement économique sans intégrer la Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE) . La polémique autour de l’huile de palme est l’un des symboles de cette problématique. Entre les besoins pour la...

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Casablanca : Remise du prix « Startup Africaine de l’Année 2017» le 26 janvier 2017
Jan24

Casablanca : Remise du prix « Startup Africaine de l’Année 2017» le 26 janvier 2017

Casablanca : Remise du prix « Startup Africaine de l’Année 2017» le 26 janvier 2017 Par Houmi Ahamed-Mikidache Le 26 janvier prochain le prix «  Startup Africaine de l’Année 2017 sera remis à Casablanca. Après  deux éditions organisées en France, le  magazine collaboratif des startups et le Groupe OCP, leader mondial du marché des phosphates et ses dérivés et acteur engagé pour une agriculture durable en Afrique, se sont associés pour lancer la première édition africaine du concours Startup de l’Année « Startup of the Year / Africa 2017 » à l’occasion de la COP 22. Son objectif : promouvoir le développement économique et social du continent africain grâce à des startups innovantes et performantes.Une multitude d’entreprises de renom telles que PwC, ENGIE ou encore MICROSOFT participeront à...

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Paris Agreement and the incoming US administration
Déc29

Paris Agreement and the incoming US administration

  Paris Agreement and the incoming US administration By Aya Kathir and Houmi Ahamed-Mikidache All around the world, people, politicians and leaders are talking about the “changing American political landscape”. Donald Trump the president elect has yet  to decide his environmental agenda regarding the climate change and the fossil fuel which could cripple a decade of climate diplomacy. Barack Obama’s Clean Power Strategy could fail after Donald Trump’s decision to remove the US from the Framework Convention on Climate Change and remove his Nation from the Paris Agreement. How Climate Change is affecting the US? There are public health threats associated with the extreme weather including the heat stress, air pollution and diseases carried by food, water and insects. Climate Change has come at a cost to the US. Disasters in 2012 cost the American Economy more than $100 billion with drought, heatwave, western wildfires, super storm Sandy and hurricane ISAAC. What is the Clean Power Plan about? The Clean Power Plan aims to  reduce carbon dioxide emissions by 32 percent from 2005 levels by 2030. It should prevent up to 3,600 premature deaths, 1,700 non-fatal heart attacks, 90,000 asthma attacks in children, 300,000 missed workdays and schooldays. According to the current US administration, the Clean Power Plan should boost the US economy by leading to 30 percent more renewable energy generation in  2030, creating tens of thousands of jobs and continuing to lower the costs of renewable energy. President Obama renewable energy policy calls to keep global warming below 2 degree Celsius. On August 3, 2015, Mr Obama announced “the clean power plan”,  a turning point and an important step in reducing carbon pollution. By announcing a clean power plan, the US is committed to lead global efforts to address Climate Change. The Clean Power Plan was first proposed by the Environmental Protection Agency in June 2014, under the administration of the President Obama. Its final version set a national limit on Carbon pollution.  US Investment From 2010-2015, the US has invested more than $11 billion in International clean energy finance, while in 2016,  Mr Trump as a candidate  announced that investing in  Climate Change wasn’t worth it:  it was waste of money he said. But on November 17, 2016, “more than 360 businesses and investors sent a strong message to the US headers; reaffirming their support for the historic Paris Climate Agreement. They were calling the US administration to strongly support the continuation of low-carbon policies and the commitment of the US in the Paris Agreement. Financing developing countries: a priority While the current US administration announced statistics and numbers to continue the global transition to zero- and-low...

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Amina J.Mohammed: Prochaine Vice Secrétaire Générale de l’ONU
Déc19

Amina J.Mohammed: Prochaine Vice Secrétaire Générale de l’ONU

Amina J.Mohammed: Prochaine Vice Secrétaire Générale de l’ONU Par Houmi Ahamed-Mikidache Le prochain Secrétaire Général de l’ONU, António Manuel de Oliveira Guterres a récemment   nommé  Amina J Mohammed, comme vice Secrétaire Générale des Nations Unies.  Actuelle ministre de l’environnement du Nigeria, Mme Mohammed  prendra ses fonctions le 1er Janvier 2017. La ministre nigériane  a été précédemment  conseillère spéciale  de trois présidents du Nigeria, sur la question  des Objectifs du Millénaire pour le Développement  pendant six ans. C’est aussi l’une des architectes des Objectifs du Développement Durable. Dans une déclaration  remise à la presse nigériane la semaine dernière, Mme Mohammed  a réaffirmé son engagement pour la protection de l’environnement de son pays. Elle continuera  notamment à suivre de près les actions liées au  plan d’action national du Nigeria ( présenté lors de la COP 21), la première émission verte prévue en 2017, et  le développement de la grande muraille verte. «  Durant les 30 dernières années, et pendant ma contribution aux objectifs du Millénaire pour le Développement, puis aux objectifs du développement durable, ainsi que mon travaille récent de protection de l’environnement au Nigeria liée à la vision de transformation du pays par le président Buhari, j’ai bénéficié de l’appui indéfectible  et d’inspiration venant de leaders, de mes collègues, d’activistes, » a-t-elle expliqué. Et d’ajouter : «  Je continuerai à travailler pour les droits des pauvres, spécialement les femmes et les jeunes, en m’assurant de ne laisser personne derrière. » Amina J Mohammed est née en  1961, a étudié au  Nigeria ainsi qu’ au Royaume Uni.  Mme Mohammed est  mariée et mère de six enfants....

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Crowding the private sector into Africa’s climate action
Déc12

Crowding the private sector into Africa’s climate action

Crowding the private sector into Africa’s climate action It is in the enlightened self-interest of African private sector to begin to mobilise investment capital for Africa’s climate action LAGOS, Nigeria, December 12, 2016/ — The global community for climate action was spooked by the November 8 election of Donald Trump as the next President of the United States. The US President-elect had earned the sobriquet of “climate denier,” for his claim that climate change is a hoax. However, there is cautious optimism that his presidency will not overturn the global agenda on climate change. Hopefully, his views on climate change will change and align with reality when he settles into the Oval Office. Policymakers also believe that global climate agreements cannot be reversed easily. In the meantime, stakeholders are pressing on with formulating strategies for climate change mitigation and adaptation. The 22nd session of the Conference of the Parties (COP 22) to the United Nations’ agency on climate change held on November 7 – 18 in Marrakech, Morocco. At the climate talks, Australia, Japan, United Kingdom, Pakistan and seven other countries ratified the December 2015 Paris Climate Agreement. A total of 111 countries, including the United States, China and Member Countries of the European Union ratified the agreement by the time COP 22 concluded. Since the Paris accord entered into force on November 4th, quite earlier than anticipated, global action against climate change has effectively shifted to strategic programming. Therefore, in Marrakech, Canada, Germany, Mexico and the United States published their plans to significantly decarbonize their economies by 2050. A group of 47 developing nations also committed to running entirely on renewable energy sources “as rapidly as possible.” Some of the plans are already gaining traction. Investments in renewable energy totalled $286 billion in 2015. This surpassed by 3% the previous high of renewable energy investment achieved in 2011. Data gleaned from Global Trends in Renewable Energy Investment 2016, a joint publication by United Nations Environment Programme and Bloomberg, further revealed that last year, coal and gas-fired electricity generation drew less than half the record investment made in solar, wind and other renewable energy sources. The trend in renewable energy investment is a mixed bag, even in developing countries. China alone accounted for 55% of total investment last year; Africa’s share was less than 5%. As climate change mitigation is being driven by investment in green energy, Africa is already taking the familiar position at the back seat on the ‘green energy train’. This was not unanticipated by climate policymakers. Although China is the clear leader in investment in renewables, other developing countries, in particular the low-income countries, are...

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