New York : La Hausse du niveau de la mer au centre d’une conférence internationale
Juil10

New York : La Hausse du niveau de la mer au centre d’une conférence internationale

New York : La Hausse du niveau de la mer au centre d’une conférence internationale   New York abrite du 10 au 14 juillet une conférence scientifique publique sur les conséquences et solutions des changements climatiques dans les zones côtières. Présentation. Par Houmi Ahamed-Mikidache 10/07/2017   L’Analyse New York abrite du 10 au 14 juillet une conférence scientifique publique sur les conséquences et solutions des changements climatiques dans les zones  côtières.Organisée quelques jours après le sommet de l’ONU sur les Océans, cette événement tenu à l’Université de Columbia  verra la participation du président de l’Assemblée Générale de l’ONU, Peter Thomson mais aussi celle du Prince Albert II de Monaco. Des chercheurs et urbanistes, des responsables de l’aménagement des zones côtières et d’autres représentants des secteurs concernés, réfléchiront aux moyens de renforcer les capacités d’adaptation aux changements climatiques et la résilience face aux catastrophes, d’après un communiqué de l’Ordre Météorologique Mondial parvenu à eraenvironnement.com. La hausse du niveau de la mer et son incidence sur les Petits Etats Insulaires en développement et dans les zones côtières sera au cœur des discussions. Cette conférence scientifique internationale de quatre jours  fera  le point sur la situation passée, actuelle et à venir de l’élévation du niveau de la mer. Les causes Les causes de  l’élévation du niveau de la mer sont, d’après les scientifiques, liées à  l’expansion thermique des océans et la fonte des glaciers et des nappes glaciaires, de même que des facteurs géologiques. «Le niveau de la mer ne cesse de s’élever depuis le milieu du XXe siècle sous l’effet du réchauffement planétaire induit par les émissions anthropiques de gaz à effet de serre,» a déclaré le chimiste Guy Brasseur. Et d’appuyer son propos : «Plus nous perturbons notre climat, plus nous courrons le risque de conséquences graves, généralisées et irréversibles, liées notamment aux vagues de chaleur, à la raréfaction de l’eau et à la hausse du niveau de la mer.» Renforcer la connaissance Basées sur un projet sur le climat et l’océan appelé CLIVAR, relevant du programme mondial de recherche sur le climat, les discussions porteront  sur les variations  régionales du niveau de la mer et leurs incidences sur les régions côtières. « Bon nombre des mégapoles et carrefours économiques du monde sont situés en bord de mer et sont de ce fait exposés aux inondations que peuvent causer les ondes de tempête et les grandes marées, tout comme le sont les petits États insulaires en développement dont tout le territoire est menacé, » rappelle l’Ordre Météorologique Mondiale. Les causes de  l’élévation du niveau de la mer sont, d’après les scientifiques, liées à  l’expansion thermique des océans et la fonte des glaciers et des nappes...

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G20- Climat- La Turquie menace de ne pas ratifier l’Accord de Paris
Juil09

G20- Climat- La Turquie menace de ne pas ratifier l’Accord de Paris

G20- Climat- La Turquie menace de ne pas ratifier l’Accord de Paris Quelques heures après la fin du G20, la Turquie menace de ne pas ratifier l’accord de Paris. La question financière, plus précisément l’accès au fonds vert pour le climat destiné aux pays en voie de développement?  serait la principale cause. Mais le président Recep Tayyip Erdogan a évoqué un autre point. Explications. 09-07-2017 Par Houmi Ahamed-Mikidache « Après la décision prise par les Etats-Unis, notre position va dans la direction d’une non ratification par le parlement”, a déclaré le président de la République de Turquie,  M. Recep Tayyip Erdogan lors de sa conférence de presse à l’issue du sommet du G20. Toutefois la Turquie ne serait pas  climatosceptique dans l’ensemble. ” Il n’y a pas de voix unifiée sur le climat,” avait répondu  Mme Semra Cerit Mazlum,  professeure associée à l’Université de Marmara à Istanbul, lors d’une interview publiée au mois de novembre 2015, par le journal Hurriyet Dailynews. Le communiqué final du G20 affirmant que les Etats-Unis vont continuer à avoir recours aux énergies fossiles est-il le leitmotiv de la Turquie ? «  Certains ministres pensent  que la réduction des émissions va baisser la croissance économique et pensent que la demande internationale est injuste, » avait-elle fait remarquer Mme Cerit Mazlum durant son interview . A Hambourg, lors du G20, les dirigeants de la planète ont pris note des conclusions du rapport de l’OCDE , publié au mois de mai dernier, intitulé “Investing in Climate, Investing in Growth” (Agir contre le changement climatique peut stimuler la croissance économique) et s’engagent à respecter le principe de responsabilités communes et différentiées. Le rapport de l’OCDE montre que les mesures de lutte contre les changements climatiques pourraient accroître le PIB des pays du G20 de 1% d’ici 2021 et de 2,8% d’ici 2050. Les mesures d’élimination de certains effets des changements climatiques tels que les inondations côtières pourraient augmenter le PIB des pays du G20 de 5% net. Selon Mme Cerit Mazlum, la Turquie est consciente des problèmes causés par le changement climatique. « C’est une certitude, des mesures sont nécessaires: mais le discours officiel est basé sur le fait que le niveau de développement n’est pas suffisant pour répondre aux attentes, »  avait-elle expliqué. Ce professeure, directrice du centre de recherche et de relations internationales (MURCIR en anglais) d’Istanbul,  rappelle que la Turquie n’est  devenue membre de la Convention Cadre des Nations Unies sur les Changements Climatiques qu’ en 2005. D’après la Convention Cadre des Nations Unies sur les Changements Climatique, la Turquie, membre de deux catégories de pays développés, se devait de répondre à l’assistance financière et technologique aux pays en voie de développement. Mais...

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Africa Energy Access and jobs: “there is  hope for youth”- Lawrence Mashungu
Juil09

Africa Energy Access and jobs: “there is hope for youth”- Lawrence Mashungu

  Africa Energy Access and jobs: “there is  hope for youth”- Lawrence Mashungu   The last G20 meeting in Hamburg, in Germany, emphasized the importance of the Africa Partnership launched recently in Berlin, in recognition of the opportunities and challenges in African countries through the creation of jobs for youth and the access to energy in the continent for instance. 39 years old Lawrence Mashungu  previously worked with Youth Agenda Trust, a youth organization, where he was working as a project coordinator. He has vast experience in youth and community engagement.  He is now in charge of the renewable energy access plan in his country. Interview.     Eraenvironnement.com : In 2015, you were part of the youth who organized the African Youth Conference on Climate Change in Victoria’s fall, in Zimbabwe. What are you doing right now? Lawrence Mashungu: I am a Renewable Energy expert working  in the Ministry of Environment, Water and Climate as a Climate Change Mitigation Expert. I am responsible for Implementation of mitigation actions related to Renewable Energy, Energy Efficiency. How do you see the youth with Climate Change opportunities in your country? The youth in Zimbabwe have a role to play in Climate Change Mitigation and adaptation in the country and there are a lot of opportunities for them to participate. The National Climate Change Response Strategy of 2014 provides for the youth to take part in climate change programmes both in policy formulation and actual project implementation.  I must say also that before COP 21, the Youth  in my country had the opportunities to participate in the National Committee on Nationally Determined Contributions that was established by government to ensure speed implementation of the NDC for the country.   How do you position yourself in these opportunities in energy for instance? I am tasked to work directly on energy and also with youth on these issues. Currently the youth under the banner of an organisation called Action 24 Zimbabwe with support from HIVOS, an netherland organization for development, which is implementing a project focusing on promoting renewable energy and also implementation of the NDC in our country. I am working with them closely to ensure success of the project.   Do you think that it is difficult to take these opportunities to be for instance entrepreneurs in all the priorities sectors, water, water management, agriculture, energy…? Currently the youth face a number of challenges to take up these opportunities mainly because of lack of funding. I am of the view that there is also a urgent need  to invest in capacity building targeting the youth so that they will be able to...

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G20-Hambourg : Face au compromis,  la France se positionne en leader du climat
Juil08

G20-Hambourg : Face au compromis, la France se positionne en leader du climat

G20-Hambourg : Face au compromis,  la France se positionne en leader du climat Par Houmi Ahamed-Mikidache 08-07-2017 Les annonces françaises Le président français Emmanuel Macron a annoncé ce samedi la tenue d’un sommet international sur le climat au mois de décembre prochain à Paris, un mois après la COP 23 et deux ans après la conférence des Nations Unies sur la climat organisée en France.« Deux ans après l’entrée en vigueur de l’accord de Paris, je réunirai un sommet afin de prendre de nouvelles actions pour le climat, notamment sur le plan financier :  », a-t-il déclaré lors d’une conférence de presse, à l’issue de la clôture du sommet du G20. Ce sommet permettra  d’identifier les projets à financer, a-t-il poursuivi. Cette annonce française est présentée quelques jours après la présentation du plan climat par Nicolas Hulot,  son ministre de l’environnement. Un plan climat dont les objectifs sont de rendre irréversible la mise en œuvre de l’Accord de Paris ( respecter entre autres le droit de l’environnement), d’améliorer le quotidien de tous les Français, d’en finir  avec les énergies fossiles et d’engager la France dans la neutralité carbone. L’ hexagone ambitionne aussi de devenir  n°1 de l’économie verte, d’encourager le potentiel des écosystèmes et de l’agriculture et d’intensifier la mobiliser internationale sur la diplomatie climatique. Au début du mois de juin, suite à l’annonce du président américain, Donald Trump, de se retirer de l’accord de Paris, le président Macron a lancé un appel international vidéo en français et en anglais, aux chercheurs, aux enseignants, aux entrepreneurs, aux associations et aux ONG, aux étudiants et à toute la société civile à se mobiliser et à rejoindre la France pour mener la lutte contre le réchauffement climatique. Un appel qui s’est concrétisé  récemment par une plateforme internet “Make Our Planet Great Again”, un slogan détourné de la phrase de campagne du candidat Trump, pendant l’élection présidentielle américaine: “Make America Great Again”. L’ appel du président français vise à fédérer les énergies autour de la protection de la planète et  illustre la volonté de la France d’être à la pointe de la lutte contre le réchauffement climatique, précise un communiqué de l’Elysée adressé à eraenvironnement.com. Le compromis du G20 A Hambourg, en Allemagne, les 20 dirigeants de la planète et représentants d’institutions internationales  se sont mis d’accord pour relever des défis communs globaux : le terrorisme, les déplacements, la pauvreté, la famine, les menaces sur la santé, la création d’emploi, la sécurité énergétique, les inégalités notamment l’inégalité de genre et le changement climatique. Même si les Etats-Unis ont réaffirmé leur volonté de cesser la mise en application de leur plan national lié à l’Accord de Paris. Malgré la volonté des Etats-Unis de se retirer...

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COP 23-Column: Addressing Youth Radicalization and Extremism beyond Hunger and Unemployment
Juil04

COP 23-Column: Addressing Youth Radicalization and Extremism beyond Hunger and Unemployment

COP 23-Column: Addressing Youth Radicalization and Extremism beyond Hunger and Unemployment By Tabi Joda* The mantra One of the most turbulent distractions to mainstream global issues is perhaps, youth radicalization and extremism. The deleterious effects of climate change and natural disasters have increased unsustainable socioeconomic practices. Unfortunately, global and local actors seem to misunderstand the potential and actual motivations surrounding this emerging phenomenon. The mantra of hunger and unemployment is dominating local and international debates on the question. But there is apparently more to the question of radicalization and extremism, in relation to hunger and youths unemployment, than it reaches mainstream understanding.   There is global awe about a suddenly obvious proliferation of youth subscription into insurgent activities often propelled by extremist ideologies. That is a known fact. Vis-à-vis present demographic transitions, there is an ever rising trend of misguided population movements from rural peripheries into urban metropolis leading to alarmingly loud concentration of desperate youths in city centres especially in Africa. To that effect, it is ever more imperative to identify the vulnerabilities upon which youth radicalization and extremism lies. The complications get even worse when we try to answer the question why youths are increasingly being agents of destruction instead of being productive members of their communities.   Different narratives These trends have provoked several narratives from different development angels. But whether these narratives exist in cluster or not, the question at stake is as we feel the impacts of Boko haram insurgents in North East Nigeria and Far North of Cameroon, Alshabaab insurgents in almost all of Somalia including Kenya and beyond, and the Tuareg insurgent groups in Mali who are just about to completely retreat into the deserts, are these narratives based on old thinking or do they offer new thinking, new forms of measurement and research into the root causes of why youths are increasingly being radicalized and mobilized into extreme groups.   Much has been argued about tackling the unemployment crises that is keeping many youth idle and leaving them vulnerable as destructive agents rather than constructive ones. Other arguments have emerged about the question of alleviating youth poverty as a critical step to mitigating exposure of youths to radicalization through extremist groups. These assumptions are good, but it remains to be seen if the discussion will in fact lead to more research and a greater focus on evidence-based approaches tackling the root causes of the issues. “Development efforts have often been driven by assumptions and not evidence,” said Keith Proctor, a senior policy researcher at Mercy Corps. In a summit held a few years ago at the White House about countering violent extremism, the...

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