COP 23: “no time to waste”
Nov07

COP 23: “no time to waste”

 The 2017 UN Climate Change Conference opened on Monday, with the aim of launching nations towards the next level of ambition needed to tackle global warming and put the world on a safer and more prosperous development path, recalled the UNFCCC Secretariat at the opening ceremony. Explanations. By Houmi AHAMED-MIKIDACHE in Bonn   Two years after the adoption of the Paris Climate Change Agreement, this conference held in Bonn and presided by Fiji, the first small island developing state to have this role. “The human suffering caused by intensifying hurricanes, wildfires, droughts, floods and threats to food security caused by climate change means there is no time to waste,” said Mr Frank Bainimarama, the Prime Minister of Fiji and president of COP 23. Critical According to the World Meteorological Organization, 2017 will be one of the three hottest years on records with many high-impact events including catastrophic hurricanes and floods, debilating heatwaves and drought. “The past three years have all been in the top three years in terms of temperature records. This is part of a long term warming trend,” said WMO Secretary-General Petteri Taalas. And he added:  “We have witnessed extraordinary weather, including temperatures topping 50 degrees Celsius in Asia, record-breaking hurricanes in rapid succession in the Caribbean and Atlantic reaching as far as Ireland, devastating monsoon flooding affecting many millions of people and a relentless drought in East Africa. One of the consequences of climate change is food insecurity in developing countries especially. A review of the Food and Agriculture Organization (FAO) found that, in developing countries, agriculture (crops, livestock, fisheries, aquaculture and forestry) accounted for 26% of all the damage and loss associated with medium to large-scale storms, floods and drought. For Patricia Espinosa, Executive Secretary of UN Climate Change, it is urgent to act. “The thermometer of risk is rising; the pulse of the planet is racing; people are hurting; the window of opportunity is closing and we must go Further and Faster Together to lift ambition and action to the next defining level, “she said. According to the World Health Organisation (WHO), the global health impacts of heatwaves depend not only on the overall warming trend, but on how heatwaves are distributed across where people live. Recent research shows that the overall risk of heat-related illness or death has climbed steadily since 1980, with around 30% of the world’s population now living in climatic conditions that deliver prolonged extreme heatwaves. Between 2000 and 2016, the number of vulnerable people exposed to heatwave events has increased by approximately 125 million. The negotiations According to UNFCCC secretariat, COP23 negotiators are keen to move forward on other...

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Guinée-France : Mobilisation des ressources à Paris
Oct17

Guinée-France : Mobilisation des ressources à Paris

Guinée-France : Mobilisation des ressources à Paris La République de Guinée tiendra du 16 au 17 novembre à Paris un Groupe consultatif soutenu par la Banque mondiale, la Banque Africaine de Développement, la Banque Islamique de Développement et la Banque Arabe pour le Développement économique. Objectif :  mobiliser les partenaires techniques et financiers autour du Plan National de Développement Economique et Social (PNDES) 2016-2020. Explications. Par Houmi AHAMED-MIKIDACHE   En quoi consiste ce plan ? Le Plan National de Développement Economique et Social (PNDES) 2016-2020 permet à la République de Guinée de se doter d’une feuille de route ambitieuse qui s’appuie sur les fondamentaux solides de l’économie guinéenne pour projeter le pays vers l’émergence en 2040, à travers un plan de diversification économique et de développement qui profitera à l’ensemble de la population. Ce plan s’inscrit dans le prolongement de l’accélération des réformes initiées dès 2011 par les autorités guinéennes pour favoriser une croissance inclusive et durable au profit de la population. Sur quels piliers  repose  ce plan ? Le Plan National de Développement Economique et Social (PNDES) repose sur une programmation annuelle cohérente des sources de financement, de leur utilisation et de l’effet du Plan sur l’économie guinéenne, avec un budget total de 13 Mds d’euros. Il s’appuie sur 4 piliers : la cristallisation de la priorité donnée par le gouvernement guinéen à la durabilité, notamment dans la gestion des ressources naturelles, l’articulation autour de la promotion de la bonne gouvernance pour lever les facteurs de fragilité politique et sociale du pays, la transformation économique durable et inclusive  afin d’assurer notamment la sécurité alimentaire et nutritionnelle des Guinéens, et le développement du capital humain pour réduire les inégalités. Le Groupe Consultatif de Paris La première journée  de  recherche de financements du  Groupe consultatif de Paris sera présidée par le Président de la République de la Guinée,  Alpha CONDE et sera consacrée à la présentation du PNDES et à la rencontre entre le gouvernement et l’ensemble des partenaires au développement de la Guinée. Cette journée offrira aux partenaires l’occasion de faire des annonces de contributions aux financements du Programme National d’Investissement adossé au PNDES. La seconde journée sera réservée au secteur privé et à deux autres secteurs-phares que sont l’énergie et l’agriculture. La réunion du mois de novembre prochain rassemblera plus de 300 participants en provenance de pays amis d’agences de coopération, d’institutions financières internationales et du secteur privé. Le gouvernement guinéen devrait nouer un partenariat stratégique autour de son Plan National de Développement Economique et Social. La levée de fonds permettra la réalisation de 50 projets structurants de son Programme National d’Investissements. Les Secteurs  clés: l’énergie, l’agriculture, les mines, l’urbanisme, et l’aménagement du...

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COP 23-REDD + Congo-Brazzaville: Validation de la stratégie nationale
Oct15

COP 23-REDD + Congo-Brazzaville: Validation de la stratégie nationale

COP 23-REDD + Congo-Brazzaville: Validation de la stratégie nationale   Le Congo-Brazzaville vient récemment de valider son plan d’Investissement de la stratégie Nationale REDD+. Un plan visant à réduire les émissions de gaz à effet de serre en protégeant les forêts de la République du Congo. Analyse.   Par Marien Nzoukou-Massala   Le ministère de l’Economie forestière de la République du  Congo vient de présenter le plan d’investissement de la stratégique nationale sur la REDD + (reducing emissions from deforestation and forest degradation), l’initiative internationale de protection des forêts  signifiant la réduction des émissions liées à la déforestation, la dégradation forestière et sur l’accroissement des stocks de carbone.   De quoi s’agit-il ? Le plan d’investissement de la stratégie nationale sur la REDD+  couvre la période allant de 2018 à 2025. Le REDD + en anglais Reducing emissions from deforestation and forest degradation est un mécanisme des Nations Unies de protection des forêts qui existe depuis 10 ans. Le Congo souhaite centraliser, canaliser et coordonner les fonds internationaux, nationaux, publics et privés destinés pour  appuyer la mise en œuvre de la Stratégie Nationale REDD+. Quelles seront les actions? Selon le ministère de l’Economie forestière, ce plan viendra structurer un cadre programmatique pour accueillir les investissements liés aux activités REDD+, tant sectorielles qu’habilitantes. Ses principes: la  conformité aux normes de  gouvernance démocratique, notamment celles contenues dans les engagements nationaux et les accords multilatéraux, le respect et la protection des droits des parties prenantes, la promotion et le renforcement des moyens de subsistance durables et de réduction de la pauvreté, la contribution à une politique de développement durable sobre en carbone, résiliente au climat et conforme aux stratégies nationales de développement, le maintien et l’amélioration des fonctions multiples de la forêt  afin d’ assurer notamment la préservation de la biodiversité.Selon le ministère de l’Economie forestière, ce plan viendra structurer un cadre programmatique pour accueillir les investissements liés aux activités REDD+, tant sectorielles qu’habilitantes. Les financements Pour la République du Congo, ce  Plan d’Investissement constitue donc le cadre de référence des actions qui seront mises en œuvre dans la période 2018-2025 et portant sur la réduction des émissions liées à la déforestation, la dégradation forestière et sur l’accroissement des stocks de carbone sur l’ensemble du territoire national. De même,  Il recense les activités en cours en lien avec la mise en œuvre de la Stratégie Nationale et identifie un portefeuille de programmes et de projets constitués d’activités complémentaires et diversifiées conçus pour mettre en œuvre la Stratégie Nationale. Durant ce plan, ces programmes prioritaires seront financés par le biais de financements bilatéraux et multilatéraux existants tels que le fonds mondial pour l’environnement, et d’autres...

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The November UN Climate Conference: an opportunity to integrate risk management- Column
Oct11

The November UN Climate Conference: an opportunity to integrate risk management- Column

  The November UN Climate Conference: an opportunity to integrate risk management- Column By, Patricia Espinosa, Achim Steiner and Robert Glasser* From Miami and Puerto Rico to Barbuda and Havana, the devastation of this year’s hurricane season across Latin America and the Caribbean serves as a reminder that the impacts of climate change know no borders. In recent weeks, Category 5 hurricanes have brought normal life to a standstill for millions in the Caribbean and on the American mainland. Harvey, Irma and Maria have been particularly damaging. The 3.4 million inhabitants of Puerto Rico have been scrambling for basic necessities including food and water, the island of Barbuda has been rendered uninhabitable, and dozens of people are missing or dead on the UNESCO world heritage island of Dominica. The impact is not confined to this region. The record floods across Bangladesh, India and Nepal have made life miserable for some 40 million people.  More than 1,200 people have died and many people have lost their homes, crops have been destroyed, and many workplaces have been inundated. Meanwhile, in Africa, over the last 18 months 20 countries have declared drought emergencies, with major displacement taking place across the Horn region. For those countries that are least developed the impact of disasters can be severe, stripping away livelihoods and progress on health and education; for developed and middle-income countries the economic losses from infrastructure alone can be massive; for both, these events reiterate the need to act on a changing climate that threatens only more frequent and more severe disasters. A (shocking) sign of things to come? The effects of a warmer climate on these recent weather events, both their severity and their frequency, has been revelatory for many, even the overwhelming majority that accept the science is settled on human-caused global warming. While the silent catastrophe of 4.2 million people dying prematurely each year from ambient pollution, mostly related to the use of fossil fuels, gets relatively little media attention, the effect of heat-trapping greenhouse gases on extreme weather events is coming into sharper focus. It could not be otherwise when the impacts of these weather events are so profound. During the last two years over 40 million people, mainly in countries which contribute least to global warming, were forced either permanently or temporarily from their homes by disasters. There is clear consensus: rising temperatures are increasing the amount of water vapor in the atmosphere, leading to more intense rainfall and flooding in some places, and drought in others. Some areas experience both, as was the case this year in California, where record floods followed years of intense drought. TOPEX/Poseidon, the first satellite to precisely...

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COP 23 : Les projets africains bénéficiaires du fonds vert
Oct09

COP 23 : Les projets africains bénéficiaires du fonds vert

COP 23 : Les projets africains bénéficiaires du fonds vert A quelques semaines de la Conférence des Nations Unies sur le climat, le fonds vert a tenu sa 18ème réunion. 11 projets et programmes ont été approuvés per le fonds, dont trois en Afrique : le Sénégal, l’Ethiopie et l’Egypte. A ce jour, une cinquantaine de projets a  été financée et approuvée par ce fonds destiné à aider les pays en développement à faire face aux changements climatiques. Présentation  des trois projets africains récemment approuvés. Par Houmi Ahamed-Mikidache L’Ethiopie face à la sécheresse Le fonds vert des Nations Unies pour le Climat vient de faire un don de  45 millions de dollars à l’Ethiopie pour mettre en œuvre un projet d’approvisionnement d’eau potable, par l’utilisation de l’énergie solaire. Ce projet vise notamment à améliorer la gestion des terres en augmentant la recharge d’eau souterraine et le contenu nutritif des sols. Un million de personnes vulnérables aux changements climatiques vont bénéficier de ce projet : les femmes auront un rôle primordial.  En Ethiopie, 80%  de la population vit dans les milieux ruraux et les femmes contribuent principalement  au développement de l’agriculture. Mais les ressources issues de l’exploitation agricoles sont contrôlées par les hommes. Le projet soumis au fonds vert  a été présentée par le ministère éthiopien des finances avec le soutien  du Réseau de connaissance sur le climat et le développement ( CDKN).  D’après, le CDKN, cette initiative va aider l’Ethiopie à mettre en œuvre sa  contribution nationale présentée pendant la COP 21.  La contribution nationale de l’Ethiopie est l’une des plus ambitieuses et l’une des rares contributions nationales qui prônent la réduction de gaz à effet de serre  à,moins  2 degrès celsius, précise le CDKN, un réseau dirigé par une alliance d’organisations dont PricewaterhouseCoopers. Au secours des agriculteurs sénégalais 9,8 millions de dollars ont été accordés par le fonds vert pour un projet de renforcement de la résistance climatique du secteur des petits exploitants agricoles au Sénégal avec  l’appui du Programme alimentaire mondial (PAM) des Nations Unies, accrédité par le fonds vert pour la mise en œuvre du projet. Présenté comme l’un des principaux acteurs de l’innovation de la résilience face aux changements climatiques en faveur de la sécurité alimentaire, le Programme Alimentaire Mondial aide les petits exploitants agricoles à accéder aux informations climatiques, météorologiques et agricoles pertinentes et fiables. En Tanzanie et au Malawi, des petits exploitants agricoles prennent des décisions concernant la gestion des éventuelles sécheresses et inondations par le biais de la radio, d’envoi de SMS et de messages audio sur des téléphones mobiles. Le PAM dispense également des formations de vulgarisation agricole afin de mieux interpréter et diffuser...

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