France-Présidentielle : Pour plus de transparence des entreprises françaises en Afrique
Avr23

France-Présidentielle : Pour plus de transparence des entreprises françaises en Afrique

France-Présidentielle : Pour plus de transparence des entreprises françaises en Afrique ( OXFAM) Eraenvironnement.com s’est entretenu avec le porte-parole d’Oxfam France, Quentin Parinello, sur la récente  publication du rapport  intitulé « « La transparence à l’état brut : décryptage de la transparence des industries extractives ». Ce rapport publié par  trois organisations non gouvernementales, ONE, Oxfam France et Sherpa,  analyse les premières déclarations publiques des paiements effectués par six entreprises pétrolières, gazières et minières françaises, dans plusieurs pays, notamment en Afrique. Deux entreprises françaises retiennent l’attention du Porte Parole d’Oxfam, Quentin Parinello. Entretien. Eraenvironnement: En quoi votre rapport est-il utile pour la société civile en Afrique ? Quentin Parinello (OXFAM): Cette étude est une analyse  des nouvelles données dévoilées et s’inscrit dans l’objectif affiché par  l’Union Européenne, c’est-à-dire obtenir une plus grande transparence dans les industries extractives et une meilleure compréhension par les citoyens des pays riches en ressources naturelles.  Nous nous sommes intéressés à deux cas précisément, le Niger et l’Angola. Nous travaillons depuis très longtemps avec la société civile locale au Niger, le Rotab. D’ailleurs, les informations et les recommandations ont été faites en collaboration avec cette organisation locale. L’autre pays, l’Angola est un Etat pour lequel on a très peu accès aux informations, de la part des entreprises, c’était donc une première. Quelle a été votre position ? Notre position était de dire, attention voici des failles dans l’analyse qui vont rendre l’analyse un petit peu compliquée. S’agissant du Niger, quelle est la place du financement de la protection sociale, de la RSE ? Les entreprises ne sont pas tenues de dévoiler leur paiement RSE . Nous avons publié  des paiements dévoilés, et analyser le  régime de redevance, un régime applicable à toutes les autres entreprises. Nous avons analysé les paiements des données entre Areva et le Niger dans le cadre d’une négociation qualifiée par la société française et le président Issouphou comme le fruit d’un partenariat gagnant-gagnant. Deux ans après ces négociations, la  victoire  annoncée par tout le monde, y compris par la société civile, n’a pas mené à une augmentation des recettes au niveau de la redevance. Nous avons essayé de savoir pourquoi il y a eu une baisse de cette redevance. Quelles ont été les principales difficultés? On s’est basé à chaque fois sur des données publiques publiées par l’entreprise ou par les douanes nigériennes. On a pas eu de dialogue direct avec le gouvernement nigérien avant la sortie du rapport. Mais, on reste à disposition s’il souhaite engager un dialogue. Dans ce rapport, on montre les faits, en disant attention il y a un partenariat qui a été annoncé comme gagnant- gagnant, mais le  Niger montre qu’il y a une diminution...

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France: Semaine décisive
Avr17

France: Semaine décisive

 France: Semaine décisive Par Houmi Ahamed-Mikidache Cette semaine est décisive pour la politique française. Sortir du repli sur soi, accepter la différence et aimer l’autre, comprendre autrui devraient être les maîtres- mots de cette élection présidentielle prévue le 27 avril prochain ( 1er tour). Que représente cette élection pour l’Afrique et pour la jeunesse africaine ? Comment les jeunes français doivent-ils se positionner lorsqu’ils sont d’origines étrangères ? Est-ce compliqué d’impliquer  la jeunesse française dans le questionnement sur le développement de l’Afrique ? En avons-nous le droit ? Oui, nous avons le droit et le devoir d’informer. Il est important de faire le lien entre les ressources naturelles en Afrique et le développement de l’industrie française. Aussi, il est opportun, cette semaine, pour eraenvironnement.com de vous faire découvrir des articles sur le positionnement des entreprises françaises face aux ressources naturelles africaines , la finance climat  ainsi que plusieurs autres articles en rapport avec la relation entre la France et ses anciennes colonies. Alors suivez-nous. Houmi Ahamed-Mikidache    ...

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Sécurité alimentaire: Prioriser les actions des PEID
Avr08

Sécurité alimentaire: Prioriser les actions des PEID

Sécurité alimentaire: Prioriser les actions des PEID Par Houmi Ahamed-Mikidache L’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) et la Commission de l’Océan Indien (COI) ont organisé à Maurice du 4 au 6 avril 2017 un atelier consultatif régional. Objectif : finaliser le Programme d’action mondial (GAP) sur la sécurité alimentaire et la nutrition des Petits Etats Insulaires en Développement ( PIED) de la région de l’Atlantique et de l’Océan Indien : Cap-Vert, Guinée Bissau, Sao Tomé-et-Principe, Comores, Maldives, Maurice, et Seychelles. Des spécialistes régionaux se sont  réunis pendant trois jours pour fournir leurs contributions spécifiques sur les défis  de sécurité alimentaire et de nutrition auxquels sont confrontés ces pays :  la malnutrition (sous-nutrition, déficiences en micronutriments et obésité), la surface des terres agricoles limitée, l’éloignement, les environnements naturels fragiles et une vulnérabilité élevée aux impacts du changement climatique. Le Programme d’action mondial ( GAP) est structuré autour de trois axes: l’amélioration des environnements propices à la sécurité alimentaire et à la nutrition grâce à la promotion de l’engagement politique et de la gouvernance, à l’amélioration des capacités et des ressources, à la génération, la diffusion et l’utilisation des connaissances et des informations; le développement des systèmes alimentaires durables, résilients et sensibles à la nutrition basés sur les océans et les mers, l’eau douce et les ressources terrestres; et l’autonomisation des personnes et des communautés par le biais de programmes de protection sociale, d’interventions et de services communautaires ciblés pour prévenir et traiter la malnutrition sous toutes ses formes. « Malgré des niveaux de développement contrastés, nos îles sont maintenant confrontées à des défis communs, » a souligné le Secrétaire Général de la COI, Hamada Madi Boléro, dans son discours d’ouverture. D’après la FAO et la COI, cet  atelier a permis aux PEID de partager leur expérience, en priorisant les actions à  aligner sur les stratégies existantes en matière de sécurité alimentaire et de nutrition aux niveaux mondial, régional et national.  ...

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Tanzania: Communities are fighting for their rights
Avr08

Tanzania: Communities are fighting for their rights

Tanzania: Communities are fighting for their rights   By Deodatus Mfugale Issues surrounding disputes over land ownership  are many in Tanzania and in Africa generally. From 2000 to 2010, several violent conflicts in various parts of Tanzania occurred between agribusiness investors and communities. The conflict thus involved three parties, the government, the investor and the local community. The villagers found that the government had colluded with the investor to deny them the right to own land. “The government had given us a raw deal. It was bad enough to sell the farm to the investor when people in the village needed that land. Giving the investor additional land made our situation worse,” said Alex Kyando, a resident of Kapunga village. In 2006 when the Tanzania government decided to privatize the Kapunga Rice Farm located in Mbeya Region ( Southern Highlands) to Export Trading Company, local communities were very disappointed and responded in a violent manner. In Babati District of Manyara Region, communities set on fire Tanzanian investor of Asian origin’s houses, stores, machinery, tractors. His relatives were also killed. The bloody incident was a climax of a long-standing conflict between the two parties: local communities alleging that the investor had unlawfully taken their land and they wanted it back. But the land was sold to the investor for a 100 years lease agreement. The local community originally offered the land to the government to create a state farm. But   the government had failed to manage it. Government Now things are changing and the demand by communities to uphold the right to own land is paying off.  In 2015,  the government declared that it would give back to the community the 1, 875 hectares of land that were sold to the investor of Kapunga Rice Farm which were over and above the original size of the farm. The government declaration became effective last year when the Minister responsible for lands announced that the parcel of land in question had been handed over to Mbarali District Council. “We have revoked the title deed for the land that was not originally part of Kapunga Rice Farm when it was sold to Export Trading Company. The Mbarali District Council will survey the land and give it back to the villagers,” said William Lukuvi, Minister for Lands. Arguments Until January this year, the survey had been completed and the land handed over to Kapunga Village Government for allocation to community members. Although there are complaints from some individuals that the allocation was not done fairly, most of the community members are happy with the government’s decision and the subsequent actions by the district council...

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Appel à film pour la sixième édition du Festival Deauville Green Awards
Mar31

Appel à film pour la sixième édition du Festival Deauville Green Awards

Appel à film pour la sixième édition du Festival Deauville Green Awards Par Houmi Ahamed-Mikidache Les entreprises, institutions, ONG et collectivités luttant contre les changements climatiques ont jusqu’au 28 avril pour participer au festival Deauville Green Awards. Créé il y a six ans, le festival Deauville Green Awards  a pour objectif de valoriser les films institutionnels, spots et documentaires autour du développement durable et des éco-innovations. Présenté comme la fenêtre mondiale sur l’environnement, la communication et le développement durable, le  Deauville Green Awards proposera de nombreuses projections spéciales et actions à destination des festivaliers et du grand public. Une opportunité pour tous les acteurs de l’audiovisuel, de la communication et  du développement durable et de la RSE de toute l’Europe et du monde de se retrouver. Au programme, trois compétitions : Spots de deux minutes ( Messages courts de sensibilisation), Info de 25 minutes ( Films d’information, médias audiovisuels des collectivités, entreprises, ONGS), Docu ( Documentaires, Programmes TV, Webdocs). Quatorze catégories avec comme thèmes principaux les grands enjeux environnementaux ( lutte et adaptation au changement climatique, préservation de la biodiversité), les domaines d’application écologique ( la transition énergétique, agriculture et sylviculture durables, habitat, bâtiment, urbanisme, transport, éco-mobilité…), les questions de société ( Santé et cadre de vie, Handicap, diversité, solidarité, transition démographique…). Le 29 juin 2017, lors de la cérémonie de remise des prix, le jury de professionnels  décernera les Totem d’or et d’argent aux meilleures productions de chaque catégorie et section.     Teaser des Deauville Green Awards 2017 from Deauville Green Awards on Vimeo....

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