COP 22- Climate Change: to promote youth Empowerment
Sep01

COP 22- Climate Change: to promote youth Empowerment

COP 22- Climate Change: to promote youth Empowerment By Houmi Ahamed-Mikidache South Africa hosted the United Nations Climate Change Conference in Durban in 2011 . The outcome in the South African coastal city has left the world with some serious and urgent challenges: implementing the Convention, the Kyoto Protocol, the Bali Action Plan and the Cancun Agreements. Parties even decided at that time to adopt an universal legal agreement on climate change by the end of 2015. But concerned were raised among developing countries regarding the climate finance. In Copenhagen in 2009 and in Cancún in 2010, developed countries committed to jointly raising $100 billion per year by 2020 to help developing countries fighting climate change. One of the sources of this climate finance needed was the UN Green Climate fund. Five  years later, the Green Climate Fund has raised  USD 10.3 billion equivalent in pledges from 43 state governments. Financing climate change is still a big issue especially for adaptation. According to the 2015 report of the United Nations Environment Programme (UNEP), the costs of the climate adaptation for sub-saharan Africa is estimated to  $67bn by 2050. The Paris agreement adopted in Paris by 195 parties, signed in New York by 179 countries and ratified only by 22 countries can be an opportunity for the youth to eradicate poverty in the developing countries with all the tools mention in the text,  some experts believe. Ahead of   COP 22 ( a COP of action as announced by the Moroccan presidency) and before the  Second African Youth Conference on Climate Change (AfriYOCC) from the 10 to 13 October 2016, eraenvironnement.com introduces you to the young people who  are fighting against   climate  change and who want to eradicate poverty in the world. Back to COP 17- South African youth’s view on climate change COP 22- Climate Change: to promote youth Empowerment Story publised on 1 september...

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COP 22- Maurice : L’Economie bleue intelligente en Afrique : des opportunités à saisir
Août31

COP 22- Maurice : L’Economie bleue intelligente en Afrique : des opportunités à saisir

COP 22- Maurice : L’Economie bleue intelligente en Afrique : des opportunités à saisir Par Houmi Ahamed-Mikidache   Pointe aux Piments A Pointe aux Piments,  au nord  ouest de l’île Maurice, dans l’océan indien, dans une plage de sable fin, prêt d’une eau limpide, mais face  à une érosion côtière prononcée, quelques pêcheurs affirment travailler dans des conditions  difficiles, devant faire face à la pollution,  la pêche illégale, sans contrôle ni accompagnement de l’Etat. Or, d’après  le gouvernement Mauricien,  105 cas de pêche illégale ont été établis ainsi que 84 200 roopies d’amendes infligées, suite aux opérations de contrôle menée par  cinq Flying Squads du Fisheries Protection Service (FPS)* menées durant la période de janvier à juin 2016. De janvier 2016 à août 2016,  Le FPS, le centre de protection de la pêche a saisi 22 équipements de pêche sous-marine. Environ 4 100 patrouilles à terre et 370 en mer ont été effectuées. 366 points de vente ont fait l’objet de vérification et les officiers du FPS ont aussi mené 399 exercices de contrôle auprès des poissonniers, rapporte le site internet du gouvernement Mauricien. Mais les  pêcheurs professionnels de pointe aux piments semblent esseulés et sont mécontents.  « Certains pêcheurs mieux équipés vont pourtant dans les eaux profondes malgré la fermeture de la pêche à l’ourite, » martèlent-t-ils. A l’île Maurice, depuis le 15 août, la pêche au poulpe, localement appelée « ourite » est fermée jusqu’au 15 octobre 2016. Cette mesure,  lancée l’année dernière dans la région sud-ouest de l’île, permet aux poissons de se reproduire,  indique le site internet gouvernemental. D’après  le ministère de l’Economie océanique, des Ressources marines, de la Pêche, des Services maritimes de Maurice,  le nombre d’ourites pêchées a connu une baisse ces dernières années. « Alors que 81 tonnes ont été pêchées en 2006, le chiffre est passé à 34 tonnes en 2015, et cette année il est prévu qu’environ 29 tonnes seront pêchées. La surpêche est une des raisons de cette état des lieux, » explique le ministère. Les pêcheurs de pointe aux piments affirment n’avoir aucune autre alternative. « Il n’y a pratiquement plus d’autres  poissons », se plaignent-ils. La pêche au poulpe La pêche au poulpe constitue une activité économique traditionnelle transmise  de génération à génération à Maurice, mais aussi sur l’île autonome voisine : Rodrigues*. Cette pêche se pratique essentiellement aux bords des côtes rocheuses. Avec des techniques traditionnelles : les pêcheurs utilisent des tiges métalliques pour fouiller les cavités dans lesquelles se réfugient les poulpes. «  Ces pêcheurs font ce métier  par défaut : ils le font  pour survivre depuis des années, » explique journaliste spécialiste des questions de pêche , David Casimir. Et d’ajouter : « On comprend leur appréhension face à la...

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Les Îles de l’océan Indien devraient miser sur leur diversité pour renforcer leur résilience
Août29

Les Îles de l’océan Indien devraient miser sur leur diversité pour renforcer leur résilience

Les Îles de l’océan Indien devraient miser sur leur diversité pour renforcer leur résilience Par José Graziano da Silva* Les Petits États insulaires en développement (PEID) représentent 40 pays parmi les pays membres de la FAO dans le monde. Il s’agit du groupe le plus touché par le changement climatique. La fréquence des catastrophes climatiques limite leur capacité à réagir aux risques environnementaux naturels et anthropiques qui les rendent particulièrement vulnérables.   Les secteurs agricoles de ces PEID sont parmi les plus menacés. Les aléas naturels, y compris les risques phyto- et zoo-sanitaires (les risques acridiens, par exemple) et les risques liés à la variabilité et au changement climatiques, mais également les aléas économiques (notamment la hausse des prix alimentaires), socio-politiques et sécuritaires (dont les conflits) pèsent sur la sécurité alimentaire et nutritionnelle des populations des îles de l’océan Indien, en particulier sur les petits producteurs agricoles.   Les PEID sont identifiés en trois groupes régionaux: la région des Caraïbes, la région du Pacifique et la région AIMS (Atlantique, Océan Indien, Méditerranée et mer de Chine méridionale). Ce dernier groupe n’est pas constitué sur une base géographique et devrait pouvoir renforcer son identité à travers une stratégie basée sur la diversité.   Pour les îles de l’océan Indien, la Commission de l’océan Indien (COI) est le principal partenaire régional dans la formulation et la mise en œuvre du Programme d’action  mondial de la FAO sur la sécurité alimentaire et nutritionnelle dans les PEID. Ce programme comprend cinq éléments clés: promouvoir la sécurité alimentaire et une alimentation saine; assurer la gestion durable des ressources naturelles; renforcer la résilience aux changements climatiques et aux catastrophes naturelles; promouvoir le commerce et l’accès aux marchés; et améliorer les partenariats et la coopération internationale.   Si nous voulons concrétiser un tel Programme, nous devons appuyer les initiatives émanant des groupes régionaux comme celle des îles de l’océan Indien. La COI a amorcé sa contribution à travers la formulation du Programme Régional de Sécurité Alimentaire et Nutritionnelle (PRESAN), élaboré avec l’appui technique de la FAO. Le document du PRESAN tient compte des recommandations issues de la Stratégie de Maurice pour avancer dans la mise en œuvre du Programme d’action pour le développement durable des PEID, de la Troisième Conférence internationale sur les PEID, de Rio +20, des Orientations de Samoa sur l’interdépendance entre la sécurité alimentaire et nutritionnelle, le changement climatique et le développement durable.   Nous constatons que les réflexions et les concertations sur ces sujets s’intensifient. Une Conférence ministérielle de dialogue entre les secteurs public et privé sur l’Économie océanique face  au changement climatique en Afrique est organisée par la Banque mondiale à...

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COP 22- Tunisie : Participation de la société civile tunisienne
Août29

COP 22- Tunisie : Participation de la société civile tunisienne

COP 22- Tunisie : Participation de la société civile tunisienne Par Najoua Hizaoui Les associations tunisiennes déposeront prochainement leurs candidatures pour participer à la 22 ème conférence des parties à la convention cadre des Nations Unies sur les changements climatiques, à Marrakech, du 7 au 18 novembre 2016.    Participation Les candidatures des associations s’intègrent dans une approche générale visant une forte implication de tous les acteurs et partenaires luttant contre les changements climatiques. Les candidatures doivent inclure un diagnostic de la situation avant-projet, une identification des problèmes et enjeux ainsi que leurs impacts environnementaux, économiques et sociaux. Ces candidatures doivent s’inscrire  aussi dans une  démarche d’innovation , avec des mesures de suivi et de vérification  du processus ou de la démarche de mise en oeuvre des politiques d’atténuation des gaz à effet de de serre. Préparation Un programme de concertation, de sensibilisation et d’implication destiné aux acteurs et partenaires clés a été initié, en préparation de  la COP 22, par le ministère de l’environnement et du développement durable avec l’appui du programme des Nations Unies pour le développement PNUD. Au mois de juillet dernier, un atelier national d’appui à la participation de la société civile a la COP 22 a été organisé dans la ville de Kairouan ( au centre de la Tunisie)  par le ministère de  l’environnement et le PNUD. Cet atelier a réuni les représentants de la société civile travaillant sur la thématique du changement climatique en vue de discuter le processus de mise en oeuvre de l’accord de Paris et du rôle de la société civile dans son implantation effective.  Les participants se sont  penchés sur les enjeux de la COP 22 pour la Tunisie en général et la société civile en particulier, ainsi que la clarification des formes, modalités et logistiques de préparation de la société civile à la COP 22. Ils  ont identifié les critères de sélection de trois projets d’associations tunisiennes qui bénéficieront une fois sélectionnées de l’appui du ministère de l’environnement et du développement durable et du PNUD pour participer à la COP 22. Echéance Il est prévu l’organisation de réunions avec les associations sous l’égide du ministère de l’environnement et du développement durable afin de finaliser et préciser la manière dont les associations envisagent leur contribution effective aussi bien durant la période post COP22, pendant et après la COP 22 . La Tunisie envisage de mettre en place un réseau dédié à la lutte contre les changements climatiques. La publication des projets retenus est prévu pour le 30 août 2016.   Journaliste reporter au quotidien La Presse de Tunisie depuis 19 ans, Najoua Hizaoui travaille dans plusieurs domaines : la politique, les finances,...

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COP 22-Maroc :  priorités mutuelles
Août28

COP 22-Maroc : priorités mutuelles

COP 22-Maroc :  priorités mutuelles Par Houmi Ahamed-Mikidache   Mobilisation   Du 18 au 20 août dernier, le Ministre des Affaires étrangères du Maroc et président de la COP 22, Salaheddine Mezouar, s’est entretenu avec Richard Kinley, Secrétaire Exécutif adjoint de la Convention Cadre des Nations Unies sur les Changements Climatiques ( CNUCC). Objectifs : accélérer la ratification de l’accord de Paris, renforcer la mobilisation des acteurs non étatiques dans le cadre de l’agenda climat, et appuyer les négociations pour parvenir à des solutions concrètes au service des populations pour atteindre un développement durable. Pour M. Mezzouar, ces deux jours de discussions ont été marqués par la détermination du Roi du Maroc,  Mohammed VI, de faire de la COP 22 la conférence de la mise en application de l’accord de Paris. M. Mezzouar et M. Kinley, accompagné du Directeur de communication de la CNUCC,  ont examiné, harmonisé, et peaufiné leur collaboration en vue de la conférence  à Marrakech prévue du 7 au 18 novembre prochain. M. Abdeladim Lhafi, Commissaire de la COP22,  Mme Hakima El Haité, Ministre déléguée chargée de l’environnement et championne de haut niveau pour le climat, et M.  Aziz Mekouar, Ambassadeur pour les négociations multilatérales ainsi que les chefs de pôles du comité de pilotage de la COP22 ont participé à cette réunion.   Le Financement : l’éternelle question Le 24 août,  à New York, lors d’une réunion organisée par la Commission d’enquête de l’environnement de l’ONU et ONU Femmes ,  le  Représentant permanent des îles  Fidji auprès de l’ONU, Peter Thomson, s’est prononcé pour une mobilisation  « créative » de financements des Objectifs du Développement Durable (ODD). Il demande ainsi un travail concerté afin d’harmoniser le système financier mondial avec le développement durable.  M . Thomson rappelle qu’entre 5 et 7 milliards de dollars américains par an sont nécessaires pour la mise en œuvre des ODD. La transition écologique vers une économie bas carbone est indispensable pour  faciliter le programme de développement durable de 2030, précise-t-il.         ...

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