COP 22- Ethiopie- Accord de Paris : Enjeux pour l’Afrique- CCDA-VI
Sep15

COP 22- Ethiopie- Accord de Paris : Enjeux pour l’Afrique- CCDA-VI

COP 22- Ethiopie- Accord de Paris : Enjeux pour l’Afrique- CCDA-VI Par Houmi Ahamed-Mikidache La sixième Conférence  annuelle sur le changement climatique et le développement en Afrique (CCDA-VI) aura lieu à Addis Abeba ( Ethiopie)  du 17 au 20 octobre prochain. Thème principal : le futur de l’Afrique dans l’accord de Paris. Objectif global de la conférence : comprendre les implications de la mise en œuvre, les nuances, les défis et les opportunités de l’Accord de Paris dans le contexte de l’Afrique et de ses priorités de développement. La prochaine CCDA-VI ambitionne particulièrement d’examiner les moyens de mise en œuvre de l’Accord de Paris en termes d’obtention de financement et de transfert de technologie : priorités nationales de développement des pays africains. Marquée par la future présence de nombreux experts africains et internationaux, cette conférence s’intègre, selon les organisateurs, dans le cadre des aspirations de développement de l’Afrique : l’Agenda 2063 qui incarne la vision de l’Union Africaine( « L’Afrique que nous voulons ») et l’Agenda 2030 sur le développement durable qui a fixé des objectifs globaux avec la vision de « ne laisser personne pour compte ». Interviewée récemment par the Ethiopian Herald la coordinatrice du Centre africain pour la politique en matière de climat de la Commission Economique de l’Afrique ( CEA), Fatima Denton est revenue sur le rôle de l’Ethiopie dans la lutte contre les changements climatiques et les opportunités saisies par ce pays d’Afrique de l’Est. L’Ethiopie, d’après elle, a développé de nombreuses initiatives visibles liées au développement de l’économie sobre en carbone par l’hydroélectricité, la forestrie et l’agriculture....

Read More
COP 22- Les villes et territoires : enjeu de développement durable
Sep07

COP 22- Les villes et territoires : enjeu de développement durable

COP 22- Les villes et territoires : enjeu de développement durable ( Etudes) Par Houmi Ahamed Mikidache Contexte   En 2030, 325 millions de personnes extrêmement  pauvres dans le monde vivront en Afrique subsaharienne et la population africaine sera majoritairement urbaine, selon les prévisions  présentées dans le business plan pour le climat en Afrique de la Banque Mondiale, introduit en marge de la COP 21 au mois de décembre dernier par le président de la Banque Mondiale, Jim Yong Kim, accompagné par plusieurs présidents africains, du Gabon, du Togo et du Sénégal, suivis du Premier Ministre de Sao Tomé et Principe. La République Démocratique du Congo, l’Ethiopie, le Kenya, Madagascar, le Nigeria, le Soudan du Sud, Soudan et Ouganda sont parmi les pays les plus exposés au risque de pauvreté  résultant des catastrophes naturelles. Pour les experts, les citadins pauvres des villes sont les plus exposés aux changements climatiques.  Sans aucune ressource, ils  vivent actuellement dans des zones à risques ( zones humides, plaines inondables, décharges, dépotoirs, zones rocheuses, érosion côtière). Mais quelle est la solution ? Comment faire pour que les villes deviennent des moteurs de croissance durable ? L’Approche régionale Le tourisme côtier représente plus de 11 milliards d’euros par an en Afrique, soit 49% des ressources marines et côtières totales, relève le business plan de la Banque Mondiale. Ce plan vise à  favoriser un développement sobre en carbone. Son coût :  19 milliards de dollars américains, dont 670 millions de dollars devraient être consacrés à l’économie bleue.   Nombreuses sont les populations africaines  à vivre près du littoral. Ce dernier procure tout de même 56% du PIB aux Etats Côtiers d’Afrique de l’Ouest. Mais cette région fait face  aux inondations et à l’érosion, tout comme les Petits Etats Insulaires en Développement d’ Afrique,  du Pacifique et des Caraïbes. Pour lutter contre l’érosion côtière en Afrique de l’Ouest, les gouvernements font appel depuis quelques années au programme WACA.     A quoi sert le programme WACA ? Le Programme de gestion du littoral ouest Africain ( WACA en anglais), lancé en 2014 par la Banque Mondiale, en partenariat avec  l‘Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA), et le Fonds Nordique de développement, fournit une assistance technique aux pays luttant contre l’érosion côtière ainsi que les inondations. C’est une plateforme de mobilisation permettant aux pays ouest africains de gérer durablement le littoral et d’être résilient aux effets des changements climatiques. Cette plateforme intervient  plus de vingt ans après les différents programmes de gestion durable du littoral par notamment la Banque Africaine de Développement, la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest ( CEDEAO), l’agence allemande pour la coopération internationale. Ce programme est intégré dans le...

Read More
Chimpanzés atacam crianças no Sul da Guiné-Bissau
Sep07

Chimpanzés atacam crianças no Sul da Guiné-Bissau

Chimpanzés atacam crianças no Sul da Guiné-Bissau   Os chimpanzés da zona Sul da Guiné-Bissau estão a atacar, com frequência, os habitantes da região de Tombali. Nos inícios do mês de agosto, pelo menos quatro crianças residentes no setor de Empada, região de Tombali, foram vítimas de agressões físicas por parte de um grupo de chimpanzés, tendo estes animais arrancado alguns dos dedos das mãos e dos pés de uma das crianças vítimas. Estes ataques sucessivos têm causado revolta junto da população, que decidiu contra-atacar, utilizando armas de fogo e outras. Este incidente preocupa o Instituto da Biodiversidade e das Áreas Protegidas (IBAP), que reagiu em conferência de imprensa pedindo uma melhor compreensão dos populares, no sentido de ponderarem melhor a sua reação, porque são espécies raras que merecem toda a proteção humana e não ao contrário. A coordenadora de Espécies e Habitat do IBAP recomendou aos populares da zona sul no sentido de proibirem as crianças de ir ao mato sozinhas. Para Aissa Regalla de Barros, as crianças devem ser acompanhadas de adultos e têm de deixar de provocar os chimpanzés no seu habitat natural. Regalla de Barros pediu ainda aos populares para que procedam à limpeza de zonas que envolvem as tabancas, estradas, hortas, campos de cultivo e caminhos, de modo a facilitar a visibilidade que pode levar a que os chimpanzés se deparem a pessoas de surpresa. A Direção-Geral das Florestas e Fauna anotou que em 2016 houve, até aqui, cinco ataques de chimpanzés a crianças no setor de Empada com ferimentos graves, tendo as populações solicitado às autoridades competentes no sentido de tomar medidas necessárias a fim de pôr cobro a esses ataques. “Se matarem os chimpanzés, enfrentarão problemas perante a nossa lei que os protege, assim como pela Convenção que a Guiné-Bissau assinou enquanto membro desta organização”, disse Braima Embaló, da Direção-Geral das Florestas e Fauna. Os ataques dos chimpanzés ocorreram fora da área do Parque Natural de Canhanhés, pertencente ao IBAP e localizado no setor de Empada, em concreto na povoação de Iemberem. Os técnicos do IBAP reconhecem que os chimpanzés têm um papel importante na proteção e manutenção das matas do Sul da Guiné-Bissau, pois funcionam como agentes de dispersão de sementes essenciais para a regeneração das florestas. As causas dos ataques dos chimpanzés podem estar ligados com a exploração irracional dos frutos silvestres, o abate abusivo das árvores de madeira e o surgimento de novas povoações, factos que contribuem para a redução dos seus habitats.   Bacar Baldé BIOGRAFIA DE BACAR BALDÉ Nascido a 4 de fevereiro de 1967. Participou na realização do filme “Mortu Nega” de longa-metragem do realizador guineense,...

Read More
COP 22-Hamed Said Al-Oufi: ” We want to maintain links with Africa”
Sep06

COP 22-Hamed Said Al-Oufi: ” We want to maintain links with Africa”

COP 22-Hamed Said Al-Oufi: ” We want to maintain links with Africa” By Houmi Ahamed-Mikidache Since the seventies, the Sultan Qabous Bin Said introduced an economic diversification in Oman policy. Indeed, in  1976, the Sultanate adopted five-years plans in order to safeguard the financial and economic stability of the country with a balance development of the various governorates. The Ministry of Agriculture, in collaboration with the FAO works on a sustainable development action plan on the agricultural sector in the horizon 2040. With the aim to achieve food security, reduce importation of fruits and vegetables and to integrate the population in the agricultural sector. 98% of the technic to capture the fishes in Oman are traditional. Located in the middle east, in the south of the Arabia Peninsula, the Sultanate of Oman has a strategic geographical position, with a very strong history shared with Eastern Africa ( trade, culture…). With an average population of 4 726 413 estimated in January 2016, the country is largely depend on the oil resources ( 9, 16 billions OR*, including 7, 7 billions OR of the oil net revenues). The agricultural and fisheries sectors play an important role in the daily lives of the omanis. These sectors represent 406.1 millions OR of the Oman GDP in 2014. Oman is exporting its products for many years in India, Africa and in the Gulf region…The fisheries sector increased slightly from 2013 to 2014, 211 000 fishes were captured in 2013, whereas in 2013, there were  206 000. In Oman, bottom trawling is prohibited as the Sultanate is committed to preserve the environment and the marine ecosystem. 98% of the technic to capture the fishes in Oman are traditional. Since 2014, the Sultanat of Oman has established a new program on aquaculture to help growing the fishing industry. In Duqm, an industrial zone, in the South of Muscat, the omani government has created in 2011 the economic authority Duqm. Dr Hamed Said Al Oufi,, Undersecretary, Ministry of Agriculture and Fisheries Wealth of the Sultanate of  Oman was recently in Mauritius for the Conference on Ocean Economies and Climate Change. He gaves his view on Oman, Africa and blue economy Listen the interview of  Mr Said Al Oufi Interview Minister of Fisheries Oman       Second part of the interview  ...

Read More
COP 22- Maurice – Structurer les actions climatiques : Fondamental pour l’économie bleue
Sep02

COP 22- Maurice – Structurer les actions climatiques : Fondamental pour l’économie bleue

COP 22- Maurice – Structurer les actions climatiques : Fondamental pour l’économie bleue Plusieurs ministres, institutions internationales et experts ont discuté pendant deux jours de leur conception de l’économie bleue. Présentation Les enjeux «  L’ambition climatique a des implications économiques assez importantes, » relève Seyni Nafo, président du Groupe des Négociateurs africains à la Convention Cadre des Nations Unies sur les Changements Climatiques, en marge de la conférence ministérielle sur les économies des océans à l’île Maurice. D’après Nafo, si la découverte du marché du carbone liée à la vie forestière dans les océans et les opportunités de développement des ressources marines peuvent occuper une place importante dans le développement économique des pays côtiers africains, il en demeure qu’il est difficile d’arrêter subitement  l’exploitation gazière et pétrolière, même si cette dernière est en perte de vitesse ces derniers mois. La coopération sud-sud pourrait-elle faire la différence ?   « Environ 110% de  la production pétrolière et gazière en Afrique subsaharienne en Afrique est concentrée dans le golfe de Guinée, sans oublier les autres ressources biologiques. Si ces atouts sont bien exploités et gérer, ils représenteront des opportunités réelles de développement économique et permettront de réduire considérablement le taux de pauvreté de nos populations, déclare à l’ouverture de la conférence  le Premier Ministre togolais,  Komi Sélom Klassou.Mais comment surmonter ces défis et  atteindre le développement durable en Afrique ? Mutualiser les bonnes pratiques au niveau  régional serait la solution, réaffirment les experts à Maurice. Mais, les pays côtiers africains sont-ils prêts à travailler avec les pays insulaires du continent ? Ils le font déjà, selon  Nafo. «  Les Seychelles[Etat insulaire dans l’Océan Indien] forment la Somalie sur le monitoring des zones de pêche, sur l’accessibilité des permis et laissent même à la disposition de la Somalie les infrastructures portuaires seycheilloises, » relève le président du groupe des négociateurs africains. Le cas du Togo Situé en Afrique de l’Ouest, le Togo ambitionne d’être un «  véritable hub transportuaire dans la sous région ouest africaine . Ce pays s’est inspiré de l’île  Maurice pour créer ses zones franches”, rappelle le Premier Ministre togolais . L’une des premières  zones franches du Togo est la zone franche de transformation pour l’exportation (ZFE). Son objectif: stimuler son économie dans les chaînes de valeur mondiales (CVM) sur une superficie de 107 hectares  sur l’océan atlantique . La ZFE du Togo compte plus de la moitié des exportations du pays et 80% de ses produits sont vendus dans la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’ouest (CEDEAO), selon la Banque Africaine de développement. Il existe plusieurs catégories de zones franches dans le monde : les zones de libre-échange, les zones franches industrielles d’exportation, les...

Read More

En continuant à utiliser le site, vous acceptez l’utilisation des cookies. Plus d’informations

Les paramètres des cookies sur ce site sont définis sur « accepter les cookies » pour vous offrir la meilleure expérience de navigation possible. Si vous continuez à utiliser ce site sans changer vos paramètres de cookies ou si vous cliquez sur "Accepter" ci-dessous, vous consentez à cela.

Fermer