COP 22-ONU- Assemblée Générale : leadership marocain
Sep27

COP 22-ONU- Assemblée Générale : leadership marocain

COP 22- ONU-Assemblée Générale  : leadership marocain En marge de la soixante et onzième Assemblée Générale de l’ONU, nombreux événements ont été consacrés à la finance climatique. Suprise: l’entrée en vigueur de l’accord de Paris pourrait intervenir rapidement. Explications. Par Houmi Ahamed-Mikidache Accord de Paris : Ratification A New York, en marge de la 71 ème Assemblée Générale des Nations Unies, trente pays ont déposé leurs instruments de ratification. A ce jour, 60 pays ont ratifié l’accord de Paris dont le Maroc, pays hôte de la COP 22. Cela représente 47,5 des émissions de Gaz à Effet de Serre ( GES). Plus que 7,5 % d’émissions à rassembler pour franchir le seuil requis soit 55%. Plusieurs pays ont annoncé  leur volonté de ratifier le texte rapidement . L’Inde, troisième plus gros émetteur de GES devrait ratifier l’accord le 2 Octobre prochain. La Chine et les Etats Unis ont ratifié le texte de Paris au début de ce mois. (Regardez le reportage d’Hippolyte  Agossou) Energie : Afrique/PMA Une liste de 240 projets d’accès aux énergies renouvelables en Afrique a été présentée sous forme de rapport par Ségolène Royale, présidente de la COP 21, lors d’une réunion de chefs d’Etat africains sur l’initiative africaine pour les énergies renouvelables. Présences remarquées : François Hollande, président de la France et Salaheddine Mezouar ,Ministre des Affaires Etrangères du Maroc et président de la COP 22. Lancée en marge de la COP 21 l’an dernier, cette initiative a pour ambition de permettre à l’Afrique d’atteindre 10 gigawatt d’énergies renouvelables en 2020 et 300 gigawatt en 2030. D’après le rapport, les 240 projets représentent une capacité renouvelable de plus de 45 GW, avec notamment 13 projets de géothermie, 58 projets d’hydroélectricité, 62 projets solaires ; 16 projets éoliens ; 35 projets combinant plusieurs technologies ; 4 stratégies nationales (solaire et éolien). 10 milliards de dollars ont été mobilisés par les bailleurs (Canada, France, Allemagne, Italie, Japon, Etats-Unis d’Amérique, Royaume-Uni, Union européenne, Suède, Pays-Bas) sous forme de promesse au mois de décembre dernier. D’après la présidence de la COP 21, un financement de 4,5 milliards d’euros a permis l’installation de 5,7 GW d’énergies renouvelables, en quelques mois. Le rapport énumère 10 recommandations pour accélérer le déploiement des énergies renouvelables sur le continent : 1. Identifier une liste de projets prioritaires à mettre en œuvre d’ici 2020, et des projets à démarrer avant et pendant la COP22. 2. Rassembler les partenaires autour de chaque projet pour diviser les responsabilités. 3. Initier un dialogue sur l’initiative et les projets avec le secteur privé. 4. Renforcer la citoyenneté participative en matière d’énergie. 5. Impliquer les femmes africaines dans les énergies...

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COP 22- Accord de Paris- « Atteindre les objectifs et les ambitions ne sont pas une évidence »
Sep19

COP 22- Accord de Paris- « Atteindre les objectifs et les ambitions ne sont pas une évidence »

COP 22- Accord de Paris- « Atteindre les objectifs et les ambitions ne sont pas une évidence » Par  Patricia Espinosa Il n’y a qu’un seul avenir possible pour l’humanité, à savoir un avenir durable. En 2015, la communauté mondiale a convergé vers cette vision intégrée de l’avenir et a mis en mouvement une transformation sociale et économique afin d’y parvenir. La vision est articulée autour de l’Accord de Paris sur les changements climatiques, du Programme de développement durable à l’horizon 2030 et du Cadre de Sendai pour la réduction des risques de catastrophe. L’unicité de l’objectif reflété dans ces accords capitaux doit maintenant exploiter l’ampleur et la profondeur sans précédent d’une action universelle qui implique tous les acteurs de tout niveau et de toutes les régions du monde. Les défis seront phénoménaux, mais les bénéfices de la réussite seront encore plus grands. Le plan exige une profonde transformation structurelle qui place en son centre des économies bas carbone et des sociétés résistantes aux changements climatiques. Au cours des 15 prochaines années, les objectifs de ces accords, reliant le climat, la durabilité et la résilience, doivent témoigner d’une réduction sans précédent des émissions mondiales de gaz à effet de serre mondiales et d’efforts inégalés visant à bâtir des sociétés qui peuvent résister à l’augmentation des impacts climatiques. Le taux de progression actuel ne mènera pas à la réussite. Une des exigences prioritaires réside dans un changement beaucoup plus rapide et fondamental des modèles mondiaux et des incitatifs aux investissements, visant à s’éloigner de la production d’énergie, des infrastructures, de la pollution et de la gestion des déchets non durables. Toutes les mesures pour lutter contre le changement climatique font partie intégrante et sont inséparables du plan dans son ensemble. Le leadership et l’engagement de tous les gouvernements restent au cœur de la réussite. L’action climatique contribue directement à un meilleur bien-être pour les humains, inscrit dans les dix-sept objectifs de développement durable. Elle protège la vie et les moyens de subsistance, améliore la santé publique, crée de nouvelles industries et une agriculture durable, réduit les coûts pour les gouvernements, les entreprises et les citoyens et ouvre de nouvelles perspectives d’investissement rentable. L’action climatique est également cruciale pour éviter les crises existentielles qu’un changement climatique non maîtrisé présenterait à l’humanité. Les concentrations de gaz à effet de serre dans l’atmosphère continuent d’augmenter et les températures mondiales battent de nouveaux records tous les mois. Pour limiter le réchauffement mondial bien en dessous de 2°C et aussi près de 1,5°C que possible afin d’éviter de dangereux points de basculement dans le système climatique, les émissions mondiales doivent culminer au plus vite et baisser de...

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COP22-Madagascar: “Nous pouvons éviter la famine si nous prenons des mesures préventives”
Sep19

COP22-Madagascar: “Nous pouvons éviter la famine si nous prenons des mesures préventives”

COP22-Madagascar: “Nous pouvons éviter la famine si nous prenons des mesures préventives” Article d’opinion Par José Graziano da Silva*   Ces derniers mois, de nombreuses régions ont été durement touchées par le phénomène El Niño, ses effets continuent d’ailleurs de faire peser une menace sur les moyens d’existence agricoles à travers le monde.  La Corne de l’Afrique, l’Afrique australe, le Couloir sec d’Amérique centrale, les îles des Caraïbes, l’Asie du sud-est et les îles du Pacifique figurent parmi les régions les plus affectées.   Selon les scientifiques, il existe une forte probabilité pour que survienne le phénomène inverse, La Niña. Cela pourrait augmenter les chances d’avoir des précipitations supérieures à la moyenne ainsi que des inondations dans les zones affectées par la sécheresse engendrée par El Niño.   Pour Madagascar, La Niña pourrait avoir de sérieuses conséquences, comme celle d’une hausse de l’intensité des cyclones et des tempêtes tropicales, qui aurait pour effet d’aggraver l’insécurité alimentaire chez les populations rurales du pays dont la capacité à faire face aux chocs climatiques est déjà fragile.   Madagascar détient le potentiel pour devenir le grenier des petits Etats insulaires en développement dans l’Océan indien. Le pays fait pourtant partie des 20 nations les plus vulnérables au changement climatique – en Afrique, il se place à la quatrième place en terme de récurrence des cyclones et des tempêtes tropicales.   La campagne agricole 2015-2016 dans le sud de Madagascar a été caractérisée par une chute vertigineuse de sa production agricole en raison d’une grave sécheresse. Cette année surtout, la production de maïs et celle de manioc ont baissé de 95 pour cent par rapport à leur moyenne des cinq dernières années. L’année dernière, elle était supérieure à 80 pour cent. Les ménages vulnérables, dont le pouvoir d’achat déjà faible est mis à mal par des prix relativement élevés, ont dû adopter de multiples stratégies de survie, surtout dans les sept régions du sud de Madagascar.   Selon les estimations actuellement disponibles, en septembre 2016, le nombre de personnes en situation d’insécurité alimentaire dans le sud de Madagascar dépasse les 1,4 million. 600 000 d’entre eux sont considérés comme étant en situation de grave insécurité alimentaire, ce qui selon le Cadre intégré de classification de la sécurité alimentaire (IPC) les place au niveau des dernières étapes précédant le stade de famine. Ils ont besoin d’une aide d’urgence : les personnes souffrant de la faim ne peuvent se permettre d’attendre.   Ces dernières années, la communauté internationale s’est surtout intéressée à l’impact dramatique des conflits sur la sécurité alimentaire. La FAO a mis en lumière le cas de plusieurs pays tels que le Soudan du sud, le Yémen,...

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COP 22-Comores- Les océans: “L’Afrique et  Oman, c’est une longue histoire”- Vice-Ministre omanais Hamed Said Al Oufi
Sep18

COP 22-Comores- Les océans: “L’Afrique et Oman, c’est une longue histoire”- Vice-Ministre omanais Hamed Said Al Oufi

COP 22-Comores- Les océans: “L’Afrique et  Oman, c’est une longue histoire”- Vice-Ministre omanais Hamed Said Al Oufi Diplômé d’un PHD,   gestion des pêches et économie,  obtenu à l’Université de Hull en Angleterre,  Dr. Hamed Said Al Oufi est Vice- ministre de l’Agriculture et des pêches du Sultanat d’Oman depuis une décennie. Spécialiste du développement et de la mise en œuvre de projets spécifiques à la pêche, M. Said Al Oufi,  revient en marge de la conférence ministérielle des économies des océans, sur l’importance des ressources halieutiques et les relations historiques entre l’Afrique et Oman. Au mois de décembre prochain, Oman et les Comores organisent une conférence internationale sur Oman et l’Afrique intitulée « Oman et les relations avec les Etats de la Corne de l’Afrique ». Depuis les années 70, le Sultanat d’Oman se dote d’une économie diversifiée , introduite par le Sultan Qabous Bin Said. Depuis 1976, le Sultanat a adopté des Plans quinquennaux visant à préserver la stabilité de la position financière et économique d’Oman, à travers un équilibre de développement des différents gouvernorats.Les secteurs de l’agriculture et la pêche ont un rôle important dans le quotidien des omanais. Nombreux sont les omanais à vivre de ces secteurs.  Ces secteurs  représentent  406,1 millions de Rial Omanais du Produit Intérieur Brut  d’Oman en 2014, soit une hausse de 9,4 pour cent sur le chiffre de 371,2 millions enregistré en 2013. Avec une croissance de 2% par rapport à 2013, le secteur de l’agriculture est  passé de 1.484,000 tonnes d’exportation en 2013 à 1,515 000 tonnes de produits en 2014. Cette croissance est liée, selon le gouvernement, a une meilleure productivité des surfaces consacrées aux légumes ( 313,000 tonnes en 2013 à 335, 000 tonnes en 2014), par l’usage des technologies  modernes. Avec 211 000 tonnes de poissons pêchés en 2014 contre 206 000 tonnes en 2013, le secteur de la pêche est en légère hausse. C’est l’un des principaux vecteurs économique du pays. La pêche issue de technique traditionnelle représente  98% de la production. Attaché à l’environnement, le Sultanat d’Oman interdit le chalutage de fond, technique néfaste aux stockage et à la préservation de l’écosystème marin.   Entretien.     Eraenvironnement.com: Comment votre population comprend les questions de pêche ?   Dr Hamed Said Al Oufi:Oman a une très forte culture de pêche. Pendant très longtemps Oman dominait l’Océan Indien dans le commerce maritime.   Oman a travaillé  dans le monde entier,  avec des pays comme l’Inde, la Chine, et le continent africain. Cette culture a été transmise à travers les générations. La pêche est donc est très appréciée par la jeune génération à Oman. Surtout de nos jours, avec les efforts du gouvernement...

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COP 22- Ethiopia- Paris Agreement : strategic orientation for African countries- CCDA-VI
Sep15

COP 22- Ethiopia- Paris Agreement : strategic orientation for African countries- CCDA-VI

COP 22- Ethiopia- Paris Agreement : strategic orientation for African countries- CCDA-VI By Houmi Ahamed-Mikidache The sixth annual Climate Change and Development in Africa (CCDA–VI) Conference organized under the auspices of the Climate Change and Development in Africa (ClimDev-Africa) programme, will be held in Addis Ababa from the 17 th to 20th of October. Overall objective : understanding the implementation implications, nuances, challenges and opportunities of the Paris Agreement for Africa in the context of the continent’s development priorities.  This conference will particularly focus its attention to means of implementation of the agreement for accessing finance and technology transfer which are among the national development priorities of african countries. Deepen understanding of the nuances in the decisions of COP21, particularly with regard to  means of implementation (capacity, finance and technology transfer), as well the domestication of the agreement in Africa in alignment with national development priorities of African countries With many experts from Africa and around the world, this conference will provide a marketplace for innovative solutions that integrates climate change into development processes, according to the organizers. It will embrace the Paris Climate Agreement within the framework of Africa Union ’s development aspirations as underscored in Agenda 2063 and Agenda 2030 on Sustainable Development, with a vision of ‘leaving no one behind’. UN-ECA Coordinator for the African Climate Policy Centre (ACPC) Dr. Fatima Denton recently interviewed by the Ethiopian Herald said that Ethiopia has designed visible low carbon strategies  with hydro-power development, forestry and agriculture. Ethiopia, in East Africa is one of the lead countries in  Africa which develops climate resilient green economy initiative, experts said.    ...

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