COP 22- Maurice – Structurer les actions climatiques : Fondamental pour l’économie bleue
Sep02

COP 22- Maurice – Structurer les actions climatiques : Fondamental pour l’économie bleue

COP 22- Maurice – Structurer les actions climatiques : Fondamental pour l’économie bleue Plusieurs ministres, institutions internationales et experts ont discuté pendant deux jours de leur conception de l’économie bleue. Présentation Les enjeux «  L’ambition climatique a des implications économiques assez importantes, » relève Seyni Nafo, président du Groupe des Négociateurs africains à la Convention Cadre des Nations Unies sur les Changements Climatiques, en marge de la conférence ministérielle sur les économies des océans à l’île Maurice. D’après Nafo, si la découverte du marché du carbone liée à la vie forestière dans les océans et les opportunités de développement des ressources marines peuvent occuper une place importante dans le développement économique des pays côtiers africains, il en demeure qu’il est difficile d’arrêter subitement  l’exploitation gazière et pétrolière, même si cette dernière est en perte de vitesse ces derniers mois. La coopération sud-sud pourrait-elle faire la différence ?   « Environ 110% de  la production pétrolière et gazière en Afrique subsaharienne en Afrique est concentrée dans le golfe de Guinée, sans oublier les autres ressources biologiques. Si ces atouts sont bien exploités et gérer, ils représenteront des opportunités réelles de développement économique et permettront de réduire considérablement le taux de pauvreté de nos populations, déclare à l’ouverture de la conférence  le Premier Ministre togolais,  Komi Sélom Klassou.Mais comment surmonter ces défis et  atteindre le développement durable en Afrique ? Mutualiser les bonnes pratiques au niveau  régional serait la solution, réaffirment les experts à Maurice. Mais, les pays côtiers africains sont-ils prêts à travailler avec les pays insulaires du continent ? Ils le font déjà, selon  Nafo. «  Les Seychelles[Etat insulaire dans l’Océan Indien] forment la Somalie sur le monitoring des zones de pêche, sur l’accessibilité des permis et laissent même à la disposition de la Somalie les infrastructures portuaires seycheilloises, » relève le président du groupe des négociateurs africains. Le cas du Togo Situé en Afrique de l’Ouest, le Togo ambitionne d’être un «  véritable hub transportuaire dans la sous région ouest africaine . Ce pays s’est inspiré de l’île  Maurice pour créer ses zones franches”, rappelle le Premier Ministre togolais . L’une des premières  zones franches du Togo est la zone franche de transformation pour l’exportation (ZFE). Son objectif: stimuler son économie dans les chaînes de valeur mondiales (CVM) sur une superficie de 107 hectares  sur l’océan atlantique . La ZFE du Togo compte plus de la moitié des exportations du pays et 80% de ses produits sont vendus dans la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’ouest (CEDEAO), selon la Banque Africaine de développement. Il existe plusieurs catégories de zones franches dans le monde : les zones de libre-échange, les zones franches industrielles d’exportation, les...

Read More
COP 22- Climate Change: to promote youth Empowerment
Sep01

COP 22- Climate Change: to promote youth Empowerment

COP 22- Climate Change: to promote youth Empowerment By Houmi Ahamed-Mikidache South Africa hosted the United Nations Climate Change Conference in Durban in 2011 . The outcome in the South African coastal city has left the world with some serious and urgent challenges: implementing the Convention, the Kyoto Protocol, the Bali Action Plan and the Cancun Agreements. Parties even decided at that time to adopt an universal legal agreement on climate change by the end of 2015. But concerned were raised among developing countries regarding the climate finance. In Copenhagen in 2009 and in Cancún in 2010, developed countries committed to jointly raising $100 billion per year by 2020 to help developing countries fighting climate change. One of the sources of this climate finance needed was the UN Green Climate fund. Five  years later, the Green Climate Fund has raised  USD 10.3 billion equivalent in pledges from 43 state governments. Financing climate change is still a big issue especially for adaptation. According to the 2015 report of the United Nations Environment Programme (UNEP), the costs of the climate adaptation for sub-saharan Africa is estimated to  $67bn by 2050. The Paris agreement adopted in Paris by 195 parties, signed in New York by 179 countries and ratified only by 22 countries can be an opportunity for the youth to eradicate poverty in the developing countries with all the tools mention in the text,  some experts believe. Ahead of   COP 22 ( a COP of action as announced by the Moroccan presidency) and before the  Second African Youth Conference on Climate Change (AfriYOCC) from the 10 to 13 October 2016, eraenvironnement.com introduces you to the young people who  are fighting against   climate  change and who want to eradicate poverty in the world. Back to COP 17- South African youth’s view on climate change COP 22- Climate Change: to promote youth Empowerment Story publised on 1 september...

Read More
COP 22- Maurice : L’Economie bleue intelligente en Afrique : des opportunités à saisir
Août31

COP 22- Maurice : L’Economie bleue intelligente en Afrique : des opportunités à saisir

COP 22- Maurice : L’Economie bleue intelligente en Afrique : des opportunités à saisir Par Houmi Ahamed-Mikidache   Pointe aux Piments A Pointe aux Piments,  au nord  ouest de l’île Maurice, dans l’océan indien, dans une plage de sable fin, prêt d’une eau limpide, mais face  à une érosion côtière prononcée, quelques pêcheurs affirment travailler dans des conditions  difficiles, devant faire face à la pollution,  la pêche illégale, sans contrôle ni accompagnement de l’Etat. Or, d’après  le gouvernement Mauricien,  105 cas de pêche illégale ont été établis ainsi que 84 200 roopies d’amendes infligées, suite aux opérations de contrôle menée par  cinq Flying Squads du Fisheries Protection Service (FPS)* menées durant la période de janvier à juin 2016. De janvier 2016 à août 2016,  Le FPS, le centre de protection de la pêche a saisi 22 équipements de pêche sous-marine. Environ 4 100 patrouilles à terre et 370 en mer ont été effectuées. 366 points de vente ont fait l’objet de vérification et les officiers du FPS ont aussi mené 399 exercices de contrôle auprès des poissonniers, rapporte le site internet du gouvernement Mauricien. Mais les  pêcheurs professionnels de pointe aux piments semblent esseulés et sont mécontents.  « Certains pêcheurs mieux équipés vont pourtant dans les eaux profondes malgré la fermeture de la pêche à l’ourite, » martèlent-t-ils. A l’île Maurice, depuis le 15 août, la pêche au poulpe, localement appelée « ourite » est fermée jusqu’au 15 octobre 2016. Cette mesure,  lancée l’année dernière dans la région sud-ouest de l’île, permet aux poissons de se reproduire,  indique le site internet gouvernemental. D’après  le ministère de l’Economie océanique, des Ressources marines, de la Pêche, des Services maritimes de Maurice,  le nombre d’ourites pêchées a connu une baisse ces dernières années. « Alors que 81 tonnes ont été pêchées en 2006, le chiffre est passé à 34 tonnes en 2015, et cette année il est prévu qu’environ 29 tonnes seront pêchées. La surpêche est une des raisons de cette état des lieux, » explique le ministère. Les pêcheurs de pointe aux piments affirment n’avoir aucune autre alternative. « Il n’y a pratiquement plus d’autres  poissons », se plaignent-ils. La pêche au poulpe La pêche au poulpe constitue une activité économique traditionnelle transmise  de génération à génération à Maurice, mais aussi sur l’île autonome voisine : Rodrigues*. Cette pêche se pratique essentiellement aux bords des côtes rocheuses. Avec des techniques traditionnelles : les pêcheurs utilisent des tiges métalliques pour fouiller les cavités dans lesquelles se réfugient les poulpes. «  Ces pêcheurs font ce métier  par défaut : ils le font  pour survivre depuis des années, » explique journaliste spécialiste des questions de pêche , David Casimir. Et d’ajouter : « On comprend leur appréhension face à la...

Read More
Les Îles de l’océan Indien devraient miser sur leur diversité pour renforcer leur résilience
Août29

Les Îles de l’océan Indien devraient miser sur leur diversité pour renforcer leur résilience

Les Îles de l’océan Indien devraient miser sur leur diversité pour renforcer leur résilience Par José Graziano da Silva* Les Petits États insulaires en développement (PEID) représentent 40 pays parmi les pays membres de la FAO dans le monde. Il s’agit du groupe le plus touché par le changement climatique. La fréquence des catastrophes climatiques limite leur capacité à réagir aux risques environnementaux naturels et anthropiques qui les rendent particulièrement vulnérables.   Les secteurs agricoles de ces PEID sont parmi les plus menacés. Les aléas naturels, y compris les risques phyto- et zoo-sanitaires (les risques acridiens, par exemple) et les risques liés à la variabilité et au changement climatiques, mais également les aléas économiques (notamment la hausse des prix alimentaires), socio-politiques et sécuritaires (dont les conflits) pèsent sur la sécurité alimentaire et nutritionnelle des populations des îles de l’océan Indien, en particulier sur les petits producteurs agricoles.   Les PEID sont identifiés en trois groupes régionaux: la région des Caraïbes, la région du Pacifique et la région AIMS (Atlantique, Océan Indien, Méditerranée et mer de Chine méridionale). Ce dernier groupe n’est pas constitué sur une base géographique et devrait pouvoir renforcer son identité à travers une stratégie basée sur la diversité.   Pour les îles de l’océan Indien, la Commission de l’océan Indien (COI) est le principal partenaire régional dans la formulation et la mise en œuvre du Programme d’action  mondial de la FAO sur la sécurité alimentaire et nutritionnelle dans les PEID. Ce programme comprend cinq éléments clés: promouvoir la sécurité alimentaire et une alimentation saine; assurer la gestion durable des ressources naturelles; renforcer la résilience aux changements climatiques et aux catastrophes naturelles; promouvoir le commerce et l’accès aux marchés; et améliorer les partenariats et la coopération internationale.   Si nous voulons concrétiser un tel Programme, nous devons appuyer les initiatives émanant des groupes régionaux comme celle des îles de l’océan Indien. La COI a amorcé sa contribution à travers la formulation du Programme Régional de Sécurité Alimentaire et Nutritionnelle (PRESAN), élaboré avec l’appui technique de la FAO. Le document du PRESAN tient compte des recommandations issues de la Stratégie de Maurice pour avancer dans la mise en œuvre du Programme d’action pour le développement durable des PEID, de la Troisième Conférence internationale sur les PEID, de Rio +20, des Orientations de Samoa sur l’interdépendance entre la sécurité alimentaire et nutritionnelle, le changement climatique et le développement durable.   Nous constatons que les réflexions et les concertations sur ces sujets s’intensifient. Une Conférence ministérielle de dialogue entre les secteurs public et privé sur l’Économie océanique face  au changement climatique en Afrique est organisée par la Banque mondiale à...

Read More
COP 22- Tunisie : Participation de la société civile tunisienne
Août29

COP 22- Tunisie : Participation de la société civile tunisienne

COP 22- Tunisie : Participation de la société civile tunisienne Par Najoua Hizaoui Les associations tunisiennes déposeront prochainement leurs candidatures pour participer à la 22 ème conférence des parties à la convention cadre des Nations Unies sur les changements climatiques, à Marrakech, du 7 au 18 novembre 2016.    Participation Les candidatures des associations s’intègrent dans une approche générale visant une forte implication de tous les acteurs et partenaires luttant contre les changements climatiques. Les candidatures doivent inclure un diagnostic de la situation avant-projet, une identification des problèmes et enjeux ainsi que leurs impacts environnementaux, économiques et sociaux. Ces candidatures doivent s’inscrire  aussi dans une  démarche d’innovation , avec des mesures de suivi et de vérification  du processus ou de la démarche de mise en oeuvre des politiques d’atténuation des gaz à effet de de serre. Préparation Un programme de concertation, de sensibilisation et d’implication destiné aux acteurs et partenaires clés a été initié, en préparation de  la COP 22, par le ministère de l’environnement et du développement durable avec l’appui du programme des Nations Unies pour le développement PNUD. Au mois de juillet dernier, un atelier national d’appui à la participation de la société civile a la COP 22 a été organisé dans la ville de Kairouan ( au centre de la Tunisie)  par le ministère de  l’environnement et le PNUD. Cet atelier a réuni les représentants de la société civile travaillant sur la thématique du changement climatique en vue de discuter le processus de mise en oeuvre de l’accord de Paris et du rôle de la société civile dans son implantation effective.  Les participants se sont  penchés sur les enjeux de la COP 22 pour la Tunisie en général et la société civile en particulier, ainsi que la clarification des formes, modalités et logistiques de préparation de la société civile à la COP 22. Ils  ont identifié les critères de sélection de trois projets d’associations tunisiennes qui bénéficieront une fois sélectionnées de l’appui du ministère de l’environnement et du développement durable et du PNUD pour participer à la COP 22. Echéance Il est prévu l’organisation de réunions avec les associations sous l’égide du ministère de l’environnement et du développement durable afin de finaliser et préciser la manière dont les associations envisagent leur contribution effective aussi bien durant la période post COP22, pendant et après la COP 22 . La Tunisie envisage de mettre en place un réseau dédié à la lutte contre les changements climatiques. La publication des projets retenus est prévu pour le 30 août 2016.   Journaliste reporter au quotidien La Presse de Tunisie depuis 19 ans, Najoua Hizaoui travaille dans plusieurs domaines : la politique, les finances,...

Read More

En continuant à utiliser le site, vous acceptez l’utilisation des cookies. Plus d’informations

Les paramètres des cookies sur ce site sont définis sur « accepter les cookies » pour vous offrir la meilleure expérience de navigation possible. Si vous continuez à utiliser ce site sans changer vos paramètres de cookies ou si vous cliquez sur "Accepter" ci-dessous, vous consentez à cela.

Fermer