We Need The Animals
Nov16

We Need The Animals

“We do have one Hippo. That is Sebastien. And he is now part of the staff.” Charles Mdefi, born in Masvingo, one of the 8 provinces of Zimbabwe, is working at the 4 star A’Zambezi River Lodge, for two years as a receptionnist. He is experiencing everyday life with the animals in this hotel, located in the river about 5 kms out of the town and 6 kms from the Victoria Falls entrance gate. In this hotel, you can meet Impalas, Warthogs and Hippos. Sebastien is one of them and he is reachable. “If you do have a cellphone number, so if you are serious, if you want to see them, I can ask, Sebastien can you please come over that side,” said Charles Mdefi. But Hippos are not available during the day. “Normally the Hippos stay in the river for quite a long time, because, during the day, they normally stay in the water. Only during the night, they come out from the water. Because of their skins that are very sensitive to the sun,” explained Mdefi. The town of the Victoria Falls, one of the largest waterfall in the world, is facing a long heat and drought period with no rainfall. 36 Degres celcius everyday.  For many years the Falls have seen a significant reduction in the water level. Climate Change is affecting the weather and the people who are living in this town are suffering from it but cannot explain it. It is in this context that the fifth conference on climate change (CCDA-V) was organised recently by the African Climate Policy Centre of  the United Nations Economic Commission For Africa (UNECA), and the government of Zimbabwe in Victoria Falls. In his opening speech, the Vice President of Zimbabwe, Mr Emmerson D. Mnangagwa mentioned the power challenges faced by his country and Zambia related to the lack of water. “Zimbabwe and our Zambia counterparts are grappling with power challenges which have been triggered by reduced rainfall and run off by our major Dam Kariba,” informed the Vice-President of Zimbabwe. For Precious, another receptionnist from A’Zambezi Hotel, and a student in environmental urban safety management, it is important to preserve the falls for the future generation. “For Victoria Falls, we need to not continue building houses in Victoria Falls. We need the animals to stay in Victoria Falls, to not drive them away. So, we have to encourage people to stop poaching and we also have to educate our neighbours to not coming to Zimbabwe for poaching. Because we need the animals. We need them and they need us.” According to a recent report from the World...

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Conference explores increased access to carbon markets for women
Nov05

Conference explores increased access to carbon markets for women

On Friday 16th of October, a few days before the last negotiations in Bonn ahead of COP 21, the French Ministry of foreign affairs and International development organized a conference on women and climate change challenges. This conference which aimed to increase women’s access to carbon market and to take climate action brought together about a hundred participants. Secretary-General of the Francophonie International Organisation, Michael Jean, Chairman of the High Council for equal opportunities for women and men, Danielle Bousquet, and Director of the Special Initiatives Division of the United Nations Economic Commission for Africa, Dr Fatima Denton were among participants. Mrs Denton who is also in charge of the African Climate Policy Centre (ACPC) of UNECA gave her view on how women can have access to finance with regards to the carbon market.       Carbon-Market-Opportunities.mp3 Source: Climate...

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Le Fonds Clim-Dév est opérationnel
Sep15

Le Fonds Clim-Dév est opérationnel

Le Fonds spécial pour la lutte contre les changements climatiques est finalement opérationnel depuis le mois d’août 2014. Plébiscité par les participants de la troisième conférence sur le climat et le développement en Afrique (CCDA-3), ce fonds est le résultat d’une série de longues discussions. Annoncé à l’ouverture de la 4ème Conférence sur le Changement Climatique et le Développement en Afrique (CCDA-4), le Fonds spécial Clim-Dév doit servir à collecter, analyser et propager les informations liées au climat sur le continent. « Le thème de la conférence de cette année arrive à un moment où le fond ClimDev-Afrique est efficient et prêt à soutenir la première cohorte d’opérations, » déclare Mme Yacine Fall, la représentante de la Banque Africaine de Développement au Maroc lors de son allocution à l’ouverture de la CCDA-4. Pour l’économiste sénégalaise, la connaissance sur le climat doit être construite sur la base de sources d’information « viable, fiable et régulière » pour permettre de planifier des poli – tiques et de transformer ces informations par des actions concrètes. Face à la menace de l’impact du change – ment climatique en Afrique, les trois institutions africaines, la Commission Economique pour l’Afrique (CEA), l’Union Africaine (UA) et la Banque Africaine de développement (BAD) se sont réunis pour créer ce fonds, d’un montant de 33 millions d’euros. Il va permettre de financer des projets sur le changement climatique et la prévention des catastrophes naturelles en Afrique. Le lancement du premier appel à propositions pour des opérations innovantes financées par le Clim-Dév aura lieu prochainement, selon Mme Fall. CCDA-IV- Octobre 2014- Par Houmi...

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Changement climatique : que dit et que fait l’Afrique ?
Août18

Changement climatique : que dit et que fait l’Afrique ?

Dans la perspective de la COP 21 à Paris, les pays africains commencent à livrer leurs contributions, éclairées par le texte de l’ONU sur le climat. Que dit le texte formel de négociation de la conférence de l’ONU sur le climat prévue en fin d’année à Paris ? Publié fin juillet par la convention cadre des Nations unies sur le Changement climatique, ce texte comprend l’atténuation, l’adaptation, la finance, la technologie, le renforcement des capacités, la transparence de l’action et du soutien. Pour la première fois, ce texte sera appuyé par les contributions nationales. Introduit en décembre 2013 à Varsovie, lors de la Conférence de l’ONU sur le climat, le processus des contributions nationales (INDCs en anglais) est une projection sur l’avenir, impliquant tous les États, qu’ils soient développés ou en voie de développement. Lima fait obligation aux États de contribuer Selon la décision de Lima, tous les États doivent réduire leurs gaz à effet de serre (GES) et sont invités à présenter leur contribution avant le mois d’octobre. Celles-ci reprennent les points retenus dans le texte de négociation. L’ambition est de contenir la hausse des températures à moins de 2 °C. Cela dit, pour la société civile comme pour certains scientifiques, cela sera difficile. De fait, l’objectif devrait être recalculé par la Convention de l’ONU sur le climat au mois de novembre prochain. À Paris, en décembre, tous les États devront signer un accord suffisamment contraignant sur le plan juridique. Il devra entrer en vigueur en 2020. En attendant, les prochaines négociations sur le climat avant celles de Paris sous l’égide de l’ONU auront lieu en Allemagne du 31 août au 4 septembre prochain. Important : à ce jour, sur 195 pays, seuls 50 États ont soumis leur contribution, dont 4 pays d’Afrique : le Gabon, le Maroc, l’Éthiopie et le Kenya. Gabon : diminuer ses émissions et électrifier Premier pays d’Afrique à soumettre sa contribution, c’était au mois de mars, le Gabon est couvert à 88 % par la forêt. Véritable puits de carbone, il absorbe 4 fois plus de CO2 qu’il n’en émet. Au regard de sa contribution, le Gabon s’engage exclusivement sur ses émissions de gaz à effet de serre hors stockage de carbone, par la biomasse. Il souhaite par ailleurs électrifier le pays à 80 % par l’hydroélectricité et à 20 % par le gaz, à l’horizon 2025. Le pays s’engage à réduire ses émissions de GES de 50 % d’ici 2025. Maroc : un plan de baisse d’émission en deux temps Au début du mois de juin, le Maroc, qui va recevoir la COP22, a  présenté sa contribution nationale. Le royaume prévoit de...

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Afrique – Ebola : et si le changement climatique l’encourageait
Mar05

Afrique – Ebola : et si le changement climatique l’encourageait

De sérieuses études relayées par la journaliste Sonia Shah établissent un lien entre l’épidémie d’Ebola et les bouleversements climatiques. Par Houmi Ahamed-Mikidache “De plus en plus d’études portent à croire que la propagation des microbes et d’autres pathogènes transmis par les chauves-souris aux humains se fait rapidement à cause du changement climatique et de la déforestation”, relate la journaliste américaine d’investigation, Sonia Shah, dans un article intitulé, “La propagation de nouvelles maladies : le lien climatique” (The Spread of New Diseases: The Climate Connection), publié en octobre  2009. Dans son article, Mme Shah explique comment les perturbations sur l’écosystème et les interactions changeantes entre la faune et les êtres humains peuvent entraîner la diffusion de nouveaux agents pathogènes, ainsi que la transmission de maladies. Très documenté, cet article s’appuie, entre autres, sur les recherches de l’épidémiologiste et expert en santé publique Jonathan Epstein. Pour ce spécialiste de la recherche sur les maladies telles qu’Ebola, “l’équilibre naturel est perturbé dans les forêts par la transmission d’agents pathogènes venant des animaux sauvages au contact du bétail et des êtres humains”. Le rôle des chauves-souris mis en exergue D’après Mme Shah, “ces chauves-souris (roussette, Pteropus) sont habituellement perchées sur les feuillages, sur les branches des arbres dans les forêts tropicales”. La déforestation en Asie du Sud, en Australie et en Afrique équatoriale, conséquence de l’abattage du bois et de la culture sur brûlis par les fermiers, aurait des effets néfastes sur les êtres humains, selon la journaliste. “Environ 4 % des forêts tropicales du bassin du Congo ont disparu durant les seules années 90. Avec la terrible perte d’habitat naturel, plusieurs espèces d’animaux ont été pourchassés pour leur viande, par des villageois appauvris”, rapporte-t-elle.Pour Wandile Kallipa, journaliste, spécialiste de l’environnement à la radio Channel Africa en Afrique du Sud, il existe un lien entre changement climatique et Ebola. “Des maladies qui ont été éradiquées refont surface avec le changement climatique”, affirme-t-il.  Selon le journaliste sud-africain, la viande de brousse issue notamment du singe peut avoir des effets néfastes sur le corps humain. D’après Mme Shah, ces dernières années, “des maladies mortelles sont apparues en Malaisie et au Bangladesh à cause  des modifications des régimes climatiques, la pression démographique sur les terres et l’agriculture et l’exploitation forestière intensives”.  “Je ne suis pas certain que les arguments liant Ebola et le changement climatique soient vrais. Certaines idées me paraissent plutôt spéculatives que basées sur la science. Cependant, je suis d’accord que l’aggravation de l’insécurité alimentaire et de la pauvreté par le changement climatique peut contribuer à l’éclosion d’Ebola, sa propagation rapide et aux décès”, souligne Jean Nduwamungu, professeur à l’université du Rwanda. LIRE LA SUITE DE...

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