Journée Afrique 2016- Energie et numérique: ” on se repose sur la dynamique des pays”- Pascal Veillat (PDG Arelis)
Oct25

Journée Afrique 2016- Energie et numérique: ” on se repose sur la dynamique des pays”- Pascal Veillat (PDG Arelis)

Journée Afrique 2016- Energie et numérique: ” on se repose sur la dynamique des pays”- Pascal Veillat (PDG Arelis) Par Houmi Ahamed-Mikidache Du 26 au 28 octobre, le Ministère français  de l’Economie et des Finances  accueillera la seconde édition du développement et du numérique  intitulée « journée Afrique 2016.  PDG du groupe Arelis, Pascal Veillat présente en amont la stratégie de sa filiale: Thomson Broadcast. Entretien.     Du 26 au 28 octobre, le Ministère français  de l’Economie et des Finances  accueillera la seconde édition du développement et du numérique  intitulée ” journée Afrique 2016″. Plusieurs ministres africains en charge du numérique sont attendus à cet événement: Afrique du Sud, Egypte, Côte d’Ivoire, Maroc, Tunisie, Comores, Burkina Faso, Madagascar, Maurice, Angola, Congo, Tchad, Togo, Mauritanie, Sénégal, Gabon, Mali, Benin et Soudan.  Nombreux acteurs français et africains du numérique discuteront des dernières avancées des nouvelles technologies. L’entreprise française Thomson Broadcast, fililale du groupe Arelis spécialisé dans l’électronique notamment,  présentera ses systèmes d’intégration analogiques et numériques et son offre sur les énergies renouvelables  en Afrique. Le groupeArelis ( Chiffre d’Affaires de 50 millions d’euros)  a intégré Thomson Broadcast en 2013. Dans un entretien accordé à eraenvironnement.com, le PDG d’Arelis, Pascal Veillat,  explique la stratégie de l’entreprise française en Afrique et revient entre autres sur les initiatives réussies. Ecoutez pascalveillatpdgarelis    ...

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COP 22-Maghreb-Energie : Emplois verts chez les jeunes- Rapport (BAD)
Oct16

COP 22-Maghreb-Energie : Emplois verts chez les jeunes- Rapport (BAD)

COP 22-Maghreb-Energie : Emplois verts chez les jeunes- Rapport (BAD)   Dans l’ensemble des pays du Maghreb ( hormis la Lybie) le secteur des énergies renouvelables connaît un essor.  Mais de nombreux projets pourraient se réaliser si les pays adoptaient une politique plus importante de libéralisation de ces énergies  ainsi que des incitations financières, indique la Banque Africaine de développement ( BAD), dans un récent rapport  intitulé «  Le secteur des énergies renouvelables et l’emploi des jeunes en Algérie, Lybie,  Maroc, Tunisie ».   Par Houmi Ahamed-Mikidache Situation Les pays du Maghreb ont l’un des plus grands potentiels de production d’énergies renouvelables dans le monde,  affirme le rapport  de la Banque Africaine de Développement (BAD),  intitulé «  Le secteur des énergies renouvelables et l’emploi des jeunes en Algérie, Lybie,  Maroc, Tunisie »,  préparé par Isabel Schafer, sous la supervision de l’Economiste   Vincent Castel. Le secteur des énergies renouvelables au  Maroc est le plus avancé des pays du Maghreb et il offre pour l’instant les meilleures conditions pour produire de l’énergie solaire et éolienne, expliquent les experts.  L’Algérie n’est pas en reste: elle  a le plus grand potentiel d’énergie solaire du Maghreb. La Tunisie les seconde et la Lybie, vue le contexte politique,  n’est pas en mesure d’être comparé, puisque les investissements sont minimes, précise l’étude. Dans l’ensemble des pays du Maghreb ( hormis la Lybie) le secteur des énergies renouvelables connaît un essor.  Mais de nombreux projets pourraient se réaliser si les pays adoptaient une politique plus importante de libéralisation de ces énergies ( utilisation amoindrie des industries du pétrole, du gaz et du charbon)  ainsi que des incitations financières ( politique de taris d’électricité…) , indique la BAD.   Quel est le potentiel de création d’emplois ? Le nombre et le type d’emplois  potentiels dans le secteur des énergies renouvelables dépendent du cadre réglementaire du pays. 1 Mégawatt d’énergies renouvelables génère cinq emplois temporaires  à la phase de démarrage ou de construction et seulement deux emplois durables, principalement dans la maintenance,  estime la BAD. Qu’est-ce qui fera la différence ? La durabilité des emplois devrait faire la différence,  par la recherche et le développement, les études-conseils, la promotion de l’énergie et le mécanisme de contrôle de l’énergie. Quel est le profil des jeunes chômeurs au Maghreb ? 60% des chômeurs au Maghreb ont moins de 24 ans, avec une frange importante de diplômés bien formés. Il existe toutefois un déficit d’apprentissage qui peut être pallié par des formations spéciales adaptées en ingénierie, études-conseils, en communication, promotion des vente. Objectifs : développer des nouvelles opportunités d’emplois dans le secteur privé. Le secteur de l’énergie solaire procure davantage d’emplois que celui de l’énergie éolienne. Cependant, le secteur...

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COP 22- Maurice – Structurer les actions climatiques : Fondamental pour l’économie bleue
Sep02

COP 22- Maurice – Structurer les actions climatiques : Fondamental pour l’économie bleue

COP 22- Maurice – Structurer les actions climatiques : Fondamental pour l’économie bleue Plusieurs ministres, institutions internationales et experts ont discuté pendant deux jours de leur conception de l’économie bleue. Présentation Les enjeux «  L’ambition climatique a des implications économiques assez importantes, » relève Seyni Nafo, président du Groupe des Négociateurs africains à la Convention Cadre des Nations Unies sur les Changements Climatiques, en marge de la conférence ministérielle sur les économies des océans à l’île Maurice. D’après Nafo, si la découverte du marché du carbone liée à la vie forestière dans les océans et les opportunités de développement des ressources marines peuvent occuper une place importante dans le développement économique des pays côtiers africains, il en demeure qu’il est difficile d’arrêter subitement  l’exploitation gazière et pétrolière, même si cette dernière est en perte de vitesse ces derniers mois. La coopération sud-sud pourrait-elle faire la différence ?   « Environ 110% de  la production pétrolière et gazière en Afrique subsaharienne en Afrique est concentrée dans le golfe de Guinée, sans oublier les autres ressources biologiques. Si ces atouts sont bien exploités et gérer, ils représenteront des opportunités réelles de développement économique et permettront de réduire considérablement le taux de pauvreté de nos populations, déclare à l’ouverture de la conférence  le Premier Ministre togolais,  Komi Sélom Klassou.Mais comment surmonter ces défis et  atteindre le développement durable en Afrique ? Mutualiser les bonnes pratiques au niveau  régional serait la solution, réaffirment les experts à Maurice. Mais, les pays côtiers africains sont-ils prêts à travailler avec les pays insulaires du continent ? Ils le font déjà, selon  Nafo. «  Les Seychelles[Etat insulaire dans l’Océan Indien] forment la Somalie sur le monitoring des zones de pêche, sur l’accessibilité des permis et laissent même à la disposition de la Somalie les infrastructures portuaires seycheilloises, » relève le président du groupe des négociateurs africains. Le cas du Togo Situé en Afrique de l’Ouest, le Togo ambitionne d’être un «  véritable hub transportuaire dans la sous région ouest africaine . Ce pays s’est inspiré de l’île  Maurice pour créer ses zones franches”, rappelle le Premier Ministre togolais . L’une des premières  zones franches du Togo est la zone franche de transformation pour l’exportation (ZFE). Son objectif: stimuler son économie dans les chaînes de valeur mondiales (CVM) sur une superficie de 107 hectares  sur l’océan atlantique . La ZFE du Togo compte plus de la moitié des exportations du pays et 80% de ses produits sont vendus dans la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’ouest (CEDEAO), selon la Banque Africaine de développement. Il existe plusieurs catégories de zones franches dans le monde : les zones de libre-échange, les zones franches industrielles d’exportation, les...

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COP 22-Maroc :  priorités mutuelles
Août28

COP 22-Maroc : priorités mutuelles

COP 22-Maroc :  priorités mutuelles Par Houmi Ahamed-Mikidache   Mobilisation   Du 18 au 20 août dernier, le Ministre des Affaires étrangères du Maroc et président de la COP 22, Salaheddine Mezouar, s’est entretenu avec Richard Kinley, Secrétaire Exécutif adjoint de la Convention Cadre des Nations Unies sur les Changements Climatiques ( CNUCC). Objectifs : accélérer la ratification de l’accord de Paris, renforcer la mobilisation des acteurs non étatiques dans le cadre de l’agenda climat, et appuyer les négociations pour parvenir à des solutions concrètes au service des populations pour atteindre un développement durable. Pour M. Mezzouar, ces deux jours de discussions ont été marqués par la détermination du Roi du Maroc,  Mohammed VI, de faire de la COP 22 la conférence de la mise en application de l’accord de Paris. M. Mezzouar et M. Kinley, accompagné du Directeur de communication de la CNUCC,  ont examiné, harmonisé, et peaufiné leur collaboration en vue de la conférence  à Marrakech prévue du 7 au 18 novembre prochain. M. Abdeladim Lhafi, Commissaire de la COP22,  Mme Hakima El Haité, Ministre déléguée chargée de l’environnement et championne de haut niveau pour le climat, et M.  Aziz Mekouar, Ambassadeur pour les négociations multilatérales ainsi que les chefs de pôles du comité de pilotage de la COP22 ont participé à cette réunion.   Le Financement : l’éternelle question Le 24 août,  à New York, lors d’une réunion organisée par la Commission d’enquête de l’environnement de l’ONU et ONU Femmes ,  le  Représentant permanent des îles  Fidji auprès de l’ONU, Peter Thomson, s’est prononcé pour une mobilisation  « créative » de financements des Objectifs du Développement Durable (ODD). Il demande ainsi un travail concerté afin d’harmoniser le système financier mondial avec le développement durable.  M . Thomson rappelle qu’entre 5 et 7 milliards de dollars américains par an sont nécessaires pour la mise en œuvre des ODD. La transition écologique vers une économie bas carbone est indispensable pour  faciliter le programme de développement durable de 2030, précise-t-il.         ...

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South Africa- Third Agricultural Global Conference: achieving  Sustainable goals
Mar19

South Africa- Third Agricultural Global Conference: achieving Sustainable goals

The Agricultural Research Council in South Africa will host the third Global Conference on Agricultural Research for Development- from 5 – 8 April 2016- in Johannesburg, South Africa. By Wandile Kallipa The third Global Conference on Agricultural Research for Development   will deal with  Agri-food Research and Innovation.  These two processes might be the solution to fight  hunger and malnutrition, think experts. “ We know, for instance, that almost one billion people live in extreme poverty, in the world, and we know that 800 million people suffer from chronic hunger, in rural area mostly,”  says Doctor Shadrack Moephuli, chief executive officer for the Agricultural Research Council in South Africa. “ What we are expecting is to set a new agenda,  to ensure that it gets to those who needed the most,” he affirms. This  Global Agricultural  Event will review the results of the 2010 conference.With an analysis of the “Roadmap to Change” which is a global strategy paving the way for more responsive and relevant agricultural research. Among the participants, scientists, researchers, farmers, civil society, rural women and youth, policy makers, business and investment agencies will share experiences on returns on investment, advance science, business farming… Listen to the interview       AGRICU_CONF.mp3 Wandile Kallipa is senior  a journalist from South Africa. He is currently working at Channel Africa ( SABC) as a senior radio journalist, dealing with environmental issues. He studied mostly in Bucharest. He has a Bachelor of Art in Journalism, obtained in the Academia Stefan Gheorghiu in 1985. He worked then for Radio Freedom, the Voice of the African National Congress Broadcasting from Radio Tanzania in Dar Es Salaam. A few years later, he joined the Zambian Broadcasting Corporation for Radio Freedom. In 1998, he  went back to Romania for further studies where he studied Law at the University of Bucharest Faculty of Law. He Graduated in 1991, obtaining an M.A. At Law Degree. Upon his return to South Africa, he joined the South African Broadcasting Corporation’s external service in 1997. Journaliste spécialiste des questions d’environnement, Wandile Kalippa, est basé en Afrique du Sud. Fin connaisseur des problématiques environnementales et scientifiques,  Wandile  exerce depuis plus de 30 ans à la radio. Journaliste senior à Channel Africa à la South African Broadcasting Corporation ( SABC), wandile possède un master de droit et d’un bachelor de journalisme, obtenus en Roumanie....

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