Tabi Joda-Column: ” It is  time to reverse the trends!”
Juil30

Tabi Joda-Column: ” It is time to reverse the trends!”

Tabi Joda-Column: ” It is  time to reverse the trends!” In Nigeria, Ghana and Cameroon alone, 50 metric tons of plastic fragments food packages, straws and table water bottles and empty sachet water bags are drained into the Atlantic Ocean every day. But it is time to reverse the trends.  It is everyone’s responsibility not only governments to protect the planet.     Over the last ten years the amount of plastic bags produced and used worldwide surpass the amount produced and used during the whole of the 20th century. Regrettably, 50% of the plastic we use, we just use them once and throw away. If we can place in a heap the amount of plastic bags we throw away into the environment each year, it will stretch from earth to the moon and back twenty five times. Globally, more than one million plastic bags are used every minute and an average individual throws away approximately 185 kg of plastic waste per year. An average household dumps about 900kg of plastic waste in a year. Similarly, an approximate 500 billion plastic bags are used and 135 billion plastic water bottles are thrown away every year. Plastic waste accounts for around 10 percent of the total waste generated in households worldwide.   The disaster Risk!     Every piece of plastic in the ocean breaks down into segments such that pieces from a single liter of plastic bottle could end up on every beach throughout the world. Similarly, almost every farmland is partially covered by plastic. Apart from the harmful effects of plastic bags on animals, plants and aquatic life, the toxic chemical from plastic waste are harmful to the human body when absorbed. A study has shown that apart from Americans who have up to 93% of people tested positive for BPA (a plastic chemical), level of effect are even higher in other parts of the world especially Africa where recycling and waste management policies and orientations are low or even absent in most places. Other studies have shown that some of these compounds found in plastic have been known to alter human hormones or have other potential risk on human health.   Alongside the hazardous risks on human health, over one million sea birds and over 100,000 marine mammals are reportedly killed annually from toxins originating from plastic waste in our oceans. 44% of seabird species, 22% of cetaceans, 32% of sea turtle species and a growing list of fish species, crabs and prawns are killed by plastics or have their habitat altered by plastic in or around their bodies. Plastics also degrade soil quality leading to low crop productivity and consequently poverty,...

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Les ONG multinationales, la RSE et le développement économique de l’Afrique
Jan24

Les ONG multinationales, la RSE et le développement économique de l’Afrique

Les ONG multinationales, la RSE et le développement économique de l’Afrique Par Thierry Téné, Associé et Directeur de l’Institut Afrique RSE Plainte contre le WWF Le 6 janvier 2017 est une date historique pour les Principes Directeurs de l’OCDE, qui sont des recommandations des Gouvernements des 35 pays les industrialisés du monde, à l’attention des multinationales pour la prise en compte de la Responsabilité Sociétale (droits de l’Homme, environnement, intérêts des consommateurs, fiscalité, etc.). Jusqu’à ce jour, ce sont les entreprises multinationales qui faisaient l’objet des plaintes des ONG pour non respect des Principes Directeurs de l’OCDE. Mais en ce début d’année, le Point de Contact National Suisse a jugé recevable la plainte de l’ONG britannique SURVIVAL contre l’ONG suisse WWF (Fonds Mondial pour la Nature). Dans sa plainte très documentée, SURVIVAL accuse WWF d’abuser des droits des pygmées BAKA du Cameroun au nom de la conservation de la nature.  Cette procédure auprès de l’OCDE met en exergue plusieurs problématiques en lien le développement économique de l’Afrique. Les interrogations Comme toutes les ONG représentées dans plusieurs pays, WWF (présente dans 80 pays) ne devrait-elle pas être aussi considérée comme une organisation multinationale qui devait justifier ses pratiques et actions ? Elle finance d’ailleurs plusieurs programmes de conservation de la nature en Afrique. Ce qui a des répercussions non seulement sur la politique d’exploitation des ressources naturelles des Etats (source des ressources financières) mais aussi les conditions de vie des populations comme les pygmées qui vivent dans la forêt. Jusqu’ici « donneuses » de leçons sur les questions sociales, environnementales, de droit de l’Homme et éthique, les ONG peuvent désormais se retrouver également au banc des accusées comme les Etats et les entreprises. La RSE : la solution Mais le plus surprenant dans cette saisie de l’OCDE est l’absence de marge de manœuvre du Gouvernement Camerounais alors qu’il s’agit de ses ressortissants, que les faits dénoncés se passent sur son territoire avec une implication de son armée et des éco-gardes financés par le WWF dans le cadre d’un partenariat avec l’Etat. Face à la montée en puissance de la lutte contre le changement climatique (entrée en vigueur de  l’Accord Paris), du rôle croissant des ONG multinationales, de l’adoption des Objectifs de Développement Durable (ODD), de la signature des Principes de l’Equateur (prise en compte des critères Environnementaux, Sociaux et de Gouvernance pour tout investissement supérieur ou égal à 10 millions de dollars) par les institutions financières, les états africains ne peuvent plus envisager leur développement économique sans intégrer la Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE) . La polémique autour de l’huile de palme est l’un des symboles de cette problématique. Entre les besoins pour la...

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