COP 22-RDC: Une jeunesse déterminée
Sep29

COP 22-RDC: Une jeunesse déterminée

COP 22-RDC: Une jeunesse déterminée A la veille de la COP 22, eraenvironnement.com vous présente quotidiennement des personnes qui vont porter la voix de l’Afrique pendant cet événement international .  C’est le tour aujourd’hui  de la jeunesse africaine de la République Démocratique du Congo : plus de la moitié de la population globale de ce pays d’Afrique centrale. Par Houmi Ahamed-Mikidache Appolinaire Zagabe   Basé à Goma, juriste de formation, activiste de l’ONG DRC Climate Change Network,  Appolinaire Zagabe est l’un des jeunes les plus déterminés et rigoureux de la COP21. A Marrakech, il sera l’un des portes drapeaux du continent. Ce jeune homme sera chargé  entre autres des questions de droits humains.  Depuis l’adoption de l’accord de Paris, il sillonne le monde  pour faire entendre sa voix. L’accord de Paris est adopté, signé, mais pas encore ratifié et ce jeune congolais reste sur ses gardes. Présent à Paris lors de la COP 21, il donne son point de vue sur les deux premiers textes présentés avant le 12 décembre, jour de l’adoption de l’accord. Il positionne aussi son pays, la RDC : deuxième poumon vert de la planète. appolinaireinterview1   Prince Wilondja Wabilima   Prince Wilondja Wabilima est un jeune expert du bureau d’Etude et Planification au Sud Kivu. Son domaine d’expertise est le mécanisme de  Réduction  des  émissions provenant de la déforestation et de la dégradation (REDD+) de l’ONU. Il est aussi chargé de la  la gestion des Risques et catastrophes. Mais Prince est  issu de la société civile et ne s’y est pas détaché. Il est aussi représentant de la jeunesse de l’Afrique centrale au sein de l’African Youth Initiative on Climate Change. L’année dernière, il s’était confié à eraenvironnement au Zimbabwe. La jeunesse de la RDC prête pour l’Economie Verte- Interview   Rappel : la contribution nationale de la RDC   Dotée de « ressources naturelles exceptionnelles », marquée , entre autres, par une immense couverture forestière de 152 millions d’hectares ( statistiques de 2010), la République Démocratique du Congo  s’engage à réduire de 17% ses Gaz à effet de Serre (méthane, dioxyde de carbone, protoxyde d’Azote) entre 2021 et 2030. Pour réaliser ses projets de développement durable et de préservation de l’environnement, la RDC sollicite 21622 milliards de dollars pour les mesures de limitation de GES (atténuation) et pour l’adaptation. Cela correspond à 12, 540 milliards de dollars pour l’atténuation et 9,082 milliards de dollars pour l’adaptation. La RDC a identifié ses priorités par le biais du Programme national d’adaptation aux changements climatiques. Avec trois axes prioritaires pour l’adaptation : la sécurité alimentaire des communautés urbaines et rurales, « la gestion rationnelle des ressources forestières, et la protection et préservation...

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Le Ndor : pour la sécurité alimentaire
Juin11

Le Ndor : pour la sécurité alimentaire

Le Ndor : pour la sécurité alimentaire L’ arbre  Ndor ou Andok peut contribuer à la sécurité alimentaire au Cameroun, selon les chercheurs du Centre International en Recherche forestière (CIFOR). Situé au Cameroun, au Gabon, en Angola, en République Démocratique du Congo, à Sao Tomé et principé, mais aussi au Nigeria et en Côte d’Ivoire (…), ce manguier  connu sous le nom scientifique d’ «  Invigia Gabonentis » extrait des fruits dont la pulpe et les graines sont très appréciées par les populations. La valeur marchande est en train d’atteindre une côte fulgurante en Afrique Centrale et en Afrique de l’Ouest. Pour le chercheur Abdon Awono, du Centre International en recheche foréstière (CIFOR), qui a longuement travaillé sur la commercialisation de ce produit, le marché  du ndor est un marché qui n’a rien a envier aux cultures de rentes. «  C’est le cacao des femmes, » répète-t-il. La préparation et la transformation des graines se font en effet  par les femmes. Avec un usage traditionnel. Des graines sont ainsi extraites de l’amande des fruits, par fendage, à l’aide d’une machette. Elles sont ensuite séchées au soleil pendant des semaines. Après le séchage, les graines sont décortiquées puis grillées à l’huile. Elles après broyées dans un mortier, puis placées dans une marmite, entourée de feuilles de bananier. C’est au feu de bois que la cuisson se fait pour  fondre la matière grasse. Résultat : après refroidissement, naissance d’un produit brun-gris à l’odeur entre le cacao torréfié et l’amande grillée. Mais, depuis quelques années, les scientifiques travaillent sur des modes de productions plus rentables et écologiques. Les familles se sont aussi adaptées, plus de cuisson unique au feu de bois.  Les petits producteurs doivent s’adapter et faire face aussi à la loi forestière et faunique, qui est pour eux, un réel frein pour le développement de leurs activités. Un passage indispensable pour lutter contre les changements climatiques. Reportage de Line  Batongue       CHAINE DE VALEUR REPORTAGE A propos de Line Batongue Anaba Epsel Line Batongue est une journaliste/productrice sur  la chaine publique du Cameroun – la Cameroon Radio and Television Corporation (CRTV). Elle détient un Master en communication sur la santé et l’environnement. Depuis 2009, elle est productrice d’une émission hebdomadaire de 26 minutes sur l’environnement intitulée ENVIROMONDE ainsi qu’un micro programme quotidien de 5 minutes sur l’environnement. De 2009 à 2012, Line a été secrétaire générale de l’association des journalistes scientifiques (SciLife). Elle est membre de plusieurs associations de journalistes spécialisés : la World Federation of Science Journalists (WFSJ) et le Réseau des journalistes sur les forêts et la faune (REJOFF)… Line a participé à plusieurs rencontres internationales sur le changement climatique comme la COP21...

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La jeunesse de la RDC prête pour l’Economie Verte- Interview
Nov19

La jeunesse de la RDC prête pour l’Economie Verte- Interview

Par Houmi Ahamed-Mikidache A Victoria Falls,  au Zimbabwe,  lors de la cinquième conférence annuelle sur les changements climatiques et le développement en Afrique (CCDA-V), la jeunesse africaine a montré ses compétences et sa disponibilité. A quelques kilomètres des chutes de Victoria, le Centre sur les politiques climat en Afrique de la CEA a organisé la première conférence sur les changement climatiques au Zimbabwe, avec comme intitulé: “la jeunesse africaine en première ligne pour lutter contre les changement climatiques et l’insécurité alimentaire”. Prince Wilondja, 27 ans,  coordinateur pays de la jeunesse en RDC   revient sur la rôle des jeunes dans le développement de l’Afrique, et il souligne aussi  les deux  soutiens du ministre des sports et de la jeunesse de la Gambie, Alieu K Jammeh  et  de  la directrice du centre sur les politiques climat en Afrique, Dr Fatima Denton. Interview Ecoutez...

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