Sommet UA-UE: Côte d’Ivoire: “Nous pouvons présenter maintenant des nouveaux métiers aux jeunes”- Dr Alain-Serges Kouadio
Nov29

Sommet UA-UE: Côte d’Ivoire: “Nous pouvons présenter maintenant des nouveaux métiers aux jeunes”- Dr Alain-Serges Kouadio

Sommet UA-UE: Côte d’Ivoire: “Nous pouvons présenter maintenant des nouveaux métiers aux jeunes”- Dr Alain-Serges Kouadio Comme précisé récemment, Era Environnement vous fait découvrir les solutions africaines en amont du One planet Summit prévu le 12 décembre prochain. A quelques heures du  Sommet entre l’Union Africaine et l’Union Européenne dédié à la jeunesse africaine, Era Environnement  vous fait découvrir  les solutions de développement sobre en carbone disponibles en Afrique. Dr Alain-Serges Kouadio,  ancien chercheur, économiste de l’environnement à l’Université Nangui-Abrogoua  (Côte d’Ivoire) et actuel  Directeur de l’économie verte et de la Responsabilité Sociétale des Entreprises  au ministère de l’environnement de la Côte d’Ivoire, s’est confié à Era Environnement récemment, en  présentant notamment les différentes opportunités d’intégration de la jeunesse africaine dans les nouveaux métiers verts en Afrique. Entretien.   Era Environnement : Ces dernières années, on parle beaucoup des opportunités  des changements climatiques et du développement durable pour et par les entreprises. Comment intégrez-vous ces notions ? Dr Alain-Serges Kouadio : Avant tout, je voudrais dire que le changement climatique, c’est la biologie animale, la biologie végétale, la biodiversité, la géologie, la climatologie la météorologie. C’est multidisciplinaire, pour ne pas dire transdisciplinaire, lorsqu’on veut arriver à des solutions intégrées et durables. Le Développement durable , c’est tout ce qui est économique et finance. Il faut comprendre les réalités économiques et c’est ce que nous faisons avec le partenariat mondial sur les stratégies bas carbones, Africa LEDS Partnership. En tant que directeur de l’économie verte au ministère de l’environnement de la Côte d’Ivoire,, j’ai été sollicité par ce partenariat mondial sur les stratégies bas carbone il y a deux ans. Ce partenariat  regroupe aujourd’hui plus de 25 pays avec 200 à 300 membres. Ses objectifs : aider les différents pays à élaborer leur stratégie bas carbone, avec une forte connotation socio-économique dans la lutte contre la pauvreté et le chômage notamment des jeunes. Aujourd’hui, avec ce partenariat, on  essaye d’affirmer un certain leadership. Comment cela se traduit-il dans votre pays ? Au niveau de la responsabilité sociétale en Côte d’Ivoire, nous sommes en train de renforcer le cadre réglementaire pour encadrer et encourager l’ensemble des entreprises qui ont une démarche de responsabilité sociétale. Nous sommes en train d’introduire un décret sur la responsabilité sociétale des entreprises et ce décret est élaboré avec une forte inclusion du patronat ivoirien, avec une forte inclusion des différentes chambres consulaires et des universités et puis des différents ministères clés. Lorsque je suis arrivée à la tête de l’économie verte et de la Responsabilité Sociétale en Entreprise, la plupart des parties prenantes avaient besoin d’avoir un cadre de mise en œuvre, un cadre  d’expression de la Responsabilité Sociétale en Entreprise....

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COP 23 :  « REDD + prêt à jouer son rôle”- Coalition des Nations à Forêts Tropicales Humides
Nov08

COP 23 :  « REDD + prêt à jouer son rôle”- Coalition des Nations à Forêts Tropicales Humides

COP 23 :  « *REDD + prêt à jouer son rôle”- Coalition des Nations à Forêts Tropicales Humides Lors de l’ouverture des travaux de mise en oeuvre de l’Accord de Paris, la Coalition des Nations à forêts tropicales humides représentée par la République Démocratique du Congo a exhorté toutes les parties prenantes, secteur privé y compris à suivre les décisions de la Convention Cadre des Nations Unies sur les Changements Climatiques ainsi que les conseils du Groupe d’Experts Intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC).  Explications.   Par Houmi AHAMED-MIKIDACHE Lors de l’ouverture des travaux de mise en oeuvre de l’Accord de Paris, la Coalition des Nations à Forêts Tropicales Humides représentée par la République Démocratique du Congo a exhorté toutes les parties prenantes, secteur privé y compris à suivre les décisions de la Convention Cadre des Nations Unies sur les Changements Climatiques ainsi que les conseils du Groupe d’Experts Intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC). « Le mécanisme de réduction des émissions résultant du déboisement et de la dégradation des forêts est le meilleur exemple d’un secteur qui est prêt à jouer son rôle, prêt à contribuer à la lutte contre les changements climatiques et prêt à être mis en œuvre », a déclaré ce mardi à,  Tosi Mpanu Mpanu, Négociateur en chef de la République Démocratique du Congo et représentant de la Coalition des Nations à forêts tropicales humides. Et de poursuivre : « le transfert international des résultats d’atténuation au titre de l’article 6 doit être fondé sur des règles rigides en matière d’intégrité environnementale, y compris des inventaires nationaux de gaz à effet de serre, des plateformes comptables et des registres pour éviter le double comptage. » Comme les autres groupes de négociateurs, tels que le Groupe 77 et la Chine, le groupe des négociateurs africains ainsi que celui des Petits Insulaires en Développement et celui des Pays les Moins Avancés, la Coalition des Nations à Forêts Tropicales Humides demande plus de transparence dans l’élaboration des contributions nationales présentées à Paris en 2015 et devant être révisées pour atteindre les objectifs de l’Accord de Paris, soit un objectif de  réduction de gaz à effet de serre allant de 2 à 1,5 degrès Celsius. « Nous devons augmenter les ambitions pré-2020 et post 2020 et élargir la portée de nos actions, » a déclaré M. Mpanu Mpanu. Ainsi, pour ce négociateur du bassin du Congo, les contributions sur les réductions de gaz à effet de serre des acteurs non étatiques doivent être exploitées. La décision des Etats-Unis de se retirer de l’Accord de Paris a fait émerger  de nombreuses actions portées par les  villes dans le monde, des Etats et villes d’ Amérique et d’après...

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COP 22-RDC: Une jeunesse déterminée
Sep29

COP 22-RDC: Une jeunesse déterminée

COP 22-RDC: Une jeunesse déterminée A la veille de la COP 22, eraenvironnement.com vous présente quotidiennement des personnes qui vont porter la voix de l’Afrique pendant cet événement international .  C’est le tour aujourd’hui  de la jeunesse africaine de la République Démocratique du Congo : plus de la moitié de la population globale de ce pays d’Afrique centrale. Par Houmi Ahamed-Mikidache Appolinaire Zagabe   Basé à Goma, juriste de formation, activiste de l’ONG DRC Climate Change Network,  Appolinaire Zagabe est l’un des jeunes les plus déterminés et rigoureux de la COP21. A Marrakech, il sera l’un des portes drapeaux du continent. Ce jeune homme sera chargé  entre autres des questions de droits humains.  Depuis l’adoption de l’accord de Paris, il sillonne le monde  pour faire entendre sa voix. L’accord de Paris est adopté, signé, mais pas encore ratifié et ce jeune congolais reste sur ses gardes. Présent à Paris lors de la COP 21, il donne son point de vue sur les deux premiers textes présentés avant le 12 décembre, jour de l’adoption de l’accord. Il positionne aussi son pays, la RDC : deuxième poumon vert de la planète. appolinaireinterview1   Prince Wilondja Wabilima   Prince Wilondja Wabilima est un jeune expert du bureau d’Etude et Planification au Sud Kivu. Son domaine d’expertise est le mécanisme de  Réduction  des  émissions provenant de la déforestation et de la dégradation (REDD+) de l’ONU. Il est aussi chargé de la  la gestion des Risques et catastrophes. Mais Prince est  issu de la société civile et ne s’y est pas détaché. Il est aussi représentant de la jeunesse de l’Afrique centrale au sein de l’African Youth Initiative on Climate Change. L’année dernière, il s’était confié à eraenvironnement au Zimbabwe. La jeunesse de la RDC prête pour l’Economie Verte- Interview   Rappel : la contribution nationale de la RDC   Dotée de « ressources naturelles exceptionnelles », marquée , entre autres, par une immense couverture forestière de 152 millions d’hectares ( statistiques de 2010), la République Démocratique du Congo  s’engage à réduire de 17% ses Gaz à effet de Serre (méthane, dioxyde de carbone, protoxyde d’Azote) entre 2021 et 2030. Pour réaliser ses projets de développement durable et de préservation de l’environnement, la RDC sollicite 21622 milliards de dollars pour les mesures de limitation de GES (atténuation) et pour l’adaptation. Cela correspond à 12, 540 milliards de dollars pour l’atténuation et 9,082 milliards de dollars pour l’adaptation. La RDC a identifié ses priorités par le biais du Programme national d’adaptation aux changements climatiques. Avec trois axes prioritaires pour l’adaptation : la sécurité alimentaire des communautés urbaines et rurales, « la gestion rationnelle des ressources forestières, et la protection et préservation...

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Le Ndor : pour la sécurité alimentaire
Juin11

Le Ndor : pour la sécurité alimentaire

Le Ndor : pour la sécurité alimentaire L’ arbre  Ndor ou Andok peut contribuer à la sécurité alimentaire au Cameroun, selon les chercheurs du Centre International en Recherche forestière (CIFOR). Situé au Cameroun, au Gabon, en Angola, en République Démocratique du Congo, à Sao Tomé et principé, mais aussi au Nigeria et en Côte d’Ivoire (…), ce manguier  connu sous le nom scientifique d’ «  Invigia Gabonentis » extrait des fruits dont la pulpe et les graines sont très appréciées par les populations. La valeur marchande est en train d’atteindre une côte fulgurante en Afrique Centrale et en Afrique de l’Ouest. Pour le chercheur Abdon Awono, du Centre International en recheche foréstière (CIFOR), qui a longuement travaillé sur la commercialisation de ce produit, le marché  du ndor est un marché qui n’a rien a envier aux cultures de rentes. «  C’est le cacao des femmes, » répète-t-il. La préparation et la transformation des graines se font en effet  par les femmes. Avec un usage traditionnel. Des graines sont ainsi extraites de l’amande des fruits, par fendage, à l’aide d’une machette. Elles sont ensuite séchées au soleil pendant des semaines. Après le séchage, les graines sont décortiquées puis grillées à l’huile. Elles après broyées dans un mortier, puis placées dans une marmite, entourée de feuilles de bananier. C’est au feu de bois que la cuisson se fait pour  fondre la matière grasse. Résultat : après refroidissement, naissance d’un produit brun-gris à l’odeur entre le cacao torréfié et l’amande grillée. Mais, depuis quelques années, les scientifiques travaillent sur des modes de productions plus rentables et écologiques. Les familles se sont aussi adaptées, plus de cuisson unique au feu de bois.  Les petits producteurs doivent s’adapter et faire face aussi à la loi forestière et faunique, qui est pour eux, un réel frein pour le développement de leurs activités. Un passage indispensable pour lutter contre les changements climatiques. Reportage de Line  Batongue       CHAINE DE VALEUR REPORTAGE A propos de Line Batongue Anaba Epsel Line Batongue est une journaliste/productrice sur  la chaine publique du Cameroun – la Cameroon Radio and Television Corporation (CRTV). Elle détient un Master en communication sur la santé et l’environnement. Depuis 2009, elle est productrice d’une émission hebdomadaire de 26 minutes sur l’environnement intitulée ENVIROMONDE ainsi qu’un micro programme quotidien de 5 minutes sur l’environnement. De 2009 à 2012, Line a été secrétaire générale de l’association des journalistes scientifiques (SciLife). Elle est membre de plusieurs associations de journalistes spécialisés : la World Federation of Science Journalists (WFSJ) et le Réseau des journalistes sur les forêts et la faune (REJOFF)… Line a participé à plusieurs rencontres internationales sur le changement climatique comme la COP21...

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La jeunesse de la RDC prête pour l’Economie Verte- Interview
Nov19

La jeunesse de la RDC prête pour l’Economie Verte- Interview

Par Houmi Ahamed-Mikidache A Victoria Falls,  au Zimbabwe,  lors de la cinquième conférence annuelle sur les changements climatiques et le développement en Afrique (CCDA-V), la jeunesse africaine a montré ses compétences et sa disponibilité. A quelques kilomètres des chutes de Victoria, le Centre sur les politiques climat en Afrique de la CEA a organisé la première conférence sur les changement climatiques au Zimbabwe, avec comme intitulé: “la jeunesse africaine en première ligne pour lutter contre les changement climatiques et l’insécurité alimentaire”. Prince Wilondja, 27 ans,  coordinateur pays de la jeunesse en RDC   revient sur la rôle des jeunes dans le développement de l’Afrique, et il souligne aussi  les deux  soutiens du ministre des sports et de la jeunesse de la Gambie, Alieu K Jammeh  et  de  la directrice du centre sur les politiques climat en Afrique, Dr Fatima Denton. Interview Ecoutez...

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