COP 23 :  « REDD + prêt à jouer son rôle”- Coalition des Nations à Forêts Tropicales Humides
Nov08

COP 23 :  « REDD + prêt à jouer son rôle”- Coalition des Nations à Forêts Tropicales Humides

COP 23 :  « *REDD + prêt à jouer son rôle”- Coalition des Nations à Forêts Tropicales Humides Lors de l’ouverture des travaux de mise en oeuvre de l’Accord de Paris, la Coalition des Nations à forêts tropicales humides représentée par la République Démocratique du Congo a exhorté toutes les parties prenantes, secteur privé y compris à suivre les décisions de la Convention Cadre des Nations Unies sur les Changements Climatiques ainsi que les conseils du Groupe d’Experts Intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC).  Explications.   Par Houmi AHAMED-MIKIDACHE Lors de l’ouverture des travaux de mise en oeuvre de l’Accord de Paris, la Coalition des Nations à Forêts Tropicales Humides représentée par la République Démocratique du Congo a exhorté toutes les parties prenantes, secteur privé y compris à suivre les décisions de la Convention Cadre des Nations Unies sur les Changements Climatiques ainsi que les conseils du Groupe d’Experts Intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC). « Le mécanisme de réduction des émissions résultant du déboisement et de la dégradation des forêts est le meilleur exemple d’un secteur qui est prêt à jouer son rôle, prêt à contribuer à la lutte contre les changements climatiques et prêt à être mis en œuvre », a déclaré ce mardi à,  Tosi Mpanu Mpanu, Négociateur en chef de la République Démocratique du Congo et représentant de la Coalition des Nations à forêts tropicales humides. Et de poursuivre : « le transfert international des résultats d’atténuation au titre de l’article 6 doit être fondé sur des règles rigides en matière d’intégrité environnementale, y compris des inventaires nationaux de gaz à effet de serre, des plateformes comptables et des registres pour éviter le double comptage. » Comme les autres groupes de négociateurs, tels que le Groupe 77 et la Chine, le groupe des négociateurs africains ainsi que celui des Petits Insulaires en Développement et celui des Pays les Moins Avancés, la Coalition des Nations à Forêts Tropicales Humides demande plus de transparence dans l’élaboration des contributions nationales présentées à Paris en 2015 et devant être révisées pour atteindre les objectifs de l’Accord de Paris, soit un objectif de  réduction de gaz à effet de serre allant de 2 à 1,5 degrès Celsius. « Nous devons augmenter les ambitions pré-2020 et post 2020 et élargir la portée de nos actions, » a déclaré M. Mpanu Mpanu. Ainsi, pour ce négociateur du bassin du Congo, les contributions sur les réductions de gaz à effet de serre des acteurs non étatiques doivent être exploitées. La décision des Etats-Unis de se retirer de l’Accord de Paris a fait émerger  de nombreuses actions portées par les  villes dans le monde, des Etats et villes d’ Amérique et d’après...

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COP 23 : Les demandes du groupe des négociateurs africains
Nov08

COP 23 : Les demandes du groupe des négociateurs africains

COP 23 : Les demandes du groupe des négociateurs africains L’Afrique a souligné l’urgence de commencer le processus de développement d’un texte de négociation qui pourrait être adopté en Décembre 2018. Précisions. Par Houmi AHAMED-MIKIDACHE à Bonn ( Allemagne) L’Afrique a souligné l’urgence de commencer le processus de développement d’un texte de négociation qui pourrait être adopté en Décembre 2018. Ce texte devra être en lien avec le mandat du programme de travail de Paris, a déclaré lors de la session consacrée à la mise en application de l’Accord de Paris ce mardi , le président du groupe des négociateurs africains et représentant du Mali, Seyni Nafo. Le groupe des négociateurs africains soutient la déclaration du Groupe des 77+ la Chine qui demande plus de transparence et d’explications sur le financement des moyens de mise en oeuvre des contributions nationales notamment le financement de l’adaptation, des transferts de technologies, des moyens de réductions de gaz à effet de serre,  et du renforcement des capacités. Dans le cadre des différents travaux techniques de la mise en œuvre de l’Accord de Paris, l’Afrique sollicite plus d’éléments techniques procéduriers dans les conclusions pour assurer l’équilibre entre les différents groupes. L’Afrique requiert davantage d’explications concernant  notamment  la mise en application des contributions nationales liées à l’adaptation. Selon Seyni Nafo, dans l’accord de Paris, il existe en effet un minimum d’information sur l’atteinte des moyens de réduction de gaz à effet de serre, mais aucun élément n’est précisé sur l’adaptation. Il y a donc un déséquilibre. “Les quatre missions sur l’adaptation confiées  au Comité d’adaptation et aux experts des Pays les Avancés, collaborant avec le Comité permanent  sur la Finance ont reçu des mandats imprécis, » a affirmé M. Nafo. La question de l’adaptation aux changements climatiques, plus précisément du financement de l’adaptation est discutée depuis de nombreuses années. Lors de l’ouverture des travaux sur la mise en œuvre de l’Accord de Paris, les termes de responsabilités communes et différentiées ont été à nouveau soulevées   par le  groupe 77+ la Chine. Les pays développés, selon ce groupe, ont une dette auprès des pays en développement et doivent de fait payer pour la pollution causée dans ces pays. Le groupe des négociateurs africains, celui des Petits Etats Insulaires, ainsi que celui des Pays les Moins avancés et notamment le groupe représentant la Coalition des Nations à forêts tropicales humides ont affirmé soutenir cette position. D’après plusieurs institutions appuyées par des scientifiques, les pays en développement sont très vulnérables aux changements climatiques. Un récent rapport du Programme des Nations Unies pour l’alimentation mondiale a indiqué récemment que les inondations et sécheresses causées par les changements climatiques représentent 26% des...

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COP 23: “no time to waste”
Nov07

COP 23: “no time to waste”

 The 2017 UN Climate Change Conference opened on Monday, with the aim of launching nations towards the next level of ambition needed to tackle global warming and put the world on a safer and more prosperous development path, recalled the UNFCCC Secretariat at the opening ceremony. Explanations. By Houmi AHAMED-MIKIDACHE in Bonn   Two years after the adoption of the Paris Climate Change Agreement, this conference held in Bonn and presided by Fiji, the first small island developing state to have this role. “The human suffering caused by intensifying hurricanes, wildfires, droughts, floods and threats to food security caused by climate change means there is no time to waste,” said Mr Frank Bainimarama, the Prime Minister of Fiji and president of COP 23. Critical According to the World Meteorological Organization, 2017 will be one of the three hottest years on records with many high-impact events including catastrophic hurricanes and floods, debilating heatwaves and drought. “The past three years have all been in the top three years in terms of temperature records. This is part of a long term warming trend,” said WMO Secretary-General Petteri Taalas. And he added:  “We have witnessed extraordinary weather, including temperatures topping 50 degrees Celsius in Asia, record-breaking hurricanes in rapid succession in the Caribbean and Atlantic reaching as far as Ireland, devastating monsoon flooding affecting many millions of people and a relentless drought in East Africa. One of the consequences of climate change is food insecurity in developing countries especially. A review of the Food and Agriculture Organization (FAO) found that, in developing countries, agriculture (crops, livestock, fisheries, aquaculture and forestry) accounted for 26% of all the damage and loss associated with medium to large-scale storms, floods and drought. For Patricia Espinosa, Executive Secretary of UN Climate Change, it is urgent to act. “The thermometer of risk is rising; the pulse of the planet is racing; people are hurting; the window of opportunity is closing and we must go Further and Faster Together to lift ambition and action to the next defining level, “she said. According to the World Health Organisation (WHO), the global health impacts of heatwaves depend not only on the overall warming trend, but on how heatwaves are distributed across where people live. Recent research shows that the overall risk of heat-related illness or death has climbed steadily since 1980, with around 30% of the world’s population now living in climatic conditions that deliver prolonged extreme heatwaves. Between 2000 and 2016, the number of vulnerable people exposed to heatwave events has increased by approximately 125 million. The negotiations According to UNFCCC secretariat, COP23 negotiators are keen to move forward on other...

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Guinée-France : Mobilisation des ressources à Paris
Oct17

Guinée-France : Mobilisation des ressources à Paris

Guinée-France : Mobilisation des ressources à Paris La République de Guinée tiendra du 16 au 17 novembre à Paris un Groupe consultatif soutenu par la Banque mondiale, la Banque Africaine de Développement, la Banque Islamique de Développement et la Banque Arabe pour le Développement économique. Objectif :  mobiliser les partenaires techniques et financiers autour du Plan National de Développement Economique et Social (PNDES) 2016-2020. Explications. Par Houmi AHAMED-MIKIDACHE   En quoi consiste ce plan ? Le Plan National de Développement Economique et Social (PNDES) 2016-2020 permet à la République de Guinée de se doter d’une feuille de route ambitieuse qui s’appuie sur les fondamentaux solides de l’économie guinéenne pour projeter le pays vers l’émergence en 2040, à travers un plan de diversification économique et de développement qui profitera à l’ensemble de la population. Ce plan s’inscrit dans le prolongement de l’accélération des réformes initiées dès 2011 par les autorités guinéennes pour favoriser une croissance inclusive et durable au profit de la population. Sur quels piliers  repose  ce plan ? Le Plan National de Développement Economique et Social (PNDES) repose sur une programmation annuelle cohérente des sources de financement, de leur utilisation et de l’effet du Plan sur l’économie guinéenne, avec un budget total de 13 Mds d’euros. Il s’appuie sur 4 piliers : la cristallisation de la priorité donnée par le gouvernement guinéen à la durabilité, notamment dans la gestion des ressources naturelles, l’articulation autour de la promotion de la bonne gouvernance pour lever les facteurs de fragilité politique et sociale du pays, la transformation économique durable et inclusive  afin d’assurer notamment la sécurité alimentaire et nutritionnelle des Guinéens, et le développement du capital humain pour réduire les inégalités. Le Groupe Consultatif de Paris La première journée  de  recherche de financements du  Groupe consultatif de Paris sera présidée par le Président de la République de la Guinée,  Alpha CONDE et sera consacrée à la présentation du PNDES et à la rencontre entre le gouvernement et l’ensemble des partenaires au développement de la Guinée. Cette journée offrira aux partenaires l’occasion de faire des annonces de contributions aux financements du Programme National d’Investissement adossé au PNDES. La seconde journée sera réservée au secteur privé et à deux autres secteurs-phares que sont l’énergie et l’agriculture. La réunion du mois de novembre prochain rassemblera plus de 300 participants en provenance de pays amis d’agences de coopération, d’institutions financières internationales et du secteur privé. Le gouvernement guinéen devrait nouer un partenariat stratégique autour de son Plan National de Développement Economique et Social. La levée de fonds permettra la réalisation de 50 projets structurants de son Programme National d’Investissements. Les Secteurs  clés: l’énergie, l’agriculture, les mines, l’urbanisme, et l’aménagement du...

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COP 23-REDD + Congo-Brazzaville: Validation de la stratégie nationale
Oct15

COP 23-REDD + Congo-Brazzaville: Validation de la stratégie nationale

COP 23-REDD + Congo-Brazzaville: Validation de la stratégie nationale   Le Congo-Brazzaville vient récemment de valider son plan d’Investissement de la stratégie Nationale REDD+. Un plan visant à réduire les émissions de gaz à effet de serre en protégeant les forêts de la République du Congo. Analyse.   Par Marien Nzoukou-Massala   Le ministère de l’Economie forestière de la République du  Congo vient de présenter le plan d’investissement de la stratégique nationale sur la REDD + (reducing emissions from deforestation and forest degradation), l’initiative internationale de protection des forêts  signifiant la réduction des émissions liées à la déforestation, la dégradation forestière et sur l’accroissement des stocks de carbone.   De quoi s’agit-il ? Le plan d’investissement de la stratégie nationale sur la REDD+  couvre la période allant de 2018 à 2025. Le REDD + en anglais Reducing emissions from deforestation and forest degradation est un mécanisme des Nations Unies de protection des forêts qui existe depuis 10 ans. Le Congo souhaite centraliser, canaliser et coordonner les fonds internationaux, nationaux, publics et privés destinés pour  appuyer la mise en œuvre de la Stratégie Nationale REDD+. Quelles seront les actions? Selon le ministère de l’Economie forestière, ce plan viendra structurer un cadre programmatique pour accueillir les investissements liés aux activités REDD+, tant sectorielles qu’habilitantes. Ses principes: la  conformité aux normes de  gouvernance démocratique, notamment celles contenues dans les engagements nationaux et les accords multilatéraux, le respect et la protection des droits des parties prenantes, la promotion et le renforcement des moyens de subsistance durables et de réduction de la pauvreté, la contribution à une politique de développement durable sobre en carbone, résiliente au climat et conforme aux stratégies nationales de développement, le maintien et l’amélioration des fonctions multiples de la forêt  afin d’ assurer notamment la préservation de la biodiversité.Selon le ministère de l’Economie forestière, ce plan viendra structurer un cadre programmatique pour accueillir les investissements liés aux activités REDD+, tant sectorielles qu’habilitantes. Les financements Pour la République du Congo, ce  Plan d’Investissement constitue donc le cadre de référence des actions qui seront mises en œuvre dans la période 2018-2025 et portant sur la réduction des émissions liées à la déforestation, la dégradation forestière et sur l’accroissement des stocks de carbone sur l’ensemble du territoire national. De même,  Il recense les activités en cours en lien avec la mise en œuvre de la Stratégie Nationale et identifie un portefeuille de programmes et de projets constitués d’activités complémentaires et diversifiées conçus pour mettre en œuvre la Stratégie Nationale. Durant ce plan, ces programmes prioritaires seront financés par le biais de financements bilatéraux et multilatéraux existants tels que le fonds mondial pour l’environnement, et d’autres...

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The November UN Climate Conference: an opportunity to integrate risk management- Column
Oct11

The November UN Climate Conference: an opportunity to integrate risk management- Column

  The November UN Climate Conference: an opportunity to integrate risk management- Column By, Patricia Espinosa, Achim Steiner and Robert Glasser* From Miami and Puerto Rico to Barbuda and Havana, the devastation of this year’s hurricane season across Latin America and the Caribbean serves as a reminder that the impacts of climate change know no borders. In recent weeks, Category 5 hurricanes have brought normal life to a standstill for millions in the Caribbean and on the American mainland. Harvey, Irma and Maria have been particularly damaging. The 3.4 million inhabitants of Puerto Rico have been scrambling for basic necessities including food and water, the island of Barbuda has been rendered uninhabitable, and dozens of people are missing or dead on the UNESCO world heritage island of Dominica. The impact is not confined to this region. The record floods across Bangladesh, India and Nepal have made life miserable for some 40 million people.  More than 1,200 people have died and many people have lost their homes, crops have been destroyed, and many workplaces have been inundated. Meanwhile, in Africa, over the last 18 months 20 countries have declared drought emergencies, with major displacement taking place across the Horn region. For those countries that are least developed the impact of disasters can be severe, stripping away livelihoods and progress on health and education; for developed and middle-income countries the economic losses from infrastructure alone can be massive; for both, these events reiterate the need to act on a changing climate that threatens only more frequent and more severe disasters. A (shocking) sign of things to come? The effects of a warmer climate on these recent weather events, both their severity and their frequency, has been revelatory for many, even the overwhelming majority that accept the science is settled on human-caused global warming. While the silent catastrophe of 4.2 million people dying prematurely each year from ambient pollution, mostly related to the use of fossil fuels, gets relatively little media attention, the effect of heat-trapping greenhouse gases on extreme weather events is coming into sharper focus. It could not be otherwise when the impacts of these weather events are so profound. During the last two years over 40 million people, mainly in countries which contribute least to global warming, were forced either permanently or temporarily from their homes by disasters. There is clear consensus: rising temperatures are increasing the amount of water vapor in the atmosphere, leading to more intense rainfall and flooding in some places, and drought in others. Some areas experience both, as was the case this year in California, where record floods followed years of intense drought. TOPEX/Poseidon, the first satellite to precisely...

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