Lighting Least Developed Countries
Nov28

Lighting Least Developed Countries

Lighting Least Developed Countries After the UN Climate Conference in Marrakech, a high-level roundtable on African Least Developed Countries access to energy will be held  on 6th December in  Dar es Salaam, Tanzania.   By Houmi Ahamed-Mikidache The United Nations Office of the High Representative for Least Developed Countries, Landlocked Developing Countries and Small Island Developing States (UN-OHRLLS) (http://UNOHRLLS.org), together with EnergyNet (www.EnergyNet.co.uk) will  organize a high-level roundtable on  access to energy in  Africa Least Developed Countries (LDCs)* on 6th December. The discussion will be about how African countries can achieve the three universal goals on sustainable energy. Another meeting will be held from 6 to 8th December: The Africa Energy Forum: Off the Grid Summit (www.AEF-OffGrid.com). It will focus on project opportunities for mini- and off-grid technology providers working in Africa’s energy space. Among participants  Ministries of energy, rural electrification agencies, philanthropic business foundations, banks, regulatory bodies, multilateral organizations and off-grid businesses . They will discuss topical issues concerning rolling-out off-grid projects across Africa, a few weeks  after the UN Climate Conference in Marrakech where the LDCs Renewable Energy and Energy Efficiency Initiative was launched. What is the LDCs Renewable Energy and Energy Efficiency Initiative about? The Least Developed Countries Renewable Energy and Energy Efficiency Initiative is part of  the Marrakech  Global Partnership on Scale Up rapidly  Clean Energy Transformation Worldwide. The Renewable Energy and Energy Efficiency Initiative (REEEI) for Sustainable Development  was initially announced in  Kinshasa last September where Ministers and heads of delegation from the 48 Least Developed Countries welcomed it. “The initiative will enable LDCs to leapfrog fossil fuel based energy and light up the lives of millions of energy-starved people through modern, clean and resilient energy systems, ” said in Marrakech, Tosi Mpanu-Mpanu, Chair of the Least Developed Countries Group and Head of delegation of the Democratic Republic of the Congo. The approach This initiative aims to achieve sustainable development by linking SDGs and the implementation of the Paris Agreement on Climate Change. For Least Developed Countries UN Climate group, the Renewable Energy and Energy Efficiency Initiative will support country driven and country owned approach. It has many objectives:  social, economic, poverty and development. These are to enhanced energy access. According to a concept note of the initiative, LDCs want to mobilize and build ambition and capabilities by formulating low to zero emission, resilient, development, pathways. They plan to identify and develop “the most appropriate approaches  to off-grid solutions and community energy in relation to different Country contexts”.  The development of Micro Small and medium sized companies and small scale agriculture and transfer of relevant technologies  will be promoted to enhance access to renewable...

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Seyni Nafo : Plaidoyer pour un financement durable
Nov24

Seyni Nafo : Plaidoyer pour un financement durable

Seyni Nafo : Plaidoyer pour un financement durable Une semaine après la COP 22, le président du groupe des négociateurs africains, Seyni Nafo et ambassadeur pour le climat pour le Mali,  donne son point de vue sur la finance climat et ses solutions. Entretien.   Propos recueillis par Houmi Ahamed-Mikidache   Eraenvironnement.com : Quels étaient les objectifs  des négociateurs à Marrakech ? Seyni Nafo: Nous avions pour objectif de poser les fondements juridico-techniques et opérationnels de l’accord. Que veut dire ce charabia ? Il fallait qu’on se mette d’accord sur la feuille de route qui doit décliner le travail en termes de modalités procédures et directives d’application de l’Accord de Paris. Il comprend tout le régime de transparence sur l’atténuation [réduction de gaz à effet de serre] , sur le suivi financier, sur la  comptabilisation des efforts d’adaptation, tout le rulebook comme on dit en anglais. Nombreux pensent qu’il nous faut deux ans pour terminer toutes les directives et modalités qui accompagnent le texte de Paris. Ce sont ces décisions qui seront prises en 2018. On a donc deux ans de travail technique. En 2018, il y aura un second rendez-vous : la rédaction d’une revue à mi-parcours des efforts, en anglais le « facilitative dialogue ». C’est un dialogue qui  évalue les efforts de réductions de gaz à effet de serre,  et d’adaptation dans un cadre global. Cet exercice doit aboutir à une augmentation de l’ambition, une augmentation du niveau de réduction des émissions de gaz à effet de serre. En 2018, les vraies décisions devraient être prises. A Marrakech, , il n’y avait pas de décisions à prendre. On devait clarifier la feuille de route de maintenant à 2018.  Nous avions comme mission d’écrire les termes de références, en décrivant le nombre d’ateliers et le nombre de papier techniques à réaliser. Le rapport du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) publié en 2018 aura-t-il un impact sur les décisions ? Normalement oui. Il va informer les débats au niveau de l’effort. L’objectif d’un tel rapport est de tirer la sonnette d’alarme et   de mettre une pression positive sur les décideurs. Oui, cela va être important. Généralement, lors des cycles de contributions, au moment où les pays doivent faire des engagements de réduction de gaz à effet de serre, les pays doivent être informés par un rapport du GIEC. C’est pour cette raison que sera publié le rapport spécial 1,5°C. On espère qu’il sera prêt en 2018 pour permettre de tirer la sonnette d’alarme et d’être un argument assez important pour que les pays remontent leurs obligations de réduction de gaz à effet de serre[Actuellement, les émissions de gaz à effet de serre sont...

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COP 22: Vers de nouvelles perspectives de développement durable
Nov19

COP 22: Vers de nouvelles perspectives de développement durable

COP 22: Vers de nouvelles perspectives de développement durable Sans déroger “aux règles de  négociations” sur le climat, la COP 22 s’est terminée par deux longues soirées intenses avec au bout « un consensus » , un programme et plusieurs interrogations . Analyse- 19 Novembre 2016. Par Houmi Ahamed-Mikidache Les engagements Sans déroger “aux règles de  négociations” sur le climat, la COP 22 s’est terminée par deux longue soirées intenses se terminant vers deux du matin.  Toutefois, c’est dans un esprit courtois et de cohésion que ce sont déroulées pendant deux semaines les discussions intenses, a souligné  le président de la COP et ministre des affaires étrangères, Salaheddine Mezouar. L’enjeu était de taille : la mise en œuvre de l’accord de Paris.  Annonces  remarquées : l’Initiative du Maroc pour l’eau en Afrique , l’initiative d’accès à l’énergie des Pays les Moins Avancés, le financement de l’Initiative d’Accès à l’Energie en Afrique,   l’initiative Africaine pour l’Agriculture,  les 10 000 engagements financiers des dirigeants d’entreprises, soit plus de  8 trillions de dollars pour  réduire les émissions de CO2 , la fermeture des frontières des forêts par la Colombie pour lutter contre les conflits, l’ engagement  des villes   pour réduire les émissions de CO2  de 1 gigatonne par an d’ici 2030, le programme de soutien résilient au climat des économies des océans en Afrique par  la FAO, la Banque Mondiale et la Banque Africaine de Développement  , la volonté de réduction  de 7 gigatonnes à 3,1 tonnes d’ici 2030 par les transports, la signature des 130 maires du monde pour un système alimentaire durable pour les villes par l’agriculture.  Autres initiatives :  la présentation d’un outil d’évaluation  sur la résilience qui permettra notamment d’établir des rapports qualitatifs normalisés à  la Convention mondiale des maires sur les engagements relatifs à l’adaptation. Autre avancées : mise en place d’un nouveau cadre quinquennal au sein du Mécanisme international de Varsovie relatif aux pertes et préjudices et assistance technique et financière (baptisée African Package for Climate-Resilient Ocean Economies) pour soutenir les économies vivant de l’océan en Afrique et renforcer la résilience au changement climatique des zones côtières par l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), la Banque mondiale et la Banque africaine de développement (BAD). Les partenaires de la COP22 pour l’action sur les océans ont publié une feuille de route stratégique pour des mesures en faveur des océans et du climat de 2016 à 2021, qui propose une vision de l’action sur les océans et le climat au cours des cinq prochaines années pour six océans.  Autres engagements : la création d’un fonds de 500 millions de dollars, ” l’investissement de Marrakech pour l’adaptation”, le fonds vert pour les femmes...

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COP 22- Application de l’Accord  de Paris : financement des pertes et préjudices
Oct16

COP 22- Application de l’Accord de Paris : financement des pertes et préjudices

COP 22- Application de l’Accord  de Paris : financement des pertes et préjudices Par Houmi Ahamed-Mikidache Interrogations Reconnus par l’Accord de Paris, les pertes et préjudices  seront à nouveau discutés à Marrakech ( Maroc) pendant la COP 22 du 7 au 18 novembre prochain.  Entrées dans les négociations à Varsovie (COP 19), les pertes et préjudices se définissent   par la montée du niveau de la mer, les typhons très violents, l’érosion côtière qui ne peuvent pas s’intégrer dans les mécanismes d’adaptation d’après les experts . Pendant la COP 21, la société civile s’est manifestée vivement pour que le terme responsabilité soit intégré dans le texte de Paris. Objectif: permettre aux pays  en développement ( en particulier les Petits Etats Insulaires en Développement) d’accéder au financement rapidement face aux pertes de vies humaines et matériels causés par les  changements climatiques.   Mais que reste-t-il des revendications de la société civile ? selon elle, cette notion de responsabilité, retirée du texte de Paris   empêche les pays en développement de revendiquer une compensation. Quelles seront les conséquences juridiques  à terme  de ce retrait ? Qui va payer ? Quel sera le rôle du fonds vert pour le climat ? Les débouchés Récemment, le Comité permanent des Finances* de la Convention s’est réuni à Manille (Philippines). Le Comité  s’est intéressé au rôle du Fonds Vert dans le soutien des activités traitant des pertes et préjudices. Différents points  de vue ont été évoqués :  l’élargissement du mandat du fonds vert  pour couvrir la notion de pertes et préjudices,  et suggestion pour que ce fonds de l’ONU   plaide auprès d’autres institutions  pour développer  la mise en oeuvre d’instruments financiers liés aux pertes et préjudices. Quelles seraient les alternatives ?D’après les recommandations du Comité,  les réformes sur les subventions aux énergies fossiles, le prix du carbone mais aussi des allégements de la dette des pays  vulnérables pourraient être des solutions de financements.   Comprendre les pertes et préjudices Selon les experts du Comité, de nombreux travaux doivent être entrepris pour traiter des catastrophes à déclenchements lents,  mais aussi celles à déclenchements rapides.Le secteur des assurances peut contribuer aux discussions et peut soutenir le développement  de potentiels instruments dans ce domaine, expliquent les experts dans leurs recommandations. Au-delà de la finance, les experts du Comité pensent que le renforcement des politiques pour faciliter la compréhension de la gestion des risques sont des éléments importants. Le renforcement des capacités des communautés et l’intégration du secteur privé sont tout aussi  essentiels. L’Accord de Paris entrera en vigueur  le 4 novembre prochain. Les deux seuils nécessaires ont été franchis :  celui des 55% des émissions mondiales de gaz à effet de serre couvertes par les Parties et...

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La finance climatique: Fondamentale pour la COP 22
Oct14

La finance climatique: Fondamentale pour la COP 22

La finance climatique: Fondamentale pour la COP 22 Par Houmi Ahamed-Mikidache Accord de Paris « Je veux que la question de la mise en place des financements soit réglée  avant  l’ouverture de la COP 22 ». Pas facile. Mais c’est le souhait exprimé par la présidente de la COP 21, et la ministre française de l’environnement,  Ségolène Royale, il y a une semaine, lors d’une conférence de presse sur l’entrée en vigueur de l’Accord de Paris. L’accord de Paris entrera en vigueur  le 4 novembre prochain. Les deux seuils nécessaires ont été franchis :  celui des 55% des émissions mondiales de gaz à effet de serre couvertes par les Parties et celui des 55 pays. « Si nous avons pu passer les seuils requis si rapidement, c’est parce que les plus importants émetteurs de la planète, notamment les États-Unis, la Chine, l’Inde ainsi qu’un certain nombre d’États membres de l’UE, ont reconnu le besoin de prolonger l’élan de Paris en se rassemblant pour mettre en vigueur cet accord le plus tôt possible, » explique le Secrétaire d’Etat John Kerry récemment, dans un communiqué. Les défis Mais plusieurs problématiques demeurent : atteindre les 1,5% d’ici 2100 n’est pas si simple. Les plans nationaux  sont loin du compte, ils atteignent   3% et le  financement climat reste une énigme, pour de nombreux experts. L’accord de Paris prévoit une révision, tous les cinq ans, des plans nationaux. Pour le financement climat, c’est différent. Plusieurs mécanismes de financements existent mais atteignent difficilement les pays en voie de développement, surtout en Afrique. En 2009, lors de la conférence des Parties à Copenhague,  un financement de 100 000 milliards de dollars par an, destiné aux pays en développement,  à partir de 2020 avait été annoncé. Un des canaux principaux de ce financement est le fonds vert de l’ONU. Or, à ce jour, ce fonds n’est doté que de plus de 10 milliards de dollars américains. Toutefois, la ministre française l’assure, «  le fonds verts va être  boosté ».  Ce sont ses mots. Le Fonds Vert «  Le Fonds Vert pour le Climat des Nations Unis  dispose de  10 milliards dollars, ce qui est plus qu’assez pour conduire un vrai changement : c’est un signe positif, »  précise dans une récente interview,  Paul Steele,  chef économiste de  l’ Institut International pour l’Environnement et le Développement . Pour l’IIED, le procédé d’accréditation doit changer. Le conseil d’administration du fonds vert devrait accepter l’accréditation des gouvernements locaux plutôt que les agences multilatérales. « Cela permettrait d’atteindre plus facilement les nécessiteux, » fait remarquer l’économiste de l’IIED. Une des recommandations publique  de L’IIED auprès du  Fonds Vert  est la demande d’’accréditation des ministères des gouvernements locaux de la Tanzanie et du Mali...

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