COP 23- Afrique- Pacifique : le Fonds vert  en quelques chiffres
Juil27

COP 23- Afrique- Pacifique : le Fonds vert  en quelques chiffres

COP 23- Afrique- Pacifique : le Fonds vert  en quelques chiffres Quelques années après son opérationnalisation, le fonds vert s’exprime sur ses actions liées à la mise en œuvre de la finance climatique en Afrique et dans le pacifique. Les chiffres. Par Houmi Ahamed-Mikidache 27-07-2017   En Afrique Le Fonds vert des Nations Unies pour le Climat vient d’attribuer  700 000 dollars au Ministère des Ressources Naturelles du Rwanda, une des agences accréditées par le fonds vert qui bénéficient  d’un accès direct . Ces 700 000  dollars  permettent au Rwanda de soutenir ses projets climat, à travers l’instrument de préparation de projet du fonds vert ( Project Preparation Facility en anglais), d’après un récent communiqué de presse venant du Fonds Vert pour le Climat. Le Project Preparation Facility peut financer des projets jusqu’à 1,5 million de dollars sous forme de dons ou de subventions remboursables, précise le communiqué de presse du fonds. Le Fonds vert pour le Climat  a aussi alloué 120 000 dollars à la Mauritanie pour ses activités liées au programme de préparation d’accès au fonds. Ce programme de préparation ( Readiness Programme en anglais) vise à renforcer les capacités des institutions ou des points focaux pour assister les pays dans leur stratégie de planification d’adaptation et d’accès au fonds. Le Pacifique Dans le pacifique, le fonds vient d’attribuer  130 000 dollars au Secrétariat de la Communauté  du Pacifique (Secretariat of the Pacific Community en anglais),  une organisation gouvernée par 26 petites Etats Insulaires en développement (SIDS) qui coordonne la mise en application des projets d’adaptation et d’atténuation de lutte contre les changements climatiques dans le pacifique. Cette somme dédiée à l’assistance de préparation ( Readiness Programme) d’accès au fonds s’intègre dans le financement de 300 000 dollars de dons annoncé par le fonds vert pour  le Secrétariat de la Communauté du Pacifique. Les avancées A travers un partenariat avec le Programme des Nations Unies pour le Développement, le fonds verts a aussi débloqué environ 1,4 millions de dollars pour renforcer les capacités des programmes climatiques en Egypte, au Ghana, en Jordanie, aux Maldives, au Népal et aux îles Tonga. A ce jour, le fonds vert a débloqué plus de 9 millions de dollars pour les activités de préparation d’accès au fonds dans les pays en de développement. D’après les directives générales  du Fonds Vert pour le Climat, les autorités nationales désignées ou entités accréditées peuvent demander le soutien pour la préparation d’accès au fonds ainsi que  pour le renforcement des capacités du genre. Les femmes peuvent obtenir des formations et des renforcements de capacités à travers des partenariats avec des organisations, bilatérales, multilatérales et internationales, mais aussi avec des ONG. Le fonds peut aussi...

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L’environnement : « source d’opportunités » – Ibrahim Thiaw
Juil20

L’environnement : « source d’opportunités » – Ibrahim Thiaw

L’environnement : « source d’opportunités » – Ibrahim Thiaw La combinaison de la technologie et de l’environnement peut créer d’énormes opportunités, non seulement en Afrique, mais aussi à travers le monde, selon Ibrahim, Thiaw, Directeur exécutif adjoint du Programme des Nations Unies pour l’environnement (PNUE). Démonstration. Par Houmi Ahamed-Mikidache Le numérique : un atout considérable « Beaucoup de jeunes bien formés entrent sur le marché du travail et découvrent à travers l’environnement une opportunité d’innover, de créer des emplois et de faire des affaires », a souligné récemment  Ibrahim Thiaw ,  Directeur exécutif adjoint du Programme des Nations Unies pour l’environnement (PNUE), lors d’un Forum politique de haut-niveau sur le développement durable à l’ONU. « La semaine dernière, 15 start-ups africaines ont été récompensées par le PNUE pour leurs innovations respectueuses de la planète, démontrant que  l’environnement n’est pas un fardeau, que c’est du business et qu’il y a des opportunités pour créer des emplois et de la richesse, » a-t-il affirmé à l’ONU. Pour le Directeur exécutif adjoint du Programme des Nations Unies Pour le Développement, la combinaison de la technologie et de l’environnement peut créer d’énormes opportunités, non seulement en Afrique, mais aussi à travers le monde. « D’ici 10 ans, vous n’aurez plus de compte bancaire, votre compte sera sur votre téléphone mobile. » Et d’ajouter : C’est au Kenya que la première transaction financière s’est faite sur un téléphone mobile  : l’Afrique est un continent qui est particulièrement ouvert aux technologies. » Quel pourrait être le rôle de la finance durable ? Pour le Directeur exécutif adjoint du Programme des Nations Unies pour l’Environnement, investir sans tenir compte des conséquences sur le plan climatique est extrêmement risqué. « Les risques pour les investisseurs aujourd’hui sont d’ignorer le climat et d’investir dans des industries qui ne soient pas respectueuses du climat, qui ne soient pas résilientes face au climat et qui ne répondent pas aux tests du climat », a-t-il prévenu. Récemment 11 banques d’envergures mondiales se sont engagées à travailler avec le PNUE sur la transparence climatique  et sur les marchés financiers.  M. Thiaw s’est  ainsi félicité de la réaction « très positive » du secteur de la finance, y compris de la part des compagnies d’assurances, et a salué ce début d’éveil et de prise de conscience. « Les banques les plus intelligentes comprennent qu’il y a une dynamique mondiale, que le financement de l’action climatique est essentiel et qu’en tant que banques, elles ne peuvent pas continuer à fermer les yeux et à continuer à financer des projets qui ne sont pas adaptés au climat », a-t-il déclaré. L’alimentation : un enjeu majeur M. Thiaw s’est prononcé en faveur de la mise en place de...

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COP 23- Tonga hosts Pacific meeting on GCF funds
Juil18

COP 23- Tonga hosts Pacific meeting on GCF funds

COP 23- Tonga hosts Pacific meeting on GCF funds 07-18-2017 The Kingdom of Tonga hosts the Green Climate Fund’s Structured Dialogue with the Pacific during four days. This meeting is  organized in collaboration with the Governments of  Australia. It aims to accelerate the implementation of GCF projects and programmes approuved in the Pacific. The meeting has been  launched by the Deputy Prime Minister of Tonga and Minister of MEIDECC, Honourable Siaosi Sovaleni on July 18 at the Faónelua Convention Centre.  The dialogue will open with a High-Level Segment at Faónelua followed by a three-day Technical workshop at Tanoá International Hotel. GCF  Board Members, Secretariat Staff,  ministers of countries in the Pacific, senior government officials, including representatives of the GCF National Designated Entities and Focal points, private sector representatives and civil society organizations  are attending the meeting. The four- day gathering is an opportunity for countries and Accredites Entities to share their experiences in various programmes fund by the GCF. According to the GCF Communication department, the dialogue is expected to help Pacific Island countries identify Accredited Entities and private sector organisations to partner with. It will help identify Accredited Entities, including private sector partners to support the project proposals to fight climate change. This dialogue is  part of the sustained development of a Regional Roadmap initiated in 2016 GCF Regional Meeting which has to help strengthen Pacific Island countries engagement with the...

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COP 23-Tonga abrite une réunion sur le fonds vert
Juil18

COP 23-Tonga abrite une réunion sur le fonds vert

COP 23- Tonga abrite une réunion sur le fonds vert Par Houmi Ahamed-Mikidache 18-07-2017 Les îles Tonga accueillent le secrétariat et les administrateurs du fonds vert  pour le climat de l’ONU,  dans le cadre d’un dialogue structuré, organisé conjointement avec l’Australie du 18 au 21 juillet.Sa mission : accélérer la mise en œuvre des projets et des programmes financés par le fonds vert dans le pacifique. Les ministres des pays du Pacifique,  les représentant des autorités nationales désignées du fonds vert, les points focaux, les agences accréditées au fonds, la société civile,  ainsi que le secteur privé sont aussi présents. Selon les administrateurs du fonds, ces quatre jours de réunion sont une opportunité pour tous ces acteurs  de partager les expériences  financées par le fonds dans plusieurs domaines. Cette rencontre s’intègre dans la feuille de route régionale des îles du Pacifique, établie en 2016, lors d’une réunion régionale du Fonds Vert qui a eu lieu aux îles Fidji.  14 pays avaient alors présenté des idées de projets dans trois secteurs: l’énergie, les infrastructures, et le renforcement de la résilience des populations. A l’issue de la  rencontre aux îles Tonga, les différents participants identifieront les agences accréditées, en incluant les partenaires du secteur privé qui mettront en œuvre le développement des projets  ambitieux financés par le fonds dans le cadre de l’action climatique, précise un communiqué venant du Secrétariat du fonds vert sur le climat, basé en Corée du...

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New York : La Hausse du niveau de la mer au centre d’une conférence internationale
Juil10

New York : La Hausse du niveau de la mer au centre d’une conférence internationale

New York : La Hausse du niveau de la mer au centre d’une conférence internationale   New York abrite du 10 au 14 juillet une conférence scientifique publique sur les conséquences et solutions des changements climatiques dans les zones côtières. Présentation. Par Houmi Ahamed-Mikidache 10/07/2017   L’Analyse New York abrite du 10 au 14 juillet une conférence scientifique publique sur les conséquences et solutions des changements climatiques dans les zones  côtières.Organisée quelques jours après le sommet de l’ONU sur les Océans, cette événement tenu à l’Université de Columbia  verra la participation du président de l’Assemblée Générale de l’ONU, Peter Thomson mais aussi celle du Prince Albert II de Monaco. Des chercheurs et urbanistes, des responsables de l’aménagement des zones côtières et d’autres représentants des secteurs concernés, réfléchiront aux moyens de renforcer les capacités d’adaptation aux changements climatiques et la résilience face aux catastrophes, d’après un communiqué de l’Ordre Météorologique Mondial parvenu à eraenvironnement.com. La hausse du niveau de la mer et son incidence sur les Petits Etats Insulaires en développement et dans les zones côtières sera au cœur des discussions. Cette conférence scientifique internationale de quatre jours  fera  le point sur la situation passée, actuelle et à venir de l’élévation du niveau de la mer. Les causes Les causes de  l’élévation du niveau de la mer sont, d’après les scientifiques, liées à  l’expansion thermique des océans et la fonte des glaciers et des nappes glaciaires, de même que des facteurs géologiques. «Le niveau de la mer ne cesse de s’élever depuis le milieu du XXe siècle sous l’effet du réchauffement planétaire induit par les émissions anthropiques de gaz à effet de serre,» a déclaré le chimiste Guy Brasseur. Et d’appuyer son propos : «Plus nous perturbons notre climat, plus nous courrons le risque de conséquences graves, généralisées et irréversibles, liées notamment aux vagues de chaleur, à la raréfaction de l’eau et à la hausse du niveau de la mer.» Renforcer la connaissance Basées sur un projet sur le climat et l’océan appelé CLIVAR, relevant du programme mondial de recherche sur le climat, les discussions porteront  sur les variations  régionales du niveau de la mer et leurs incidences sur les régions côtières. « Bon nombre des mégapoles et carrefours économiques du monde sont situés en bord de mer et sont de ce fait exposés aux inondations que peuvent causer les ondes de tempête et les grandes marées, tout comme le sont les petits États insulaires en développement dont tout le territoire est menacé, » rappelle l’Ordre Météorologique Mondiale. Les causes de  l’élévation du niveau de la mer sont, d’après les scientifiques, liées à  l’expansion thermique des océans et la fonte des glaciers et des nappes...

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Climat- Afrique: “Il faut qu’il y ait une cohérence”- Seyni Nafo
Juil02

Climat- Afrique: “Il faut qu’il y ait une cohérence”- Seyni Nafo

  Climat- Afrique: “Il faut qu’il y ait une cohérence”- Seyni Nafo Propos recueillis par Houmi Ahamed-Mikidache 02-07-2017 A quelques mois de la conférence des Nations sur le climat, prévue à Bonn ( Allemagne), mais organisée par les Iles Fidji, le président du groupe des négociateurs africains, Seyni Nafo se confie sur plusieurs sujets brûlants. Entretien.   Eraenvironnement.com: Vous sillonnez actuellement le monde dans le cadre de vos activités.  Vous avez notamment participé à la première réunion sur le bilan de la COP 22 au Maroc. Il y a une polémique autour des projets issus de l’initiative d’accès à l’énergie. La société civile dénonce une mainmise de l’Union Européenne et de la France. Qu’en pensez-vous ?   Seyni Nafo: Non, il n’y a pas de mainmise de l’Union Européenne et de la France. Il y a un peut-être un déficit de communication.  Ce n’est pas un conseil d’administration classique. Le conseil d’administration est un conseil africain de sept africains des régions du nord, de l’ ouest, de l’ est, et du sud avec en plus le président de la Banque Africaine de Développement et celui de l’Union Africaine, avec en plus deux membres non régionaux, l’Union Européenne et la France, au nom de l’ensemble des partenaires qui se sont engagés à Paris en 2015. Le président Condé, en tant que coordinateur des énergies pour l’Afrique et président en exercice de l’Union Africaine a demandé aux français et aux européens sur la base de ce qu’il y a comme pipeline, sur la base des projets  de pipeline, de préparer une liste initiale qu’ils seraient certain de  financer. La polémique est liée à un problème de communication. Une décision prise par les chefs d’Etat lors d’un conseil d’administration peut être critiquée. Mais l’énergie est une urgence. L’approbation des projets est une décision des chefs d’Etats, ce n’est pas la France, ni le commissaire de l’Union Européenne qui vont les manipuler et les influencer. Que voulez-vous dire ? Ce qu’il faut comprendre, c’est qu’un chef d’Etat ce n’est  pas un ministre et un ministre, ce n’est pas un négociateur, un négociateur ce n’est pas la société civile. Je pense que pour  le président Alpha Condé et un certain nombre de chefs d’Etat, plus de deux ans après le lancement de l’initiative, annoncée pendant la COP 21 en 2015,  il est temps de montrer que l’initiative est en marche. Pour eux, La manière de le faire ce sont les projets. Il y a eu des négociations en ce sens. Pourquoi  le scientifique  Youba Sokona a-t-il démissionné de ses fonctions de directeur du service d’exécution de l’initiative d’accès à l’énergie en Afrique ? Il y a eu...

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