DECLARATION OF THE FIRST AFRICA ACTION SUMMIT FOR CONTINENTAL CO-EMERGENCE
Nov17

DECLARATION OF THE FIRST AFRICA ACTION SUMMIT FOR CONTINENTAL CO-EMERGENCE

DECLARATION OF THE FIRST AFRICA ACTION SUMMIT FOR CONTINENTAL CO-EMERGENCE By African heads of State We, the African Heads of State and Government, meeting in Marrakesh on 16 November 2016, at the invitation of His Majesty Mohammed VI, King of Morocco, for the First Africa Action Summit, held on the sidelines of the 22nd Conference of the Parties to the United Nations Framework Convention on Climate Change (COP22) stress that: – Africa, which has contributed the least to global greenhouse gas emissions, is the continent most affected by climate change and its impacts on its territories, the consequences of which may jeopardize peace, security and sustainable development in Africa; – African regions have voluntarily launched adaptation and mitigation initiatives with a view to enhancing resilience and promoting sustainable development; reaffirm: – the importance of adequate implementation of the Sustainable Development Goals, based on the Rio principles, particularly that of “common but differentiated responsibilities” to rise to the challenge of climate change; – the concrete and substantial commitment of African countries to contribute to global efforts to combat climate change; – our ambition to make climate action a lever of emergence in order to build an inclusive, sustainable development model that meets the legitimate aspirations of African populations and safeguards the interests of future generations; – our desire to work together collectively towards an Africa that is resilient to climate change and that shapes its destiny, through sub-regional and regional approaches; Commit to: – promoting the adaptation measures and policies required, making sure they also serve as catalysts for profound economic and social structural transformation in Africa;   – consolidating our respective commitments to tackle the effects of climate change in order to give more coherence to our strategies and move forward together; – speeding up the implementation of initiatives that have already been identified or launched, not only by building on our own resources, but also by mobilizing multilateral and bilateral donors as well as non-state actors. These include: * initiatives aimed at enhancing our continent’s resilience to the threats of climate change, in particular the “Africa Adaptation Initiative”, the “Adaptation of African Agriculture” initiative, known as “Triple A”, the “Great Green Wall for the Sahara and the Sahel” project, the “Security, Stability and Sustainability” initiative, the “Rural Resilience” initiative and the “Forests in the Mediterranean Region and the Sahel” initiative; * initiatives in favor of an African sustainable co-emergence, in particular the “Africa Renewable Energy Initiative”, the “Conservation of the Lake Chad Basin Ecosystem”, the “Blue Growth” initiative, the “African Clean Energy Corridor” and the “Blue Fund for the Congo Basin” ; – encouraging and facilitating the participation...

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COP 22 : Vers l’arrivée décisive des Chefs D’Etat
Nov14

COP 22 : Vers l’arrivée décisive des Chefs D’Etat

COP 22 : Vers l’arrivée décisive des Chefs D’Etat   Par Houmi Ahamed-Mikidache Quelques jours après le début de négociations sur la mise en œuvre de l’accord de Paris adopté dans la capitale française, en 2015,  et entré en vigueur le 4 novembre dernier, les chefs d’Etat de la planète se rendent à Marrakech pour marquer leur volonté d’agir. Mais, le chemin semble semer d’embûches. L’élection du président américain Donald Trump présente une certaine « incertitude » , selon le président Français, François Hollande.  Cette élection a effectivement marqué les esprits des participants de la Conférence des Parties sur le Climat. Les Etats-Unis vont-ils annuler l’accord de Paris, comme l’avait annoncé le président élu américain lorsqu’il était candidat ?  Et quelles sont  les décisions prises par les négociateurs la semaine dernière ? Retour sur les points importants des négociations. Par Houmi Ahamed-Mikidache L’Accord de Paris est-il en danger ? Depuis lundi 7 novembre, début des discussions, 109 pays couvrant 77% des émissions de gaz à effet de serre ont ratifié l’accord de Paris, tels que l’Australie  et  le Japon, le Botswana et le Burkina Faso. Mais que va devenir cet accord avec le « Brexit » américain ? L’accord de Paris est-il remis en cause ? Oui et non disent de nombreux observateurs. Les actions de mise en œuvre se poursuivront  « Let’s wait and see », affirme en conférence de presse Patricia Espinoza, la Secrétaire Générale de la Convention Cadre des Nations Unies sur les Changements Climatiques.  Elle dit avoir proposé au nouveau président élu de travailler avec lui sur les questions de changements climatiques.  Pour  le Ministre des Affaires Etrangères et de la Coopération du Maroc, Salaheddine Mezouar  l’élection de M. Trump à la présidence française n’est pas une menace : “ Nous devons faire confiance au peuple américain qui sont déterminés et   fortement engagés à lutter contre les changements climatiques.» Des réformes américaines sont-elles en vue ? Fin octobre, l’administration américaine en charge de l’information sur l’énergie avait affirmé dans son dernier rapport que l’énergie solaire est la source d’énergie renouvelable la plus rapide et croissante aux Etats-Unis, et cela devrait continuer. Or, le site de campagne du candidat Trump, aujourd’hui président élu, précise que les actions du président Obama liées aux changements climatiques seront supprimées, notamment le « Clean Power Plan », le  plan Obama pour le climat, la ratification de l’accord de Paris et l’agence pour l’environnement.  Les raisons : ces actions sont jugées  trop couteuses et peu efficaces. Le site toutefois précise que le candidat Trump soutient les énergies renouvelables, mais tient aussi compte  des autres sources d’énergies comme les énergies fossiles. Le facteur rentabilité entrerait donc en jeu dans les décisions. Toutefois, plusieurs questions restent en suspends. Que...

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De la COP 21 à la COP 22 : Publication de la feuille de route du financement climat (OCDE)
Oct17

De la COP 21 à la COP 22 : Publication de la feuille de route du financement climat (OCDE)

De la COP 21 à la COP 22 : Publication de la feuille de route du financement climat (OCDE) Par Houmi Ahamed-Mikidache   Ségolène Royal, présidente de la COP 21 vient de recevoir le rapport de l’OCDE sur «  les projections du financement climat ». Un rapport commandé précédemment par la présidence française ( COP 21) et péruvienne ( COP 20). Selon la feuille de route,  au moins 67 milliards de dollars de financements  viendront de sources bilatérales et multilatérales, pour atteindre les 100 milliards de dollars par an d’ici 2020.  Qu’est-ce que cela représente? D’après le rapport,  c’est une  augmentation de 26 milliards de dollars comparés aux niveaux des années  2013-2014. 90 milliards de dollars de finance climat, publique et privée, devraient être mobilisés au total en 2020. Le financement de l’adaptation  devrait venir des financements publics et devraient doubler  d’ici 2020, par rapport aux années 2013-2014. « La feuille de route détaille les actions que les pays développés mettront en œuvre pour respecter leurs engagements : il sera notamment indispensable de poursuivre l’augmentation des financements climat publics et d’améliorer la mobilisation de la finance climat privée, » fait savoir la présidence de la COP 21. A...

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COP 22- Application de l’Accord  de Paris : financement des pertes et préjudices
Oct16

COP 22- Application de l’Accord de Paris : financement des pertes et préjudices

COP 22- Application de l’Accord  de Paris : financement des pertes et préjudices Par Houmi Ahamed-Mikidache Interrogations Reconnus par l’Accord de Paris, les pertes et préjudices  seront à nouveau discutés à Marrakech ( Maroc) pendant la COP 22 du 7 au 18 novembre prochain.  Entrées dans les négociations à Varsovie (COP 19), les pertes et préjudices se définissent   par la montée du niveau de la mer, les typhons très violents, l’érosion côtière qui ne peuvent pas s’intégrer dans les mécanismes d’adaptation d’après les experts . Pendant la COP 21, la société civile s’est manifestée vivement pour que le terme responsabilité soit intégré dans le texte de Paris. Objectif: permettre aux pays  en développement ( en particulier les Petits Etats Insulaires en Développement) d’accéder au financement rapidement face aux pertes de vies humaines et matériels causés par les  changements climatiques.   Mais que reste-t-il des revendications de la société civile ? selon elle, cette notion de responsabilité, retirée du texte de Paris   empêche les pays en développement de revendiquer une compensation. Quelles seront les conséquences juridiques  à terme  de ce retrait ? Qui va payer ? Quel sera le rôle du fonds vert pour le climat ? Les débouchés Récemment, le Comité permanent des Finances* de la Convention s’est réuni à Manille (Philippines). Le Comité  s’est intéressé au rôle du Fonds Vert dans le soutien des activités traitant des pertes et préjudices. Différents points  de vue ont été évoqués :  l’élargissement du mandat du fonds vert  pour couvrir la notion de pertes et préjudices,  et suggestion pour que ce fonds de l’ONU   plaide auprès d’autres institutions  pour développer  la mise en oeuvre d’instruments financiers liés aux pertes et préjudices. Quelles seraient les alternatives ?D’après les recommandations du Comité,  les réformes sur les subventions aux énergies fossiles, le prix du carbone mais aussi des allégements de la dette des pays  vulnérables pourraient être des solutions de financements.   Comprendre les pertes et préjudices Selon les experts du Comité, de nombreux travaux doivent être entrepris pour traiter des catastrophes à déclenchements lents,  mais aussi celles à déclenchements rapides.Le secteur des assurances peut contribuer aux discussions et peut soutenir le développement  de potentiels instruments dans ce domaine, expliquent les experts dans leurs recommandations. Au-delà de la finance, les experts du Comité pensent que le renforcement des politiques pour faciliter la compréhension de la gestion des risques sont des éléments importants. Le renforcement des capacités des communautés et l’intégration du secteur privé sont tout aussi  essentiels. L’Accord de Paris entrera en vigueur  le 4 novembre prochain. Les deux seuils nécessaires ont été franchis :  celui des 55% des émissions mondiales de gaz à effet de serre couvertes par les Parties et...

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COP 22-ONU- Assemblée Générale : leadership marocain
Sep27

COP 22-ONU- Assemblée Générale : leadership marocain

COP 22- ONU-Assemblée Générale  : leadership marocain En marge de la soixante et onzième Assemblée Générale de l’ONU, nombreux événements ont été consacrés à la finance climatique. Suprise: l’entrée en vigueur de l’accord de Paris pourrait intervenir rapidement. Explications. Par Houmi Ahamed-Mikidache Accord de Paris : Ratification A New York, en marge de la 71 ème Assemblée Générale des Nations Unies, trente pays ont déposé leurs instruments de ratification. A ce jour, 60 pays ont ratifié l’accord de Paris dont le Maroc, pays hôte de la COP 22. Cela représente 47,5 des émissions de Gaz à Effet de Serre ( GES). Plus que 7,5 % d’émissions à rassembler pour franchir le seuil requis soit 55%. Plusieurs pays ont annoncé  leur volonté de ratifier le texte rapidement . L’Inde, troisième plus gros émetteur de GES devrait ratifier l’accord le 2 Octobre prochain. La Chine et les Etats Unis ont ratifié le texte de Paris au début de ce mois. (Regardez le reportage d’Hippolyte  Agossou) Energie : Afrique/PMA Une liste de 240 projets d’accès aux énergies renouvelables en Afrique a été présentée sous forme de rapport par Ségolène Royale, présidente de la COP 21, lors d’une réunion de chefs d’Etat africains sur l’initiative africaine pour les énergies renouvelables. Présences remarquées : François Hollande, président de la France et Salaheddine Mezouar ,Ministre des Affaires Etrangères du Maroc et président de la COP 22. Lancée en marge de la COP 21 l’an dernier, cette initiative a pour ambition de permettre à l’Afrique d’atteindre 10 gigawatt d’énergies renouvelables en 2020 et 300 gigawatt en 2030. D’après le rapport, les 240 projets représentent une capacité renouvelable de plus de 45 GW, avec notamment 13 projets de géothermie, 58 projets d’hydroélectricité, 62 projets solaires ; 16 projets éoliens ; 35 projets combinant plusieurs technologies ; 4 stratégies nationales (solaire et éolien). 10 milliards de dollars ont été mobilisés par les bailleurs (Canada, France, Allemagne, Italie, Japon, Etats-Unis d’Amérique, Royaume-Uni, Union européenne, Suède, Pays-Bas) sous forme de promesse au mois de décembre dernier. D’après la présidence de la COP 21, un financement de 4,5 milliards d’euros a permis l’installation de 5,7 GW d’énergies renouvelables, en quelques mois. Le rapport énumère 10 recommandations pour accélérer le déploiement des énergies renouvelables sur le continent : 1. Identifier une liste de projets prioritaires à mettre en œuvre d’ici 2020, et des projets à démarrer avant et pendant la COP22. 2. Rassembler les partenaires autour de chaque projet pour diviser les responsabilités. 3. Initier un dialogue sur l’initiative et les projets avec le secteur privé. 4. Renforcer la citoyenneté participative en matière d’énergie. 5. Impliquer les femmes africaines dans les énergies...

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COP 22-Comores- Les océans: “L’Afrique et  Oman, c’est une longue histoire”- Vice-Ministre omanais Hamed Said Al Oufi
Sep18

COP 22-Comores- Les océans: “L’Afrique et Oman, c’est une longue histoire”- Vice-Ministre omanais Hamed Said Al Oufi

COP 22-Comores- Les océans: “L’Afrique et  Oman, c’est une longue histoire”- Vice-Ministre omanais Hamed Said Al Oufi Diplômé d’un PHD,   gestion des pêches et économie,  obtenu à l’Université de Hull en Angleterre,  Dr. Hamed Said Al Oufi est Vice- ministre de l’Agriculture et des pêches du Sultanat d’Oman depuis une décennie. Spécialiste du développement et de la mise en œuvre de projets spécifiques à la pêche, M. Said Al Oufi,  revient en marge de la conférence ministérielle des économies des océans, sur l’importance des ressources halieutiques et les relations historiques entre l’Afrique et Oman. Au mois de décembre prochain, Oman et les Comores organisent une conférence internationale sur Oman et l’Afrique intitulée « Oman et les relations avec les Etats de la Corne de l’Afrique ». Depuis les années 70, le Sultanat d’Oman se dote d’une économie diversifiée , introduite par le Sultan Qabous Bin Said. Depuis 1976, le Sultanat a adopté des Plans quinquennaux visant à préserver la stabilité de la position financière et économique d’Oman, à travers un équilibre de développement des différents gouvernorats.Les secteurs de l’agriculture et la pêche ont un rôle important dans le quotidien des omanais. Nombreux sont les omanais à vivre de ces secteurs.  Ces secteurs  représentent  406,1 millions de Rial Omanais du Produit Intérieur Brut  d’Oman en 2014, soit une hausse de 9,4 pour cent sur le chiffre de 371,2 millions enregistré en 2013. Avec une croissance de 2% par rapport à 2013, le secteur de l’agriculture est  passé de 1.484,000 tonnes d’exportation en 2013 à 1,515 000 tonnes de produits en 2014. Cette croissance est liée, selon le gouvernement, a une meilleure productivité des surfaces consacrées aux légumes ( 313,000 tonnes en 2013 à 335, 000 tonnes en 2014), par l’usage des technologies  modernes. Avec 211 000 tonnes de poissons pêchés en 2014 contre 206 000 tonnes en 2013, le secteur de la pêche est en légère hausse. C’est l’un des principaux vecteurs économique du pays. La pêche issue de technique traditionnelle représente  98% de la production. Attaché à l’environnement, le Sultanat d’Oman interdit le chalutage de fond, technique néfaste aux stockage et à la préservation de l’écosystème marin.   Entretien.     Eraenvironnement.com: Comment votre population comprend les questions de pêche ?   Dr Hamed Said Al Oufi:Oman a une très forte culture de pêche. Pendant très longtemps Oman dominait l’Océan Indien dans le commerce maritime.   Oman a travaillé  dans le monde entier,  avec des pays comme l’Inde, la Chine, et le continent africain. Cette culture a été transmise à travers les générations. La pêche est donc est très appréciée par la jeune génération à Oman. Surtout de nos jours, avec les efforts du gouvernement...

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