COP 23- Action climatique: “Nous sommes au début d’une nouvelle ère” – Hakima El Haité
Sep11

COP 23- Action climatique: “Nous sommes au début d’une nouvelle ère” – Hakima El Haité

COP 23- Action climatique: “Nous sommes au début d’une nouvelle ère” – Hakima El Haité Ancienne Ministre de l’Environnement du Maroc, Hakima El Haité est actuellement l’envoyée spéciale du Royaume chérifien pour la COP 22. Nommée il y a un an championne de haut niveau pour le climat, elle décrit ses différentes actions, notamment celles sur le sommet des territoires  à Agadir  (Maroc) qui s’ouvre aujourd’hui. Entretien.    Propos recueillis par Houmi Ahamed-Mikidache Vous êtes l’une des actrices principales du sommet des territoires Climate Chance à Agadir. Qu’attendez-vous de cet événement ? Mobiliser, mobiliser et mobiliser. Ce rendez-vous est comme lors de ses éditions précédentes, destiné à rassembler, à partager ensemble les expériences, les bonnes pratiques, les espoirs et puiser l’énergie pour aller plus vite et plus loin. A Marrakech, les acteurs non étatiques ont d’une certaine manière créé l’événement. Rappelez-vous, la Cop 22 s’était ouverte sur l’annonce de l’élection de Donald Trump et les craintes qu’elle suscitait.  Depuis, ces craintes se sont concrétisées par l’annonce au printemps de la volonté de retrait des Etats-Unis de l’Accord de Paris. Contrairement à ce que nous aurions pu craindre, les acteurs non étatiques ont été plutôt galvanisés par cette difficulté politique. C’est grâce à eux que l’on peut parler désormais des nouvelles Conférences des Nations Unies sur le climat “duales” crées par l’Accord de Paris : celle de la négociation entre Etats, et celle de tous les autres acteurs qui agissent sur le terrain. Mais attention, leur efficacité est extrêmement tributaire de la capacité des Etats à mettre en place des politiques de long terme cohérentes avec la transition énergétique. A Agadir, nous sommes là pour construire des points entre le Sud et le Nord, encourager les acteurs non étatiques africains à rejoindre les coalitions mondiales. Nous avons par ailleurs suscité à Agadir un sommet des coalitions, les 13 et le 14 septembre pour nous assurer de la cohérence de ce que nous présenterons lors des journées thématiques de la COP 23, qu’il s’agisse des forêts, d’industrie, de l’océan et du yearbook. Ce sera une étape de travail essentielle pour réussir cette nouvelle COP. Avec un accent particulier sur la diffusion au-delà de l’enceinte onusienne de notre travail. Le grand public doit connaître notre action. Les décideurs économiques aussi. Les médias également. Cette connexion est une des clés de l’accélération de l’action climatique. C’est pour cela qu’à Bonn, nous allons insister sur deux points : le yearbook comme nouvel outil de travail pour les Parties et boussole des acteurs non étatiques et la diffusion du travail des coalitions sur tous les canaux, médias et réseaux sociaux compris. Vous avez récemment à Paris examiné le processus...

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Power Africa:  the US key strategy
Août25

Power Africa: the US key strategy

Power Africa: the US key strategy On August 4, the United States of America  submitted a communication to the United Nations regarding its participation in the next United Nations climate change negotiations in Bonn. A shift and a global reflection for its key strategy: Power Africa. Analysis. By Houmi Ahamed-Mikidache August 25 2017 On August 4, the United States submitted a communication to the United Nations regarding its participation in the next United Nations climate change negotiations in Bonn and other events related to climate change. The US will indeed be part of the 23rd Conference of the Parties (COP-23) of the UN Framework Convention on Climate Change. In recent a press release, the State department indicated that this participation aims “to protect U.S. interests and ensure all future policy options remain open to the administration.” And it added: “such participation will include ongoing negotiations related to guidance for implementing the Paris Agreement”. On June 1, however, the US president, Donald Trump announced his intent to withdraw from the Paris Agreement. But while he was in Paris during Bastille Day in july as a host of the French President Emmanuel Macron, he said during a press conference that “something can happen”. It means that there is a shift in the US position toward the Paris Accord. In the  press released , it mentionned that the US president “is open to re-engaging in the Paris Agreement if the United States can identify terms that are more favorable to it, its businesses, its workers, its people, and its taxpayers.” The US said its willing to find “a balanced approach to climate policy” and will promote economic growth and ensure energy security with various approaches. “ We will continue to reduce our greenhouse gas emissions through innovation and technology breakthroughs, and work with other countries to help them access and use fossil fuels more cleanly and efficiently and deploy renewable and other clean energy sources,” related the press release. Achieving Power Africa Recently, the United States of America government led initiative, Power Africa, has released its annual report. Power Africa is the US initiative aims to electrify Africa with more than 150 public and private sector partners, dedicated to invest 54 billion US dollars to achieve Power Africa’s goals. Power Africa wants to increase installed generation capacity by 30,000 megawatts (MW) and adding 60 million new electricity connections by 2030. The 2017 report highlights how Power Africa has facilitated more than 10 million electrical connections for more than 50 million people in Africa through initiative such as Power Africa’s Women in African Power (WiAP) network. This report shows financing agreements which have generated more than 500 million US...

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Le Congo-Brazzaville au secours des mangroves
Août09

Le Congo-Brazzaville au secours des mangroves

Le Congo-Brazzaville au secours des mangroves Menacées par des pressions industrielles et humaines, dans le département de Pointe-Noire, les mangroves tendent à disparaître. Face à cette destruction massive, les autorités ont décidé de mettre en œuvre le plan stratégique d’actions de protection sur cinq ans annoncé en 2016. Explications.   Par Marien Nzikou-Massala 10 août 2017 Durant les  vingt dernières années, la capitale économique de la République du Congo,  Pointe Noire, a vu se succéder de nombreux changements : urbanisation, explosion démographique et surtout développement technologique. Sans réelle protection des espaces naturels. D’après des experts, la forte présente humaine et son expansion a favorisé la destruction quasi-totale des écosystèmes de mangroves des sites de la Loya et de Mazra qui jadis faisaient la beauté des lieux et attiraient des visiteurs. Dans ses sites, tout a été presque détruit malgré quelques expériences timides de reboisement à Mazra. Une perte considérable Aujourd’hui, le département de Pointe-Noire a perdu presque la quasi-totalité de sa superficie de mangroves en deux décennies. En 2000 cette superficie s’étendait à 13 hectares au Nord de Pointe-Noire et à 506 hectares au Sud de Pointe-Noire. En 2014, elle a régressé de 449 hectares, d’après les études cartographiques du Centre National des Inventaires et d’Aménagement des Forets (CNIAF) au sud de Pointe-Noire. Principales raisons de cette dégradation avancées par des techniciens  de l’environnement : l’incohérence des  stratégies  politiques  institutionnelles et juridiques en matière de conversation et de conservation et de gestion de ces écosystèmes de mangroves, et exploitations massive du bois de chauffage. Pour freiner cette dégradation,  en 2016, le département de Pointe-Noire a annoncé la  mise en place d’un « plan d’action stratégique de restauration et d’utilisation durable des écosystèmes de mangroves et des zones humides associées » sur cinq ans. Mais, ce n’est que récemment que les autorités ont manifesté leur volonté  de mieux gérer les mangroves, forêts et zones côtières de ce pays d’Afrique Centrale, à ce plan d’Action En quoi consiste ce plan ? Ce plan est présenté comme un document de planification stratégique, avec   un programme d’actions à mener sur cinq ans  en vue d’assurer la gestion intégrée et durable des mangroves et d’autres zones humides associées et des forets côtières dans l’espace urbain. Principales mesures de prévention : le rétablissement des journées « «retroussons les manches ». Dans le cadre de ces journées, des activités de salubrité seront organisées pour améliorer la qualité de vie des populations dans la commune urbaine et prévenir les inondations. Pour les administrateurs de la ville de Pointe-Noire, ce plan est un outil opérationnel qui est mis à la disposition de la mairie afin de renforcer ses capacités dans les différents secteurs : assainissement urbain , lutte contre...

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Africa: Practising sustainable development with youth
Juil30

Africa: Practising sustainable development with youth

Africa: Practising sustainable development with youth   The African youth wants to take advantage to the ongoing  sustainable development opportunities in the continent. Introduction.   By Houmi Ahamed-Mikidache 07-30-2017   Recently, the African youth elected the Interim Executive Board members of the Comprehensive Africa Agriculture Development Programme CAADP) Youth Network in Uganda. The Comprehensive Africa Agriculture Development Programme is an  African Union’s policy framework for agricultural transformation, food security and nutrition, economic growth launched in 2003.   The Comprehensive Africa Agriculture Development Programme youth network is a youth ( 18 to 35) platform for farmers, Agroentrepreneurs, Nutritionists, and Agricultural practitioners. Their Goal: Create one million jobs for youth in the Agriculture Value Chain by 2025 and supported Agroentrepreneurs by 2020. Their Focus Areas: Agribusiness, Food Security and Nutrition, Climate Smart Agriculture, Green and Blue Economy. The official launched of this youth network is expected to be held in Dakar ( Sénégal) in September 2017.   What has been done so far?   In October  2016, two African organizations,  the African Youth Initiative on Climate Change (AYICC) and  the Comprehensive Africa Agriculture Development Programme CAADP Youth Network supported the publication of a book which aims  to establish and promote at least 10,000 youth-led farms and agribusinesses across Africa by 2020. This publication named as “Youth Eco-Smart Projects” was developed by   Fresh & Young Brains Development Initiative. Fresh & Young Brains Development Initiative is a Nigerian youth Non Governmental Organization and the founder is a young Nigerian lawyer, Nkiruka Nnaemego. She is also an agroentrepreneur and development practitioner. Nkiruka and her colleagues from Africa (Ibraheem Ceesay from the Gambia, Mariam Allam from Egypt…) are engaging and  integrating  African youth in the implementation of the Nationally Determined Contributions (NDCs) and  Comprehensive Africa Agriculture Development Programme (CAADP) processes.   NDCs: “The heart of the Paris Agreement” Hakima El Haite   About the Youth Eco-Smart Projects book   The book has been launched during the United Nations Framework Convention on Climate Change (UNFCCC) Conference of Parties (COP22) in Morocco   November 10, 2016,  at the Youth Side Event on “ Integrating Youth in the Implementation of the Nationally Determined Contributions  (NDCs) across Africa. This event was indeed  organized by the African Youth Initiative on Climate Change ( AYICC), an African Union initiative launched in 2006 with the aim of mobilizing young people to have one voice on the issues of climate change. The book intends to promote selected youth-led ecologically smart projects and initiatives. It encourages African Governments and Partners to support the selected projects. It finally advocates for more financial support to ensure active youth engagement in sustainable agriculture.   Some Excepts from the...

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Tabi Joda-Column: ” It is  time to reverse the trends!”
Juil30

Tabi Joda-Column: ” It is time to reverse the trends!”

Tabi Joda-Column: ” It is  time to reverse the trends!” In Nigeria, Ghana and Cameroon alone, 50 metric tons of plastic fragments food packages, straws and table water bottles and empty sachet water bags are drained into the Atlantic Ocean every day. But it is time to reverse the trends.  It is everyone’s responsibility not only governments to protect the planet.     Over the last ten years the amount of plastic bags produced and used worldwide surpass the amount produced and used during the whole of the 20th century. Regrettably, 50% of the plastic we use, we just use them once and throw away. If we can place in a heap the amount of plastic bags we throw away into the environment each year, it will stretch from earth to the moon and back twenty five times. Globally, more than one million plastic bags are used every minute and an average individual throws away approximately 185 kg of plastic waste per year. An average household dumps about 900kg of plastic waste in a year. Similarly, an approximate 500 billion plastic bags are used and 135 billion plastic water bottles are thrown away every year. Plastic waste accounts for around 10 percent of the total waste generated in households worldwide.   The disaster Risk!     Every piece of plastic in the ocean breaks down into segments such that pieces from a single liter of plastic bottle could end up on every beach throughout the world. Similarly, almost every farmland is partially covered by plastic. Apart from the harmful effects of plastic bags on animals, plants and aquatic life, the toxic chemical from plastic waste are harmful to the human body when absorbed. A study has shown that apart from Americans who have up to 93% of people tested positive for BPA (a plastic chemical), level of effect are even higher in other parts of the world especially Africa where recycling and waste management policies and orientations are low or even absent in most places. Other studies have shown that some of these compounds found in plastic have been known to alter human hormones or have other potential risk on human health.   Alongside the hazardous risks on human health, over one million sea birds and over 100,000 marine mammals are reportedly killed annually from toxins originating from plastic waste in our oceans. 44% of seabird species, 22% of cetaceans, 32% of sea turtle species and a growing list of fish species, crabs and prawns are killed by plastics or have their habitat altered by plastic in or around their bodies. Plastics also degrade soil quality leading to low crop productivity and consequently poverty,...

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COP 23- Africa- Pacific : The Green Climate Fund in figures
Juil27

COP 23- Africa- Pacific : The Green Climate Fund in figures

COP 23- Africa- Pacific : The Green Climate Fund in figures A few years later after its operationalization, the Green Climate  Fund shows through figures how it is targeting Africa and the Pacific. By Houmi Ahamed-Mikidache 07-27- 2017 In Africa The Green Climate Fund ( GCF) of the United Nations has provided USD 700,000 to the Ministry of Natural Resources of Rwanda, a GCF direct access Accredited Entity, to assist the development of projects under the Fund’s Project Preparation Facility ( PPF), according to a press release from the GCF. The Project Preparation Facility (PPF) supports project and programme up to 1,5 million for each request. It can be provided through grants and repayable grants. In Africa, the Green Climate Fund has also disbursed USD 120,000 to Mauritania for activities through its readiness programme. This readiness programme provides developing countries resources to enhance country ownership and access to climate finance. In the Pacific GCF also has provided USD 130,000 in Readiness assistance, the second part of a USD 300,000 grant, to the Secretariat of the Pacific Community (SPC), an organization governed by 26 Small Island Developing States (SIDS) that coordinates the design and implementation of climate change adaptation and mitigation projects across the Pacific. Improvements Through a partnership with United Nations Environment, over USD 1.4 million have been disbursed to help boost the capacities for climate programmes in Egypt, Ghana, Jordan, Maldives, Nepal and Tonga, explained a the GCF press release.To date, the Green Climate Fund has disbursed more than USD 9 million for Readiness activities in developing countries across all regions. According to the Green Climate Fund guidelines, National Designated Entities may request readiness and preparatory support from the Fund related to Gender training and capacity. They may also obtain gender training and capacity building, through partnerships with organizations such as bilateral, multilateral and international organizations, as well as NGOs. Among funding activities, the Fund will also support knowledge exchange activities on gender and climate finance. Within the green climate fund, there is a three year action plan dedicated to gender which allows the fund to implement its gender policy.    ...

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