Face au mal, des solutions existent 
Nov20

 Face au mal, des solutions existent 

 Face au mal, des solutions existent   Ces derniers jours, nous avons été scandalisés et horrifiés de voir qu’il existe encore en 2017, un manque de considération voire une haine violente à l’encontre de la jeunesse africaine. L’esclavage a été aboli en en 1848 : un travail de mémoire a été entamé dans ce sens par des historiens de tout bord. Mais il ne suffit pas à estomper le mal, la haine et le dégoût de certaines personnes pour le noir. Nous devons nous poser les questions justes : pourquoi le noir est-il si détesté en Afrique et ailleurs ? Pourquoi le noir et l’Afrique sont assimilés à la  pauvreté ? Pourquoi y a-t-il cette haine venant du noir par le noir et du noir par le moins noir, et vis-versa et par l’arabe pour le noir ? Pourquoi y a-t-il ce sentiment de supériorité blanc et noir et infériorité noir et blanc ? Bien heureusement, tous les êtres humains, blancs ou noirs, noirs ou arabes  ne réagissent pas ainsi. Mais, avons-nous réellement compris ce qui ce se passe ? Savons-nous pourquoi cette jeunesse quitte sa maison, son village, son pays pour l’Europe, Est-ce si simple de tout quitter ? Non, ce n’est pas si simple. C’est aussi une marque de désespoir. Désespoir de la jeunesse africaine, soutenue parfois par la famille. L’Afrique est le continent de l’espoir, entendons-nous ça-et-là. Mais, le noir reste peu considéré par ses paires, par ses frères. La libye à travers le reportage de CNN est montrée du doigt et à raison. C’est criminel de vendre des êtres humains. Ce pays, sans autorités réelles, a pourtant longtemps collaboré avec l’Union Européenne pour limiter les migrations. En vain. Les responsabilités sont multiples, et il est important de réagir par des actes concrets. De nombreuses actions de développement ont été identifiées entre l’Afrique et l’Europe , l’Afrique et ses autres partenaires internationaux. Les solutions aux changements climatiques ne sont pas forcément retenues comme des solutions. Pourtant, elles doivent être enseignées aux enfants africains et à tous les enfants dès le plus jeune âge. L’enfant africain ne doit pas être isolé des autres enfants : tout le monde a le droit à la réussite et à l’excellence.  L’ouvrage “l’enfant noir” de l’écrivain guinéen Camara Laye a montré ô combien il est important de valoriser sa culture , son identité, ses traditions pour exister, pour faire ressortir le moi. Il est aujourd’hui nécessaire de faire ressortir le moi de cette jeunesse africaine désespérée, en travaillant sur la culture de la valorisation des ressources de l’espace dans lequel elle évolue et se construit. Un accompagnement village par village par  les gouvernements, la diaspora et par tous les acteurs de développement est nécessaire. Chaque...

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COP 23: Commission Sahel- ” Nous partageons les mêmes défis”- Issifi Boureima
Nov16

COP 23: Commission Sahel- ” Nous partageons les mêmes défis”- Issifi Boureima

COP 23: Commission Sahel- ” Nous partageons les mêmes défis”- Issifi Boureima En marge des travaux de la 23ème Conférence des Nations Unies sur les Changements Climatiques, Issifi Boureima,  le conseiller technique du président du Niger en charge du Climat,  et président du groupe de travail conjoint des experts pour la Commission Climat pour la région du Sahel se confie à Era Environnement, dans un entretien fleuve, sur les enjeux de la Commission Sahel et ses solutions pour le développement de l’Afrique. Interview. Propos recueillis par Houmi Ahamed-Mikidache Era Environnement: La Commission Sahel a été annoncée en marge de la COP 23, un an après cette annonce, quelles sont les actions entreprises et quel bilan faîtes-vous de vos actions ? Issifi Boureima: La commission a été effectivement lancée en marge de la COP 22,  lors du Sommet de Haut Niveau organisé par le roi du Maroc. Pendant ce sommet une  décision importante a été prise: la création de trois commissions dont la Commission Sahel présidée par le Niger, la Commission du bassin du Congo, dirigée par la présidence de la République du Congo et la Commission des Petits Etats Insulaires en Développement dont la présidence est tenue par le Seychelles. Depuis la COP 22, la Commission Sahel  a mis en place une équipe d’experts autour du ministre de l’environnement de notre pays. Après cette action  nationale, un certain nombre de documents ont été préparés et  envoyés aux différents pays des trois Commissions.   Pour la Commission Sahel, notre premier travail consistait donc à à identifier les pays  membres de cette Commission. Sur le plan climatique, le sahel se définit par le principal indicateur qui est la isohyète (la courbe joignant les points recevant la même quantité de précipitations)   et  se caractérise par une pluviométrie allant de  150 millimètres  à 600 millimètres. Nous avons ainsi défini un espace allant de la Gambie à la corne de l’Afrique. La commission Sahel est composée par  17 pays dont l’Ethiopie, l’Erythrée, Djibouti et aussi  le Cap vert qui se retrouve également dans la Commission des Petits Etats Insulaires en Développement. Le Cap Vert est en fait le 18 ème pays.  Nous avons aussi intégré  le Cameroun : sa pointe nord est au Sahel et  il y  a certains défis que nous partageons avec ce pays notamment la sauvegarde du bassin du lac Tchad. Nous voulons  créer de bonnes conditions de travail à travers  la  synergie entre les trois commissions. Le Cap vert et le Cameroun sont les pays qui peuvent faire l’interface entre les différentes Commissions. La Commission Sahel est-elle donc opérationnelle ? Pour le moment, nous  sommes en phase de préparation. Nous avons préparé deux documents importants sous...

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COP 23: Au fond de l’eau
Nov16

COP 23: Au fond de l’eau

COP 23: Au fond de l’eau   La conférence des Nations Unies sur les Changements  Climatiques présidée par les îles Fidji se poursuit. Les demandes restent les mêmes et sont discutées à travers le Dialogue  de Talanoa ( terme signifiant conversation) initié par les îles Fidji et organisé par des consultations informelles, alors que les chefs d’Etats et de gouvernement  s’expriment à Bonn. Résumé des travaux. Par Houmi Ahamed-Mikidache Ce que pensent  les îles Fidji Face au dialogue de Talanoa toujours en cours, les îles Fidji, premier Etat insulaire à présider la conférence des Nations Unies sur les Changements climatiques  reste positives. Mais, elles ont rappelé que  la question de la finance et le rôle du fonds d’adaptation font  l’objet de 12 articles à l’ordre du jour des  travaux de la mise en œuvre de l’Accord de Paris. «  Nous, en tant que présidence des Fidji, exprimons notre intérêt spécial de voir comment le fonds d’adaptation va servir l’Accord de Paris et des dialogues sont en cours sur le financement des 100 milliards de dollars par an ( à partir de 2020), a déclaré lors d’une conférence de presse Nazhat Shameem Khan, l’ambassadeur des Fidji auprès des Nations Unies. Le président de la COP 23, le premier ministre Frank Bainimarama,  à quant à lui souligné que  l’Allemagne a  annoncé, à l’ouverture de la COP,  un financement de 50 millions d’euros à destination du fonds d’adaptation pour les pays les moins avancés. Quel est la position de l’Union Européenne? Cette semaine, l’Union Européenne se donne trois objectifs à atteindre  : accomplir les progrès sur l’atténuation, centrés les points mandatés du programme de travail de l’Accord de Paris et maintenir l’équilibre imprimés à l’accord. Mais quelles ont été les demandes de la société civile? A l’ouverture des négociations sur le climat, la société civile, au nom d’un groupe d’ONGs,  Third World Network, s’est manifestée lors de plusieurs conférences de presse pour une prise en compte des actions pré-2020  dans le cadre du protocole de Kyoto mis en application il y a vingt ans mais non ratifié par de nombreux pays dont les Etats-Unis d’Amérique. « On ne peut parler des actions post-2020, sans traiter des actions pré-2020 » à déclaré Mohammed Ado, de Christian Aids. Mardi, le Réseau Climat et Développement, représenté par Aissatou Diouf a exprimé ses inquiétudes face au déséquilibre des contributions nationales africaines. « La plupart des pays africains ont mis l’accent sur l’atténuation dans leur Contribution Prévue Déterminée Nationale, le volet adaptation ne doit pas être occulté : Il y a des soucis sur le financement aussi bien pour le fonds d’adaptation que pour le fonds vert. Le WWF international, quant à...

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Ecotourisme Baleinier au Bénin
Oct06

Ecotourisme Baleinier au Bénin

Ecotourisme Baleinier au Bénin Les Organisations Non Gouvernementales membres du programme Ressources Partagées, Solutions Communes basées sur la sauvegarde des Biens Publics Mondiaux ont récemment effectué à Cotonou ( Bénin) une sortie en mer. Objectif : Découverte des baleines.  Par Hippolyte AGOSSOU Les Organisations Non Gouvernementales membres du programme Ressources Partagées, Solutions Communes basées sur la sauvegarde des Biens Publics Mondiaux ont récemment effectué à Cotonou ( Bénin) une sortie en mer. Objectif : observer les baleines du Bénin. Ces espèces aquatiques de grandes tailles pouvant peser plusieurs  tonnes migrent annuellement pour donner naissance à de petites baleines au cours de la période allant du mois d’août à novembre. Cette période est aussi celle des entraînements des petits aux différentes gymnastiques des baleines. Au cours de leurs séjours, les baleines sautent apprennent à nager à leurs petits tout en offrant aux visiteurs des spectacles à travers les mouvements de leurs nageoires. Comment valoriser les baleines au Bénin ? La solution : l’écotourisme. La découverte des baleines à Cotonou s’est faite sous l’ initiative de l’ONG Nature Tropicale. « On n’a pas besoin de grands moyens pour aller en mer : les autorités béninoises doivent élaborer un grand programme pour la conservation de ces espèces et les valoriser, » lance Joséa Dossou Bodjrènou, Directeur de l’ONG Nature Tropicale. Organisateur de l’écotourisme baleinier depuis 17 ans. L’ONG Nature Tropicale promeut la  conservation et la valorisation de la biodiversité maritime à travers la  protection des baleines. Cette forme de tourisme durable représente un outil efficace de valorisation économique et de développement d’emplois locaux, respectueuse de l’environnement et des populations humaines, selon M. Bodjrénou.  « C’est impressionnant de constater que nous pouvons voir ces grandes espèces marines sur nos côtes : il est important que des moyens de protection soient déployés au profit des ONG qui s’occupent de la conservation et la promotion de telles espèces » , explique  Gautier Amoussou, de l’ONG Eco-Bénin. Voir aussi le plaidoyer de l’ONG Nature Tropicale datant de 2015  ...

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Africa: Practising sustainable development with youth
Juil30

Africa: Practising sustainable development with youth

Africa: Practising sustainable development with youth   The African youth wants to take advantage to the ongoing  sustainable development opportunities in the continent. Introduction.   By Houmi Ahamed-Mikidache 07-30-2017   Recently, the African youth elected the Interim Executive Board members of the Comprehensive Africa Agriculture Development Programme CAADP) Youth Network in Uganda. The Comprehensive Africa Agriculture Development Programme is an  African Union’s policy framework for agricultural transformation, food security and nutrition, economic growth launched in 2003.   The Comprehensive Africa Agriculture Development Programme youth network is a youth ( 18 to 35) platform for farmers, Agroentrepreneurs, Nutritionists, and Agricultural practitioners. Their Goal: Create one million jobs for youth in the Agriculture Value Chain by 2025 and supported Agroentrepreneurs by 2020. Their Focus Areas: Agribusiness, Food Security and Nutrition, Climate Smart Agriculture, Green and Blue Economy. The official launched of this youth network is expected to be held in Dakar ( Sénégal) in September 2017.   What has been done so far?   In October  2016, two African organizations,  the African Youth Initiative on Climate Change (AYICC) and  the Comprehensive Africa Agriculture Development Programme CAADP Youth Network supported the publication of a book which aims  to establish and promote at least 10,000 youth-led farms and agribusinesses across Africa by 2020. This publication named as “Youth Eco-Smart Projects” was developed by   Fresh & Young Brains Development Initiative. Fresh & Young Brains Development Initiative is a Nigerian youth Non Governmental Organization and the founder is a young Nigerian lawyer, Nkiruka Nnaemego. She is also an agroentrepreneur and development practitioner. Nkiruka and her colleagues from Africa (Ibraheem Ceesay from the Gambia, Mariam Allam from Egypt…) are engaging and  integrating  African youth in the implementation of the Nationally Determined Contributions (NDCs) and  Comprehensive Africa Agriculture Development Programme (CAADP) processes.   NDCs: “The heart of the Paris Agreement” Hakima El Haite   About the Youth Eco-Smart Projects book   The book has been launched during the United Nations Framework Convention on Climate Change (UNFCCC) Conference of Parties (COP22) in Morocco   November 10, 2016,  at the Youth Side Event on “ Integrating Youth in the Implementation of the Nationally Determined Contributions  (NDCs) across Africa. This event was indeed  organized by the African Youth Initiative on Climate Change ( AYICC), an African Union initiative launched in 2006 with the aim of mobilizing young people to have one voice on the issues of climate change. The book intends to promote selected youth-led ecologically smart projects and initiatives. It encourages African Governments and Partners to support the selected projects. It finally advocates for more financial support to ensure active youth engagement in sustainable agriculture.   Some Excepts from the...

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Comores- Développement Economique: Les îles  vont intégrer la SADC
Juil22

Comores- Développement Economique: Les îles  vont intégrer la SADC

Comores- Développement Economique: Les îles  vont intégrer la SADC La Communauté de Développement d’Afrique Australe* vient d’accepter la demande d’intégration des Comores au sein de son institution. Au mois d’août prochain, cette demande sera officiellement approuvée, lors du Sommet des Chefs d’Etat à Prétoria en Afrique du Sud. Cette entrée dans le développement économique de l’Afrique Australe est perçue comme une réelle opportunité. Analyse.   Par Houmi Ahamed-Mikidache   La Communauté de développement d’Afrique Australe ( en anglais Southern African Development Community)  vient d’accepter la demande des Comores d’entrée dans l’organisation. Au mois d’août prochain, cette demande sera officiellement acceptée lors du Sommet des Chefs d’Etat à Prétoria en Afrique du Sud. Que signifie cette intégration ? Les programmes et projets liés à la protection de l’environnement et au développement  font partie des priorités de la SADC et les Comores peuvent intégrer leur stratégie de développement durable notamment la promotion de la pêche durable, et l’utilisation des énergies renouvelables, mais aussi le développement d’une agriculture plus saine. L’économie bleue : un enjeu considérable D’après le manuel sur l’économie bleue, publié l’an dernier  par la Commission Economique des Nations Unies pour l’Afrique (CEA), il est nécessaire d’impliquer les femmes dans le développement de l’économie bleue. Les Comores, dont la jeune population est composée plus de 50% par les femmes ont la possibilité à travers l’intégration dans la SADC de rebondir sur les recommandations et actions  de  la première conférence continentale sur l’emploi des femmes africaines organisée à Luanda (Angola) en 2015. En effet, depuis cette conférence, l’Union Africaine a établi l’Agenda 2063 qui appelle à renforcer la formation technique et professionnelle ainsi que la formation continue des femmes. L’accès à la connaissance sur l’économie bleue doit passer par l’école maternelle, primaire et secondaire, précise l’agenda 2063. Le développement de l’économie bleue peut aussi permettre aux Comores et à d’autres pays d’Afrique de renforcer des partenariats. D’après le rapport sur l’économie bleue publié par la CEA, les partenariats peuvent favoriser le développement économique des pays impliqués et peuvent aussi aider ces pays à « combler leur lacunes financières et techniques ou l’insuffisance des infrastructures , qui les empêchent d’exploiter pleinement le potentiel de leurs ressources aquatiques ou marines. »   L’économie bleue peut aussi encourager les Etats à résoudre leur contentieux devant les tribunaux.  La CEA cite dans son rapport le cas de Maurice et des Seychelles. En 2008, ces deux états insulaires ont saisi en commun la Commission des limites du plateau continental du dossier des Mascareignes, un plateau d’environ 396 000 km2, situé à l’est de Madagascar. En 2012, les deux pays conclurent un accord de gestion conjointe pour exploiter ensemble les ressources marines , pêche,...

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