COP 22-Comores- Les océans: “L’Afrique et  Oman, c’est une longue histoire”- Vice-Ministre omanais Hamed Said Al Oufi
Sep18

COP 22-Comores- Les océans: “L’Afrique et Oman, c’est une longue histoire”- Vice-Ministre omanais Hamed Said Al Oufi

COP 22-Comores- Les océans: “L’Afrique et  Oman, c’est une longue histoire”- Vice-Ministre omanais Hamed Said Al Oufi Diplômé d’un PHD,   gestion des pêches et économie,  obtenu à l’Université de Hull en Angleterre,  Dr. Hamed Said Al Oufi est Vice- ministre de l’Agriculture et des pêches du Sultanat d’Oman depuis une décennie. Spécialiste du développement et de la mise en œuvre de projets spécifiques à la pêche, M. Said Al Oufi,  revient en marge de la conférence ministérielle des économies des océans, sur l’importance des ressources halieutiques et les relations historiques entre l’Afrique et Oman. Au mois de décembre prochain, Oman et les Comores organisent une conférence internationale sur Oman et l’Afrique intitulée « Oman et les relations avec les Etats de la Corne de l’Afrique ». Depuis les années 70, le Sultanat d’Oman se dote d’une économie diversifiée , introduite par le Sultan Qabous Bin Said. Depuis 1976, le Sultanat a adopté des Plans quinquennaux visant à préserver la stabilité de la position financière et économique d’Oman, à travers un équilibre de développement des différents gouvernorats.Les secteurs de l’agriculture et la pêche ont un rôle important dans le quotidien des omanais. Nombreux sont les omanais à vivre de ces secteurs.  Ces secteurs  représentent  406,1 millions de Rial Omanais du Produit Intérieur Brut  d’Oman en 2014, soit une hausse de 9,4 pour cent sur le chiffre de 371,2 millions enregistré en 2013. Avec une croissance de 2% par rapport à 2013, le secteur de l’agriculture est  passé de 1.484,000 tonnes d’exportation en 2013 à 1,515 000 tonnes de produits en 2014. Cette croissance est liée, selon le gouvernement, a une meilleure productivité des surfaces consacrées aux légumes ( 313,000 tonnes en 2013 à 335, 000 tonnes en 2014), par l’usage des technologies  modernes. Avec 211 000 tonnes de poissons pêchés en 2014 contre 206 000 tonnes en 2013, le secteur de la pêche est en légère hausse. C’est l’un des principaux vecteurs économique du pays. La pêche issue de technique traditionnelle représente  98% de la production. Attaché à l’environnement, le Sultanat d’Oman interdit le chalutage de fond, technique néfaste aux stockage et à la préservation de l’écosystème marin.   Entretien.     Eraenvironnement.com: Comment votre population comprend les questions de pêche ?   Dr Hamed Said Al Oufi:Oman a une très forte culture de pêche. Pendant très longtemps Oman dominait l’Océan Indien dans le commerce maritime.   Oman a travaillé  dans le monde entier,  avec des pays comme l’Inde, la Chine, et le continent africain. Cette culture a été transmise à travers les générations. La pêche est donc est très appréciée par la jeune génération à Oman. Surtout de nos jours, avec les efforts du gouvernement...

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COP 22-Maurice- Jean Richard Payandee : ” Ensemble nous gagnerons”
Sep07

COP 22-Maurice- Jean Richard Payandee : ” Ensemble nous gagnerons”

COP 22-Maurice- Jean Richard Payandee : ” Ensemble nous gagnerons” Par Houmi Ahamed-Mikidache Technicien, plongeur professionnel et commissaire de la pêche de Rodrigues, Jean Richard Payandee est à l’origine de plusieurs mesures de protection environnementale sur son île. Mauricien, cet expert a mis en place un programme alternatif à l’issue de la fermeture de la pêche au poulpe à Rodrigues. La pêche au poulpe constitue une activité économique traditionnelle transmise  de génération à génération à Maurice, mais aussi sur l’île autonome  Rodrigues. Cette pêche se pratique essentiellement aux bords des côtes rocheuses. Avec des techniques traditionnelles : les pêcheurs utilisent des tiges métalliques pour fouiller les cavités dans lesquelles se réfugient les poulpes. Le commissaire rodriguais a conçu un programme de formation professionnel continue à destination des pêcheurs visant à  les éduquer. Contre l’assistanat, ce technicien milite pour l’adaptation des bonnes pratiques. Dans  un entretien accordé à  la presse à Maurice, il revient notamment  sur le rôle de la solidarité dans l’accès au financement et s’étend également sur l’importance de la pêche artisanale.   Ecoutez l’entretien Jean Richard Payendee...

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COP 22- Maurice : L’Economie bleue intelligente en Afrique : des opportunités à saisir
Août31

COP 22- Maurice : L’Economie bleue intelligente en Afrique : des opportunités à saisir

COP 22- Maurice : L’Economie bleue intelligente en Afrique : des opportunités à saisir Par Houmi Ahamed-Mikidache   Pointe aux Piments A Pointe aux Piments,  au nord  ouest de l’île Maurice, dans l’océan indien, dans une plage de sable fin, prêt d’une eau limpide, mais face  à une érosion côtière prononcée, quelques pêcheurs affirment travailler dans des conditions  difficiles, devant faire face à la pollution,  la pêche illégale, sans contrôle ni accompagnement de l’Etat. Or, d’après  le gouvernement Mauricien,  105 cas de pêche illégale ont été établis ainsi que 84 200 roopies d’amendes infligées, suite aux opérations de contrôle menée par  cinq Flying Squads du Fisheries Protection Service (FPS)* menées durant la période de janvier à juin 2016. De janvier 2016 à août 2016,  Le FPS, le centre de protection de la pêche a saisi 22 équipements de pêche sous-marine. Environ 4 100 patrouilles à terre et 370 en mer ont été effectuées. 366 points de vente ont fait l’objet de vérification et les officiers du FPS ont aussi mené 399 exercices de contrôle auprès des poissonniers, rapporte le site internet du gouvernement Mauricien. Mais les  pêcheurs professionnels de pointe aux piments semblent esseulés et sont mécontents.  « Certains pêcheurs mieux équipés vont pourtant dans les eaux profondes malgré la fermeture de la pêche à l’ourite, » martèlent-t-ils. A l’île Maurice, depuis le 15 août, la pêche au poulpe, localement appelée « ourite » est fermée jusqu’au 15 octobre 2016. Cette mesure,  lancée l’année dernière dans la région sud-ouest de l’île, permet aux poissons de se reproduire,  indique le site internet gouvernemental. D’après  le ministère de l’Economie océanique, des Ressources marines, de la Pêche, des Services maritimes de Maurice,  le nombre d’ourites pêchées a connu une baisse ces dernières années. « Alors que 81 tonnes ont été pêchées en 2006, le chiffre est passé à 34 tonnes en 2015, et cette année il est prévu qu’environ 29 tonnes seront pêchées. La surpêche est une des raisons de cette état des lieux, » explique le ministère. Les pêcheurs de pointe aux piments affirment n’avoir aucune autre alternative. « Il n’y a pratiquement plus d’autres  poissons », se plaignent-ils. La pêche au poulpe La pêche au poulpe constitue une activité économique traditionnelle transmise  de génération à génération à Maurice, mais aussi sur l’île autonome voisine : Rodrigues*. Cette pêche se pratique essentiellement aux bords des côtes rocheuses. Avec des techniques traditionnelles : les pêcheurs utilisent des tiges métalliques pour fouiller les cavités dans lesquelles se réfugient les poulpes. «  Ces pêcheurs font ce métier  par défaut : ils le font  pour survivre depuis des années, » explique journaliste spécialiste des questions de pêche , David Casimir. Et d’ajouter : « On comprend leur appréhension face à la...

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Les Îles de l’océan Indien devraient miser sur leur diversité pour renforcer leur résilience
Août29

Les Îles de l’océan Indien devraient miser sur leur diversité pour renforcer leur résilience

Les Îles de l’océan Indien devraient miser sur leur diversité pour renforcer leur résilience Par José Graziano da Silva* Les Petits États insulaires en développement (PEID) représentent 40 pays parmi les pays membres de la FAO dans le monde. Il s’agit du groupe le plus touché par le changement climatique. La fréquence des catastrophes climatiques limite leur capacité à réagir aux risques environnementaux naturels et anthropiques qui les rendent particulièrement vulnérables.   Les secteurs agricoles de ces PEID sont parmi les plus menacés. Les aléas naturels, y compris les risques phyto- et zoo-sanitaires (les risques acridiens, par exemple) et les risques liés à la variabilité et au changement climatiques, mais également les aléas économiques (notamment la hausse des prix alimentaires), socio-politiques et sécuritaires (dont les conflits) pèsent sur la sécurité alimentaire et nutritionnelle des populations des îles de l’océan Indien, en particulier sur les petits producteurs agricoles.   Les PEID sont identifiés en trois groupes régionaux: la région des Caraïbes, la région du Pacifique et la région AIMS (Atlantique, Océan Indien, Méditerranée et mer de Chine méridionale). Ce dernier groupe n’est pas constitué sur une base géographique et devrait pouvoir renforcer son identité à travers une stratégie basée sur la diversité.   Pour les îles de l’océan Indien, la Commission de l’océan Indien (COI) est le principal partenaire régional dans la formulation et la mise en œuvre du Programme d’action  mondial de la FAO sur la sécurité alimentaire et nutritionnelle dans les PEID. Ce programme comprend cinq éléments clés: promouvoir la sécurité alimentaire et une alimentation saine; assurer la gestion durable des ressources naturelles; renforcer la résilience aux changements climatiques et aux catastrophes naturelles; promouvoir le commerce et l’accès aux marchés; et améliorer les partenariats et la coopération internationale.   Si nous voulons concrétiser un tel Programme, nous devons appuyer les initiatives émanant des groupes régionaux comme celle des îles de l’océan Indien. La COI a amorcé sa contribution à travers la formulation du Programme Régional de Sécurité Alimentaire et Nutritionnelle (PRESAN), élaboré avec l’appui technique de la FAO. Le document du PRESAN tient compte des recommandations issues de la Stratégie de Maurice pour avancer dans la mise en œuvre du Programme d’action pour le développement durable des PEID, de la Troisième Conférence internationale sur les PEID, de Rio +20, des Orientations de Samoa sur l’interdépendance entre la sécurité alimentaire et nutritionnelle, le changement climatique et le développement durable.   Nous constatons que les réflexions et les concertations sur ces sujets s’intensifient. Une Conférence ministérielle de dialogue entre les secteurs public et privé sur l’Économie océanique face  au changement climatique en Afrique est organisée par la Banque mondiale à...

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COP 22- Mauritius- Workshop and ministerial conference: Towards a sustainable blue econonomy in Africa-
Août20

COP 22- Mauritius- Workshop and ministerial conference: Towards a sustainable blue econonomy in Africa-

  COP 22- Mauritius- Workshop and ministerial conference: Towards a sustainable blue econonomy in Africa- By Houmi Ahamed-Mikidache Mauritius will organize a ministerial conference on Climate-smart Ocean Economies in Africa on September 1-2. Ahead of this conference, the World Bank is organizing its second  journalists workshop from August August 29 to 31. A few months ago ( February 28 to March 4), the World Bank and the African Union Inter-African Bureau for Animal Resources (AU-IBAR) in collaboration with USAID and the West Africa Sub-Regional Fisheries Commission organized a workshop known as “The African Journalists for Sustainable Fisheries” in Ghana. The aim was to assist African journalists in producing accurate  reporting on fisheries issues. The primary objective of the second  workshop is to raise journalists’ awareness on the challenges and opportunities of the oceans economies and how it contributes to economic growth and improved livelihoods in Africa  the bank said. 14 journalists will be invited from the priority countries of the program: Cabo Verde, Comoros, Ivory Cost, Guinea Bissau, Kenya, Madagascar, Mauritania, Morocco, Mozambique, Sao Tome & Principe, Senegal, Seychelles, Tanzania, and Togo and  20 journalists from Mauritius. This workshop will deal with  mix of technical themes related to oceans economies and mirroring the conference agenda: Fisheries and aquaculture, integrity of the coastline, ports and shipping, renewable energy, tourism,  and finance.  It will also include media training to sharpen journalists’ reporting skills. After the three days training, the 34 journalists from Africa will cover the ministerial conference.  “Diversifying economies beyond land-based activities and along coasts all in a climate-intelligent way is critical to achieving the Sustainable Development Goals and delivering smart, sustainable and inclusive growth globally”, the Bank emphasized in one of its report. The 22 UN Climate Change Conference ( COP 22) to be held for the second time in Africa, in Marrakech ( Morocco) will be an opportunity for this continent to implement the commitments made in Paris, according to some experts. The sustainable blue economy are part of the broader global action of COP 22, the bank recalled.          ...

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Power Africa: “Tout le monde peut électrifier l’Afrique”
Mar20

Power Africa: “Tout le monde peut électrifier l’Afrique”

Power Africa: “Tout le monde peut électrifier l’Afrique” Le congrès américain a  adopté le 8 février dernier   une loi visant à inciter le secteur privé à investir en Afrique, à travers Power Africa . Initiée par le président Barack Obama en 2013, cette initiative ambitionne d’électrifier l’Afrique d’ici 2030. Par Houmi Ahamed-Mikidache Annoncée par le président Barack Obama en 2013, Power Africa ambitionne de développer les projets liés à la biomasse, le géothermique, l’hydraulique, le solaire le gaz et l’éolien en Afrique. Objectifs: Atteindre 30 000 mégawatt et permettre à 60 millions de foyers d’avoir accès à l’électricité en Afrique subsaharienne.Environ 600 millions d’africains n’ont pas accès à l’énergie.  A Paris, lors de la COP 21, les chefs d’Etat africains, accompagnés de leurs partenaires, ont présenté  l’ initiative africaine pour les  énergies renouvelables. Un programme ambitieux visant l’utilisation de 10 gigawatts pour 2020 et au moins 300 Gigawatts d’ici 2030. L’initiative Power Africa s’intègre dans ces actions. Elle  a pour vocation de  lier les secteurs, privé et public, pour favoriser l’accès à l’énergie en Afrique subsaharienne. Ses partenaires: la Banque Africaine de développement  (BAD), la Banque Mondiale, des gouvernements africains, la Suède, la Norvège, le Royaume Uni, l’Union Européenne, l’Union Africaine, le programme Énergie durable pour tous de l’ONU, et plus d’une centaine d’entreprises privées. Fin janvier, un sommet de deux jours a eu lieu à Washington. Son objectif: définir  la feuille de route de Power Africa.  Le Sommet a été marqué par la présence et l’intervention de Richard Anamoo, le directeur Général des ports du Ghana . Le Ghana a investi considérablement dans le programme Power Africa. En 2014, le Millenium Challenge Corporation et le gouvernement du Ghana ont signé un contrat de 498 million de dollars dans le cadre de l’électrification de ce pays d’Afrique de l’ouest. Andrew Herscowitz, le coordinateur de Power Africa, basé à Prétoria, en Afrique du Sud, donne son point de vue sur le rôle majeur du secteur privé dans l’électrification de l’Afrique. Interview   Comment travaillez-vous avec le secteur privé africain ? Tout le monde peut participer, comme le souligne le président Obama.  Avec Power Africa, nous travaillons avec le secteur privé du monde entier. En fait, un tiers de nos partenaires sont des entreprises américaines.Quand nous parlons à des entreprises sur l’investissement en Afrique, nous expliquons qu’il y a des opportunités dans le continent. Les entreprises africaines, elles, comprennent facilement. Elles comprennent le milieu dans lequel elles opèrent, elles maîtrisent les procédures,et la façon de travailler. Nous avons de nombreuses entreprises africaines partenaires comme vous pouvez le constater sur notre site internet. Mais, apparemment, le secteur privé en Afrique est...

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