Etats-Unis: Retrait de l’Accord de Paris
Juin05

Etats-Unis: Retrait de l’Accord de Paris

Etats-Unis: Retrait de l’Accord de Paris Par Houmi Ahamed-Mikidache 05-06-2017 Le 1er Juin dernier, le président des Etats-Unis d’Amérique , Donald Trump a annoncé sa décision de se retirer de  l’Accord de Paris. Sans surprise. C’est une de ses promesses électorales. Mais, l’avenir de la planète est-il réellement en péril ?  Analyse Remise en cause L’an dernier, Donald Trump, alors candidat à l’élection présidentielle,  l’a suffisamment martelé : l’une de ses mesures phares sera de se retirer de l’Accord de Paris.Huit mois après l’ élection présidentielle américaine, le candidat devenu président,  a réaffirmé sa volonté de sortir de l’Accord des Nations Unies sur le Climat, adopté à Paris en décembre 2015. Cet accord était déjà entré en vigueur le 4 novembre 2016, pendant l’administration Obama. Deux seuils nécessaires avaient été franchis : celui des 55% des émissions de gaz à effet de serre couvertes par les Parties et celui des 55 pays. Les Etats-Unis et la Chine avaient ratifié au même moment le texte de Paris. Ces deux pays sont les deux plus gros pollueurs de la planète : ils forment ensemble 42% d’émission de gaz à effet de serre. L’annonce récente de Donald Trump remet  en cause  l’engagement  précédent des Etats-Unis. Les contradictions En 2015, les Etats-Unis, deuxième pays le plus pollueur du monde, avaient affirmé vouloir , à travers leur plan d’action national,  réduire leur émission de gaz à effet de serre de 26 à 28% d’ici à 2025. Le président Trump, lui, ne tiendra pas compte de ce plan d’action national. Pour le président américain, son pays est le  plus propre et  plus respectueux de la planète ». Une intox. Dans le même ordre d’idée, son ministre des Affaires Etrangères, Rex Tillerson, qui n’était pas présent, à la maison blanche, lors de la déclaration du président Trump, a affirmé, lors d’une conférence de presse,  la volonté américaine de continuer à réduire les émissions de gaz à effet de serre, tout en précisant que l’Accord de Paris n’avait eu aucun impact sur la décarbonisation américaine perçue par des observateurs depuis quelques années. La volonté de l’américaine affichée, appuyées par de nombreuses contradictions est-elle réellement compatible avec une réduction des émissions de gaz à effet de serre ? Les observateurs en doute. Pour la première fois, les Etats-Unis n’ont pas de conseiller scientifique. Le président Trump est entouré de climatosceptiques, avec en tête de liste, le directeur de l’Agence Américaine de l’Environnement, Scott Pruitt, l’un des principaux artisans de la volonté américaine de retrait de l’accord de Paris. Quid du Fonds Vert pour le Climat Dans son allocution du 1er juin, le président Trump a réitéré sa promesse de campagne de supprimer le financement...

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Afrique-Finance climat-Territoires: “GCLU-Afrique doit être une agence de mise en oeuvre accréditée par le fonds vert pour le climat”- Jean Pierre Elong Mbassi
Avr25

Afrique-Finance climat-Territoires: “GCLU-Afrique doit être une agence de mise en oeuvre accréditée par le fonds vert pour le climat”- Jean Pierre Elong Mbassi

Afrique-Finance climat-Territoires: “GCLU-Afrique doit être une agence de mise en oeuvre accréditée par le fonds vert pour le climat”- Jean Pierre Elong Mbassi 25-04-2017 Jean Pierre Elong Mbassi, Secrétaire Générale de Cités et Gouvernements Locaux Unis d’Afrique ( CGLU-Afrique) a récemment organisé un atelier de réflexion, à Rabat au Maroc,  sur l’accès au financement climat par les collectivités territoriales d’Afrique pour rappeler, souligne-t-il, que la finance climat en Afrique doit aussi passée par les villes. Lors de cet atelier, des mécanismes de financement disponibles, en plus du Fonds Vert Climat, ont été présentés: le Fonds pour l’environnement Mondial,  le Fonds pour les pays les moins avancés, et notamment le Fonds spécial pour les changements climatique . Entretien. Propos recueillis par Houmi Ahamed-Mikidache Depuis la COP 21, vous avez fait beaucoup parler des collectivités territoriales d’Afrique et de leur lutte  contre les changements climatiques. Vous avez récemment organisé un atelier de réflexion sur l’accès au financement climat par les collectivités territoriales d’Afrique. Alors, deux ans après la Conférence des Nations Unies sur le Climat à Paris et sept mois après la COP 22, êtes-vous satisfait des avancées ? Déjà Paris, c’était une avancée certaine, du fait de la reconnaissance des enjeux du climat qui pour la première fois a été unanime dans le monde entier.  144 Etats ont ratifié  l’accord de Paris et c’est une avancée.  Vous savez que, cet accord, a pour objectif de renforcer  le rôle du fonds vert climat  pour aider les pays en développement à faire face aux risques climatiques,  à prendre une trajectoire bas carbone, pour ainsi ne pas contribuer à leur tour à l’augmentation de la température. Vous savez aussi que la plupart des Etats ont souscrit à des engagements volontaires. Mais ces engagements volontaires sont insuffisants et ne correspondent pas aux attentes de la science. Les autorités locales d’Afrique ont donc souhaité prendre une part plus importante dans la mise en place des engagements pour atteindre les 1,5 prônés par la science. Pour les collectivités territoriales, il est important que les engagements souscrits soient plus ambitieux. A Marrakech, lors de la COP 22, on s’est intéressé à la mise en oeuvre des engagements à travers l’action.  En amont, les collectivités territoriales d’Afrique ont proposé dans une réunion tenue à Cotonou, du 8 au 10 Septembre 2016, pour faire le point sur les leçons du protocole de Kyoto. Dans le cadre de ce  protocole , il a été mis en place un Mécanisme de Développement Propre, un marché carbone qui a dégagé un certain nombre de ressources. Mais, seuls 3% de ces ressources ont atteint l’Afrique. La raison : l’Afrique ne savait pas présenter des dossiers...

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Crowding the private sector into Africa’s climate action
Déc12

Crowding the private sector into Africa’s climate action

Crowding the private sector into Africa’s climate action It is in the enlightened self-interest of African private sector to begin to mobilise investment capital for Africa’s climate action LAGOS, Nigeria, December 12, 2016/ — The global community for climate action was spooked by the November 8 election of Donald Trump as the next President of the United States. The US President-elect had earned the sobriquet of “climate denier,” for his claim that climate change is a hoax. However, there is cautious optimism that his presidency will not overturn the global agenda on climate change. Hopefully, his views on climate change will change and align with reality when he settles into the Oval Office. Policymakers also believe that global climate agreements cannot be reversed easily. In the meantime, stakeholders are pressing on with formulating strategies for climate change mitigation and adaptation. The 22nd session of the Conference of the Parties (COP 22) to the United Nations’ agency on climate change held on November 7 – 18 in Marrakech, Morocco. At the climate talks, Australia, Japan, United Kingdom, Pakistan and seven other countries ratified the December 2015 Paris Climate Agreement. A total of 111 countries, including the United States, China and Member Countries of the European Union ratified the agreement by the time COP 22 concluded. Since the Paris accord entered into force on November 4th, quite earlier than anticipated, global action against climate change has effectively shifted to strategic programming. Therefore, in Marrakech, Canada, Germany, Mexico and the United States published their plans to significantly decarbonize their economies by 2050. A group of 47 developing nations also committed to running entirely on renewable energy sources “as rapidly as possible.” Some of the plans are already gaining traction. Investments in renewable energy totalled $286 billion in 2015. This surpassed by 3% the previous high of renewable energy investment achieved in 2011. Data gleaned from Global Trends in Renewable Energy Investment 2016, a joint publication by United Nations Environment Programme and Bloomberg, further revealed that last year, coal and gas-fired electricity generation drew less than half the record investment made in solar, wind and other renewable energy sources. The trend in renewable energy investment is a mixed bag, even in developing countries. China alone accounted for 55% of total investment last year; Africa’s share was less than 5%. As climate change mitigation is being driven by investment in green energy, Africa is already taking the familiar position at the back seat on the ‘green energy train’. This was not unanticipated by climate policymakers. Although China is the clear leader in investment in renewables, other developing countries, in particular the low-income countries, are...

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