COP 22- Economie Bleue-IORA COMORES- Abdillah Imam: “Nos axes prioritaires sont multiples”
Oct26

COP 22- Economie Bleue-IORA COMORES- Abdillah Imam: “Nos axes prioritaires sont multiples”

COP 22- Economie Bleue-IORA COMORES- Abdillah Imam: “Nos axes prioritaires sont multiples” Après avoir organisé, au mois de Septembre dernier, un atelier au sur la pêche durable au Comores, Abdillah Imam ,  point  focal national  de l’ Indian Ocean Rim Association  et Président du Comité comorien  Economie bleue,  souhaite poursuivre la dynamique de compréhension de ce concept. Analysée, aux Comores, autour du traitement des fruits de mer, la transformation et le stockage des produits de la pêche et de l’aquaculture, l’Economie bleue comporte plusieurs volets méconnus par la population comorienne, souligne-t-il. Actuellement, il  participe  à la seizième session du conseil des ministres de l’Indian Ocean Rim Association à Bali en Indonésie jusqu’au 27 octobre prochain.Entretien.     Eraenvironnement.com : Que ressort-il de l’ atelier de septembre tenu aux Comores  ? Abdallih Imam :   L’atelier de septembre est le fruit des recommandations émises à la Première Conférence ministérielle sur l’économie bleue pour les pays membres de l’IORA, en septembre 2015 à Maurice. Son objectif :  partager les expertises et les expériences de la région dans la gestion des Pêches, pour mieux répondre aux besoins de notre population et pouvoir pénétrer le marché international des produits de la Pêche. La principale recommandation est la mise en place d’un laboratoire répondant aux normes internationales de qualité et de sûreté des produits halieutiques. La  volonté d’établir un renforcement des capacités de la Société nationale de Pêche a été aussi soulevée. Certains pays membres ont déjà manifesté leur disponibilité à accompagner les Comores dans ces deux projets :  le Bangladesh et  le Sri Lanka.   Les Comoriens ont-ils compris les enjeux de l’Economie Bleue? L’économie bleue est un nouveau concept pour tout le monde. Ce volet a été  introduit,  au sein de  l’IORA il y a seulement  deux  ans,  par  la Ministre australienne des Affaires étrangères. Le peuple comorien va s’approprier le concept progressivement, à travers les  actions de l’IORA dans notre pays. La semaine prochaine, une brochure sera distribuée au niveau national. Les journalistes locaux seront formés sur le concept, lors d’un événement programmé par le Ministère des Affaires étrangères. Nos axes prioritaires sont multiples:  les échanges commerciaux et l’investissement, la gestion de la pêche, les énergies renouvelables, la gestion des catastrophes naturelles et la sécurité maritime et la sûreté. L’entrepreneuriat féminin et la coopération académique et scientifique ne font pas partie de l’économie bleue, mais sont parmi les priorités de l’IORA. Aux Comores, la coordination des actions de l’IORA est assurée par le Ministère des Affaires étrangères, qui n’est pas forcément expert en la matière. Un comité national incluant toutes les différentes parties prenantes du pays a été mis en place. Sa mission :  faciliter les échanges ...

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COP 22- Seyni Nafo: 2016: ” Fonds vert: 2 ,5 milliards de dollars de financement à approuver”
Sep06

COP 22- Seyni Nafo: 2016: ” Fonds vert: 2 ,5 milliards de dollars de financement à approuver”

COP 22- Seyni Nafo: 2016- “Fonds vert : 2 ,5 milliards de dollars de financement à approuver” Un an après avoir été élu président du groupe des négociateurs africains à la Convention Cadre des Nations Unies pour les Changements Climatiques,  et nommé ambassadeur du Mali, Seyni Nafo présente les actions de l’Afrique en faveur du financement pour le Climat et sa marge de manœuvre. Il revient également sur le rôle de l’économie bleue dans le développement de l’Afrique, en marge de la conférence ministérielle sur l’économie des océans à l’île Maurice. Depuis l’accord de Paris, le  groupe Africain  identifie les actions d’adaptation et d’atténuation notamment celles sur  les 10 000 mégawatts de projet sur l’électrification de l’Afrique , une initiative présentée par les chefs d’Etat  du continent au mois de décembre dernier. Le groupe Afrique travaille aussi sur  les modalités d’accès au fonds vert, un fonds qui peine à être alimenté selon les observateurs de ce mécanisme des Nations Unies. Cette année, ce fonds doté de plus de 10 milliards de dollars américain,  s’est donné comme objectif de mettre à disposition  2 ,5 milliards de dollars en faveur des pays en voie de développement. Les Comores et la République Démocratique du Congo sont parmi les pays africains qui bénéficient du programme de préparation de présentation de projet.   Ecoutez l’interview du diplomate Seyni Nafo Seyni Nafo...

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