Ecotourisme Baleinier au Bénin
Oct06

Ecotourisme Baleinier au Bénin

Ecotourisme Baleinier au Bénin Les Organisations Non Gouvernementales membres du programme Ressources Partagées, Solutions Communes basées sur la sauvegarde des Biens Publics Mondiaux ont récemment effectué à Cotonou ( Bénin) une sortie en mer. Objectif : Découverte des baleines.  Par Hippolyte AGOSSOU Les Organisations Non Gouvernementales membres du programme Ressources Partagées, Solutions Communes basées sur la sauvegarde des Biens Publics Mondiaux ont récemment effectué à Cotonou ( Bénin) une sortie en mer. Objectif : observer les baleines du Bénin. Ces espèces aquatiques de grandes tailles pouvant peser plusieurs  tonnes migrent annuellement pour donner naissance à de petites baleines au cours de la période allant du mois d’août à novembre. Cette période est aussi celle des entraînements des petits aux différentes gymnastiques des baleines. Au cours de leurs séjours, les baleines sautent apprennent à nager à leurs petits tout en offrant aux visiteurs des spectacles à travers les mouvements de leurs nageoires. Comment valoriser les baleines au Bénin ? La solution : l’écotourisme. La découverte des baleines à Cotonou s’est faite sous l’ initiative de l’ONG Nature Tropicale. « On n’a pas besoin de grands moyens pour aller en mer : les autorités béninoises doivent élaborer un grand programme pour la conservation de ces espèces et les valoriser, » lance Joséa Dossou Bodjrènou, Directeur de l’ONG Nature Tropicale. Organisateur de l’écotourisme baleinier depuis 17 ans. L’ONG Nature Tropicale promeut la  conservation et la valorisation de la biodiversité maritime à travers la  protection des baleines. Cette forme de tourisme durable représente un outil efficace de valorisation économique et de développement d’emplois locaux, respectueuse de l’environnement et des populations humaines, selon M. Bodjrénou.  « C’est impressionnant de constater que nous pouvons voir ces grandes espèces marines sur nos côtes : il est important que des moyens de protection soient déployés au profit des ONG qui s’occupent de la conservation et la promotion de telles espèces » , explique  Gautier Amoussou, de l’ONG Eco-Bénin. Voir aussi le plaidoyer de l’ONG Nature Tropicale datant de 2015  ...

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Bénin : Interdiction de l’importation du  Tilapia
Sep24

Bénin : Interdiction de l’importation du Tilapia

Bénin : Interdiction de l’importation du Tilapia Depuis la fin du mois d’août, suite à l’alerte lancée par l’Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture (FAO),  le gouvernement béninois n’autorise plus l’importation du poisson Tilapia.   Par Hippolyte AGOSSOU Lundi 28 août 2017, suite à l’alerte lancée par l’Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture ( FAO) les deux ministres béninois de l’agriculture, de l’élevage et de la pêche, et  du commerce et l’artisanat, ont formellement interdit l’importation du poisson Tilapia, à travers un communiqué signé conjointement. D’après la FAO,  les poissons tilapia subissent une attaque virale dénommée Tilapia Lake Virus, une épidémie qui extermine les poissons tilapia qu’ils soient en milieu naturel ou en élevage . L’Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture a précisé en août dernier que cinq pays ont fait part de cette épidémie : Israel, la Colombie, l’Equateur, l’Egypte et la Thaïlande. Le   Tilapia  De la famille des Cichlidae et de l’ordre des Perciformes, le tilapia est l’un des poissons exotiques les plus vendus de la planète et par ricochet le plus consommé. Le nom Tilapia s’applique à des poissons généralement de couleur blanche. Il est reconnu comme le poisson d’élevage par excellence. Il est le deuxième type de poisson qui fait objet d’élevage dans le monde après le carpe. C’est donc l’une des principales espèces d’Aquaculture en Afrique et sans doute au Bénin. Comment reconnaître le Tilapia ? Ces espèces se reconnaissent aisément par  la tête. Le tilapia porte une seule narine de chaque côté. Il a un os operculaire non épineux,  un  corps comprimé latéralement. Il porte de longue nageoire dorsale à partie antérieure épineuse, une  nageoire anale avec au moins les 3 premiers rayons épineux. Autres caractéristiques C’est un poisson qui aime la chaleur, Il a souvent besoin d’une température minimal de 15 degrés Celsius. Omnivore brouteur, il se nourrit entre autres de phytoplancton, de plante aquatique, de petit invertébré et de détritus. Cinq à six mois passés dans les étangs lui permet d’atteindre la maturité sexuelle. Etant donné que son incubation est buccale, le Tilapia produit peu d’œufs. Les femelles les plus imposantes en produiront près de 1500 au maximum. Le tilapia du nil peut vivre près de 10 ans et atteindre un poids de 10 Kg et même parfois...

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Small Grants to empower rural communities
Août31

Small Grants to empower rural communities

Small Grants to empower rural communities By DeodatusMfugale Dar es Salaam, Tanzania. August, 30 2017 Recently the United Nations Development Programme (UNDP) disclosed  5.2  billion shillings to 60 rural communities in Tanzania ( mainland  and Zanzibar), through the  the Global Environmental Facility Grants Programme(GEF). With these small grants, millions of rural Tanzanians will implement projects ranging from provision of sustainable energy to water supply and sanitation. Projects on climate change adaptation such as fish farming, beekeeping and horticulture will be implemented. These community-based activities in agriculture, fisheries, livestock management, agroforestry and solar energy are meant to address the direct needs of the rural poor. Additionally, other areas will be covered include conservation of water sources, ecotourism, promotion of land use planning and small and artisanal mining. Women empowerment These small grants will not only be able to positively impact the lives of millions of Tanzanians but these financial supports will  also gain valuable skills and experience to the communities on sustainable basis, according to the UNDP. In Western Kilimanjaro, for instance, part of the Lake Natron Ecosystem will focus on building the resilience of local communities to climate change impacts through their participation in development projects. Climate Action Network Tanzania is the lead partner in implementing this project that will promote appropriate ecosystem management through landscape planning. It will also promote gender mainstreaming in climate smart agriculture and other activities.This project aims also to provide space for women, men and youth. It will help them to participate fully in all activities. “It is important to fund activities among rural communities because they are part of the critical dimensions of development,” said the UNDP Officer In Charge, David Omozuafoh. To his view, this project will also protect indigenous knowledge on environment and natural resources and will establish community based ecosystem management committees, through education ( training, learning best practices. “Development activities at community level provide policy feedback on poverty eradication strategies whereas community-based experiences and ideas constitute building blocks for people-centred policies and strategies,” explained the UNDP officer.                      ...

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COP 23-Madagascar : Conférence régionale sur la surveillance maritime des pêches
Juil04

COP 23-Madagascar : Conférence régionale sur la surveillance maritime des pêches

COP23- Madagascar : Conférence régionale sur la surveillance maritime des pêches Madagascar accueillera du 18 au 21 juillet prochain la deuxième conférence des ministres des pêches des Etats du Sud-Ouest de l’océan Indien. Explications. Par Houmi Ahamed-Mikidache   La coopération Madagascar accueillera du 18 au 21 juillet prochain la deuxième conférence des ministres des pêches des Etats du Sud-Ouest de l’océan Indien. Dans le cadre du Plan régional de surveillance des pêches (PRSP), huit Etats  ainsi que l’Union européenne (UE), mais aussi des représentants de l’Afrique du Sud, de la Somalie et des Maldives participeront aux travaux de la conférence. 10 ans après la création du Plan régional de surveillance des pêches, cette conférence est une opportunité de présenter les réussites de ce mécanisme régional de coopération contre la pêche illégale et de réitérer l’engagement des Etats à poursuivre leurs efforts collectifs, précise un communiqué de la Commission de l’Océan Indien (COI). « Le PRSP témoigne de l’utilité de la coopération, en l’occurrence dans la lutte contre la pêche illicite non reportée et non règlementée (INN) qui reste une menace pour les économies du Sud-Ouest de l’océan Indien, » explique Hamadi Boléro le Secrétaire Général de la Commission de l’Océan Indien (COI). Et d’ajouter : « Quelque 6,4 millions de km2 de zones économiques exclusives  ont pu être préservées et ce mécanisme est ainsi devenu une composante majeure du partenariat COI-UE pour la préservation des ressources halieutiques, particulièrement thonières. » Les données Selon la FAO, environ 20% des captures totales des thonidés dans le Sud-Ouest de l’océan Indien proviennent de la pêche INN, ce qui représente 400 millions de dollars à la première vente soit un milliard de dollars en termes de valeur ajoutée annuellement : un manque à gagner considérable pour les économies de la région. Conscients de cet enjeu économique mais aussi écologique et sécuritaire, les ministres des Pêches des huit Etats participants signeront, à l’issue de la conférence, une déclaration commune visant à renforcer ce mécanisme régional de lutte contre la pêche illicite non reportée et non réglementée. En amont de la conférence, une centaine d’experts nationaux et internationaux vont dresser le bilan des activités et des progrès réalisés par le PRSP sur le plan juridique, technique et humain. Ils élaboreront notamment un système de financement durable. « Nous avons aujourd’hui tous les critères pour devenir un centre d’excellence pour la région : la mutualisation des efforts issus du PRSP constitue un volet majeur de nos activités », relève Sunil Sweenarain, coordinateur du programme SmartFish de la COI financé par l’Union Européenne. Que représente le Plan Régional de surveillance des pêches ? Le Plan régional de surveillance des pêches  est mis en œuvre depuis dix ans par les cinq...

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COP 22-  Knowledge and Learning: Strategies for Managing Climate Change
Nov05

COP 22- Knowledge and Learning: Strategies for Managing Climate Change

COP 22-  Knowledge and Learning: Strategies for Managing Climate Change By Olumide Idowu   Education: the key Many Africans are aware that some changes occur in the environment year in and year out but they need to understand  such change: increased disease, food shortages, and extreme flooding at various localities during certain periods of the year. Yet there have been no efforts to reduce the occurrences or avert them altogether. It is urgent to educate the public of the signs of climate change as well as management and prevention strategies. Many of us are aware that climate change is severely affecting livelihoods in Africa through changes in rainfall patterns. About seventy percent of the farmers expressed that their crops were washed away by floods, eliminating their yields for consumption or sale. In some part of West African countries the fishermen were not spared since they could not catch as much fish as they used to and the environment was not conducive for human life since all the debris washed away by water or flood was deposited at various places. About 70 percent of them at various fishing ports lamented that they suffer this disaster yearly but do not have the solution to their problems. According to Zack [1], Knowledge Management consists of a series of strategies and practice used in an organization to identify, create, distribute and enable adoption of insights and experiences. Such insights and experiences consist of knowledge integrated into or embodied in organizational theories and practice [2]. For many years, researchers have explored local knowledge about environmental change and increasingly over the past decade, local knowledge in relation to climate change specifically. They know much more about the content of the different types of knowledge that are important for responding to climate change-from modeling future rainfall changes in a particular country to how to get the most out of an agricultural environment in highly variable conditions. However, they still do not know how to translate these different forms of knowledge into practice and make them accessible to policymakers, front-line staff (such as agricultural extension officers or health workers), and people in poor communities on the ground. They also have a poor grasp of strategies for bringing together people from different backgrounds and starting points, so that they can reconcile what they know. Bringing together different perspectives is important for both the quality and legitimacy of decisions about adaptation [3]. In African schools, practical demonstrations are needed in order for children to actively use their acquired knowledge and skills to improve society. Teachers should also demonstrate the importance of agriculture in the growth of the nation. In...

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COP 22-Comores- Les océans: “L’Afrique et  Oman, c’est une longue histoire”- Vice-Ministre omanais Hamed Said Al Oufi
Sep18

COP 22-Comores- Les océans: “L’Afrique et Oman, c’est une longue histoire”- Vice-Ministre omanais Hamed Said Al Oufi

COP 22-Comores- Les océans: “L’Afrique et  Oman, c’est une longue histoire”- Vice-Ministre omanais Hamed Said Al Oufi Diplômé d’un PHD,   gestion des pêches et économie,  obtenu à l’Université de Hull en Angleterre,  Dr. Hamed Said Al Oufi est Vice- ministre de l’Agriculture et des pêches du Sultanat d’Oman depuis une décennie. Spécialiste du développement et de la mise en œuvre de projets spécifiques à la pêche, M. Said Al Oufi,  revient en marge de la conférence ministérielle des économies des océans, sur l’importance des ressources halieutiques et les relations historiques entre l’Afrique et Oman. Au mois de décembre prochain, Oman et les Comores organisent une conférence internationale sur Oman et l’Afrique intitulée « Oman et les relations avec les Etats de la Corne de l’Afrique ». Depuis les années 70, le Sultanat d’Oman se dote d’une économie diversifiée , introduite par le Sultan Qabous Bin Said. Depuis 1976, le Sultanat a adopté des Plans quinquennaux visant à préserver la stabilité de la position financière et économique d’Oman, à travers un équilibre de développement des différents gouvernorats.Les secteurs de l’agriculture et la pêche ont un rôle important dans le quotidien des omanais. Nombreux sont les omanais à vivre de ces secteurs.  Ces secteurs  représentent  406,1 millions de Rial Omanais du Produit Intérieur Brut  d’Oman en 2014, soit une hausse de 9,4 pour cent sur le chiffre de 371,2 millions enregistré en 2013. Avec une croissance de 2% par rapport à 2013, le secteur de l’agriculture est  passé de 1.484,000 tonnes d’exportation en 2013 à 1,515 000 tonnes de produits en 2014. Cette croissance est liée, selon le gouvernement, a une meilleure productivité des surfaces consacrées aux légumes ( 313,000 tonnes en 2013 à 335, 000 tonnes en 2014), par l’usage des technologies  modernes. Avec 211 000 tonnes de poissons pêchés en 2014 contre 206 000 tonnes en 2013, le secteur de la pêche est en légère hausse. C’est l’un des principaux vecteurs économique du pays. La pêche issue de technique traditionnelle représente  98% de la production. Attaché à l’environnement, le Sultanat d’Oman interdit le chalutage de fond, technique néfaste aux stockage et à la préservation de l’écosystème marin.   Entretien.     Eraenvironnement.com: Comment votre population comprend les questions de pêche ?   Dr Hamed Said Al Oufi:Oman a une très forte culture de pêche. Pendant très longtemps Oman dominait l’Océan Indien dans le commerce maritime.   Oman a travaillé  dans le monde entier,  avec des pays comme l’Inde, la Chine, et le continent africain. Cette culture a été transmise à travers les générations. La pêche est donc est très appréciée par la jeune génération à Oman. Surtout de nos jours, avec les efforts du gouvernement...

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