COP 23: A fellowship programme launched for Small Islands States and Least Developing Countries
Nov17

COP 23: A fellowship programme launched for Small Islands States and Least Developing Countries

COP 23: A fellowship programme for Small Islands States and Least Developing Countries   A new one year  Programme titled “Capacity Award Programme to Advance Capabilities and Institutional Training  (CAPACITY) will be implemented by the Government of Italy and UN Climate Change. Explanations. By Houmi Ahamed-Mikidache The  Government of Italy and UN Climate Change have signed a new Memorandum of Understanding (MoU) to launch a new Fellowship Programme aimed at strengthening the institutional capacity of the Small Island Developing States (SIDS) and the Least Developed Countries (LDCs) to respond to the challenges arising from climate change. How will it work? It will support innovative analytical work on climate change in the context of sustainable development, promote a network of experts who can bring creating and innovative options to bear on questions of climate change, encourage the leadership potential of young and promising professionals in the fields. For  Patricia Espinosa, UN Climate Change Executive Secretary, this programme “marks an important step forward in our endeavor to ensure widest possible support to SIDS and LDC countries to combat climate change and help them build institutional capacity to resilience to climate impacts.” The government of Italy will provide support to launch this fellowship programme, according to Mrs Espinosa. Italy has agreed to provide a funding of 2,500,000 euros for the fellowship programme, which will initially be launched for a period for five years. Adaptation to climate change  in developing countries is crucial to enable these countries to Pursure the common objectives of developed and developing countries for sustainable development in a climate-friendly manner, said Gian Luca Galletti, the Italian Minister of the Environment, Land and Sea.   Who can have access to this programme?   SIDS and LDC mid-career professionals who are working in a broad range of national, regional, and local governmental organizations, ranging from educational institutions, research institutes and ministries are the target of this programme. Italy has agreed to provide a funding of 2,500,000 euros for the fellowship programme, which will initially be launched for a period for five years.   Annually, up to five one year fellowships will be awarded that can be further extended by one year. Selected fellows will have the opportunity to gain exposure to a wide range of opportunities available the UN Climate Change Secretariat in Bonn, Germany. They will be able to work on projects relating to the Paris Agreement, including Nationally Determined Contributions (NDCs), global climate action agenda, finance, legal, regulatory and institutional framework....

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COP 23: Commission Sahel- ” Nous partageons les mêmes défis”- Issifi Boureima
Nov16

COP 23: Commission Sahel- ” Nous partageons les mêmes défis”- Issifi Boureima

COP 23: Commission Sahel- ” Nous partageons les mêmes défis”- Issifi Boureima En marge des travaux de la 23ème Conférence des Nations Unies sur les Changements Climatiques, Issifi Boureima,  le conseiller technique du président du Niger en charge du Climat,  et président du groupe de travail conjoint des experts pour la Commission Climat pour la région du Sahel se confie à Era Environnement, dans un entretien fleuve, sur les enjeux de la Commission Sahel et ses solutions pour le développement de l’Afrique. Interview. Propos recueillis par Houmi Ahamed-Mikidache Era Environnement: La Commission Sahel a été annoncée en marge de la COP 23, un an après cette annonce, quelles sont les actions entreprises et quel bilan faîtes-vous de vos actions ? Issifi Boureima: La commission a été effectivement lancée en marge de la COP 22,  lors du Sommet de Haut Niveau organisé par le roi du Maroc. Pendant ce sommet une  décision importante a été prise: la création de trois commissions dont la Commission Sahel présidée par le Niger, la Commission du bassin du Congo, dirigée par la présidence de la République du Congo et la Commission des Petits Etats Insulaires en Développement dont la présidence est tenue par le Seychelles. Depuis la COP 22, la Commission Sahel  a mis en place une équipe d’experts autour du ministre de l’environnement de notre pays. Après cette action  nationale, un certain nombre de documents ont été préparés et  envoyés aux différents pays des trois Commissions.   Pour la Commission Sahel, notre premier travail consistait donc à à identifier les pays  membres de cette Commission. Sur le plan climatique, le sahel se définit par le principal indicateur qui est la isohyète (la courbe joignant les points recevant la même quantité de précipitations)   et  se caractérise par une pluviométrie allant de  150 millimètres  à 600 millimètres. Nous avons ainsi défini un espace allant de la Gambie à la corne de l’Afrique. La commission Sahel est composée par  17 pays dont l’Ethiopie, l’Erythrée, Djibouti et aussi  le Cap vert qui se retrouve également dans la Commission des Petits Etats Insulaires en Développement. Le Cap Vert est en fait le 18 ème pays.  Nous avons aussi intégré  le Cameroun : sa pointe nord est au Sahel et  il y  a certains défis que nous partageons avec ce pays notamment la sauvegarde du bassin du lac Tchad. Nous voulons  créer de bonnes conditions de travail à travers  la  synergie entre les trois commissions. Le Cap vert et le Cameroun sont les pays qui peuvent faire l’interface entre les différentes Commissions. La Commission Sahel est-elle donc opérationnelle ? Pour le moment, nous  sommes en phase de préparation. Nous avons préparé deux documents importants sous...

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COP 23: Au fond de l’eau
Nov16

COP 23: Au fond de l’eau

COP 23: Au fond de l’eau   La conférence des Nations Unies sur les Changements  Climatiques présidée par les îles Fidji se poursuit. Les demandes restent les mêmes et sont discutées à travers le Dialogue  de Talanoa ( terme signifiant conversation) initié par les îles Fidji et organisé par des consultations informelles, alors que les chefs d’Etats et de gouvernement  s’expriment à Bonn. Résumé des travaux. Par Houmi Ahamed-Mikidache Ce que pensent  les îles Fidji Face au dialogue de Talanoa toujours en cours, les îles Fidji, premier Etat insulaire à présider la conférence des Nations Unies sur les Changements climatiques  reste positives. Mais, elles ont rappelé que  la question de la finance et le rôle du fonds d’adaptation font  l’objet de 12 articles à l’ordre du jour des  travaux de la mise en œuvre de l’Accord de Paris. «  Nous, en tant que présidence des Fidji, exprimons notre intérêt spécial de voir comment le fonds d’adaptation va servir l’Accord de Paris et des dialogues sont en cours sur le financement des 100 milliards de dollars par an ( à partir de 2020), a déclaré lors d’une conférence de presse Nazhat Shameem Khan, l’ambassadeur des Fidji auprès des Nations Unies. Le président de la COP 23, le premier ministre Frank Bainimarama,  à quant à lui souligné que  l’Allemagne a  annoncé, à l’ouverture de la COP,  un financement de 50 millions d’euros à destination du fonds d’adaptation pour les pays les moins avancés. Quel est la position de l’Union Européenne? Cette semaine, l’Union Européenne se donne trois objectifs à atteindre  : accomplir les progrès sur l’atténuation, centrés les points mandatés du programme de travail de l’Accord de Paris et maintenir l’équilibre imprimés à l’accord. Mais quelles ont été les demandes de la société civile? A l’ouverture des négociations sur le climat, la société civile, au nom d’un groupe d’ONGs,  Third World Network, s’est manifestée lors de plusieurs conférences de presse pour une prise en compte des actions pré-2020  dans le cadre du protocole de Kyoto mis en application il y a vingt ans mais non ratifié par de nombreux pays dont les Etats-Unis d’Amérique. « On ne peut parler des actions post-2020, sans traiter des actions pré-2020 » à déclaré Mohammed Ado, de Christian Aids. Mardi, le Réseau Climat et Développement, représenté par Aissatou Diouf a exprimé ses inquiétudes face au déséquilibre des contributions nationales africaines. « La plupart des pays africains ont mis l’accent sur l’atténuation dans leur Contribution Prévue Déterminée Nationale, le volet adaptation ne doit pas être occulté : Il y a des soucis sur le financement aussi bien pour le fonds d’adaptation que pour le fonds vert. Le WWF international, quant à...

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COP 23: Climate Finance Insight- ICCG
Oct07

COP 23: Climate Finance Insight- ICCG

COP 23: Climate Finance Insight- ICCG Implementing NDCs in Africa is not so easy especially when countries need finance, technology data collection.  Ahead of COP 23, governments in Africa are waiting for a solution to accelerate this implementation. By Houmi Ahamed-Mikidache Achieving the Paris Agreement goals is not easy, but it needs to bring together all the stakeholders said representatives of governments and institutions in a gathering last spring in Italy .  Representatives of governments and institutions have been interviewed  by Inititiative on Climate Change Policy and Governance, an institute based in Venice. One of their interviewees, was Pacifica  F. Achieng Ogola, Director, Climate Change, Ministry of Environment, Natural Resources & Regional Development of Kenya....

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Linking extreme weather to climate change- Scientists
Sep09

Linking extreme weather to climate change- Scientists

As we are watching with concern the unfolding extreme weather events around the globe today and in recent weeks, the relationship of these extremes to the underlying trend of climate change is being discussed by scientists. The Science Media Centre in London, UK has been collating some of these expert views. These comments are also available on the United Nations Framework Convention on Climate Change Newsroom website.   Dr Adrian Champion, of the University of Exeter, said: “The occurrence of two category five hurricanes in the same season hasn’t been known to happen since records began. “It’s difficult to predict whether Irma will continue to strengthen – they get their energy from warm oceans and, given it’s already made landfall, you could expect it to weaken – but now it’s passing over the ocean again it could re-intensify. “The question regarding whether Jose will develop into a category five hurricane is mixed. Given that Irma has just passed through, there isn’t as much ‘energy’ to intensify Jose. However, the conditions are similar. “The climate change projections are that we’ll get fewer, but more intense, cyclones in the future.” Dr Ilan Kelman, Reader in Risk Resilience and Global Health at University College London, said: “As the scale of devastation from Hurricane Irma emerges, once post-disaster needs are met, we can ask about readiness. The islands which were hit knew they were in a hurricane zone and many run drills every year to be prepared for the hurricane season. In places, it appears to have saved lives. But we always want to strive to help everyone–and to be ready beforehand to reconstruct as soon as the storm has passed.” Dr Chris Holloway, tropical storm expert at the University of Reading, said: “Hurricane Irma is a potentially life-threatening storm for the Caribbean islands and neighbouring Leeward Islands due to winds up to 185 mph and storm surge up to 11 feet with large swells on top of this. The storm is likely to maintain very strong intensity (category 4 or 5) over the next three days, probably staying just north of the Greater Antilles but still a potential threat to Puerto Rico and Hispaniola. After that, the forecast track becomes more uncertain, with the storm likely affecting the Bahamas and Florida over the weekend. “Since the storm will begin to turn more towards the north in about five days, but the exact timing of this turn is uncertain, all of the Florida peninsula, the Bahamas, Cuba, and the Carolinas and Georgia should be prepared for a possible landfall or other effects of a severe hurricane.  The main dangers with this storm are storm surge and...

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Small Grants to empower rural communities
Août31

Small Grants to empower rural communities

Small Grants to empower rural communities By DeodatusMfugale Dar es Salaam, Tanzania. August, 30 2017 Recently the United Nations Development Programme (UNDP) disclosed  5.2  billion shillings to 60 rural communities in Tanzania ( mainland  and Zanzibar), through the  the Global Environmental Facility Grants Programme(GEF). With these small grants, millions of rural Tanzanians will implement projects ranging from provision of sustainable energy to water supply and sanitation. Projects on climate change adaptation such as fish farming, beekeeping and horticulture will be implemented. These community-based activities in agriculture, fisheries, livestock management, agroforestry and solar energy are meant to address the direct needs of the rural poor. Additionally, other areas will be covered include conservation of water sources, ecotourism, promotion of land use planning and small and artisanal mining. Women empowerment These small grants will not only be able to positively impact the lives of millions of Tanzanians but these financial supports will  also gain valuable skills and experience to the communities on sustainable basis, according to the UNDP. In Western Kilimanjaro, for instance, part of the Lake Natron Ecosystem will focus on building the resilience of local communities to climate change impacts through their participation in development projects. Climate Action Network Tanzania is the lead partner in implementing this project that will promote appropriate ecosystem management through landscape planning. It will also promote gender mainstreaming in climate smart agriculture and other activities.This project aims also to provide space for women, men and youth. It will help them to participate fully in all activities. “It is important to fund activities among rural communities because they are part of the critical dimensions of development,” said the UNDP Officer In Charge, David Omozuafoh. To his view, this project will also protect indigenous knowledge on environment and natural resources and will establish community based ecosystem management committees, through education ( training, learning best practices. “Development activities at community level provide policy feedback on poverty eradication strategies whereas community-based experiences and ideas constitute building blocks for people-centred policies and strategies,” explained the UNDP officer.                      ...

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