Comores- Développement Economique: Les îles  vont intégrer la SADC
Juil22

Comores- Développement Economique: Les îles  vont intégrer la SADC

Comores- Développement Economique: Les îles  vont intégrer la SADC La Communauté de Développement d’Afrique Australe* vient d’accepter la demande d’intégration des Comores au sein de son institution. Au mois d’août prochain, cette demande sera officiellement approuvée, lors du Sommet des Chefs d’Etat à Prétoria en Afrique du Sud. Cette entrée dans le développement économique de l’Afrique Australe est perçue comme une réelle opportunité. Analyse.   Par Houmi Ahamed-Mikidache   La Communauté de développement d’Afrique Australe ( en anglais Southern African Development Community)  vient d’accepter la demande des Comores d’entrée dans l’organisation. Au mois d’août prochain, cette demande sera officiellement acceptée lors du Sommet des Chefs d’Etat à Prétoria en Afrique du Sud. Que signifie cette intégration ? Les programmes et projets liés à la protection de l’environnement et au développement  font partie des priorités de la SADC et les Comores peuvent intégrer leur stratégie de développement durable notamment la promotion de la pêche durable, et l’utilisation des énergies renouvelables, mais aussi le développement d’une agriculture plus saine. L’économie bleue : un enjeu considérable D’après le manuel sur l’économie bleue, publié l’an dernier  par la Commission Economique des Nations Unies pour l’Afrique (CEA), il est nécessaire d’impliquer les femmes dans le développement de l’économie bleue. Les Comores, dont la jeune population est composée plus de 50% par les femmes ont la possibilité à travers l’intégration dans la SADC de rebondir sur les recommandations et actions  de  la première conférence continentale sur l’emploi des femmes africaines organisée à Luanda (Angola) en 2015. En effet, depuis cette conférence, l’Union Africaine a établi l’Agenda 2063 qui appelle à renforcer la formation technique et professionnelle ainsi que la formation continue des femmes. L’accès à la connaissance sur l’économie bleue doit passer par l’école maternelle, primaire et secondaire, précise l’agenda 2063. Le développement de l’économie bleue peut aussi permettre aux Comores et à d’autres pays d’Afrique de renforcer des partenariats. D’après le rapport sur l’économie bleue publié par la CEA, les partenariats peuvent favoriser le développement économique des pays impliqués et peuvent aussi aider ces pays à « combler leur lacunes financières et techniques ou l’insuffisance des infrastructures , qui les empêchent d’exploiter pleinement le potentiel de leurs ressources aquatiques ou marines. »   L’économie bleue peut aussi encourager les Etats à résoudre leur contentieux devant les tribunaux.  La CEA cite dans son rapport le cas de Maurice et des Seychelles. En 2008, ces deux états insulaires ont saisi en commun la Commission des limites du plateau continental du dossier des Mascareignes, un plateau d’environ 396 000 km2, situé à l’est de Madagascar. En 2012, les deux pays conclurent un accord de gestion conjointe pour exploiter ensemble les ressources marines , pêche,...

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L’environnement : « source d’opportunités » – Ibrahim Thiaw
Juil20

L’environnement : « source d’opportunités » – Ibrahim Thiaw

L’environnement : « source d’opportunités » – Ibrahim Thiaw La combinaison de la technologie et de l’environnement peut créer d’énormes opportunités, non seulement en Afrique, mais aussi à travers le monde, selon Ibrahim, Thiaw, Directeur exécutif adjoint du Programme des Nations Unies pour l’environnement (PNUE). Démonstration. Par Houmi Ahamed-Mikidache Le numérique : un atout considérable « Beaucoup de jeunes bien formés entrent sur le marché du travail et découvrent à travers l’environnement une opportunité d’innover, de créer des emplois et de faire des affaires », a souligné récemment  Ibrahim Thiaw ,  Directeur exécutif adjoint du Programme des Nations Unies pour l’environnement (PNUE), lors d’un Forum politique de haut-niveau sur le développement durable à l’ONU. « La semaine dernière, 15 start-ups africaines ont été récompensées par le PNUE pour leurs innovations respectueuses de la planète, démontrant que  l’environnement n’est pas un fardeau, que c’est du business et qu’il y a des opportunités pour créer des emplois et de la richesse, » a-t-il affirmé à l’ONU. Pour le Directeur exécutif adjoint du Programme des Nations Unies Pour le Développement, la combinaison de la technologie et de l’environnement peut créer d’énormes opportunités, non seulement en Afrique, mais aussi à travers le monde. « D’ici 10 ans, vous n’aurez plus de compte bancaire, votre compte sera sur votre téléphone mobile. » Et d’ajouter : C’est au Kenya que la première transaction financière s’est faite sur un téléphone mobile  : l’Afrique est un continent qui est particulièrement ouvert aux technologies. » Quel pourrait être le rôle de la finance durable ? Pour le Directeur exécutif adjoint du Programme des Nations Unies pour l’Environnement, investir sans tenir compte des conséquences sur le plan climatique est extrêmement risqué. « Les risques pour les investisseurs aujourd’hui sont d’ignorer le climat et d’investir dans des industries qui ne soient pas respectueuses du climat, qui ne soient pas résilientes face au climat et qui ne répondent pas aux tests du climat », a-t-il prévenu. Récemment 11 banques d’envergures mondiales se sont engagées à travailler avec le PNUE sur la transparence climatique  et sur les marchés financiers.  M. Thiaw s’est  ainsi félicité de la réaction « très positive » du secteur de la finance, y compris de la part des compagnies d’assurances, et a salué ce début d’éveil et de prise de conscience. « Les banques les plus intelligentes comprennent qu’il y a une dynamique mondiale, que le financement de l’action climatique est essentiel et qu’en tant que banques, elles ne peuvent pas continuer à fermer les yeux et à continuer à financer des projets qui ne sont pas adaptés au climat », a-t-il déclaré. L’alimentation : un enjeu majeur M. Thiaw s’est prononcé en faveur de la mise en place de...

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COP 23- G20 committed to climate finance- Report
Juil18

COP 23- G20 committed to climate finance- Report

COP 23- G20 committed to climate finance- UNEP Report A new UN Environment research released recently explained that the G20 and other nations have taken huge strides over the last year towards mobilizing the trillions of dollars of public and private capital needed to make sustainable development and climate action a reality. Explanations. By Houmi Ahamed-Mikidache 18-07-2017   A new UN Environment research released recently explained that the G20 and other nations have taken huge strides over the last year towards mobilizing the trillions of dollars of public and private capital needed to make sustainable development and climate action a reality. “The world has committed to creating a better future for people and planet. But we will not be able to achieve our sustainable vision without the global financial system using its capital to fuel the transformation,” said Erik Solheim, head of UN Environment.   The investment required to bring sustainable development in developing countries was short US$2.5 trillion each year, with as much as ten times that needed globally in the years to come – mainly from private sources, UN Conference on Trade and Development research from 2015 showed, explained the study. The UN Environment Inquiry into the Design of a Sustainable Financial System’s Green Finance Progress Report – a contribution to the G20’s Green Finance Study Group (GFSG) – finds dozens of encouraging policies and financial product developments that show the public and private sectors are committed to find solutions, recalled the experts of the report. “This new research from UN Environment, a contribution to the G20 Green Finance Study Group, shows encouraging progress in this regard. From a record number of new green finance measures to ambitious plans for green finance hubs, we are seeing the smart money move to green financing, ” said Mr Solheim. Highlights from the report Based on the G20 Green Finance Synthesis Report, adopted at the G20 Leaders’ Summit in Hangzhou in September 2016, leaders are committed to accelerate and set out seven options identified to  mobilize  green finance. Over the last year, considerable progress has been made against these seven options by all G20 members, and the international community, in increasingly systemic national action, greater international cooperation, and increased market leadership, according to the research. More measures related to green finance have been introduced since June 2016 compared with any other one-year period since 2000. The trends and measures have resulted in increased flows of green finance, most notably in the issuance of green bonds, which grew by around 100 per cent to US$81 billion in 2016. Examples of specific country action include: ·         India: The Securities and Exchange Board of India (SEBI) issued disclosure...

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COP 23- Economie bleue: L’Afrique de l’Ouest consolide ses engagements- Déclaration
Juil18

COP 23- Economie bleue: L’Afrique de l’Ouest consolide ses engagements- Déclaration

COP 23- Economie bleue: L’Afrique de l’Ouest consolide ses engagements- Déclaration  13 ministres de la pêche du Comité des pêches du Centre- Ouest  du Golfe de Guinée (FCWC en anglais)  se sont rencontrés récemment à Nouakchott (Mauritanie), dans le cadre de la lutte pour développer  une orientation stratégique pour la seconde phase du Programme Régional des pêches ouest africaines (WARFP) prévue en 2018. Présentation. Par Houmi Ahamed-Mikidache L’Action 13 ministres de la pêche du Comité des pêches du Centre- Ouest du Golfe de Guinée : le Cap-Vert, la Gambie, la Guinée Conakry, la Guinée Bissau, la Mauritanie, le Sénégal, la Sierra Leone, le Bénin, la Côte d’Ivoire, le Liberia, le Nigeria, le Ghana et le Togo, se sont rencontrés récemment à Nouakchott dans le cadre de la lutte  pour développer  une orientation stratégique pour la seconde phase du Programme Régional des pêches ouest africaines (WARFP) prévue en 2018. Cette rencontre à Nouakchott fait suite à l’atelier de sensibilisation du 12 au 14 février 2017 à Sally au Sénégal. Les ministres demandent à la Banque Mondiale de financer la seconde phase du programme Programme Régional des pêches ouest africaines (WARFP) prévue donc en 2018 pour mettre en œuvre des réformes visant à protéger les ressources halieutiques en Afrique de l’Ouest. Face à la surpêche Les 13 ministres ont signé une déclaration conjointe dans laquelle ils reconnaissent le rôle primordial de la  pêche durable dans la lutte contre l’insécurité alimentaire et pour l’augmentation des revenus d’une population grandissante dans les zones côtières d’Afrique de l’Ouest. Dans cette déclaration officielle, ils se disent inquiets de l’étendue de la surpêche, la surcapacité, la pêche illégale, et l’impact des changements climatiques qui ont considérablement appauvris les ressources halieutiques, causants d’ importantes conséquences économiques. Les représentants des 13 pays précisent qu’ils reconnaissent le soutien apporté au Programme Régional des pêches ouest africaines (WARFP). Ce dernier existe depuis 2009. Il est financé par la Banque Mondiale et le Fonds pour l’environnement Mondial, avec pour ambition de renforcer  la gouvernance des pêches, réduire la pêche illégale, améliorer  la valeur ajoutée par le traitement local et la commercialisation des produits issus de la pêche. Les ministres ouest africains se disent satisfaits des résultats obtenus par le programme, notamment par le renforcement des capacités pour le contrôle des ressources halieutiques et l’amélioration des paiements des amendes et des sanctions dans les eaux côtières du Cap-Vert, du Liberia, du Sénégal et de la Sierra Leone.Les 13 signataires ont aussi accueilli favorablement l’initiative du président de la République islamique de Mauritanie pour la promotion de la transparence dans le secteur de la pêche. Cette initiative est soutenue par la Banque Mondiale....

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COP 23-Tonga abrite une réunion sur le fonds vert
Juil18

COP 23-Tonga abrite une réunion sur le fonds vert

COP 23- Tonga abrite une réunion sur le fonds vert Par Houmi Ahamed-Mikidache 18-07-2017 Les îles Tonga accueillent le secrétariat et les administrateurs du fonds vert  pour le climat de l’ONU,  dans le cadre d’un dialogue structuré, organisé conjointement avec l’Australie du 18 au 21 juillet.Sa mission : accélérer la mise en œuvre des projets et des programmes financés par le fonds vert dans le pacifique. Les ministres des pays du Pacifique,  les représentant des autorités nationales désignées du fonds vert, les points focaux, les agences accréditées au fonds, la société civile,  ainsi que le secteur privé sont aussi présents. Selon les administrateurs du fonds, ces quatre jours de réunion sont une opportunité pour tous ces acteurs  de partager les expériences  financées par le fonds dans plusieurs domaines. Cette rencontre s’intègre dans la feuille de route régionale des îles du Pacifique, établie en 2016, lors d’une réunion régionale du Fonds Vert qui a eu lieu aux îles Fidji.  14 pays avaient alors présenté des idées de projets dans trois secteurs: l’énergie, les infrastructures, et le renforcement de la résilience des populations. A l’issue de la  rencontre aux îles Tonga, les différents participants identifieront les agences accréditées, en incluant les partenaires du secteur privé qui mettront en œuvre le développement des projets  ambitieux financés par le fonds dans le cadre de l’action climatique, précise un communiqué venant du Secrétariat du fonds vert sur le climat, basé en Corée du...

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Accord de Paris : Les Etats-Unis pourraient revenir sur leur décision
Juil16

Accord de Paris : Les Etats-Unis pourraient revenir sur leur décision

Accord de Paris : Les Etats-Unis pourraient revenir sur leur décision En visite à Paris pendant plus de trente heures, le président des Etats-Unis d’Amérique a récemment sous entendu qu’il pourrait revenir sur sa décision de retrait de l’Accord de Paris. Explications. Par Houmi Ahamed-Mikidache   Un éventuel  fléchissement Le président des Etats-Unis d’Amérique, Donald Trump pourrait revenir sur sa décision de se retirer de l’Accord de Paris.  «  Quelque chose peut se passer », a-t-il déclaré lors d’une conférence de presse organisée à l’Elysée, la veille du défilé du 14 juillet. Le président américain et son épouse étaient invités en France pour assister à la fête nationale française, qui marquait aussi le centenaire de l’entrée officielle des Etats-Unis dans la première guerre mondiale. Cette visite de plus de 30 heures  aurait été bénéfique dans le cadre de la lutte contre les changements climatiques. Pour le président français,  Donald Trump serait réceptif à la volonté d’une partie des américains  de rester dans l’Accord de Paris. L’approche  française sur l’établissement d’un lien entre réchauffement climatique et terrorisme serait aussi une des raisons de l’éventuel fléchissement du président Trump. «  Il m’a dit qu’il allait essayer de trouver une solution dans les prochains mois : on a parlé dans le détail de ce qui pourrait lui permettre de revenir dans l’Accord de Paris  » a affirmé le président Macron dans une interview exclusive au Journal du Dimanche. Et de poursuivre : «  je pense qu’il a vu aussi [Chez lui] la mobilisation des villes, des Etats, du Monde des affaires et de son propre entourage. Le financement Mais, concrètement,  les Etats-Unis continuent  à financer des programmes de développement en lien direct avec le climat. Même si l’administration américaine a décidé de ne plus abonder le fonds vert pour le climat destiné aux pays en voie de développement. Le 22 juin dernier, le gouvernement américain a effectué un don de 375 millions de dollars dans le secteur de l’énergie au Bénin, dans le cadre du Millenium Challenge Corporation (MCC), une agence américaine  innovante et indépendante créée par le Congrès en 2004 pour lutter contre la pauvreté dans le monde.« Nous restons le plus important donateur d’aide humanitaire en Afrique, incluant le Soudan du Sud, la Corne de l’Afrique, et le lac Tchad, » a récemment affirmé, lors d’un point de presse téléphonique Robert Jenkis, administrateur adjoint du bureau en charge de la démocratie, des conflits et de l’aide humanitaire de l’’Agence Américaine Pour le Développement International (USAID). Les États-Unis ont récemment annoncé une contribution d’un montant de presque 639 millions de dollars en aide humanitaire aux millions de personnes affectées par la précarité alimentaire et la violence au...

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