New York Climate Week: “We need to recognize the urgency we face”- Patricia Espinosa
Sep25

New York Climate Week: “We need to recognize the urgency we face”- Patricia Espinosa

New York Climate Week: “We need to recognize the urgency we face”- Patricia Espinosa At the opening ceremony of New York Climate Week on monday 24th, the Executive Secretary of UN Climate Change, Patricia Espinosa, called for more urgency in taking climate action and stressed the need for leadership and a committed multilateral response. Her address   Seventhy-three years ago, nations—ravaged by war, weary of its costs—pledged to achieve what had, for the first half of the century, been impossible: a lasting peace. The signing of the UN Charter in San Francisco was more than an agreement to get along. It established a rules-based international order, championed multilateralism over self-interest, and clarified that the path forward was not through conflict but collaboration.We bear the fruit of that work. Today, many are healthier, better educated, and more peaceful than at any point in history.ut humanity faces a new challenge; one that threatens current and future generations. The Paris Agreement Climate change is an opponent we shaped with our own hands, but whose power now threatens to overwhelm us. Throughout the world, extreme heatwaves, wildfires, storms and floods are leaving a trail of devastation and death.Developing countries suffer the worst, but climate change affects all nations—directly and indirectly. It’s a challenge that a rules-based international order is custom-designed to address—which led to the Paris Agreement. Like the UN Charter itself, its signing was an unprecedented multilateral success. But nations are not living up to what they promised. Under it, nations agreed to limit climate change to 2-degrees Celsius—ideally 1.5C. These targets are the bare minimum to avoid the worst impacts of climate change. But what nations have currently pledged under Paris will bring the global temperature up about 3C by 2100. Let us be clear: low ambition leads to a future where humanity no longer controls its own fate—runaway climate change does. Recent negotiations in Bangkok on the Paris Agreement’s implementation guidelines made some progress, but not enough. Recognizing the urgency We must therefore work harder than ever between now and COP24 to complete this work. We need to see leadership, we need to recognize the urgency we face, and we need to make a commitment to a decisive multilateral response. We have no other option. This means that we must listen to the voices of billions who understand that time itself is a dwindling resource when it comes to climate change. We must listen also to those who understand that addressing climate change provides extraordinary opportunity and are acting. Just as 73 years ago the UN Charter was signed in San Francisco and then moved to New York City……we’ve also just arrived from...

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Investir dans les solutions innovantes est une nécessité ( Conférence Ministérielle Africaine sur l’Environnement)
Sep17

Investir dans les solutions innovantes est une nécessité ( Conférence Ministérielle Africaine sur l’Environnement)

Investir dans les solutions innovantes est une nécessité ( Conférence Ministérielle Africaine sur l’Environnement) Par Houmi Ahamed-Mikidache Nairobi, 17 Septembre 2018 – La Conférence Ministérielle Africaine sur l’Environnement s’est ouverte  ce lundi  à Nairobi (Kenya) et se terminera mercredi  21  Septembre. Principaux sujets de discussion: la promotion des solutions innovantes et des métiers durables. Les ministres africains exposeront ainsi pendant trois jours  leur stratégie de développement durable  et évoqueront le programme du prochain Sommet ministériel sur la biodiversité africaine. qui aura lieu en Egypte au mois de novembre prochain, avant la Conférence des Nations Unies sur la Biodiversité et avant la Conférence des Nations Unies sur le Climat prévue en Pologne au mois de décembre prochain. Le poids des ressources naturelles en Afrique D’après l’Organisation des Nations Unies pour l’Environnement, l’Afrique accueille 30% des réserves minérales mondiales,  environ 65% des terres arables.  Toujours, selon l’ONU, les ressources halieutiques africaines ne sont pas à négliger: elles  valent 24 milliards de dollars. Autre atout: la biodiversité. Le continent accueille la seconde plus grande forêt tropicale mondiale. Mais,  l’Afrique est vulnérable aux changements climatiques et subit une importante dégradation de ses écosystèmes. Le continent perd 68 milliards de dollars chaque année.  Les conséquences:  des pertes de plus de 6,6 million de tonnes de récoltes de céréales potentielles, qui pourraient nourrir plus de 31 millions de personnes.  La dégradation de ses écosystèmes provoquent de fait les pertes après récoltes, estimées à 48 milliards de dollars par an. Le manque d’accès à l’énergie Alors que le continent possède  10% de sources internes d’énergies renouvelables,  l’accès à l’énergie pour tous est difficile à atteindre en Afrique. Malgré les annonces en 2015, notamment  celle sur le programme d’accès à l’énergie des populations africaines pour que le continent puisse réaliser l’ambitieux Programme de développement durable à l’horizon 2030 adopté fin 2015 par les Nations unies.  Dernières données:  590 millions d’habitants en Afrique n’avaient pas accès à l’électricité en 2017, selon l’Agence Internationale de l’Energie Atomique. Depuis la COP 21, l’Afrique a mis en place un programme d’accès à l”Energie avec une annonce de  financement de  10 milliards de dollars. Cette initiative d’accès à l’énergie en Afrique a mis en place un portefeuille de projets et de programmes financés par des partenaires internationaux tels que l’Union Européenne, le Canada, l’Union Européenne, la France, l’Allemagne, l’Italie, le Japon, les Pays-Bas,  la Suède,  le Royaume-Uni et les États-Unis . Mais, le chemin est encore long, d’après certains observateurs.Le dernier rapport de l’AREI  ( l’Initiative de l’Afrique sur les Energies Renouvelables) sur la mise à jour de portefeuille de projets et de programmes indique qu’il existe des déséquilibres régionaux. La stratégie des ministres africains A quelques mois...

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Afrique Climat- GLF Nairobi 2018 : les solutions  en Afrique
Août07

Afrique Climat- GLF Nairobi 2018 : les solutions en Afrique

  Afrique Climat- GLF Nairobi 2018 : les solutions  en Afrique   Du 29 au 30 août, le Bureau des Nations Unies, en partenariat avec  la Banque Mondiale, et les ministères allemands de l’environnement et de la coopération et du développement, organiseront au Kenya un événement  sur les perspectives et opportunités de la restauration des paysages en Afrique. Explications. Par Houmi Ahamed-Mikidache   L’Afrique face aux Changements climatiques Du 29  au 30 août 2018 , le forum mondial sur les paysages ( GLF) accueillera à Nairobi (Kenya) une conférence régionale intitulée «  Restauration des paysages en Afrique : perspectives et opportunités ». Cette conférence est organisée par le Bureau des Nations Unies à Nairobi, la Banque Mondiale et les ministères allemands de l’environnement de la coopération et le développement. D’après  l’Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture (FAO) et le Programme des Nations Unies pour l’Environnement , l’Afrique perd environ 2,8 millions d’hectares de forêts chaque année, près de 50 millions d’hectares de terres sont affectés par la dégradation. Les causes : les changements climatiques. L’Afrique, regroupant 38 Pays les Moins Avancés dont six Petits Etats Insulaires en Développement,  est constamment victime de la hausse des températures, de l’élévation du  niveau de la mer, et de l’irrégularité des précipitations. De fait, les agriculteurs doivent s’adapter dans l’urgence. Ils doivent tenir compte de la nouvelle pression sur l’eau et de la baisse de la productivité agricole pour gérer leurs cultures et leurs bétails. Mais, ces dernières années, des communautés locales de Madagascar, du Rwanda, du Sénégal, de l’Ouganda, du Malawi, de l’Ethiopie et du Niger ont réussi à restaurer plus de cinq millions d’hectares de paysages dégradés. D’après les Nations Unies, ces communautés locales en Afrique apportent des solutions innovantes dans la restauration des paysages sur le continent avec d’importantes retombées dans les secteurs, de la finance, de la technologie, de l’agriculture, de la santé et de l’éducation. LE GLF NAIROBI 2018 Le forum mondial sur les paysages (GLF) est une plateforme mondiale scientifique sur l’utilisation durable des terres. Ce forum organisé régulièrement  dans le monde est une plateforme de recherche scientifique qui met en avant les communautés locales. Elle  affirme  ne pas représenter uniquement un gouvernement, une organisation, une religion ou une idéologie, mais  représente des peuples autochtones, des agriculteurs du monde du Cameroun au Népal, et a permis l’inter-connexion entre 3000 organisations et plus de 25 000 personnes dans le monde à travers plusieurs initiatives variées. La conférence à Nairobi sera marquée par plusieurs ateliers et  sera, d’après les organisateurs,  l’opportunité  pour la jeunesse africaine expérimentée de partager ses expériences et d’obtenir un prix dans le cadre d’un concours. D’autres experts africains et...

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L’ Afrique, leader de la lutte contre les changements climatiques, pourrait-elle influencer les Etats-Unis?
Juil30

L’ Afrique, leader de la lutte contre les changements climatiques, pourrait-elle influencer les Etats-Unis?

L’ Afrique, leader de la lutte contre les changements climatiques, pourrait influencer les Etats-Unis EDITORIAL Par Houmi AHAMED-MIKIDACHE Alors que nous avons récemment remarqué que l’Amérique investit en Afrique dans le domaine environnemental, paradoxalement le pays du Président Donald Trump continue à nier l’existence des changements climatiques. Pourtant, les faits sont là : élévation de la mer, déplacement des populations, sécheresse et chaleur intenses sont fréquentes actuellement aux Etats-Unis, notamment en Californie, avec des pics de chaleurs évalués à 48, 9° Celsius  à Chino près de Los Angeles le 7 juillet dernier, d’après la météo nationale américaine. L’Amérique de Donald Trump vit la Canicule et ses conséquences  comme dans de nombreux pays  en ce moment, et pourtant le gouvernement américain a toujours  l’intention de se retirer   de l’Accord de Paris. Era Environnement, ce mois-ci, vous donnera des explications sur les différentes stratégies des pays d’Afrique pour mettre le climat, l’économie verte et bleue au centre des préoccupations  géostratégiques. Cela pourrait-il impulser sur la décision finale des Etats-Unis dans quelques années ?  A Suivre....

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AFDB: Africa needs to accelerate private sector investment in infrastructure
Juil22

AFDB: Africa needs to accelerate private sector investment in infrastructure

AFDB: Africa needs to accelerate private sector investment in infrastructure By Houmi Ahamed-Mikidache   The Kenyan Urgent call President Uhuru Kenyatta has made an urgent call for developing and funding bankable infrastructure projects to drive Africa’s growth agenda during the Africa50 General shareholders Meeting held in Nairobi, Kenya. President Kenyatta said support for bankable projects in energy, transport, ICT, water and sanitation provide unprecedented opportunities for private sector participation. “The private sector must step up and help us close the infrastructure gap on the African continent. Public funding is limited, and there are competing priorities,” he said. Kenyatta announced Kenya would double its current shareholding investment in Africa50 to US$ 100 million. “We must have the confidence to trust and invest in our own infrastructure. Let us grow our partnership and make Africa50 a success.” ” A financing gap of US$ $68 – 108 billion” According to statistics provided by the African Development Bank (www.AfDB.org) the continent’s infrastructure funding requirements stand at close to US$ 170 billion a year, leaving a financing gap of US$ $68 – 108 billion. African Development Bank President and Chairman of Africa50, Akinwumi Adesina, said, “We need to act with speed and urgency. Our people expect nothing else.” He emphasized the importance of tackling factors that inhibit private sector infrastructure investments, including high costs of financing, weak regulations,  lack of cost reflective tariffs, low profitability, and weak regulatory frameworks for public-private partnerships. Private sector infrastructure financing in Africa remains low, averaging US$ 6 billion per year. In 2016, the figure dipped to US$ 2.6 billion. Adesina said Africa requires new models of financing infrastructure. “We must work smart to attract greater levels of investment financing for infrastructure development in Africa. Globally, there is approximately a US$ 120 trillion pool of savings and private equity. Africa must creatively attract some of this into the continent,” he said. Africa50 In response to Africa’s infrastructure finance deficit, the African Development Bank has launched the Africa Investment Forum (AIF) set to take place in South Africa in November 2018. The transaction-based forum is expected to be a gathering of global pension funds, sovereign wealth funds and institutional investors, and key private sector players. Adesina commended President Kenyatta for the country’s bold commitment to and investments in infrastructure development over the last 5 years. Infrastructure accounts for 77% of the Bank’s Kenya portfolio. “Mr. President, you were one of the first African leaders to support the creation of Africa50, which I am honored to chair,” said Adesina. “The African Development Bank, of which I am President, helped create Africa50 because we believe new institutional models are needed to close Africa’s...

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Investing in climate risk: the new strategy–Sovereign Wealth Funds
Juil06

Investing in climate risk: the new strategy–Sovereign Wealth Funds

  Investing in climate risk: the new strategy  -Sovereign Wealth Funds Six sovereign wealth funds which collectively represent more than USD 3 trillion in assets have committed to only invest in companies that factor climate risks into their strategies, thereby helping to achieve the climate goals of the Paris Agreement. By Houmi Ahamed-Mikidache Given the size, long term investment horizons of sovereign wealth funds (SWFs), and the financial risks posed to SWFs should warming exceed 1.5°C above pre-industrial levels, SWFs are in a unique position to both benefit from sustainable market outcomes and to accelerate the transition to a low carbon economy. The six funds are organized in the “One Planet Sovereign Wealth Fund Working Group,  established in December 2017 at the One Planet Summit in Paris, France. The working group consists of the Abu Dhabi Investment Authority, Kuwait Investment Authority, the New Zealand Superannuation Fund, Norges Bank Investment Management of Norway, the Public Investment Fund of the Kingdom of Saudi Arabia, and the Qatar Investment Authority. In a joint statement from all 6 SWFs, they said that “By using the Framework, SWFs can reinforce their long-term value creation, improve their risk-return profile, and increase long-term portfolio resilience by factoring and integrating climate issues into their decision-making.” The framework The framework is based on three principals: alignment, ownership, and integration. Alignment of investment decisions with climate change conscientiousness includes the recommendation of public reporting on the alignment and the consideration that the financial risks from climate change may prevent SWFs from delivering the same returns in the future. The second principal of ownership encourages companies to take responsibility for climate change in their business strategy and planning, governance, and risk management. Companies are expected to understand the implications of their greenhouse gas emissions and take responsibility for reducing the emissions to levels agreed upon in the Paris Climate Agreement. SWFs are also encouraged in the framework to help companies understand the financial risks of climate change that the Paris Agreement seeks to address. Ownership also suggests that SWFs require companies to provide regular reporting of climate change related data according to the Greenhouse Gas Protocol and the Task Force on Climate-related Financial Disclosures. The third and final principal is the full integration of climate change related risk and investment opportunities into the SWF investment strategy. Funds should be managed according to the expected transition to a low carbon economy and include a focus on investment in climate change adaptation and mitigation to reduce investment risks. Climate change risk should also be considered in new investment decisions.  An investment that would increase greenhouse gas emissions and thus climate change will lead to greater risk in the...

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