Les Maires du C40 demandent au G20 plus d’action climatique
Juin29

Les Maires du C40 demandent au G20 plus d’action climatique

  Les Maires du C40 demandent au G20 plus d’action climatique Par Houmi Ahamed-Mikidache L’Urgence climatique Les Maires des plus grandes villes du monde, représentants une centaine de millions de citoyens, viennent de signer une pétition demandant aux chefs d’Etat du sommet du G20, un sommet prévu du 7 au 8 juillet à Hambourg ( Allemagne), de respecter les engagements de  l’Accord de Paris, rapporte le site de la Convention Cadre des Nations Unies sur les Changements Climatiques. La pétition souligne l’urgence de l’ action climatique à tous les niveaux et réaffirme les engagements des villes à mettre en œuvre l’Accord de Paris. Les villes, décrit la Convention Cadre des Nations Unies sur les Changements Climatiques, sont au centre de l’action climatique, parce que la plupart des émissions de gaz à effet de serre proviennent des villes et la population des villes est de plus en plus importante. «  Pour respecter les objectifs de l’Accord de Paris,  des réformes urgentes sont nécessaires, dans l’énergie, le transport, l’alimentation, et les déchets. Il faut stimuler les investissements dans l’économie à bas carbone qui vont créer des emplois et améliorer la santé publique. Une étude du C40, le groupement de 91 grandes métropoles mondiales démontre que les progrès majeurs pour atteindre ces objectifs d’ici 2020, » précise la pétition. Les Maires, représentants les villes de Rotterdam à Yokohama ont affirmé avoir déjà mis en œuvre les politiques et projets nécessaires pour respecter les ambitions de l’accord de Paris. Ils se sont engagés à respecter leur plan de réduction d’ émission de gaz à effet de serre, de prévention de la pollution de l’air et investissent dans des infrastructures durables qui permettent à leurs villes d’être résilientes aux changements climatiques. Le rapport de l’OCDE Point important. Au mois de mai dernier, un rapport intitulé ” Investing in Climate, Investing in Growth”,  publié par  l’OCDE, indique que l’intégration de la politique économique courante des mesures de lutte contre les changements climatiques peut avoir un impact positif sur la croissance économique à moyen et long terme. D’après ce rapport, les pays du G20, qui représentent 85% du PIB mondial, et 80% des émissions de CO2, doivent conjuguer des mesures climatiques telles que la tarification du carbone avec des initiatives économiques d’appui centrées sur l’investissement des infrastructures bas carbone et résilientes aux changements climatiques. Pourtant, toujours selon le rapport, les pays du G20 ont ces dernières années peu investi dans les infrastructures à faible émission de gaz à effet de serre.  Pour limiter la température mondiale en dessous de 2 degrés( une mesure précisée dans l’Accord de Paris  les pays du G20 doivent investir 6900 milliards de...

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Conseil européen- Accord de Paris : les membres se disent  déterminés
Juin23

Conseil européen- Accord de Paris : les membres se disent déterminés

Conseil européen- Accord de Paris : les membres se disent  déterminés  Par Houmi Ahamed-Mikidache Le Conseil européen a réaffirmé hier la détermination de l’UE et ses États membres  à mettre en œuvre rapidement et pleinement l’accord de Paris, et contribuer à la réalisation des objectifs en matière de financement de l’action climatique en restant à la pointe de la lutte contre le changement climatique,  rappelé le conseil européen dans un communiqué publié hier. Cet accord, a précisé le Conseil, ” demeure la pierre angulaire des efforts déployés à l’échelle mondiale pour lutter efficacement contre le changement climatique, et ne saurait être renégocié”. Clin d’oeil à l’administration américaine. Le texte de Paris, est, selon le conseil, ” un élément essentiel pour la modernisation de l’industrie et de l’économie européennes. Il permet aussi,  selon le Conseil Européen,  de mettre en œuvre du programme de développement durable à l’horizon 2030. Le nouveau consensus européen pour le développement, récemment adopté devrait contribuer  à la réalisation de cet objectif. “L’UE et ses États membres renforceront la coopération avec les partenaires internationaux dans le cadre de l’accord de Paris, en particulier avec les pays les plus vulnérables, faisant ainsi preuve de solidarité avec les générations futures et prenant leurs responsabilités envers l’ensemble de la planète,” a déclaré le conseil dans ses conclusions. Le Conseil européen a réaffirmé sa volonté de travailler avec tous les acteurs non étatiques, faisant référence notamment au plan d’action pour le climat, initié l’an dernier, en amont de la COP 22, par les Championnes, Laurence Tubiana,  ambassadrice française pour le changement climatique et Mme Hakima El Haite, ancienne  ministre déléguée auprès du ministre marocain de l’Énergie, des Mines, de l’Eau et de l’Environnement, chargée de l’Environnement. Les championnes mondiales pour le climat de la France et du Maroc ont en effet, l’an dernier,  établi leur plan d’action détaillé pour renforcer l’action coopérative entre les gouvernements, villes, entreprises, investisseurs et citoyens. Son objectif: réduire les émissions rapidement et aider les pays vulnérables à s’adapter aux impacts climatiques et à construire leur propre avenir durable avec de l’énergie propre. Pour la Convention Cadre des Nations Unies sur les Changements Climatique, le plan d’action est un soutien important et un catalyseur pour la mise en œuvre rapide et efficace de l’accord historique de Paris sur le changement climatique....

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France : Semaine européenne du développement durable
Mai31

France : Semaine européenne du développement durable

France : Semaine européenne du développement durable Par Houmi Ahamed-Mikidache   La semaine européenne du développement durable ( SEED) a débuté  ce mardi 30 mai jusqu’au juin. Au programme : 1100 événements prévus partout en France. Cette édition, organisée chaque année, permet de sensibiliser sur les différentes actions concrètes de développement durable en France. Exemples : Ateliers sur l’alimentation durable, sur la rénovation énergétique des bâtiments, ou encore animations sur le zéro déchet, conférences sur la permaculture. Cette semaine,  la SEED souhaite faire connaître les 17 objectifs de développement durable  ainsi que la feuille de route universelle du développement durable à l’horizon 2030, adoptée en 2015 par la communauté internationale. Tous les projets déposés en France, par région, par type de public ( jeunes professionnels) ou par Objectifs du développement Durable sont disponibles sur la plateforme du ministère de la Transition écologique et solidaire.   Quelques exemples :   ILE DE FRANCE-PARIS- VIE AQUATIQUE   Le  Palais de la découverte a proposé deux ateliers : * Espèces aquatiques et pollution Mardi, les s élèves ont assisté à un atelier : « Le réseau trophique de la rivière » animé par Planète sciences pour comprendre les chaînes alimentaires au sein d’un écosystème comme la rivière (réseau trophique) et les conséquences de la pollution sur celui-ci. Les élèves ont  découvert  de manière interactive les notions de milieu de vie, de régime alimentaire et d’interactions entre espèces. Un petit parcours dans le Palais de la découverte leur a permis ensuite de découvrir les espèces aquatiques élevées au Palais de la découverte et la présence d’eau sur la Terre et les autres planètes. * Biodiversité aquatique Les élèves ont assisté à un atelier : « Biodiversité aquatique » animé par Planète sciences : ils vont se mettre dans la peau d’un chercheur qui va prélever des échantillons dans un cours d’eau, et déterminer les espèces qui s’y trouvent et ainsi déterminer la qualité du cours d’eau en fonction des espèces identifiées. Les élèves découvriront ou réinvestiront de manière interactive les notions de d’écosystèmes, de qualité des eaux, de bio-indication. Un petit parcours dans le Palais de la découverte leur permettra ensuite de découvrir les espèces aquatiques élevées au Palais de la découverte et la présence d’eau sur la Terre et les autres planètes. Sept classes de primaire et de 6ème ont  participé à ces ateliers ce mardi 30 mai. NOUVELLE AQUITAINE « Imaginons et recyclons » à Haux, où la municipalité prévoit des séances de cinéma en plein air (au programme : “Demain” de Cyril Dion et Mélanie Laurent et “En quête de sens” de Nathanaël Coste et Marc de la Ménardière), des séances d’éveil pour les petits, du théâtre...

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Niger- Environnement- Société Civile- Arrestation, libération et convocation d’Ali Idrissa
Mai21

Niger- Environnement- Société Civile- Arrestation, libération et convocation d’Ali Idrissa

Niger- Environnement- Société Civile- Arrestation, libération et convocation d’Ali Idrissa Par Houmi Ahamed-Mikidache Samedi dernier, Ali Idrissa, figure emblématique de la société civile du Niger,  a été arrêté puis libéré à Niamey, la capitale du Niger. Les autorités lui reprochent de faire appel à la révolte. Il est convoqué ce lundi. M. Idrissa et la Coalition de la société civile devaient se rendre ce samedi sur la place Toumo, dans le centre de la capitale. Mais, cette manifestation n’a pas eu l’aval du gouvernement nigérien. Le président “Issoufou Mahamadou vient de démontrer (…) qu’il a mis entre parenthèses la démocratie au Niger. Nous userons de tous les moyens pour la restauration de la démocratie dans notre pays”, a commenté Ali Idrissa, peu avant son arrestation, sur des télévisions locales. D’après l’Agence France Presse, « deux précédentes manifestations de la Coalition de la société civile ont déjà été interdites par les autorités, invoquant des risques de troubles à l’ordre public. » Ali Idrissa, président de l’ONG ROTAB et partenaire d’Oxfam,  est connu mondialement pour son militantisme et ses actions en faveur d’une meilleure relation économique entre la France et le Niger, plus précisément entre Areva et le gouvernement nigérien.  Récemment, il a co-écrit, avec Oxfam,  l’analyse sur l’exploitation de l’Uranium au Niger dans le rapport intitulé « La transparence à l’état brut : décryptage de la transparence des industries extractives »*. « Nous allons continuer à dénoncer les derniers contrats et exiger que les autorités, notamment le président, puisse faire respecter la constitution en publiant les contrats dans le Journal Officiel : ce qu’il refuse. Nous demandons l’ouverture de nouvelles négociations,  » avait-il déclaré lors de la publication de l’étude. 21-05-2017 *Lire interview Oxfam_http://www.eraenvironnement.com/france-presidentielle-pour-plus-de-transparence-des-entreprises-8706-francaises-en-afrique/ 31-05-2017 A ce jour, Ali Idrissa est en libérté. Il s’est vu notifié un procès-verbal…A suivre...

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Climat-Bonn: Les îles Fidji en tête de file
Mai20

Climat-Bonn: Les îles Fidji en tête de file

Climat-Bonn: Les îles Fidji en tête de file Par Houmi Ahamed-Mikidache Du 8 au  18 mai, les délégations des 195 pays de la Convention Cadre des Nations sur les Changements Climatiques  se sont réunies pour négocier des futurs points évoqués  pendant la COP 23,  la prochaine Conférence  des Nations Unies sur le Climat prévue à Bonn du 06 au 17 novembre 2017. Après le Maroc, pays d’Afrique du Nord, c’est au tour des îles Fidji,  petit Etat Insulaire du Pacifique, d’organiser  la grande messe du climat. Problème  logistique : ces îles du pacifique ne sont pas en mesure de recevoir à domicile. Bonn sera donc la ville d’accueil de la conférence des Nations Unies sur le Climat, mais ce Petit Etat insulaire en développement reste maître de la COP 23. Explications.   Une première pour les PEID*   «Cette année, on a passé le ballon aux îles Fidji, à un moment crucial.  Nous, qui sommes les plus vulnérables devront être entendus,  quelques  soient notre lieu, venant du Pacifique  ou d’autres petits états insulaires en développement, ou même  que nous venions de nations ou de villes menacées telles que Miami, New York , Venise, Rotterdam, » explique Josaia Voreqe Bainimarama, plus connu sous le nom de Frank Bainimarama, Premier Ministre des îles Fidji, lors d’ une allocution  à Bonn récemment.  Et d’ajouter : «  Mais ensemble, nous devons élever notre voix et la faire entendre au monde entier, à chaque citoyen , parce que personne, quelle que soit son identité ou son domicile, ne peut échapper aux changements climatiques ». Fidji est le premier Petit Etat Insulaire en Développement à organiser cette grande messe du climat. Cette grande réunion internationale de l’ONU sur le climat, organisée deux ans après l’adoption de l’Accord de Paris, regroupera des négociations formelles et des partenariats pour l’action, précise M. Bainimarama. « Il est question d’écouter l’autre, d’apprendre de l’autre, de partager des histoires, compétences et expériences, en se concentrant sur les bénéfices de l’action, ce processus  va faire avancer l’agenda mondial du climat » explique le Premier Ministre des îles Fidji.   La feuille de route  La Présidence se veut transparente et inclusive, en faisant avancer l’Accord de Paris et accélérer les actions climatiques pour toutes les sociétés vulnérables, et en se référant sur les expériences des Petits Etats Insulaires en Développement du Pacifique notamment. De fait, pour la COP 23,  les îles Fiji  souhaitent  : Faire avancer le travail de la Convention Cadre des Nations Unis sur les Changements Climatiques et préserver la règle du consensus pour mener des actions décisives, afin de  faire face aux changements climatiques et respecter la science. Maintenir et faire progresser l’Accord de Paris, assurer les...

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Afrique-Finance climat-Territoires: “GCLU-Afrique doit être une agence de mise en oeuvre accréditée par le fonds vert pour le climat”- Jean Pierre Elong Mbassi
Avr25

Afrique-Finance climat-Territoires: “GCLU-Afrique doit être une agence de mise en oeuvre accréditée par le fonds vert pour le climat”- Jean Pierre Elong Mbassi

Afrique-Finance climat-Territoires: “GCLU-Afrique doit être une agence de mise en oeuvre accréditée par le fonds vert pour le climat”- Jean Pierre Elong Mbassi 25-04-2017 Jean Pierre Elong Mbassi, Secrétaire Générale de Cités et Gouvernements Locaux Unis d’Afrique ( CGLU-Afrique) a récemment organisé un atelier de réflexion, à Rabat au Maroc,  sur l’accès au financement climat par les collectivités territoriales d’Afrique pour rappeler, souligne-t-il, que la finance climat en Afrique doit aussi passée par les villes. Lors de cet atelier, des mécanismes de financement disponibles, en plus du Fonds Vert Climat, ont été présentés: le Fonds pour l’environnement Mondial,  le Fonds pour les pays les moins avancés, et notamment le Fonds spécial pour les changements climatique . Entretien. Propos recueillis par Houmi Ahamed-Mikidache Depuis la COP 21, vous avez fait beaucoup parler des collectivités territoriales d’Afrique et de leur lutte  contre les changements climatiques. Vous avez récemment organisé un atelier de réflexion sur l’accès au financement climat par les collectivités territoriales d’Afrique. Alors, deux ans après la Conférence des Nations Unies sur le Climat à Paris et sept mois après la COP 22, êtes-vous satisfait des avancées ? Déjà Paris, c’était une avancée certaine, du fait de la reconnaissance des enjeux du climat qui pour la première fois a été unanime dans le monde entier.  144 Etats ont ratifié  l’accord de Paris et c’est une avancée.  Vous savez que, cet accord, a pour objectif de renforcer  le rôle du fonds vert climat  pour aider les pays en développement à faire face aux risques climatiques,  à prendre une trajectoire bas carbone, pour ainsi ne pas contribuer à leur tour à l’augmentation de la température. Vous savez aussi que la plupart des Etats ont souscrit à des engagements volontaires. Mais ces engagements volontaires sont insuffisants et ne correspondent pas aux attentes de la science. Les autorités locales d’Afrique ont donc souhaité prendre une part plus importante dans la mise en place des engagements pour atteindre les 1,5 prônés par la science. Pour les collectivités territoriales, il est important que les engagements souscrits soient plus ambitieux. A Marrakech, lors de la COP 22, on s’est intéressé à la mise en oeuvre des engagements à travers l’action.  En amont, les collectivités territoriales d’Afrique ont proposé dans une réunion tenue à Cotonou, du 8 au 10 Septembre 2016, pour faire le point sur les leçons du protocole de Kyoto. Dans le cadre de ce  protocole , il a été mis en place un Mécanisme de Développement Propre, un marché carbone qui a dégagé un certain nombre de ressources. Mais, seuls 3% de ces ressources ont atteint l’Afrique. La raison : l’Afrique ne savait pas présenter des dossiers...

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