Sommet UA-UE : la BAD soutient la jeunesse pour la création d’emploi
Nov29

Sommet UA-UE : la BAD soutient la jeunesse pour la création d’emploi

Sommet UA-UE : la BAD soutient la jeunesse pour la création d’emploi   A la veille du Sommet Union Européenne-Afrique à Abidjan,  le président du Groupe de la Banque africaine  de développement (BAD) a lancé hier le groupe consultatif présidentiel de la jeunesse. Son objectif : proposer des idées et des solutions innovantes pour créer des emplois pour les jeunes africains. Précisions. Par Houmi Ahamed-Mikidache A la veille du Sommet de l’ Union Européenne-Afrique à Abidjan,  le président du Groupe de la Banque africaine  de développement (BAD) a lancé  hier le groupe consultatif présidentiel de la jeunesse. Son objectif : proposer des idées et des solutions innovantes pour créer des emplois pour les jeunes africains. Résultats attendus : la création de 25 millions d’emplois par la formation des jeunes en Afrique. « C’est une opportunité énorme pour l’Afrique : si nous réglons le problème du chômage des jeunes, l’Afrique gagnera 10 à 20 % de croissance annuelle. Ce qui signifie que le PIB de l’Afrique augmentera de 500 milliards de dollars par an durant les trente prochaines années, »  a expliqué Akinwumi Adesina, président de la Banque africaine de développement (BAD) lors de la présentation du groupe à la presse. Et de poursuivre : « le revenu par habitant augmentera quant à lui de 55 % par an jusqu’en 2050 ». Le groupe consultatif Le Groupe consultatif présidentiel de la jeunesse (PYAG en anglais) compte neuf membres, tous âgés de moins de 40 ans et qui ont contribué de manière significative à la création d’opportunités d’emploi pour la jeunesse africaine.  Ashish Thakkar, de nationalité ougandaise et PDG-fondateur du Groupe Mara  préside le PYAG, avec plusieurs personnalités reconnues au niveau internationales :  Uzodinma Iweala, auteur primé du Nigeria,  le Camerounais Mamadou Touré, PDG-fondateur d’Africa 2.0 / Ubuntu Capital, la Tchadienne Vanessa Moungar, directrice du développement humain et social à la BAD et membre du Conseil présidentiel pour l’Afrique du président français Emmanuel Macron,  Francine Muyumba de la République démocratique du Congo, présidente de l’Union panafricaine de la jeunesse,  l’Américain Jeremy Johnson, co-fondateur de la start up Andela,  la Rwandaise Clarisse Iribagiza, PDG de Heh,  la Nigérianne Ada Osakwe, PDG d’Agrolay Ventures , et la Zambienne Monica Musonda, PDG de Java Foods. Comment va travailler ce groupe ? Le PYAG est un programme de transformation économique mené par et pour les jeunes. D’après la Banque Africaine de développement, il va offrIr aux jeunes leaders africains l’opportunité de développer de nouvelles perspectives et de recommander des solutions innovantes qui façonneront l’appui de la Banque africaine de développement aux pays africains et réduiront le fléau du chômage des jeunes.  Selon les cadres de la Banque Africaine de développement, la relation entre PYAG...

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COP 23 : Une demi- victoire pour les pays en  développement
Nov18

COP 23 : Une demi- victoire pour les pays en  développement

COP 23 : Une demi- victoire pour les pays en  développement  Les négociations des nations unies  sur les changements climatiques ont pris fin ce matin avant 7h00 sur fond musical fidijien. Ces négociations de deux semaines se sont éternisées, comme d’habitude, pour établir un compromis entre pays développés et en développement. Pas facile. Récit. Par Houmi Ahamed-Mikidache La mise en oeuvre de l’accord de Paris comporte plusieurs éléments: l’adaptation et l’atténuation, à travers les contributions nationales, les pertes et dommages, l’adaptation, le fond d’adaptation, la finance, le transfert des technologies, la transparence, le soutien, et le renforcement des capacités. La plupart de ces éléments ont été pris de façon isolée à travers un dialogue facilitatif établi pendant la COP 21, poursuivi à Marrakech pendant la COP 22, puis à Bonn cette année, avec la présidence Fidjienne, et le dialogue de Talanoa, une conversation entre pays du nord et du sud pour atteindre  les objectifs de 1,5°Celsus sur du long terme. Le dialogue de Talanoa “ Nous avons  rempli notre mission: avancer les lignes directrices de la mise en oeuvre de l’accord de Paris et nous avons aussi preparé les actions d’ambitions pour le dialogue de Talanoa en 2018,” a affirmé le premier ministre des îles Fidji et président de la COP 23, Frank Bainimarama. Pour ce dernier, de nombreux aspects positifs ont marqué cette COP : la communauté internationale a épousé le concept fidjien de grande coalition pour de meilleures ambitions en intégrant les gouvernements nationaux, les Etats et villes, la société civile, le secteur privé et toutes les femmes du monde. “ Nous avons lancé un partenariat global pour permettre à des millions de personnes vulnérables aux changements climatiques d’avoir accès à une assurance, ” a déclaré le président de la COP 23. Selon lui, cette  Conférence des Nations Unies sur le Climat a mis en avant la population. Elle a permis aux personnes non expertes sur les changements climatiques de participer aux négociations. Avec pour objectif : montrer au monde qu’il existe des personnes souffrant des changements climatiques tous les jours. Ce qui a été accompli Samedi- 2h40 du matin, le groupe de négociateurs africains sort encore une fois d’une des salles de négociations et cette fois-ci, ils  sont ravis:   “ Nous avons résolu la question sur le fonds d’adaptation et celle sur l’ Article 9.5,” affirme l’ambassadeur Nafo du  Mali and président du groupe des négociateurs africains. Les décisions adoptées précisent qu’il y aura des modalités de mises à disposition  des ressources financières  mobilisées à travers des interventions publiques en lien avec l’article 9 de l’accord de Paris. L’article 9.5 de l’accord de Paris explique que les Pays...

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COP 23 : La société civile béninoise pour les énergies renouvelables
Nov09

COP 23 : La société civile béninoise pour les énergies renouvelables

COP 23 : La société civile béninoise pour les énergies renouvelables L’organisation de la société civile Jeunes Volontaires pour l’Environnement est actuellement en campagne en Afrique pour l’utilisation des énergies renouvelables. Sa représentation béninoise a récemment organisé une conférence de presse à ce titre. Présentation. Par Hippolyte AGOSSOU Facteur essentiel du développement de tout pays ambitionnant d’éradiquer la pauvreté , l’énergie est le septième  Objectif du Développement Durable à atteindre d’ici 2030. Un objectif que souhaite atteindre la République du Bénin. Pourtant, comme dans plusieurs pays africains, le pétrole et d’autres sources d’énergies polluantes sont toujours utilisées dans ce pays. Des acteurs de la société civile africaine ont souhaité récemment rompre le silence à travers une conférence de presse sur l’ adoption  des énergies renouvelables en Afrique. A travers la campagne  « Global Power Shift (GPS) West Africa », l’ONG Jeunes Volontaires pour l’Environnement (JVE ) est en campagne de sensibilisation en Afrique de l’Ouest. Première destination au Bénin : Cotonou. Leur slogan: “DeCOALonise Africa” Leur  leitmotiv : « non à l’utilisation des combustibles fossiles et aux centrales à charbon » en Afrique et pour la promotion des initiatives et des mouvements visant à mettre fin au charbon et à toutes sources d’énergies polluantes. La représentation de l’organisation régionale africaine Jeunes Volontaires Bénin, a présenté les conséquences de l’utilisation des  énergies fossiles. L’utilisation de centrale à charbon provoque de graves problèmes de santé liés au contact  du méthane, des oxydes d’azote et de gaz carboniques. Le pétrole et ses dérivés  libèrent aussi une grande quantité de gaz carbonique et entraîne le réchauffement planétaire. « Il faut abandonner les projets fossiles et remplacer sans attendre les infrastructures existantes : les énergies nouvelles et renouvelables sont des alternatives à ne pas négliger, » a déclaré  Mawusé Hountondji, directeur exécutif de Jve-Bénin. Pour les membres de la société civile béninoise, l’initiative d’accès à l’énergie propre en Afrique présentée à la COP 21 et soulignée dans l’Accord de Paris doit être développée au Bénin. Présent lors de cet atelier de sensibilisation, le représentant du Centre Valdera, un laboratoire universitaire de transformation des déchets en énergie renouvelable  a présenté les opportunités que représentent les énergies renouvelables pour les pays africains et particulièrement pour le Bénin. La création de nouveaux métiers a été l’une des solutions...

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COP 23: “Madagascar s’aligne  aux positions de ses groupes d’appartenance”- Dr NDAHIMANANJARA Johanita
Nov08

COP 23: “Madagascar s’aligne  aux positions de ses groupes d’appartenance”- Dr NDAHIMANANJARA Johanita

COP 23: “Madagascar s’aligne  aux positions de ses groupes d’appartenance”- Dr NDAHIMANANJARA Johanita Financement de l’adaptation, pertes et préjudices, création de centrales solaires, lutte contre la déforestation, emplois verts et formation des jeunes: la ministre de l’environnement de Madagascar, Dr NDAHIMANANJARA Johanita, affiche sa détermination à lutter contre les changements climatiques dans son pays . Entretien. Propos recueillis par Houmi AHAMED-MIKIDACHE Era Environnement: En tant que Ministre de l’Environnement de Madagascar, quel bilan faites-vous des actions d’adaptation aux changements climatiques dans votre pays ? Dr NDAHIMANANJARA Johanita, Ministre de l’Environnement de Madagascar:  Madagascar met en œuvre actuellement des actions d’adaptation afin de renforcer la résilience de la population par rapport aux impacts appréhendés des changements climatiques et à diminuer les vulnérabilités sociales, économiques et environnementales. Les actions d’adaptation menées sont portées aussi bien par les collectivités territoriales décentralisées que par les communautés de bases. Les interventions visent surtout à renforcer les modes de gestion des ressources et à mettre en œuvre une multitude d’initiatives dans les secteurs prioritaires suivants: agriculture, zone côtières, éducation, santé, forêts, et aménagement de territoire.Des actions sont aussi menées actuellement à l’acquisition et à l’exploitation des données climatiques pour une meilleure utilisation par les populations locales. Un système de base de données sur l’adaptation aux changements climatiques est actuellement, en cours de mise en place à Madagascar. Actuellement, la contribution du pays dans la mise en oeuvre des actions d’adaptation aux changements climatiques s’effectue surtout à travers un co-financement. Néanmoins, la stratégie visant à inclure le financement des actions d’adaptation aux changements climatiques, dans le budget national est actuellement en cours de réflexion et préparation. Votre pays s’est engagé à travers sa contribution nationale à réduire ses émissions de gaz à effet de serre  avec une part d’énergie renouvelable, quels sont vos projets actuels dans le domaine des énergies propres? Les projets de création des centrales solaires font partie des pistes à explorer pour atteindre les objectifs fixés par les Contributions Déterminées de Madagascar. Madagascar a signé la convention avec l’Alliance Solaire Internationale en 2016 pour promouvoir le développement des centrales solaires. Et actuellement, la ratification de la convention avec l’alliance solaire international est en cours de préparation. Ceci a pour objectif de promouvoir la mise en place des centrales solaires dans notre pays. Quelles sont les attentes de votre pays pour la COP 23? Madagascar s’aligne aux positions des ses groupes d’appartenance, à savoir le Groupe des pays les moins avancés, le Groupe Africain, et le Groupe G77 et Chine, pour les négociations à la COP23. Nous exhortons les pays développés à respecter des obligations de réduction des émissions de gaz à effet de...

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Semaine climatique : Sommet sur le Pacte Mondial pour l’Environnement
Sep19

Semaine climatique : Sommet sur le Pacte Mondial pour l’Environnement

Semaine climatique : Sommet sur le Pacte Mondial pour l’Environnement Par Houmi Ahamed-Mikidache Le président de la République française, Emmanuel Macron, présidera un sommet sur le pacte mondial pour l’environnement, en marge de l’assemblée générale de l’ONU ce mardi. Rédigé par un groupe de juristes reconnus, issus de 40 pays, le projet de pacte mondial pour l’environnement est une initiative de l’ancien ministre des affaires étrangères, Laurent Fabius, actuel président du Conseil constitutionnel de la République française et ancien président de la COP 21. Le projet de pacte mondial de l’environnement a été approuvé par le président français en juin dernier à Paris à la Sorbonne. La France, se positionnant en leader de la lutte contre le réchauffement planétaire, s’engage depuis quelques mois pour élaborer ce pacte mondial pour l’environnement. Cette présentation aux Nations Unies est, selon la présidence française, la poursuite de la mobilisation menée par la France dans la perspective de l’organisation d’un sommet sur le climat le 12 décembre prochain....

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COP 23- Action climatique: “Nous sommes au début d’une nouvelle ère” – Hakima El Haité
Sep11

COP 23- Action climatique: “Nous sommes au début d’une nouvelle ère” – Hakima El Haité

COP 23- Action climatique: “Nous sommes au début d’une nouvelle ère” – Hakima El Haité Ancienne Ministre de l’Environnement du Maroc, Hakima El Haité est actuellement l’envoyée spéciale du Royaume chérifien pour la COP 22. Nommée il y a un an championne de haut niveau pour le climat, elle décrit ses différentes actions, notamment celles sur le sommet des territoires  à Agadir  (Maroc) qui s’ouvre aujourd’hui. Entretien.    Propos recueillis par Houmi Ahamed-Mikidache Vous êtes l’une des actrices principales du sommet des territoires Climate Chance à Agadir. Qu’attendez-vous de cet événement ? Mobiliser, mobiliser et mobiliser. Ce rendez-vous est comme lors de ses éditions précédentes, destiné à rassembler, à partager ensemble les expériences, les bonnes pratiques, les espoirs et puiser l’énergie pour aller plus vite et plus loin. A Marrakech, les acteurs non étatiques ont d’une certaine manière créé l’événement. Rappelez-vous, la Cop 22 s’était ouverte sur l’annonce de l’élection de Donald Trump et les craintes qu’elle suscitait.  Depuis, ces craintes se sont concrétisées par l’annonce au printemps de la volonté de retrait des Etats-Unis de l’Accord de Paris. Contrairement à ce que nous aurions pu craindre, les acteurs non étatiques ont été plutôt galvanisés par cette difficulté politique. C’est grâce à eux que l’on peut parler désormais des nouvelles Conférences des Nations Unies sur le climat “duales” crées par l’Accord de Paris : celle de la négociation entre Etats, et celle de tous les autres acteurs qui agissent sur le terrain. Mais attention, leur efficacité est extrêmement tributaire de la capacité des Etats à mettre en place des politiques de long terme cohérentes avec la transition énergétique. A Agadir, nous sommes là pour construire des points entre le Sud et le Nord, encourager les acteurs non étatiques africains à rejoindre les coalitions mondiales. Nous avons par ailleurs suscité à Agadir un sommet des coalitions, les 13 et le 14 septembre pour nous assurer de la cohérence de ce que nous présenterons lors des journées thématiques de la COP 23, qu’il s’agisse des forêts, d’industrie, de l’océan et du yearbook. Ce sera une étape de travail essentielle pour réussir cette nouvelle COP. Avec un accent particulier sur la diffusion au-delà de l’enceinte onusienne de notre travail. Le grand public doit connaître notre action. Les décideurs économiques aussi. Les médias également. Cette connexion est une des clés de l’accélération de l’action climatique. C’est pour cela qu’à Bonn, nous allons insister sur deux points : le yearbook comme nouvel outil de travail pour les Parties et boussole des acteurs non étatiques et la diffusion du travail des coalitions sur tous les canaux, médias et réseaux sociaux compris. Vous avez récemment à Paris examiné le processus...

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